The ISIS Conspiracy: US-Israeli-Saudi Intrigue (Part 2)

By Brandon Martinez
In part 2 of the “ISIS Conspiracy” series, Brandon Martinez of Non-Aligned Media unravels the intricate web of deceit and double-dealing that lies behind the manufactured ISIS phenomenon, and shows how the US and Israel have for decades plotted behind the scenes to implode the Middle East.

The ISIS Conspiracy: Origins (Part 1)

By Brandon Martinez
In the first part of a series, Brandon Martinez of Non-Aligned Media unravels the murky origins of ISIS and unveils how the group’s meteoric rise in Iraq and Syria is a continuation of US psychological warfare designed to facilitate the Zionist-Neocon agenda of toppling seven sovereign Middle Eastern and North African States.

CBS News Investigative Journalist Explains How Mainstream Media Brainwashes The Masses

Did you know that only a handful of corporations, 6 to be exact, control over 90 percent of the media? That means nearly everything we hear on the radio, read in the news, and see on television (including ‘news’). I’m talking about General Electric (GE), News-Corp, Disney, Viacom, Time Warner, and CBS.

Ever since Operation Mockingbird, a CIA-based initiative to control mainstream media, more and more people are expressing their concern that what we see in the media is nothing short of brainwashing. This is also evident by blatant lies that continue to spam the TV screen, especially when it comes to topics such as health, food, war (“terrorism“), poverty and more. Corporate interests always seem to get in the way.

Multiple celebrities have even spoken out about this. Roseanne Barr, for example, said that MK Ultra rules in Hollywood. MK Ultra was (and I believe still is) a program run by the CIA to practice methods of mind control and experiment on human beings. (source)(source)

Filled with clever marketing tactics designed to tell us what to think and what to buy, mainstream media manufactures public opinion and popular trends. It’s time to really take a look at what’s going on here and consider the type of information we’re being bombarded with.

In the below eyeopening talk, veteran investigative journalist (and Former CBS NEWS investigative reporter) Sharyl Attkisson shows how “astroturf,” or fake grassroots movements, funded by political, corporate, or other special interests very effectively manipulate and distort media messages.

Source: Collective Evolution

“Tempête du Sud”: Al-Nosra jette l’éponge !!!

IRIB- En plus du fiasco infligé à leur bataille, «Tempête du Sud», laquelle devait, en principe, conquérir la ville loyaliste de Deraa, au Sud-Est de la Syrie, les milices participant à cette bataille ont dû, aussi, perdre leurs dirigeants, dans un raid aérien contre le siège de la rencontre qui les réunissait.

Samedi, un avion de l’armée de l’air syrienne a bombardé le siège de direction de la “Tempête du Sud”, situé dans la prison Ghazer, à proximité des dépôts de céréales Al-Naimeh, au Sud-Est de Deraa. Cette prison centrale avait été prise par la milice de l’Armée syrienne libre, (ASL), en mars 2014.

Des chefs militaires de la coalition de Jaïsh al-Fateh s’y trouvaient, dont, entre autre, un dirigeant de la branche d’Al-Qaïda, en Syrie, le Front Al-Nosra, un autre du mouvement Al-Mouthanna, un troisième de l’Armée syrienne libre, (ASL). Selon le correspondant de notre chaîne Al-Manar, la plupart des tués sont, néanmoins, des chefs du Nosra. Dans un communiqué, le Front Al-Nosra a parlé de «5 martyrs», dans ses rangs, dont certains sont dans un état grave. L’attaque est, selon la milice d’Al-Qaïda, la preuve de l’existence d’agents du régime, à Deraa.

«L’emplacement de la réunion a été modifié, à trois reprises, avant d’être décidé, dans la prison Ghazer», argue-t-il. Le Nosra soupçonne l’une des milices participant à la bataille, Al-Jaïsh al-Awwal, (Première armée), d’être de mèche, dans l’attaque, pour la raison que son représentant à la réunion s’est retiré, 4 minutes avant l’attaque. «Ce qui s’est passé nous pousse à nous résoudre à nous retirer de tous les accords et de toutes les cellules d’opérations, et à nous contenter de défendre nos sièges», a conclu le Nosra.

150 tués, en trois jours

A noter que le nombre de tués est plutôt important, en l’espace de trois jours. Toujours, selon Al-Manar, qui expliquait, dans un rapport télévisé, les raisons du revers des milices, le nombre des tués, dans leurs rangs, s’élève à 150, et plus de 200 blessés, dont une quarantaine sont dans état critique et risque d’être mutilés à vie. Ce qui équivaut au tiers de l’ensemble des miliciens ayant participé à la bataille lancée à partir de 7 fronts.
1.500 miliciens de 33 factions de miliciens avaient été investis, dans cette bataille, préparée depuis bien longtemps. Samedi, la cellule Mok a dépêché 1.000 miliciens de plus, pour leur prêter main forte. Sans rien changer au statu quo sur place.

Dernière évolution, sur le terrain, selon le site d’information Syria Now, (proche du pouvoir), l’armée syrienne a pris le contrôle de l’un des siège des milices, dans la ferme Al-Bitar, située au Nord-Ouest de Deraa, et ce, après un raid aérien, qui a tué et blessé ses occupants
Après l’avoir investi, elle a déclaré y avoir trouvé des armes “made in Israël”

Le Hezbollah défend l’intégrité du Liban ! par Richard Labévière

IRIB- Toujours inscrit sur les listes américaine et européenne des organisations terroristes, le Hezbollah libanais est engagé, officiellement, depuis l’été 2013, et en première ligne, contre les factions terroristes de Nosra, (Al-Qaïda, en Syrie), et de l’organisation «Etat islamique» (Dae’ch). Environ, 5.000 de ses combattants défendent, quotidiennement, la frontière libanaise d’Erssal, tout le long de la Bekaa-Est. Plusieurs membres de la rédaction du proche-moyen-orient.ch se sont rendus, sur le terrain.

Alors que la plupart des combats, menés par le Hezbollah, à la frontière libano-syrienne, se concentraient, jusqu’à maintenant, contre le Front Al-Nosra, dans la région du Qalamoun, c’est Dae’ch, qui a, dernièrement, fait monter la tension d’un cran, dans la région, en menant plusieurs assaut contre des positions avancées de l’organisation chi’ite. Pour la première fois, les deux formations se sont affrontées, dans les jurds (massifs) du Qaa et de Ras Baalbeck, deux zones chrétiennes de la Bekaa septentrionale, au Nord d’Erssal.

Les combattants du Hezbollah ont contré l’assaut jihadiste, lancé depuis la région du Kahf, à l’Est du jurd de Ras Baalbeck, ciblant ses positions frontalières de Qornet el-Samarmar et Qornet el-Mazbaha. Les combats, d’une extrême violence, se sont propagés, jusqu’à la région de Naamate, dans le jurd de Qaa. Faisant de nombreuses victimes, dans les rangs de Dae’ch, le Hezbollah a poursuivi son offensive, détruisant cinq véhicules blindés terroristes, à Zoueitiné et Jeb al-Jarad, ainsi qu’une rampe de lancement, pour roquettes, à Qornet al-Kaf.

L’un des «émirs» de Dae’ch et plusieurs de ses dirigeants ont été tués, à la suite d’un assaut, repoussé dans le jurd de Ras Baalbeck. Quatorze corps sont aux mains du Hezbollah.
Simultanément, dans le jurd d’Erssal, l’organisation chi’ite a neutralisé une concentration de Dae’ch. L’un des dirigeants de l’«Etat islamique», au Qalamoun, le ressortissant saoudien, Walid Abdel Mohsen al-Omari, a, aussi, été tué, durant cette attaque, confirmant, une nouvelle fois, l’implication de l’Arabie saoudite, dans les opérations terroristes, menées sur la frontière libano-syrienne. Une autre contre-attaque victorieuse du Hezbollah a été menée, à Chaabet el-Mahbas, dans le jurd d’Erssal. Elle a fait, également, de nombreuses victimes, dans les rangs des factions terroristes, suite au minage de la ligne de crête de Ras Baalbeck.

Ali Mokdad, le député de Baalbeck-Hermel, a déploré la mort de six combattants du Hezbollah : «Les habitants de la région du Qaa et de Ras Baalbeck sont, désormais, rassurés, sur les capacités défensives de la Résistance. Après ces derniers affrontements, ils sont certains que le Hezbollah est, parfaitement, en mesure de repousser les tentatives d’infiltration des terroristes, sur le territoire libanais. Une majorité des habitants d’Erssal, aussi, sait, aujourd’hui, que ces victoires sont acquises, au profit de l’ensemble de la population libanaise, et pas seulement, pour défendre la seule région de la Bekaa».

En coordination avec le Hezbollah, l’armée libanaise a renforcé son déploiement autour d’Erssal. Des hélicoptères ont été engagés contre les Jihadistes, dans le jurd de Ras Baalbeck, et plusieurs unités des forces spéciales libanaises ont pris position, au Qaa. Le père Elian Nasrallah a confirmé les effets de cette coordination entre l’armée et les unités du Hezbollah, en soulignant que les combattants chi’ites évitent d’investir les localités, afin d’éviter de prêter le flan aux critiques récurrentes de la droite libanaise, (le camp dit du 14 mars), accusant l’organisation chi’ite de mener une «guerre communautaire».

Dans ce contexte, particulièrement, éclairant, le Serial-Killer Samir Geagea, qui préside les Forces libanaises (FL) – alliées de l’Arabie saoudite et d’Israël -, a osé exprimer son «soutien total» à l’armée libanaise, estimant que «si chacun donnait libre cours à ses propres plans, le pays plongerait dans le chaos et la destruction», en ajoutant : «Sommes-nous dans un Etat ou pas ?» C’est l’hôpital, qui se fout de la charité… et le pompier-pyromane, qui récidive, après avoir estimé, à plusieurs reprises, que Dae’ch et Nosra ne représentaient pas de réelle menace, pour la souveraineté et l’intégrité du Liban !

Lorsqu’on connaît l’état structurel de sous-équipement de l’armée libanaise, dont Washington et Tel-Aviv ne veulent, toujours, pas qu’elle soit, suffisamment, dotée en moyens opérationnels autonomes, tous les experts militaires sérieux reconnaissent, unanimement, aujourd’hui, que c’est le Hezbollah, qui assure la principale charge de la défense du territoire libanais contre les terroristes de Dae’ch et de Nosra.

Il convient de relever ici l’incohérence très curieuse des choix stratégiques américains et français. Si un drone américain vient de tuer Nasser el-Wahichi – le chef d’Al-Qaïda, au Yémen -, les services spéciaux américains poursuivent leur appui logistique aux unités d’Al-Qaïda, (Nosra), engagées, en Syrie et contre le Liban… Messieurs Hollande et Fabius ne sont pas en reste, en continuant, aussi, à armer et renseigner les terroristes de Nosra, qui menacent Damas et la ville frontalière de Homs… Si les Américains gèrent la situation, au cas par cas, en fonction de leur négociation principale, sur l’avenir du nucléaire iranien, la position de Paris est on ne peut plus claire : coller aux basque du nouveau Salman d’Arabie saoudite, afin d’assurer les importants contrats commerciaux en cours, (environ, 35 milliards d’euros), avec les pays du Golfe, (non seulement, l’Arabie saoudite, mais aussi, le Qatar et les Emirats arabes unis, qui ont, dernièrement, honoré la facture de la vente des avions français “Rafale” à… l’Egypte).

Cette brillante «diplomatie économique», dite, officiellement, «sunnite», tant vantée par Laurent Fabius, pourrait – à terme – coûter très cher à la France éternelle. Non seulement, les monarchies pétrolières wahhabites continuent à financer les groupes terroristes, qui tuent des soldats français, au Sahel -, non seulement, Riyad, Doha et d’autres Emiratis continuent à soutenir les Salafistes, très actifs dans les banlieues françaises -, mais la campagne militaire, déclenchée au Yémen, par l’Arabie saoudite, pourrait s’avérer, prochainement, catastrophique, pour la stabilité interne de la monarchie pétrolière elle-même. Que fera Paris, lorsque les attentats se multiplieront, en Arabie saoudite ?

«Politique sunnite» de la France ? A quand une politique papou, celte ou bouddhiste ??? Quoiqu’il en soit, en continuant de nier le rôle défensif irremplaçable du Hezbollah, pour l’intégrité du Liban, en continuant à vouloir détruire Bachar al-Assad, plutôt que Nosra et Dae’ch, pour mieux exporter ses canons, ses avions et ses bateaux, Paris a décidé de s’engager, clairement, comme partie liée aux conflits proche et moyen-orientaux. Rompant, ainsi, avec plus de quarante ans de diplomatie gaulliste équilibrée, de médiation et de bons offices, les successeurs de Guy Mollet et des néoconservateurs américains ont pris une très lourde responsabilité…

Sacrifier l’intérêt national de la France aux intérêts, à courte vue, des marchands du CAC-40, ne suffira pas à produire une diplomatie durable, juste et équitable.

Échec du coup d’État US en Macédoine

La Macédoine vient de placer hors d’état de nuire un groupe armé dont elle surveillait les commanditaires depuis au moins huit mois. Elle a prévenu ainsi une nouvelle tentative de coup d’État, planifiée par Washington pour le 17 mai. Il s’agissait d’élargir à la Macédoine le chaos déjà installé en Ukraine de manière à prévenir le passage d’un gazoduc russe vers l’Union européenne.

Le Premier ministre macédonien, Nikola Gruevski, annonce la fin de l’assaut contre les terroristes.

L’affaire de Kumanavo

La police macédonienne a lancé, le 9 mai 2015, à l’aube, une opération pour arrêter un groupe armé qui s’était infiltré dans le pays et qu’elle soupçonnait de préparer divers attentats.

La police avait évacué la population civile avant de donner l’assaut.

Les suspects ayant ouvert le feu, il s’ensuivit une dure bataille qui fit 14 morts du côté des terroristes et 8 du côté des forces de l’ordre. 30 personnes ont été faites prisonnières. On dénombre quantité de blessés.

Pas une action terroriste, mais une tentative de coup d’État

La police macédonienne était manifestement bien renseignée avant de lancer son opération. Selon le ministre de l’Intérieur, Ivo Kotevski, le groupe préparait une très importante opération pour le 17 mai (c’est-à-dire lors de la manifestation convoquée par l’opposition albanophone à Skopje).
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Over 500 killed in two weeks of chaos in Yemen – UN

Two weeks of chaos in Yemen has killed at least 519 people, many civilians and children among them, the UN announced, as Houthi rebels continue their advance against exiled President Hadi’s loyalists who are supported by Saudi-led coalition airstrikes.

Another 1,700 people have been wounded over the past two weeks, UN Under-Secretary General for Humanitarian Affairs Valerie Amos, said in a statement Thursday. She voiced concern for civilians caught in the crossfire – especially after neighboring Saudi Arabia with allies launched an air-campaign last week in an effort to stop the advancement of Shiite Houthi rebels who deposed President Abedrabbo Mansour Hadi.

“Those engaged in fighting must ensure that hospitals, schools, camps for refugees and those internally displaced and civilian infrastructure, especially in populated areas, are not targeted or used for military purposes,” Amos said in a statement.

At least 90 children have fallen victim to the conflict so far, according to Amos, while some youths are being recruited as child soldiers. Tens of thousands flee their homes and crossing to Djibouti and Somalia. To aid civilians, UN is working with the Yemen Red Crescent.

Over 40 people were reported dead in clashes and airstrikes in the port city of Aden on Thursday. Though the allied Air Force target mostly military facilities, weapon depots and infrastructure, the strikes befell on civilians too.

The coalition says its week-old air campaign is showing some success, as the operation “has excellently achieved planned goals at all levels – air, ground, and sea,” its spokesman said, according to AFP. Coalition jets engaged at the entrance of the Red Sea, the Bab el-Mandeb strait, striking a military base, officials told Reuters. Overnight air strikes were also reported on the coastal town of Shaqra.

However, amid the chaos, al-Qaeda militants stormed the center of the coastal city of Al-Mukalla and captured the local prison, setting free about 300 inmates, many of whom are militants. A provincial al-Qaeda leader Khaled Batarfi is also believed to have escaped.

he Yemeni airspace has been declared a “restricted zone” by the coalition, while ships in the region have been urged not to approach Yemen’s ports due to the ongoing military operation.

A Chinese vessel still evacuated 225 people from Aden on Thursday with armed personnel ensuring their security. Russia too was quick enough to evacuate dozens of its nationals on board two flights from Yemen. The US also evacuated its personnel from the country where for years it has engaged in drone war against al-Qaeda elements.

While battle on the ground continues, Washington is helping its main ally in the oil-rich region to defend its border with Yemen by providing drone surveillance, a US military official told AP. The US is also reportedly taking an active role in the air operations center in Riyadh to coordinate strikes by the coalition air force. According to the source, US authorized aerial refueling for Saudi warplanes in their bombing campaign against the Houthis on a condition that refueling takes place outside of Yemeni airspace.

The Houthis took power in the capital Sanaa early this year, forcing a democratically elected president Hadi, backed in 2012 by 99.8 percent of the voters as a sole candidate, to flee and set up a provisional capital in Aden. The rebels’ advancement on the port city further forced Hadi to retreat to Saudi Arabia and request an international intervention to reinstate his rule.

On Thursday, striking another heavy blow to president’s loyalists, Houthis seized the presidential palace in Aden. With some skirmishes already happening on the border, Houthis are threatening to attack Saudi Arabia, if the aerial bombardment of Yemeni territory continues.

Source: Russia Today

Syria: The Battle for Aleppo

By Toni Cartalucci

With Aleppo encircled, West seeks wildcard to save their terror hordes.

January 24, 2015 – The Syrian Arab Army is reportedly close to completely encircling militants that have occupied the northern city of Aleppo since they invaded it from NATO territory in 2012. Once the encirclement is complete, analysts believe the the city will be finally liberated, in a process similar to the retaking of Homs further south.

The desperation of militants facing this final phase in the Battle for Aleppo is indicated by their Western sponsors’ attempts to broker a ceasefire and arrange “aid” to reach them. Similar attempts were made in vain during the closing phases in the Battle for Homs in mid-2014 – with the city of Homs having been an epicenter of terrorist activity beginning in 2011, and now under the control of the Syrian government. Small pockets of militants have been isolated within Homs, allowing order to be restored across the majority of the city and the surrounding region.

As the Syrian government systematically regains control of a nation up-ended by Western-backed terrorists flooding the country accompanied by a seemingly inexhaustible torrent of cash, weapons, and equipment, the desperation of these Western interests has visibly increased.

The Guardian, chief among the many propagandists distorting the conflict since it began in 2011, is now attempting to form a narrative extorting global security by claiming only by NATO establishing a no-fly-zone over Aleppo and repelling Syrian government forces, can “moderate rebels” hold on to the city and repel lingering “Islamic State” (ISIS) forces.

In a report titled, “Syrian rebels prepare to defend ruined Aleppo as troops and militias close in,” the Guardian claims:
Since then the regime’s incremental gains have been hard fought, with most inroads being pushed back by rebel fighters and locals, both still reeling from their losses of manpower in the war with Isis. Meanwhile Isis has lurked 20 miles away, taunting the Islamic Front with a radio station it has set up that regularly plays Islamic chants insulting the group’s members.

“They were strategic [losses] for us,” said the Aleppo commander of the gains by Isis. “And [yet] the Americans doubt our commitment to fighting them? When [the US] came back to Syria, we thought the least they could do is to stop Assad’s air force from flying. But they have bombed the city more than at any time before the Americans arrived. Of course we believe they have a deal with the regime. It is obvious.”

Of course the reality is that the US has merely used ISIS as a pretext to violate Syrian airspace, with the next step being to establish long-planned no-fly-zones, if possible, to thwart the Syrian Arab Army. Just as in Libya, the no-fly-zone would simply hand the rest of Syria over to ISIS and other Al Qaeda affiliates – clearly the most dominate militant force engaged in fighting the Syrian government, and clearly the recipients of the vast majority of material support supplied by NATO and their regional partners, most notably Saudi Arabia, Qatar, and Israel.

Government forces (in red) have nearly completed the encirclement of Aleppo.

It should be noted, that while the Guardian claims the remaining encircled militants in Aleppo are at odds with ISIS, the same report admits these same militants coordinate with US State Department listed foreign terrorist organization, Al Nusra. The Guardian would admit:

The fight for Zahraa, one of the few Shia enclaves in northern Syria, is being led by the al-Qaida-aligned Jabhat al-Nusra, with whom the Islamic Front have an understanding but no formal alliance. After barely holding ground for much of the past year, al-Nusra recently seized large chunks of territory near the Turkish border, reasserting itself as a power player at the expense of non-jihadist groups. The fast-changing dynamic is forcing a new reckoning with the Islamic Front, which says it has waited fruitlessly for help from Arab states that was promised but never delivered.

These same ISIS forces that are allegedly at odds with “moderate rebels” have seen thousands of so-called “moderates” defecting into their ranks recently bringing with them large sums of Western cash and weapons. That Al Qaeda – both Al Nusra and ISIS – seems to thrive along the Turkish border indicates that NATO support is not at all going to “moderate rebels,” but instead, intentionally to Al Qaeda, or to moderate groups NATO knows is working with, or soon to join Al Qaeda. Continue reading