The ISIS Conspiracy: US-Israeli-Saudi Intrigue (Part 2)

By Brandon Martinez
In part 2 of the “ISIS Conspiracy” series, Brandon Martinez of Non-Aligned Media unravels the intricate web of deceit and double-dealing that lies behind the manufactured ISIS phenomenon, and shows how the US and Israel have for decades plotted behind the scenes to implode the Middle East.

The ISIS Conspiracy: Origins (Part 1)

By Brandon Martinez
In the first part of a series, Brandon Martinez of Non-Aligned Media unravels the murky origins of ISIS and unveils how the group’s meteoric rise in Iraq and Syria is a continuation of US psychological warfare designed to facilitate the Zionist-Neocon agenda of toppling seven sovereign Middle Eastern and North African States.

Assad: Israel Obviously Supporting Terrorists in Syria

TEHRAN (FNA)- Syrian President Bashar al-Assad said the Israeli military is obviously supporting terrorist groups in Syria by conducting airstrikes in the crisis-hit country.

“Whenever we make advances in some place, they (the Israelis) attack in order to undermine the army. It’s very clear,” Assad said in an interview with American magazine Foreign Affairs which will be published on Monday, press tv reported. [Editor’s note: You can read the full interview by clicking HERE]

“That’s why some in Syria joke, ‘How can you say that Al-Qaeda doesn’t have an air force? They have the Israeli air force’,” he added.

His remarks came a week after an Israeli aircraft fired two missiles at the village of Quneitra in the Syrian Golan Heights bordering Lebanon.

Six members of the Lebanese resistance movement Hezbollah and a senior commander of Iran’s Islamic Revolution Guards Corps (IRGC) were killed in the attack.

Iran’s Brigadier General Mohammad Ali Allahdadi had traveled to Syria to provide consultation and help the Syrian government and nation counter the Takfiri terrorists in the country.

The Tel Aviv regime has carried out several airstrikes in Syria since the start of the nearly four-year-old foreign-sponsored militancy there.

Damascus says Tel Aviv and its western allies are aiding the extremist terror groups operating inside Syria since March 2011.

Hezbollah has vowed its response to the attack will be extremely painful.

IRGC Chief Major General Mohammad Ali Ja’fari also warned Israel on Tuesday that the Zionist entity “should await annihilating thunderbolts”.

Source: Fars News

Syrie : les Nations Unies confirment l’existence d’une coordination entre Jabhat al-Nusra et l’occupant israélien

Depuis le début de la crise syrienne, le régime syrien a régulièrement accusé Israël de jouer un rôle en second plan, depuis la bataille de Qusair à proximité de Homs en mai 2013 jusqu’au développement des combats sur le front sud en septembre 2014. Des rapports des Nations Unies publiés en décembre semblent confirmer les affirmations du régime selon quoi Israël est impliqué avec les rebelles du sud.

La ville de Raqqa, “administrée” par l’organisation Jabhat al-Nusra au nord de la Syrie, est aujourd’hui un champ de ruines

Selon un rapport des Nations Unies pour la période de mars à mai 2014, la Force de désengagement et d’observation des Nations Unies (FNUOD) a constaté de visu des contact entre les rebelles syriens et l’armée israélienne à travers la ligne de cesser-le-feu sur le Golan, en particulier au cours de violents affrontements entre l’armée syrienne et les rebelles.

Le rapport a également confirmé que les forces des Nations Unies ont vu les rebelles transportant 89 blessés dans la ligne de cessez-le-feu dans la zone occupée par Israël, où leur ont été remis 19 personnes qui avaient reçu un traitement médical, en plus de deux morts. Les forces des nations Unies ont également noté que l’armée israélienne a remis deux caisses aux rebelles sur le côté syrien du plateau du Golan.

Les communications se sont multipliées entre les rebelles et l’armée israélienne avant l’explosion des combats sur le front sud à Daraa et Quneitra en septembre, selon Mohammad Qasim militant de l’opposition à Quneitra – utilisant un pseudonyme en raison de la sensibilité du sujet.

Qasim, qui était actif dans un réseau de soutien aux rebelles pendant l’offensive de septembre, a déclaré à Al-Monitor via Skype : « La bataille pour capturer Quneitra le 27 septembre a été précédée par la coordination et la communication entre Abu Darda, un chef de file de Jabhat al-Nusra, et l’armée israélienne pour ouvrir la voie à l’attaque. Et selon un commandant de l’opposition qui a participé à cette bataille, l’armée israélienne a fourni à Abu Darda des cartes de la zone frontalière avec indiqués les postes stratégiques de l’armée syrienne dans la zone sud ».

La bataille lancée par les rebelles et dirigée par la filiale d’Al-Qaïda Jabhat al-Nusra, pour contrôler le passage de Quneitra, a eu lieu en coordination avec l’armée israélienne par l’intermédiaire d’Abu Darda, selon Qasim. Il a ajouté : « Au cours des affrontements, les Israéliens ont lourdement bombardé plusieurs des postes avancés du régime, abattu un avion de guerre qui essayait d’empêcher la progression des rebelles et pris pour cible 5 autres avions. »

Les médias ont rapporté que le 23 septembre, Israël a abattu un avion militaire MiG-21 de l’aviation syrienne sur le plateau occupé du Golan pendant l’intensification des combats entre les rebelles dirigés par Jabhat al-Nusra et l’armée syrienne.

Avant cette bataille, Israël a fourni aux combattants rebelles des dispositifs de communication et du matériel médical, selon Qasim. Il a également déclaré que les dispositifs ont amélioré la communication entre les combattants rebelles, tandis que l’assistance médicale a permis d’équiper quatre nouveaux hôpitaux de fortune dans le sud et au sud-ouest de la Syrie.

Qasim a ajouté qu’Israël avait autorisé la mise en place d’un petit camp de réfugiés syriens à la frontière dans le Golan occupé, en disant : « Le camp abrite des dizaines de familles syriennes – comme cela a été confirmé par les rapports des Nations Unies – et Israël fourni l’assistance humanitaire nécessaire. Les combattants rebelles vont souvent dans la zone israélienne – certains traversant la frontière plus de trois fois par jour – pour se rendre à [ce camp] ».

À propos du transfert des blessés vers les hauteurs du Golan occupé, Qasim a expliqué que « n’importe quel combattant ou civil avec des blessures graves qui ne peut pas être traité dans nos hôpitaux sur le terrain, est immédiatement transféré à la partie israélienne du Golan occupé, et là, il sera être transféré dans une ambulance civile accompagnée par une patrouille de l’armée israélienne jusqu’à l’hôpital pour y être soigné. Plus tard, l’armée israélienne sera contactée par les rebelles pour avoir des nouvelles des blessés ».

L’armée syrienne dans la région a également pris note de l’assistance d’Israël aux rebelles. Les forces du général Rami al-Hasan sont stationnées à l’entrée de la ville de Madinat al-Baath dans le gouvernorat de Quneitra. Des véhicules blindés, des chars et des dizaines de postes de contrôle sont dispersés autour de la ville, qui se trouve à proximité de zones contrôlées par les rebelles.

Selon al-Hasan, « les premiers résultats de la coopération entre l’armée israélienne et les rebelles armés ont eu lieu à Quneitra, quand ils ont pris le contrôle de la frontière. À l’époque, Israël appuyait les hommes armés en leur offrant une couverture sous le prétexte de ’riposter’, entravant toute tentative par l’armée de l’air syrienne d’intervenir et de faire tomber l’un de nos avions. Il a également fourni aux rebelles l’équipement militaire nécessaire pour faire face aux fortifications de l’armée syrienne. »

Al-Hasan a ajouté : « Israël veut exercer un contrôle sur l’ensemble du Golan, et il a contribué de manière significative aux pressions sur les observateurs des nations Unies pour les pousser à se retirer de la plupart de leurs positions. »

Le 4 octobre, les combattants rebelles et Jabhat al-Nusra ont capturé Tal al-Hara au nord-ouest de Daraa, limitrophe de Quneitra. Cette importante victoire n’aurait pas pu se produire sans le soutien israélien, selon le militant de l’opposition Ghazwan al-Hourani – également un pseudonyme – qui a été le témoin de la communication entre Jabhat al-Nusra et Israël.

« Le soutien israélien à la bataille de Tal al-Hara était à un niveau élevé, et l’armée israélienne était le cerveau de cette bataille en termes de plans, tactiques et de suivi. Les dispositifs de communication fournissaient des instructions précises en arabe sur ce qui devrait être fait par les combattants, moment par moment », a déclaré al-Hasan à Al-Monitor.

Des dizaines d’appareils de surveillance, de diffusion et de brouillage ainsi que des équipements radar sophistiqués ont été récupérés dans le centre de communication de l’armée syrienne à Tal al-Hara, selon Hourani, qui a ajouté que les documents, les cartes et les appareils portables trouvés dans le centre ont été placés dans des camions et emmenés vers une destination inconnue par les combattants de Jabhat al-Nusra.

La station de reconnaissance aérienne à Tal al-Hara, le dernier centre de reconnaissance du gouvernement opérant dans le sud de la Syrie, a été bombardée par l’aviation israélienne le 5 septembre, un mois avant que les rebelles ne l’a capturent le 7 octobre. Cela ne peut pas être considéré comme une coïncidence, selon al-Hasan.

« Ce qui a poussé Israël à attaquer Tal al-Hara et à ordonner plus tard aux rebelles d’attaquer, c’est que cette station de radar a été mise à jour en 2012 et 2013 et de nouveau au début de 2014, avec une nouvelle technologie pour élargir le champ de détection de la station jusqu’au sud de la Palestine occupée, au nord de l’Arabie saoudite et de Chypre dans la mer Méditerranée. Le ministère syrien de la Défense avait pour cela travaillé en coopération avec son homologue russe. Israël veut empêcher l’armée syrienne de suivre ses mouvements dans le Golan occupé, et interdire toute tentative d’intercepter ses avions », a-t-il dit.

Le général syrien a déclaré qu’Israël ne fait pas que soutenir les rebelles avec des armes et de la logistique et soigner leurs blessés, mais qu’ils leur assure une formation dans le Golan occupé. « Nous avons déposé une plainte à ce sujet [le camp de formation militaire] à la direction de la UNDOF, et nous avons menacé de le bombarder. Mais les observateurs ne nous ont pas répondu et le camp est toujours là ».

Qasim et Hourani hésitaient à discuter de ce sujet sensible avec Al-Monitor. Leurs interruptions dans la conversation, leurs voix tremblantes et les pauses soudaines chaque fois que quelqu’un s’approchait, mettaient en évidence le danger auquel ils font face s’ils sont trouvés en train de révéler ces détails. Ils sont dans le même bateau que de nombreux militants de l’opposition, qui agissent avec les groupes rebelles mais considèrent toute coopération avec Israël comme une trahison des objectifs de la révolution.

« Cette coordination est une trahison. Il y a des milliers de gens qui sont morts, et ils ne sont pas morts pour que quelques dizaines de personnes aillent conspirer avec l’ennemi », a déclaré Qasim, ajoutant : « Nous avons commencé la révolution et nous finirons sans l’aide de personne, surtout pas de ceux qui ont tué et continuent de tuer, qui déplacent et continuer à déplacer des milliers de personnes sur une base quotidienne en Palestine tout en occupant une partie de notre pays. »

14 janvier 2015 – Al-Monitor – Vous pouvez consulter cet article à :
http://www.al-monitor.com/pulse/originals/2015/01/syria-opposition-daraa-israel-communication-nusra.html
Traduction : Info-Palestine.eu

Dr Moussa Ibrahim’s first public address since Nato’s War on Libya in 2011

On Mon 12 Jan 2015 in Committee Room 15 in the Houses of Parliament Dr Moussa Ibrahim addresses the event ‘Libya: Nato’s Untold Story’ organised by the Tricontinental Anti-Imperialist Platform. This is the first time Dr Ibrahim has addressed the public and media in english since his advocacy for justice for Libya as Libyan Jamahiryan government spokesperson through the Nato war of aggression against Libya in 2011.

Le projet secret d’un « deuxième Israël » en Ukraine

Le rôle joué par les personnalités juives et l’État d’Israël dans la crise ukrainienne n’est pas passé inaperçu, sachant que cette communauté représente moins d’un pour cent de l’ensemble de la population. Cependant, l’administration Netanyahou a en sa possession un rapport confidentiel confirmant que les juifs ashkénazes ne sont pas originaires du Levant, mais sont les descendants des Khazars, ce peuple mal connu fondateur d’un empire juif au dixième siècle sur les rives de la mer Noire. Ceci explique pourquoi certains sionistes voient en l’Ukraine un possible second Israël.

Le Premier ministre ukrainien Arseni Iatseniouk (Thetan opérant de niveau 6 au sein de l’Église de scientologie) en pleine discussion avec le mafieux Ihor Kolomoïsky, qu’il a nommé gouverneur de l’oblast de Dnipropetrovsk. Ce dernier est impliqué dans le massacre d’Odessa du 2 mai 2014 à la tête de sa propre armée, le bataillon Dnipro-1. Il s’est attaché les services de R. Hunter Biden (fils du vice-président états-unien Joe Biden) et de Devon Archer (président du Comité de soutien à la campagne présidentielle de l’actuel secrétaire d’État, John Kerry) en tant que membres du conseil d’administration de sa holding d’infrastructures gazières.

Times of Israel, journal israélien indépendant dont le comité de rédaction compte des anciens journalistes du quotidien Ha’aretz, a publié un papier passionnant qui n’a pourtant pas fait grand bruit. L’article en provenance de Jerusalem et Zhitomir, daté du 16 mars 2014 et écris par Hirsh Ostropoler et I. Z. Grosser-Spass, correspondants russes et ukrainiens du journal, fait mention d’un rapport confidentiel remis au gouvernement israélien [1]. Ce rapport, établi par un comité d’experts en histoire juive et reposant sur des sources universitaires, parvient à la conclusion que les juifs européens descendent en réalité des Khazars, peuple guerrier d’origine mongole et tatare ayant dominé l’Ukraine et la Russie méridionale et s’étant converti en masse au judaïsme au VIIIè siècle.

Les sionistes prétendent depuis longtemps que la terre revendiquée d’Israël revient de droit au peuple juif, que les conquêtes successives de différents empires ont évincé et dispersé, ce que l’on a appelé la diaspora. Apporter la preuve que les ashkénazes, qui forment l’essentiel de la population israélienne, ne sont pas historiquement liés à la Palestine remettrait en question le principe même d’Israël comme étant la patrie millénaire du peuple juif.

Les journalistes israéliens ont souligné que toute discussion entre Khazars et l’État d’Israël avait toujours été méprisée par les responsables israéliens. Ils citent ainsi le Premier ministre Golda Meir, qui aurait déclaré : « Khazar, Schmazar. Il n’y a pas de peuple khazar. Je ne connais pas de Khazars à Kiev. Ni à Milwaukee. Montrez-les moi, ces Khazars dont vous parlez. » Les preuves génétiques d’une population khazare migrante venue d’Europe et qui revendique aujourd’hui des origines ancestrales en Palestine disqualifient sérieusement les prétentions sionistes sur cette terre. Continue reading