Putin’s Coup In Jewmerica’s Back Yard

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By Brother Nathanael, RealJewNews

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WHILE JEWMERICA RAMPS UP more sanctions against Russia, Putin still has the last laugh.
And while Jewmerica is eating its heart out trying to isolate Russia with its laughable slogan, ‘mobilizing the international community,’ Putin continues to straddle the world stage…this time in Jewmerica’s own backyard in Latin America.

On June 11, Putin brought Russia to the Western Hemisphere with his first stop in Cuba where he met with Fidel and Raul Castro.

After waiving a $32 billion debt owed to Russia, Putin reportedly set his sights on a berth for the Russian Naval fleet at Cuba’s new port of Mariel.

This bodes ill for the Jewish neocon clique, especially Nuland’s tribal chum, Roberta Jacobson, the Assistant Secretary of State for Western Hemisphere Affairs.

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The following day, Putin touched down in Nicaragua for a brief visit with trade and government ministers in Nicaragua.

“Your visit here is a ray of light,” President Daniel Ortega told Putin in his opening remarks before the press.

Evidently, talks included Nicaragua approving Russia’s navy ships to dock at its ports.

Later in the day, Putin arrived in Argentina where he met with Argentine president, Cristina Fernandez de Kirchner.

After signing deals which included Russia building a nuclear reactor and talks regarding Russia setting up bases for its satellite system, Kirchner accused America of hypocrisy for its refusal to recognize Crimea’s referendum, but not protesting a similar vote in which residents of a British-controlled archipelago, (that is claimed by Argentina), chose to remain British.

Then Putin landed a knock-out punch on America’s Jew-ruled cheek.

The finishing blow took place in Brazil on July 15 where the leaders of Brazil, Russia, India, China, and South Africa met in the northeastern city of Fortaleza.

(While many other Latin American leaders attended the conference, Obama couldn’t convince a single leader to shun the BRICS summit in Brazil, Wayne Madsen pointed out.)

At Fortaleza, Putin and his fellow BRIC leaders created the $100 billion “BRICS Development Bank” with a reserve currency pool worth over another $100 billion.

Both are devised to counter Jewmerica’s pernicious “dollar” influence.

New members such as Mexico, Nigeria, and Indonesia, are waiting in the wings to join the new BRIC Development Bank.

“We are implementing a system of measures that prevents the harassment of countries that do not agree with some foreign policy decisions made by the United States and their allies,” Putin told Russian news agency Itar-Tass.

And what Putin told Jewmerica—in so many words—is that the ‘international community’ no longer belongs to the Jewnited States of Jewmerica…

…BUT to a gathering of nations that are sick and tired of Jewish world hegemony.

[EDITOR'S NOTE: to give you an idea of how Powerful will be this BRICS Development Bank, Herebelow is a chart showing the BRICS'members Gold reserves VS the USA Gold reserves. No comment.]

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L’axe de l’espoir, de Pékin à Beyrouth, en passant par Moscou, Téhéran et Damas

La stratégie états-unienne, imaginée par Zbigniew Brzezinski, de soutenir l’obscurantisme islamiste pour lutter à la fois contre les politiques musulmanes progressistes et contre la Russie a suscité une alliance pour lui résister. Désormais, la Chine, la Russie, l’Iran, la Syrie et le Hezbollah sont contraints de faire bloc pour survivre. En définitive, observe André Chamy, le piège se retourne contre celui qui l’a posé.

Dokou Oumarov, émir d’Al-Qaïda au Caucase du Nord, était chargé de paralyser la Russie durant les Jeux Olympiques de Sotchi, pendant que l’Otan changeait le régime en Ukraine.

Islam contre islam…

L’Iran, la Syrie et le Liban grâce au Hezbollah et à ses alliés, considérés par les occidentaux depuis des années comme une source du Mal, en raison de leur soutien à ce que l’Occident appelle « le terrorisme », n’ont pas fini de faire parler d’eux. Après un traitement individuel pour chacun d’entre eux en fonction des clivages politiques dans la région, un axe s’est mis en place qui commence aux portes de la Russie et de la Chine pour finir à celles de Tel-Aviv.

Cet axe trouve ses racines dans la politique occidentale réservée à cette région du monde. Les États-Unis, suivis des principaux pays occidentaux, ont décrété la manière dont leurs intérêts économiques devaient être préservés coûte que coûte. Cette politique partiale a généré au fil des années des tensions, source de conflits armés et de combats de rue qui n’en finissent pas d’alimenter les journaux télévisés.

Cette politique, inscrite dans la durée, a été être mise en œuvre avec l’appui d’acteurs locaux. Toutefois, une accélération s’est opérée après la chute du Mur de Berlin, vécue comme un événement historique, ce qui est évidemment le cas, mais qui a marqué l’avènement d’une stratégie agressive et méprisante à l’égard du Proche-Orient.

L’URSS ayant disparu, les pays de la région ne pouvaient plus rien espérer comme autre salut que de s’en remettre à la volonté occidentale, et notamment à celle des États-Unis. Au lieu de tirer profit de cette position privilégiée d’arbitre, ces derniers et certains pays occidentaux allaient privilégier l’écrasement et la domination du « Proche-Orient élargi », à travers des interventions directes en Irak, en Afghanistan, mais également au Liban, au Yémen, dans le Maghreb avec l’intention déclarée d’intervenir en Syrie et en Iran.

Les États-Unis savent, depuis les années soixante dix, suite au choc pétrolier, qu’ils doivent contrôler les sources de matières premières, tout particulièrement celles du pétrole, ainsi que les voies d’acheminement de ces ressources, car ils ont fait l’amère expérience de découvrir cette nécessité vitale tant pour leur économie que pour le confort de leurs citoyens.

Les avis des experts divergent dans l’évaluation des réserves en gaz et d’hydrocarbures, mais une idée reste constante, celle du caractère épuisable de ces trésors qui se trouvent selon eux entre les mains de bédouins cupides qui n’ont que faire de l’utilisation qui sera faite de leur or, dès lors que leurs loisirs et plaisirs sont financés.

À l’heure où les « chocs de civilisation » de Samuel Huntington ont remplacé la Guerre froide, l’islamisme est devenu pour les États-Unis le nouvel ennemi utile, « allié » à eux, en quelque sorte, contre l’Europe. Pragmatiques et opportunistes, ils ont vu dans le mouvement islamique une « lame de fond », et ont choisi de jouer la carte musulmane pour mieux contrôler les artères de l’or noir. Cet allié dangereux qu’est l’islamisme, ils avaient pressenti son intérêt bien avant l’implosion du communisme.

À partir des mêmes années 1970, les États-Unis vont soutenir les extrémistes islamistes, des Frères musulmans syriens aux islamistes bosniaques et albanais, des Talibans à la Jamaa Islamyah égyptienne. L’on évoqua même leurs liens avec le FIS (Front islamique du salut, devenu le groupe violent « GIA ») en Algérie. Ils ont choyé les wahhabites à la tête de la monarchie pro-US d’Arabie Saoudite qui finance la quasi-totalité des réseaux islamistes dans le monde. Ils ont joué les apprentis sorciers, et les mouvements fondamentalistes qu’ils croyaient manipuler se seraient parfois retournés contre le « grand Satan » pour réaliser leurs propres objectifs.

En revanche, les USA ont abandonné ou voulu neutraliser les pays musulmans susceptibles d’acquérir une puissance politique et une relative autonomie. Songeons au président Jimmy Carter abandonnant le Shah, alors que l’Iran était en train de devenir maître de son pétrole. À cela se rajoute la volonté d’écraser toute velléité d’indépendance même intellectuelle des pays arabes laïques tels que la Syrie, l’Égypte ou l’Irak.

Jouer avec l’islamisme s’est fait au détriment des mouvements laïques pouvant représenter une alternative à l’islam politique radical, celui-ci redevenant une valeur refuge après chaque échec dans cette région. Cependant, cet « islamisme » n’est évidemment pas à confondre avec la République « islamique » d’Iran qui a un parcours atypique. D’ailleurs, plusieurs auteurs de travaux de qualité sur les mouvements islamistes font parfois l’erreur de confondre la République islamique d’Iran avec les islamistes, alors qu’ils n’ont rien de commun, si ce n’est le fait de revendiquer la référence à l’islam et à la charia. La différence fondamentale vient de la définition même de l’islam politique prôné par les uns et les autres.

Tout les sépare fondamentalement, et si effectivement les États-uniens n’ont pas fait grand chose pour sauver le Shah, cette attitude était justifiée selon eux par des raisons stratégiques, car l’Iran ne devait d’après eux en aucun cas devenir une grande puissance régionale. Ce qui expliquera que quelques temps après la chute du Shah, les États Unis aient initié la guerre menée par Saddam Hussein à l’encontre de son voisin, ce qui permettait de ruiner les deux seuls pays qui pouvaient exercer une influence déterminante dans la région du Golfe. Continue reading

‘De-Americanized World’ provokes alarm in US

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As fears mounted this week about a possible (and now, it seems, averted) US government default, the US press stumbled upon an Oct. 13 editorial in Xinhua, China’s largest news agency, calling for a “de-Americanized world” in light of Washington’s fiscal dysfunction.

News outlets including CBS, USA Today, and Bloomberg picked up the editorial, while the Los Angeles Times ran a story with the headline “Upset over US fiscal crisis, China urges a ‘de-Americanized world.’

“CNBC emphasized that Xinhua was a “government voice,” and that the editorial was “government propaganda” intended for local readers.

According to Foregn Policy, the op-ed hit something of a sweet spot for shutdown-traumatized Americans, touching on, as Max Fisher at the Washington Post put it, “the dual American anxieties that we are letting down the rest of the world and that China is finally making its move to replace us as the global leader.”

By Oct. 16, there were at least 15 articles in major Chinese-language media outlets on the international response to the piece.

Xinhua published one titled, “Incisive wording of Xinhua’s call for ‘de-Americanization’ surprises American media,” and the Communist Party mouthpiece Global Times’ top headline on Oct. 16 was “Washington Worried by ‘de-Americanization’ editorial run in China’s state-run media.”
China’s Ministry of Foreign Affairs, however, issued its last official comment on the fiscal showdown in Washington on Oct. 9: “China and the US are economically intertwined and inseparable. We hope that the US can resolve this issue and ensure the security of Chinese assets in the US” Admittedly, “Xinhua Journalist Calls for a ‘De-Americanized World’” makes for a less compelling — if more accurate — headline.
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Bassam Tahhan, Syrie vers la guerre mondiale?

BASSAM TAHHAN évoque les implications d’une possible décision de frappes aériennes par les forces occidentales de l’OTAN sur la Syrie. Selon lui, la Syrie, le Hezbollah et l’Iran pourraient très bien décider de frapper les premiers et en masse sur Israël qui ne pourrait pas résister à une première attaque sur son territoire, mais aussi sur les intérêts occidentaux dans la région.

“JE TE DÉVORE AU DÉJEUNER AVANT QUE TU NE ME DÉVORES AU DÎNER.”

Le chef d’état major chinois à Moscou pour parler de la Syrie !

IRIB – Le chef d’état-major de l’Armée de terre chinoise, le général Fang Fenghui, effectue sa première visite officielle à Moscou.

Il a rencontré le ministre de la Défense, Sergueï Choïgou, et le chef d’état-major interarmes, Valery Gerasimov. Les entretiens ont porté sur la coopération militaire et sur la protection de la Syrie.Deux exercices conjoints ont été décidés :

- Coopération navale 2013 (du 5 au 12 juillet dans golfe de Pierre-le-Grand, en mer du Japon)

- Mission de paix 2013 (du 28 juillet au 15 août sur le polygone de Tchebarkoul, dans l’Oural).

Aucune déclaration n’a été faite à propos de la Syrie.

Au lieu de nous autoflageller, préparons-nous à un renversement du monde

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realpolitik.tv via E&R

Alors que le chômage dépasse 26% en Espagne, que la Grèce est engloutie dans des aides financières abyssales sur fond de désastre social ; alors que l’Italie et l’Irlande sont officiellement en récession et que le Royaume-Uni et la France flirtent avec la croissance négative, les dirigeants européens défendent l’Euro coûte que coûte.

Cette ligne Maginot est censée protéger du pire…, mais encore faudrait-il se dépêcher de le définir et de le quantifier. Familièrement, l’on dit que « les pieds ont quitté le plongeoir » et la noyade collective n’est plus considérée comme un danger virtuel. Dans le même temps, certains économistes renommés – Paul Krugman, Jacques Sapir et autres – s’interrogent le plus sérieusement du monde sur la pérennité de la monnaie unique et constatent que le prix à payer pour conserver l’euro atteint la somme vertigineuse des 50 milliards d’euros par an, sans compter les 15 à 40 milliards de pertes engendrées par les fonds de sauvetage FESF (Fond Européen de Stabilité Financière) et MES (Mécanisme Européen de Stabilité). En d’autres termes, une situation intenable, particulièrement pour les pays du sud qui s’enfoncent dans une dépression structurelle.

Dans ce contexte, quid du grand voisin de l’Europe, la Russie ? Le supplément récent d’un grand quotidien anglo-saxon destiné à y encourager les investissements, affichait en couverture le Président Poutine volant en ULM accompagnant les cigognes dans leur migration et l’article assaisonnait le tout de mots clefs « corruption », « muscles et Harley Davidson », « Pussy Riots », « autoritarisme ». Après cette charge en règle, le lecteur décidant malgré tout d’y investir serait mieux tenté d’entamer une psychothérapie. Pourtant, l’homme malade de l’Europe ne se situe pas à l’Est.

La croissance de 4,5% ces deux dernières années en Russie ne sera pas atteinte mais les 3,6% attendus en 2012 seraient tout de même bons à prendre pour tout pays de l’OCDE. Le chômage est descendu à son plus bas niveau (5,2 % en août 2012). L’inflation s’est stabilisée à 6,5% et la productivité, après avoir connu un trou d’air en 2009, est revenue à un niveau acceptable dès 2010, particulièrement dans les industries de transformation ainsi que la construction. L’accès au crédit s’est nettement amélioré grâce à une politique intelligente de la banque centrale. Les entreprises restent taxées raisonnablement (30% en moyenne) et l’impôt sur le revenu est très loin d’être confiscatoire puisqu’il se limite à 13% « flat », quel que soit le montant de ces revenus. La Russie se maintient donc à un bon niveau dans la compétition mondiale, notamment grâce aux dévaluations régulières du rouble (ce que ne peuvent pas se permettre les membres de l’Eurozone).

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Conflict in the Congo: Geopolitics of Plunder

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By Nile Bowie via Tony Cartalucci, Land Destroyer

(excerpt from Nile Bowie’s Congo’s M23 conflict: Rebellion or Resource War?) – It must be recognized that Kagame controls a vastly wealthy and mineral-rich area of eastern Congo – an area that has long been integrated into Rwanda’s economy – with total complicity from the United States. As Washington prepares to escalate its military presence throughout the African continent with AFRICOM, the United States Africa Command, what long-term objectives does Uncle Sam have in the Congo, considered the world’s most resource-rich nation? Washington is crusading against China’s export restrictions on minerals that are crucial components in the production of consumer electronics such as flat-screen televisions, smart phones, laptop batteries, and a host of other products. The US sees these Chinese export policies as a means of Beijing attempting to monopolize the mineral and rare earth market.

In a 2010 white paper entitled “Critical Raw Materials for the EU,” the European Commission cites the immediate need for reserve supplies of tantalum, cobalt, niobium, and tungsten among others; the US Department of Energy 2010 white paper “Critical Mineral Strategy” also acknowledged the strategic importance of these key components. In 1980, Pentagon documents acknowledged shortages of cobalt, titanium, chromium, tantalum, beryllium, and nickel. The US Congressional Budget Office’s 1982 report “Cobalt: Policy Options for a Strategic Mineral” notes that cobalt alloys are critical to the aerospace and weapons industries and that 64 per cent of the world’s cobalt reserves lay in the Katanga Copper Belt, running from southeastern Congo into northern Zambia.

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The West wants Muslim Brotherhood to rule Arab Countries: Homs Professor

By 108morris108

Intellectuals are targeted by sophisticated snipers – using computers and cameras

Travelling from Homs is difficult – it is not known who is manning the road blocks

This is the first part of a multi part interview by Professor Mohammad Al-Ahmad.

Syria Just a Part of the West’s Battle – Homs Professor

The West Is Creating And Supporting Extremism

The West needs an enemy so it can enslave its own people

This is the second part (in the order I am uploading) of a three part interview.

Supporting the Muslim Brotherhood will result in them turning into factories for terrorists.

The Assad government will never be overthrown by weapons

As the weapons pour into Syria it is inevitable that it will grow into a regional war

This is the final part of a three part interview.