Assad: Israel Obviously Supporting Terrorists in Syria

TEHRAN (FNA)- Syrian President Bashar al-Assad said the Israeli military is obviously supporting terrorist groups in Syria by conducting airstrikes in the crisis-hit country.

“Whenever we make advances in some place, they (the Israelis) attack in order to undermine the army. It’s very clear,” Assad said in an interview with American magazine Foreign Affairs which will be published on Monday, press tv reported. [Editor’s note: You can read the full interview by clicking HERE]

“That’s why some in Syria joke, ‘How can you say that Al-Qaeda doesn’t have an air force? They have the Israeli air force’,” he added.

His remarks came a week after an Israeli aircraft fired two missiles at the village of Quneitra in the Syrian Golan Heights bordering Lebanon.

Six members of the Lebanese resistance movement Hezbollah and a senior commander of Iran’s Islamic Revolution Guards Corps (IRGC) were killed in the attack.

Iran’s Brigadier General Mohammad Ali Allahdadi had traveled to Syria to provide consultation and help the Syrian government and nation counter the Takfiri terrorists in the country.

The Tel Aviv regime has carried out several airstrikes in Syria since the start of the nearly four-year-old foreign-sponsored militancy there.

Damascus says Tel Aviv and its western allies are aiding the extremist terror groups operating inside Syria since March 2011.

Hezbollah has vowed its response to the attack will be extremely painful.

IRGC Chief Major General Mohammad Ali Ja’fari also warned Israel on Tuesday that the Zionist entity “should await annihilating thunderbolts”.

Source: Fars News

Syrie : les Nations Unies confirment l’existence d’une coordination entre Jabhat al-Nusra et l’occupant israélien

Depuis le début de la crise syrienne, le régime syrien a régulièrement accusé Israël de jouer un rôle en second plan, depuis la bataille de Qusair à proximité de Homs en mai 2013 jusqu’au développement des combats sur le front sud en septembre 2014. Des rapports des Nations Unies publiés en décembre semblent confirmer les affirmations du régime selon quoi Israël est impliqué avec les rebelles du sud.

La ville de Raqqa, “administrée” par l’organisation Jabhat al-Nusra au nord de la Syrie, est aujourd’hui un champ de ruines

Selon un rapport des Nations Unies pour la période de mars à mai 2014, la Force de désengagement et d’observation des Nations Unies (FNUOD) a constaté de visu des contact entre les rebelles syriens et l’armée israélienne à travers la ligne de cesser-le-feu sur le Golan, en particulier au cours de violents affrontements entre l’armée syrienne et les rebelles.

Le rapport a également confirmé que les forces des Nations Unies ont vu les rebelles transportant 89 blessés dans la ligne de cessez-le-feu dans la zone occupée par Israël, où leur ont été remis 19 personnes qui avaient reçu un traitement médical, en plus de deux morts. Les forces des nations Unies ont également noté que l’armée israélienne a remis deux caisses aux rebelles sur le côté syrien du plateau du Golan.

Les communications se sont multipliées entre les rebelles et l’armée israélienne avant l’explosion des combats sur le front sud à Daraa et Quneitra en septembre, selon Mohammad Qasim militant de l’opposition à Quneitra – utilisant un pseudonyme en raison de la sensibilité du sujet.

Qasim, qui était actif dans un réseau de soutien aux rebelles pendant l’offensive de septembre, a déclaré à Al-Monitor via Skype : « La bataille pour capturer Quneitra le 27 septembre a été précédée par la coordination et la communication entre Abu Darda, un chef de file de Jabhat al-Nusra, et l’armée israélienne pour ouvrir la voie à l’attaque. Et selon un commandant de l’opposition qui a participé à cette bataille, l’armée israélienne a fourni à Abu Darda des cartes de la zone frontalière avec indiqués les postes stratégiques de l’armée syrienne dans la zone sud ».

La bataille lancée par les rebelles et dirigée par la filiale d’Al-Qaïda Jabhat al-Nusra, pour contrôler le passage de Quneitra, a eu lieu en coordination avec l’armée israélienne par l’intermédiaire d’Abu Darda, selon Qasim. Il a ajouté : « Au cours des affrontements, les Israéliens ont lourdement bombardé plusieurs des postes avancés du régime, abattu un avion de guerre qui essayait d’empêcher la progression des rebelles et pris pour cible 5 autres avions. »

Les médias ont rapporté que le 23 septembre, Israël a abattu un avion militaire MiG-21 de l’aviation syrienne sur le plateau occupé du Golan pendant l’intensification des combats entre les rebelles dirigés par Jabhat al-Nusra et l’armée syrienne.

Avant cette bataille, Israël a fourni aux combattants rebelles des dispositifs de communication et du matériel médical, selon Qasim. Il a également déclaré que les dispositifs ont amélioré la communication entre les combattants rebelles, tandis que l’assistance médicale a permis d’équiper quatre nouveaux hôpitaux de fortune dans le sud et au sud-ouest de la Syrie.

Qasim a ajouté qu’Israël avait autorisé la mise en place d’un petit camp de réfugiés syriens à la frontière dans le Golan occupé, en disant : « Le camp abrite des dizaines de familles syriennes – comme cela a été confirmé par les rapports des Nations Unies – et Israël fourni l’assistance humanitaire nécessaire. Les combattants rebelles vont souvent dans la zone israélienne – certains traversant la frontière plus de trois fois par jour – pour se rendre à [ce camp] ».

À propos du transfert des blessés vers les hauteurs du Golan occupé, Qasim a expliqué que « n’importe quel combattant ou civil avec des blessures graves qui ne peut pas être traité dans nos hôpitaux sur le terrain, est immédiatement transféré à la partie israélienne du Golan occupé, et là, il sera être transféré dans une ambulance civile accompagnée par une patrouille de l’armée israélienne jusqu’à l’hôpital pour y être soigné. Plus tard, l’armée israélienne sera contactée par les rebelles pour avoir des nouvelles des blessés ».

L’armée syrienne dans la région a également pris note de l’assistance d’Israël aux rebelles. Les forces du général Rami al-Hasan sont stationnées à l’entrée de la ville de Madinat al-Baath dans le gouvernorat de Quneitra. Des véhicules blindés, des chars et des dizaines de postes de contrôle sont dispersés autour de la ville, qui se trouve à proximité de zones contrôlées par les rebelles.

Selon al-Hasan, « les premiers résultats de la coopération entre l’armée israélienne et les rebelles armés ont eu lieu à Quneitra, quand ils ont pris le contrôle de la frontière. À l’époque, Israël appuyait les hommes armés en leur offrant une couverture sous le prétexte de ’riposter’, entravant toute tentative par l’armée de l’air syrienne d’intervenir et de faire tomber l’un de nos avions. Il a également fourni aux rebelles l’équipement militaire nécessaire pour faire face aux fortifications de l’armée syrienne. »

Al-Hasan a ajouté : « Israël veut exercer un contrôle sur l’ensemble du Golan, et il a contribué de manière significative aux pressions sur les observateurs des nations Unies pour les pousser à se retirer de la plupart de leurs positions. »

Le 4 octobre, les combattants rebelles et Jabhat al-Nusra ont capturé Tal al-Hara au nord-ouest de Daraa, limitrophe de Quneitra. Cette importante victoire n’aurait pas pu se produire sans le soutien israélien, selon le militant de l’opposition Ghazwan al-Hourani – également un pseudonyme – qui a été le témoin de la communication entre Jabhat al-Nusra et Israël.

« Le soutien israélien à la bataille de Tal al-Hara était à un niveau élevé, et l’armée israélienne était le cerveau de cette bataille en termes de plans, tactiques et de suivi. Les dispositifs de communication fournissaient des instructions précises en arabe sur ce qui devrait être fait par les combattants, moment par moment », a déclaré al-Hasan à Al-Monitor.

Des dizaines d’appareils de surveillance, de diffusion et de brouillage ainsi que des équipements radar sophistiqués ont été récupérés dans le centre de communication de l’armée syrienne à Tal al-Hara, selon Hourani, qui a ajouté que les documents, les cartes et les appareils portables trouvés dans le centre ont été placés dans des camions et emmenés vers une destination inconnue par les combattants de Jabhat al-Nusra.

La station de reconnaissance aérienne à Tal al-Hara, le dernier centre de reconnaissance du gouvernement opérant dans le sud de la Syrie, a été bombardée par l’aviation israélienne le 5 septembre, un mois avant que les rebelles ne l’a capturent le 7 octobre. Cela ne peut pas être considéré comme une coïncidence, selon al-Hasan.

« Ce qui a poussé Israël à attaquer Tal al-Hara et à ordonner plus tard aux rebelles d’attaquer, c’est que cette station de radar a été mise à jour en 2012 et 2013 et de nouveau au début de 2014, avec une nouvelle technologie pour élargir le champ de détection de la station jusqu’au sud de la Palestine occupée, au nord de l’Arabie saoudite et de Chypre dans la mer Méditerranée. Le ministère syrien de la Défense avait pour cela travaillé en coopération avec son homologue russe. Israël veut empêcher l’armée syrienne de suivre ses mouvements dans le Golan occupé, et interdire toute tentative d’intercepter ses avions », a-t-il dit.

Le général syrien a déclaré qu’Israël ne fait pas que soutenir les rebelles avec des armes et de la logistique et soigner leurs blessés, mais qu’ils leur assure une formation dans le Golan occupé. « Nous avons déposé une plainte à ce sujet [le camp de formation militaire] à la direction de la UNDOF, et nous avons menacé de le bombarder. Mais les observateurs ne nous ont pas répondu et le camp est toujours là ».

Qasim et Hourani hésitaient à discuter de ce sujet sensible avec Al-Monitor. Leurs interruptions dans la conversation, leurs voix tremblantes et les pauses soudaines chaque fois que quelqu’un s’approchait, mettaient en évidence le danger auquel ils font face s’ils sont trouvés en train de révéler ces détails. Ils sont dans le même bateau que de nombreux militants de l’opposition, qui agissent avec les groupes rebelles mais considèrent toute coopération avec Israël comme une trahison des objectifs de la révolution.

« Cette coordination est une trahison. Il y a des milliers de gens qui sont morts, et ils ne sont pas morts pour que quelques dizaines de personnes aillent conspirer avec l’ennemi », a déclaré Qasim, ajoutant : « Nous avons commencé la révolution et nous finirons sans l’aide de personne, surtout pas de ceux qui ont tué et continuent de tuer, qui déplacent et continuer à déplacer des milliers de personnes sur une base quotidienne en Palestine tout en occupant une partie de notre pays. »

14 janvier 2015 – Al-Monitor – Vous pouvez consulter cet article à :

http://www.al-monitor.com/pulse/originals/2015/01/syria-opposition-daraa-israel-communication-nusra.html

Traduction : Info-Palestine.eu

Dr Moussa Ibrahim’s first public address since Nato’s War on Libya in 2011

On Mon 12 Jan 2015 in Committee Room 15 in the Houses of Parliament Dr Moussa Ibrahim addresses the event ‘Libya: Nato’s Untold Story’ organised by the Tricontinental Anti-Imperialist Platform. This is the first time Dr Ibrahim has addressed the public and media in english since his advocacy for justice for Libya as Libyan Jamahiryan government spokesperson through the Nato war of aggression against Libya in 2011.

Le projet secret d’un « deuxième Israël » en Ukraine

Le rôle joué par les personnalités juives et l’État d’Israël dans la crise ukrainienne n’est pas passé inaperçu, sachant que cette communauté représente moins d’un pour cent de l’ensemble de la population. Cependant, l’administration Netanyahou a en sa possession un rapport confidentiel confirmant que les juifs ashkénazes ne sont pas originaires du Levant, mais sont les descendants des Khazars, ce peuple mal connu fondateur d’un empire juif au dixième siècle sur les rives de la mer Noire. Ceci explique pourquoi certains sionistes voient en l’Ukraine un possible second Israël.

Le Premier ministre ukrainien Arseni Iatseniouk (Thetan opérant de niveau 6 au sein de l’Église de scientologie) en pleine discussion avec le mafieux Ihor Kolomoïsky, qu’il a nommé gouverneur de l’oblast de Dnipropetrovsk. Ce dernier est impliqué dans le massacre d’Odessa du 2 mai 2014 à la tête de sa propre armée, le bataillon Dnipro-1. Il s’est attaché les services de R. Hunter Biden (fils du vice-président états-unien Joe Biden) et de Devon Archer (président du Comité de soutien à la campagne présidentielle de l’actuel secrétaire d’État, John Kerry) en tant que membres du conseil d’administration de sa holding d’infrastructures gazières.

Times of Israel, journal israélien indépendant dont le comité de rédaction compte des anciens journalistes du quotidien Ha’aretz, a publié un papier passionnant qui n’a pourtant pas fait grand bruit. L’article en provenance de Jerusalem et Zhitomir, daté du 16 mars 2014 et écris par Hirsh Ostropoler et I. Z. Grosser-Spass, correspondants russes et ukrainiens du journal, fait mention d’un rapport confidentiel remis au gouvernement israélien [1]. Ce rapport, établi par un comité d’experts en histoire juive et reposant sur des sources universitaires, parvient à la conclusion que les juifs européens descendent en réalité des Khazars, peuple guerrier d’origine mongole et tatare ayant dominé l’Ukraine et la Russie méridionale et s’étant converti en masse au judaïsme au VIIIè siècle.

Les sionistes prétendent depuis longtemps que la terre revendiquée d’Israël revient de droit au peuple juif, que les conquêtes successives de différents empires ont évincé et dispersé, ce que l’on a appelé la diaspora. Apporter la preuve que les ashkénazes, qui forment l’essentiel de la population israélienne, ne sont pas historiquement liés à la Palestine remettrait en question le principe même d’Israël comme étant la patrie millénaire du peuple juif.

Les journalistes israéliens ont souligné que toute discussion entre Khazars et l’État d’Israël avait toujours été méprisée par les responsables israéliens. Ils citent ainsi le Premier ministre Golda Meir, qui aurait déclaré : « Khazar, Schmazar. Il n’y a pas de peuple khazar. Je ne connais pas de Khazars à Kiev. Ni à Milwaukee. Montrez-les moi, ces Khazars dont vous parlez. » Les preuves génétiques d’une population khazare migrante venue d’Europe et qui revendique aujourd’hui des origines ancestrales en Palestine disqualifient sérieusement les prétentions sionistes sur cette terre. Continue reading

Pro-West Snipers Murdered Kiev Demonstrators in False Flag: Canadian Academic Analysis

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The murder of 100 pro-West demonstrators in January launched the Revolution. Now many say it was a false flag.

By Ivan Katchanovski (University of Ottawa), for Russian Insider

  • Exhaustive analysis by reputable academic, Canadian Ukraine specialist

  • Challenges narrative of Western media, which alleges the exact opposite

  • Alleges subsequent government cover-up

  • Makes substantial contribution to multiple other media reports alleging the same thesis

This academic paper first appeared on the respected blog, Johnson’s Russia List.

We are publishing it here in full, despite its length, because it is by far the most detailed and thorough investigation of the Kiev Sniper Controversy, drawing on a mass of sources and materials, some of which were previously unpublished.

It is the work of a well-known Canadian political scientist at the University of Ottawa, who is a native of Ukraine. His specialization is Ukrainian politics and history.

The study concludes that, though there is some evidence that some of the protesters killed during the Maidan disturbances may have been accidentally shot by police snipers, the great majority were killed by snipers controlled by the pro-West demonstration leaders in a false flag operation.

The study suggests this was a pre-planned provocation to discredit the then government and that these same leaders both before and especially after they seized power have engaged in a systematic cover up of the facts to conceal their own guilt.

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By Ivan Katchanovski, Ph.D. School of Political Studies & Department of Communication University of Ottawa

Paper presented at the Chair of Ukrainian Studies Seminar at the University of Ottawa, Ottawa, October 1, 2014

[With visuals and footnotes here academia.edu/8776021/The_Snipers_Massacre_on_the_Maidan_in_Ukraine]

The massacre of several dozen Maidan protesters on February 20, 2014 was a turning point in Ukrainian politics and a tipping point in the escalating conflict between the West and Russia over Ukraine.
The mass killing of the protesters and the mass shooting of the police that preceded it led to the overthrow of the highly corrupt and pro-Russian, but democratically elected government of Viktor Yanukovych and gave a start to a large-scale violent conflict that continues now in Donbas in Eastern Ukraine.
A conclusion promoted by the post-Yanukovych governments and the media in Ukraine that the massacre was perpetrated by government snipers on a Yanukovych order has been nearly universally accepted by the Western governments and the media, at least publicly, without concluding an investigation and without all evidence considered.For instance, Ukraine’s President Petro Poroshenko in his speech to the US Congress on September 18, 2014 again claimed that the Yanukovych government overthrow resulted from mass peaceful protests against police violence, in particular, killings of more than 100 protesters by snipers on February 20, 2014.

The question is which side organized the snipers massacre. This paper is the first academic study of this crucial case of the mass killing. Analysis of a large amount of evidence in this study suggests that certain elements of the Maidan opposition, including its extremist far right wing, were involved in this massacre in order to seize power and that the government investigation was falsified for this reason.

Evidence

Evidence used in this study includes publicly available but unreported, suppressed, or misrepresented videos and photos of suspected shooters, live statements by the Maidan announcers, radio intercepts of the Maidan snipers, and snipers and commanders from the special Alfa unit of the Security Service of Ukraine (SBU), ballistic trajectories, eyewitness reports by both Maidan protesters and government special unit commanders, public statements by both former and current government officials, bullets and weapons used, types of wounds among both protesters and the police, and the track record of politically motivated misrepresentations by the Maidan politicians of other cases of violence during and after the Euromaidan and historical conflicts.

In particular, this study examines about 30 gigabytes of intercepted radio exchanges of the Security Service of Ukraine Alfa unit, Berkut, the Internal Troops, Omega, and other government agencies during the entire Maidan protests. These files were posted by a pro-Maidan Ukrainian radio amateur on a radio scanners forum, but they never were reported by the media or acknowledged by the Ukrainian government.

The timeline of the massacre with precision to minutes and locations of both the shooters and the government snipers was established in this study with great certainty based on the synchronization of the sound on the main Maidan stage, images, and other sources of evidence that independently corroborate each other.

The study uses content analysis of all publicly available videos of the massacre, in particular, an unreported, time-stamped version of a previously widely seen, long video of the massacre on Instytutska Street, videos of suspected snipers and reports of snipers in live TV broadcasts and Internet video streams from the Maidan (Independence Square), time-stamped and unedited radio intercepts of SBU Alfa snipers and commanders, and radio intercepts of Internal Troops on the Maidan.

The analysis also uses live Internet broadcasts. Recordings of all live TV and Internet broadcasts of the massacre by Espresso TV, Hromadske TV, Spilno TV, Radio Liberty, and Ukrstream TV, were either removed from their websites immediately following the massacre or not made publicly available. These recordings were mostly made by Maidan supporters, but they got very scant attention or removed from public access.

Similarly, official results of ballistic, weapons, and medical examinations and other evidence collected during the investigations concerning this massacre have not been made public, while crucial evidence, including bullets and weapons disappeared under the post-Yanukovych government. This investigation relies on such evidence reported by the media and reliable information in the social media. An on-site research on the site of the massacre on the Maidan itself and on Instytutska Street was also conducted for this study by the author.

An Academic Investigation

A recently released time-stamped version of an over 40-minute-long video, which was filmed at a close distance on Instytutska Street starting at 9:06am, covers, with some unexplained omissions, the most intense parts of the killings. It confirms that the mass killing of Maidan protesters on February 20 began on the adjacent Instytutska Street around that time.

The Berkut anti-riot police and Internal Troops units, which were besieging, storming, and blocking the Maidan for almost three months, hastily abandoned their positions and fled by 9:00am, while protesters then started to advance from their stronghold on the Maidan up Instytutska Street.

This and other videos show members of the special elite unit of the Berkut anti-riot police and “Omega” Internal Troops special unit, including two snipers, temporarily halting the advance of protesters near Zhovtnevyi Palace starting at 9:05am, shooting with both live ammunition from the Kalashnikov assault rifles (AKMS) and rubber bullets, and pointing sniper rifles in the direction of the protesters and then retreating along with Berkut and Internal Troops units, who were resting in Zhovtnevyi Palace.

After retreating to these barricades under fire, respectively, at 9:20am and 9:28am, Berkut and Omega were doing the same from two barricades on Instytutska Street and nearby buildings of the National Bank and the Club of the Cabinet of Ministers.

Directions of many bullet holes and their impact marks in the electric poles, trees, and walls of Zhovtnevyi Palace and the Hotel Ukraina also indicate that the police fired at the direction of the protesters and the protester-held buildings. SBU snipers were located in the Cabinet of Ministers, the Presidential Administration, and neighboring buildings.

The new Ukrainian government and the head of the parliamentary commission publicly stated that “snipers,” who massacred the unarmed protesters, were from these units. Specifically, the Prosecutor General Office announced on September 12, 2014 that its investigation found a Berkut commander and two members of his unit responsible for killing 39 Euromaidan protesters, or the absolute majority of some 50 protesters killed or mortally wounded on February 20, 2014.

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