Le Rap, ou l’art dégénéré par LLC

Texte écrit par LeLibreCenseur sur le rap…

Le rap est à l’art poétique ce que la modernité la plus décadente est à la Tradition. Et ce n’est pas sans raison qu’on peut le qualifier très sérieusement et très objectivement d’art dégénéré, tant il réalise le potentiel de brutalité barbare, de régression morale et esthétique impliqué dans la dégénérescence civilisationnelle. Certes, c’est d’abord une musique proprement inécoutable : je ne supporte pas 10 secondes de rap, quel qu’il soit. Mais ce rejet épidermique, qui provoque jusqu’à la nausée et l’ahurissement devant les gesticulations verbales débilitantes de la Fouine ou d’un autre rappeur, procède de plusieurs questions fondamentales sur le statut de l’art, de la Tradition et de l’humanité.

Parmi les nouvelles pratiques « artistiques », le rap est sans doute celle qui fait le plus honte à l’esprit traditionnel européen. C’est d’abord une pratique américaine d’importation et d’impérialisme culturel sous la forme la moins civilisatrice. Si la barbarie a souvent été évoquée par divers polémistes traitant des «quartiers sensibles », ce n’est pas tant par la rencontre des parents travailleurs de ces zones, mais en référence à la musique qu’écoutent leurs enfants sur Skyrock. C’est un art de crâne vide. Des petites frappes qui se prennent pour des grosses cailleras en martelant des mauvaises rimes ; avec un ton de fausse virilité, un mauvais ton ; pas de musique, des paroles indigentes, soit violentes soit démagogiques. Niveau mélodie : zéro. Bref, une véritable régression culturelle. Ce n’est pas de la virulence politique ou sociale pensée : c’est de la brutalité, de la violence barbare faite son.

Plus grave : le rap n’est qu’une fausse musique produite par des sous-hommes en mal de virilité, qui jouent à être les hommes qu’ils ne sont pas et qu’ils ne seront jamais. Le rappeur et l’amateur de rap se caractérisent, non certes par leur rapport à l’art (puisque ce ne saurait en être), mais par une crise profonde de l’identité masculine. Musique ou poésie ? Ni l’une ni l’autre ! C’est une parodie de musique, du non-Art, l’art du sous-homme, c’est la sous-humanité faite art. C’est le sous-homme qui, ayant pris conscience de son absence de virilité, ou vertu (virtus) réelle, la compense par le « flow » décérébré, dénué de sens, d’intelligence et de lyrisme véritable, dans la mise en scène avilissante d’une virilité fictive et surjouée de la manière la plus grossière possible. Si la poésie lyrique est une sublimation de la virilité, le rap est la fausse sublimation d’une absence de virilité. Le comble de la virilité étant la subtilité la plus profonde, et en même temps la plus puissante, le rap en est la négation la plus absolue : c’est de la brutalité sans puissance et sans subtilité, un gueulard qui débite des débilités inintelligibles, mièvres ou absurdes. Le rap substitue à l’élaboration mélodique et au raffinement poétique la brutalité du ton. Il substitue à la simplicité noble de l’épopée les récriminations verbeuses et les vociférations bestiales. Il compense souvent l’indigence des paroles et la nullité musicale par la violence des sons et l’accumulation de mauvais calembours criés massivement plutôt que suggérés avec l’humour subtil qui conviendrait à ce projet. Les phrases, ou plutôt les formules aheurtées sont scandées comme des cris rauques, et déstructurent le langage, comme il se doit dans un art de la dégénérescence. L’envie de « faire passer un message » se lit dans la naïveté revendicatrice du ton du rappeur, naïveté confondante et quasiment puérile qui tranche avec sa prétention viriliste. Le rappeur rappe au lieu de chanter, comme l’enfant crie et pleure au lieu de verbaliser ses sentiments : c’est le même fonctionnement régressif. Le rythme ne sert qu’à cracher des paroles ineptes dont la vacuité intellectuelle est tellement évidente que seuls l’aveuglement et l’amour de la modernité la plus décadente peuvent expliquer son attrait.

Seigneur, délivrez-nous du rap !

Message personnel à l’attention des rappeurs de la dissidence : fuyez cet art avilissant et faites plutôt de la poésie, si vous en avez le talent ! Ne vous gâchez pas dans cette débilité américaine qui continuera de vous stigmatiser comme barbares !

Le Libre Censeur

Source: le libre penseur

General Suleimani: US, ISIL Destined to Failure

The redoubtable commander of IRGC Quds forces has predicted a debacle for conspirators of bloody terrorist acts in Syria and Iraq, Mehr news agency reported.

Major. Gen. Qassem Suleimani, who was talking to reporters on the sidelines of a meeting held for the memory of IRGC Ground Forces fallen commanders, said resolvedly that “any movement, either small- or large-scale, such as US military campaign or ISIL terrorist actions are predestined to failure, since they lack a crucial element as truth; anything with origins other than truth would not produce any definite outcome, neither would it embrace triumph in the end.”

Suleimani believed that any campaign against Islam and Iran would fail since they had no truth of themselves. “The real factor of success of Islamic Republic of Iran and Islam is this internal truth,” the IRGC commander asserted.

Suleimani predicted a failure as the ultimate destination of what he emphasized to be ‘bloody terrorism in Syria and Iraq,’ for the forces behind such campaigns in the region. “What is important is the end of events; you should wait and see the end; terrorists had not ever come victorious with enduring impact in the history, since they relied upon strategies devoid of truth,” he told reporters.

Source: Al Manar

Nasrallah from the Beqaa: We are continuing in the confrontation

The Secretary General of Hezbollah, Sayyed Hassan Nasrallah emphasized «our decision is confrontation» of the Takfiris and terrorists, no matter how big the confrontation gets and how great the pressures.

Nasrallah’s words came at a special meeting held recently with the officers and soldiers of the resistance. It is noteworthy that the meeting was held in the Beqaa region, in light of the escalation of attacks by terrorists on the highlands of a number of towns in the Beqaa, and the towns in the highlands of the mountains Qalamoun seeking to open a passageway which ensures them to interconnect with the area of Zabadani, or any of the towns in the Qalamoun area for the supply of food and fuel on the beginning of winter which began early.

Nasrallah transitioned to the Beqaa, despite the risks and his security conditions, there are several messages, including his emphasis on the planning to continue the confrontation of Takfiris on the highlands, and lifting the state of readiness, and absorption of the repercussions of the attacks by terrorist Takfiris recently, which led to the fall of a number of martyrs, and the boost of morale in the ranks of the fighters.

Nasrallah stressed in the meeting that «the battle of Qalamoun is a will of fight» and «we will undertake this battle and we cannot break after the dependence on God this battle». He stressed that «there is no place for the surrender to this enemy» the Takfiri, stressing that «the sacrifices of our martyrs and the pain of our wounded will bloom a great victory», because «pressures generate opportunities and successes. This is what led to the victory of the Islamic Revolution in Iran, and to the defeat of the Israeli occupation of Lebanon ».

And on the operation of Shebaa which the Resistance announced and claimed responsibility for its implementation last week, the Secretary General of Hezbollah said that the operation «is a message to whom it may concern that the resistance, despite the changes in the region and the advent alliance of the media against Daesh, is still strong and present and did not weaken». He added that the breach done by the Israeli enemy at the beginning of last September with the bombing in the town of Adloun of the South, of the spying device which was discovered by the resistance, «and its deliberate bombing of the device during its dismantling» which led to the martyrdom of the resistor Hassan Ali Haider, «indicates that Israel wanted to test the resistance, and the response was with the bombing in the Shebaa », which led to according to an Israeli military source , the injury of two soldiers.

Translated by Electronic Resistance from an article on the Arabic Al-Manar website.

Sergueï Lavrov, Ministère russe des Affaires étrangères

Discours du ministre des Affaires étrangères de la Fédération de Russie Sergueï Lavrov à la 69ième session de l’Assemblée générale des Nations Unies, à New York, le 27 septembre 2014

Monsieur le Président,

Mesdames et Messieurs,

Aujourd’hui apparaît de plus en plus clairement la contradiction entre d’une part, la nécessité d’actions collectives de partenariat dans l’intérêt de l’élaboration de réponses appropriées aux défis communs et, d’autre part, le désir pour un certain nombre de pays de dominer, de restaurer la mentalité archaïque de la confrontation des blocs s’appuyant sur une discipline de caserne et sur une logique préjudiciable : « nous — les autres ». L’alliance occidentale avec, en tête, les États-Unis, qui se posent comme défenseurs de la démocratie, de la primauté de la loi et des droits de l’homme dans des pays tiers, agit directement à l’inverse sur la scène internationale, en rejetant le principe démocratique de l’égalité souveraine des États, tel que fixé par la Charte des Nations Unies, et en essayant de décider pour tout le monde ce qui est bien et ce qui est mal.

Washington a proclamé ouvertement son droit d’utiliser la force militaire de façon unilatérale et n’importe où pour la défense de ses propres intérêts. L’intervention militaire est devenue la norme, même en dépit du fait que toutes les opérations de force menées par les États-Unis au cours de ces dernières années se sont terminées de façon piteuse.

De rudes coups ont été portés à la stabilité internationale : bombardement de la Yougoslavie par l’OTAN, intervention en Irak, attaque de la Libye, échec en Afghanistan. Ce n’est que grâce à des efforts diplomatiques intenses que l’agression contre la Syrie en 2013 n’a pas eu lieu. On ne peut s’empêcher de penser que les diverses « révolutions de couleur » et autres projets visant le remplacement des régimes indésirables n’ont pour but que de provoquer le chaos et l’instabilité.

Aujourd’hui, l’Ukraine est devenue la victime de cette politique. La situation révèle la persistance de défauts profonds, systémiques dans l’architecture existante de la zone euro-atlantique. L’Occident a mis le cap vers une « structuration verticale de l’Humanité » en fonction de ses propres standards, qui sont loin d’être inoffensifs. En proclamant leur victoire dans la « guerre froide » et l’avènement de la prétendue « fin de l’Histoire », les États-Unis et l’Union européenne ont entrepris d’élargir leur espace géopolitique sans prendre en compte l’équilibre des intérêts légitimes de tous les peuples d’Europe. Nos partenaires occidentaux n’ont pas entendu nos avertissements répétés sur l’inacceptabilité de la violation des principes de la Charte des Nations Unies et de l’Acte final d’Helsinki, ils se sont dérobés à chaque occasion de faire en commun un travail sérieux en vue de créer un espace unique de sécurité égal et indivisible et de coopération de l’Atlantique au Pacifique. La proposition russe d’étudier un traité de sécurité européenne a été rejetée. On nous a carrément déclaré que des garanties juridiquement contraignantes en matière de sécurité ne peuvent être obtenues que par les membres de l’Alliance atlantique, qui entre-temps a continué à se déplacer vers l’Est malgré les promesses du contraire données précédemment. Le passage instantané de l’OTAN à une rhétorique hostile, à la réduction de la coopération avec la Russie même au détriment des intérêts propres des pays occidentaux, à l’intensification supplémentaire de l’infrastructure militaire aux frontières russes a mis en évidence l’incapacité de l’alliance à changer son code génétique mis en place à l’époque de la « guerre froide ». Continue reading

Économie national-socialiste : l’analyse interdite !

Pour faire face au chômage massif et à la paralysie économique pendant la Grande Dépression, les gouvernements américain et allemand lancèrent tous deux des programmes novateurs et ambitieux. Bien que les mesures du « New Deal » prises par le président Franklin Roosevelt aidèrent à peine, la politique beaucoup plus ciblée et complète du Troisième Reich s’avéra remarquablement plus efficace. En trois années seulement, le chômage fut enrayé et l’économie allemande devint florissante. Et tandis que la façon dont Roosevelt géra la crise restera largement connue, la remarquable façon dont Hitler l’a défié n’est ni suffisamment comprise ni appréciée.

Le 30 janvier 1933, Adolf Hitler devint chancelier d’Allemagne. Quelques semaines plus tard, le 4 mars, Franklin Roosevelt prit ses fonctions de président des États-Unis. Chacun d’entre eux gouverna son pays les douze années qui suivirent – jusqu’en avril 1945, peu avant la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe. Au début de l’année 1933 la production industrielle de ces deux pays était réduite de moitié comparée à celle de 1929. Chaque dirigeant lança rapidement de nouvelles initiatives audacieuses pour lutter contre la terrible crise économique, surtout contre le fléau du chômage de masse. Et bien qu’il existe des similitudes frappantes entre les efforts des deux gouvernements, les résultats furent très différents.

John Kenneth Galbraith, conseiller de plusieurs présidents et ambassadeurs américains en Inde pendant un certain temps, fut l’un des économistes américains les plus influents et les plus lus du XXe siècle. Auteur de plusieurs dizaines de livres, il enseigna l’économie à l’université de Harvard pendant des années. En ce qui concerne l’Allemagne, Galbraith écrivait ceci : « L’élimination du chômage en Allemagne durant la Grande Dépression, sans recours à l’inflation mais seulement aux travaux publics fondamentaux, fut une remarquable victoire. Mais on en a rarement fait l’éloge et guère parlé. L’idée reçue que Hitler ne pouvait faire aucun bien s’est répandue à son économie mieux qu’à tout le reste… »

La politique économique du régime hitlérien, ajoute Galbraith, a mis en place « des emprunts considérables pour les dépenses publiques, et ce, principalement pour la construction des voies ferrées, du réseau fluvial et des autoroutes dont les conséquences sur le chômage ont été bien plus bénéfiques que dans tout autre pays industrialisé [1] ».

Fin 1935, écrit-il également, « le chômage touchait à sa fin en Allemagne. En 1936, les revenus élevés tiraient à la hausse les prix ou bien permettaient de les augmenter (…) à la fin des années trente l’Allemagne avait atteint le plein emploi et des prix stables. C’était un exploit absolument unique dans le monde industriel [2]. »

« Hitler avait anticipé une politique économique moderne, nota l’économiste, en reconnaissant que la réalisation rapide du plein emploi n’était possible que si elle était combinée à une méthode de contrôle des salaires et des prix. Qu’une nation opprimée par des craintes économiques réagisse à Hitler tout comme les Américains avaient réagi à Roosevelt n’était pas surprenant [3]. »

Les autres pays, écrit Galbraith, n’ont pas réussi à comprendre l’expérience allemande ni à s’en inspirer : « L’exemple allemand était instructif mais peu convaincant. Les conservateurs britanniques et américains constataient les hérésies des financiers nazis – emprunts et dépenses – et uniformément prédisaient un effondrement (…) tandis que les libéraux américains et socialistes britanniques observaient la répression, la destruction des syndicats, les Chemises Brunes, les Chemises Noires, les camps de concentration, leurs discours oratoires criards, mais en ignoraient leur économie.Rien de bon (qu’ils croyaient), pas même le plein emploi, ne pourrait venir d’Hitler [4]. »

Deux jours après sa prise de fonction de chancelier, Hitler prononça une allocution radiodiffusée à la nation. Il avait clairement exprimé, avec les autres dirigeants de son mouvement, son intention de réorganiser la vie sociale, politique, culturelle et éducative de la nation selon les principes du national-socialisme. Tout le monde savait qu’avec environ six millions de chômeurs et une économie nationale paralysée, la grande priorité du moment était de restaurer la vie économique de la nation, en s’attaquant surtout au chômage et en fournissant du travail productif. Continue reading

Un gouvernement libéral-libertaire

Communiqué de Laissez-les-Vivre SOS Futures mères

Le gouvernement VALLS 2 n’a pas beaucoup attendu pour dévoiler son vrai visage libéral-libertaire. En faut-il plus pour s’en convaincre ? La double annonce de ce lundi 1er septembre, soit seulement six jours après sa nomination, nous informe que le gouvernement ne renoncera pas à la réforme des rythmes scolaires et confirme que les bourses au mérite pour les étudiants, déjà boursiers et ayant obtenu mention très bien au baccalauréat, sont supprimées.

Tandis que dans le même temps, le tout nouveau ministre de l’Économie déclare que le gouvernement va procéder par ordonnance (article 38 de la Constitution) pour « libéraliser » l’économie en déréglementant l’exercice de certaines professions (notaires, huissiers, pharmaciens) et surtout autoriser beaucoup plus largement le travail le dimanche.

Il faut reconnaître que les deux « chouchous » des médias ont tout pour plaire au politiquement correct, ils en font même tant et tant qu’ils en arrivent à éclipser M. VALLS lui-même, qui a pourtant imposé l’un et propulsé l’autre. Tout laisse à penser que le respect de la Vie et les familles seront les grands perdants de ce nouveau tandem. Libéral, M. Emmanuel MACRON, l’inspecteur des Finances issu de la banque Rothschild, l’est assurément. Et bien que le chef du gouvernement (le 26 août, sur France 2) s’offusque que l’on ose le présenter comme tel : « Comment, on n’aurait pas le droit d’être un entrepreneur, un commerçant ou un artisan ! », il va donc appliquer sans état d’âme et très vraisemblablement sans financement alternatif le pacte de responsabilité qui scie les racines mêmes de la branche famille en prévoyant de supprimer le financement des cotisations familiales par les entreprises.

La pérennité de la politique familiale était garantie depuis 1945 par la participation obligatoire des entreprises à son financement (5,40 % du salaire brut), c’est bien à cela que le pacte de responsabilité a prévu de mettre fin et c’est bien pour cela que M. ATTALI, de même que le Medef, qui d’ailleurs ne se soucie guère plus ni de la production industrielle en France, ni même de la consommation de produits français, ont applaudi à deux mains à la nomination de M. MACRON au ministère de l’ Economie. Il est d’ailleurs flagrant de noter le contentement de l’Allemagne, qui ne se préoccupe guère non plus de sa politique familiale, ainsi que son empressement à suggérer, quasiment imposer, des réformes structurelles énergiques et s’ il y a une qui ne rencontre plus aucune opposition réelle c’est bien celle du financement de la politique familiale. Une fois ses racines coupées, d’ajustement en ajustement, la branche famille de la Sécurité sociale, par ailleurs artificiellement alourdie par des charges de retraites qui ne devraient pas lui incomber, s’écrasera d’elle-même. Continue reading

“Dans 10 ans, il n’y aura plus d’israël”!! (Kissinger)

 

IRIB – C’est World Tribune qui cite l’ex secrétaire d’état et sioniste convaincu, Henry Kissinger !!
” dans les dix années à venir, les frontières israéliennes connaitront de très grosses turbulances et son régime politique s’effondrera, a dit Kissinger au risque de soulever une tempête aux Etats Unis. rejoint par les médias, le conseiller de Kissinger a démenti ses propos mais le journaliste de New York Post, Sindy Adams, à qui Kissinger aurait fait ses aveux, reste droit dans ses bottes  : ” c’est l’ex secrétaire en personne qui a prononcé ses mots et je n’ai fait que de les rapporter”. Mais quels sont les arguments invoqués par Kissinger pour justifier sa prévision? Kissinger aurait évoqué la crise interne en Israël, les menaces en acte et en puissance aux quelles fait face le régime sioniste comme autant d’élements qui feront effondrer Israël : ” L’emergence des groupes jihadistes au Moyen Orient, l’Iran, la Turquie et la Syrie précipiteront la disparition d’Israël” !!

Rouhani: israel Preventing Iran’s Medical Aid to Gaza

TEHRAN (FNA)- Iranian President Hassan Rouhani condemned the recent Israeli attacks on the defenseless Palestinians in the Gaza Strip, and said Tel Aviv does not allow Iran’s medical help to reach the Palestinians.

“They (the Israelis) kill children, women and the elderly people and unfortunately do no allow us to help them,” President Rouhani said on Tuesday.

He noted that Iran is ready to send medicine and medical teams to Gaza to treat the wounded people, and said, “We are ready to accept the injured Palestinians in Iranian hospitals.”

On Tuesday, a large number of Iranian students and teachers joined a rally in front of the UN mission in Tehran to extend their full support for the Palestinians who have been under Israeli attacks for 16 consecutive days.

The marchers chanted “Down with israel”, as they were categorically condemning murder of Palestinian student Mohammad Abu Khadir.

The protesters also blasted silence of other countries on killing of innocent Palestinians, and called for Muslims’ unity to confront Israeli crimes.

“The Zionist occupying regime once again confirmed its barbarous nature with cruel killing of defenseless Gazans, especially women and children,” the protesters said in a statement.

Israel has been pounding the blockaded Gaza for 16 consecutive days, killing at least 670 people and injuring more than 3,700 others.

Source: Fars News

U.S.A prepares to blame MH17 shoot down on Ukrainian army “defector”

In an attempt to explain away the existence of evidence which shows Ukrainian troops firing the missile that brought down Malaysia Airlines Flight 17, Washington may be preparing to fix the intelligence by pinning the blame on a “defector” in order to absolve Kiev.

As we reported on Monday, award winning former AP and Newsweek reporter Robert Parry was told by an intelligence source that the U.S. is in possession of images which show men dressed in Ukrainian Army uniforms operating the Buk missile system which shot down MH17.

If proven accurate, such information would completely eviscerate Washington and Kiev’s already shaky narrative that Russian-backed separatist rebels were responsible for the attack.

The U.S. State Department now appears to be shifting the emphasis of its narrative to discount the possibility that Kiev itself was responsible for shooting down MH17. As the L.A. Times reported yesterday, “U.S. officials said it was possible the SA-11 [anti-aircraft missile] was launched by a defector from the Ukrainian military who was trained to use similar missile systems.”

Blaming the incident on a “defector” would allow the U.S. to explain why the culprit was wearing a Ukrainian Army uniform when he shot down the airliner.

“That statement about a possible “defector” might explain why some analysts thought they saw soldiers in Ukrainian army uniforms tending to the missile battery in eastern Ukraine. But there is another obvious explanation that the U.S. intelligence community seems unwilling to accept: that the missile may have been launched by someone working for the Ukrainian military,” writes Parry, adding that, “We may be seeing another case of the U.S. government “fixing the intelligence” around a desired policy outcome, as occurred in the run-up to war with Iraq.”

Over the last 48 hours, the State Department’s narrative has been widely discredited because of Washington’s inability to provide hard evidence based on anything other than dubious social media posts and YouTube videos uploaded by the Ukrainian government.

During a remarkable exchange yesterday between AP reporter Matt Lee and U.S. State Department Deputy Spokesperson Marie Harf, Lee backed Harf into a corner and forced her to tacitly acknowledge that the United States’ case is entirely built on little more than alleged social media posts.

The U.S. later admitted that it had uncovered no evidence whatsoever that linked Russia directly to the attack.

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Source: Infowars

President Bashar al-Assad sworn in for a new term, addresses Syrians in milestone speech

Damascus, SANA – President Bashar al-Assad was sworn in Wednesday before the members of the People’s Assembly. Following the swearing-in ceremony, the President delivered a speech in which he first saluted the Syrian people.

Below is the full text of the President’s speech following the swearing-in ceremony: Honourable Syrians, Free Syrian Revolutionaries,

Three years and four months have passed since some declared, on your behalf: “The People want.”  Yes, The People wanted…. The People decided… The People took action.

A few years ago, some called for freedom – your response was to remain free in the age of subservience, to be masters in the age of slaves.  They patronised you with their calls for democracy – your response was to show your will in the most democratic manner possible and refuse foreign intervention in your national affairs; you chose your constitution, you chose your parliament, you chose your president.  Throughout, the decision was yours and your will has created our democracy.

They chanted: “The Syrian people are united” – your response was to face their storm of sedition, never allowing the winds of division to poison your hearts and minds; you were truly one people with one heart.

They preached: “They bow only before Allah” – your response was to never bow before their masters, to never surrender, to never give up.  You stood fast and held fast to your homeland, always believing in one God, a God who doesn’t share His powers with super-nations and who can never be substituted for oil or dollars.  And when they said; “Allahu Akbar” – God was greater than them and their supporters, because God is always on the side of justice and justice is on the side of the people.

During these years, whilst they were talking, you were doing; they sank in their illusions, whilst you made today a reality.  They called for a revolution and you rose to be the true revolutionaries; so, congratulations to you all on your revolution and your victories and congratulations to Syria for her great people and their steadfastness.

Congratulations to Syria whose people defied all forms of hegemony and aggression with all the means available to them: with their reason, their intellect and patriotic consciousness.  There are those who fought with weapons in their hands, others who fought by speaking the truth and others still who fought with their resilient hearts despite all the threats.

Congratulations to Syria whose people defied all forms of fear and terrorism and voted under fire in the referendum and the elections, thwarting the aggression, the aggressors and their machinery.  This steadfastness altered all expectations, circumstances and facts; positions changed, players withdrew, terminology dropped, alliances vanished, councils divided and other bodies disintegrated.  Many who were blinded to the truth, either out of ignorance or deception, regained their sense of direction.  True motives were revealed when their masks of freedom and revolution fell and they drove their fangs into Syrian flesh; killing, beheading and cannibalizing hearts and livers.  Every dirty trick was used; they left no perverse or deviant path untrodden.  And still they failed. Continue reading