Putin on Kiev op: ‘Tanks, jets against own people?! Are they nuts?!’

Activists block a collumn of Ukrainian men riding on Armoured Personnel Carriers in the eastern Ukrainian city of Kramatorsk on April 16, 2014 (AFP Photo / Anatoly Stepanov)

Putin has criticized Ukraine’s coup-appointed government for using tanks and jets against its own people, during a live Q&A session. Branding Kiev’s approach as a “crime,” Putin said they must open dialogue with eastern Ukraine.

“Have they lost their minds!?” said Putin during his annual question and answer session. “They are deploying tanks, armored vehicles and weaponry! Against whom?! Are they nuts?!”

The Russian president said he thought that asking activists in the southeast of Ukraine to hand in their weapons was the right approach, but this measure should also be applied to armed Ukrainian nationalist groups.

Putin went on to say the crisis in Ukraine can only be solved through a compromise in the interests of the Ukrainian people.

“The coup-appointed government in Kiev needs to come to its senses before we can negotiate,” said Putin.

In spite of the fact the interim government is illegitimate, Russia is still prepared to open dialogue with them, said Putin. Ukraine’s interim government came to power on February 22 after weeks of violent protests on Kiev’s Independence Square. They ousted President Viktor Yanukovich and declared elections in May, something that violates the Ukrainian constitution.

NATO’s reinforcement of its presence in eastern Europe was also touched upon during Putin’s Q&A session. Head of Russian news agency Rossiya Segodnya, Dmitry Kiselev, said that he felt like NATO was “suffocating him” and described the organization as “a cancerous tumor.”

Dmitry Kiselev was included in the list of Russian politicians who were hit by Western sanctions following the Crimean referendum that led to the region’s integration with Russia.

In a tongue-in-cheek response, Putin told Kiselev not to be afraid of NATO, assuring him that “Russia would suffocate everyone else.”

NATO has accused Russia of attempting to destabilize Ukraine, something that Russia categorically denied. Minister of Foreign Affairs Sergey Lavrov told the press on Monday that Russia had no interest in promoting crisis in Ukraine, and the West needs to produce evidence to support its accusations.

Source: Russia Today

Russia not afraid of NATO expansion

© Photo: RIA Novosti/Aleksey Nikolskyi

Russian President Vladimir Putin says he does not fear the enlargement of NATO. “We have no fear – I do not have and no one else should have this either. Yet we have to bear the realities in mind,” Putin said in a Q&A session on Thursday. He called for taking a sober view of the situation concerning the further enlargement of the alliance. “We will choke them all. What are you afraid of?” Putin said while answering a question to the expansion of NATO.

President Putin’s annual broadcast Q&A session: LIVE UPDATES

NATO’s Rasmussen pledged on Wednesday to step up patrols and boost its military presence along the alliance’s eastern border in Europe, citing Russia’s alleged involvement in the Ukrainian crisis. “We will have more planes in the air, more ships on the water, and more readiness on the land,” Rasmussen said in Brussels.

This move has come as another sign that the alliance was tightening its grip on Eastern Europe where it is already running air-policing and surveillance missions over Poland, Romania and the Baltic trio.

NATO member states earlier released separate announcements saying they were suspending military cooperation with Russia after Crimean residents voted overwhelmingly to join Russia in a referendum, which the West considers illegitimate and Russia says is in line with the UN charter and the international law.

According to Russian experts, the suspension of military cooperation with NATO will do no harm to Russian interests or security.

Russia has vociferously opposed any further eastward expansion by NATO, particularly by former Soviet republics on its borders. Vladimir Putin said last week Moscow was open to further cooperation with NATO, but remained opposed to the organization’s presence in historic Russian territories.

Presidential race in Ukraine proceeding in absolutely unacceptable forms; if this continues, we will be unable to recognize elections – Putin

Russian President Vladimir Putin believes that the current election campaign in Ukraine has unacceptable forms, and if it continues to take place in such forms, the Russian authorities will not be able to recognize the legitimacy of Ukraine’s upcoming presidential polls. “The presidential race is proceeding in absolutely unacceptable forms. If it continues like this, we certainly will be unable to recognize the events that will follow May 25 [the Ukrainian presidential elections] as legitimate,” Putin said during his annual Q&A session on Thursday.

Compromise needs to be reached by Ukrainian political forces, not Russia, US – Putin

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UKRAINE : LE RETOUR AU REEL

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Les dernières évolutions autour du conflit ukrainien ont entraîné un brutal retour à la réalité pour les puissances occidentales et la population ukrainienne.

Par Xavier MOREAU, Realpolitik.tv

Réalités militaires et sécuritaires

Personne ne peut s’opposer à l’armée russe en Europe, et l’agitation hystérique du département d’État américain est inversement proportionnelle à sa capacité à agir. L’inquiétude pour la population ukrainienne ne vient pas de l’armée russe, mais de la présence au sein du gouvernement de membres de Svoboda. Ces derniers ont tenté, pour l’instant sans succès, d’intégrer « Pravy Sektor » dans les forces armées ukrainiennes. Les milices ont en outre récupéré les listes de leurs opposants, au sein du parti communiste et du parti des régions. La sécurité de ces personnes et de leur famille est précaire. Les milices peuvent investir les habitations, menacer, battre ou enlever impunément qui ils veulent.

La présence militaire des Russes en Crimée est un faux problème, dans la mesure où le pouvoir à Kiev a moins de légitimité que celui de la Rada de Crimée, qui prend ses décisions sans contrainte extérieure. En outre de nombreux habitants ont la double nationalité, et peuvent ainsi être considérés comme des soldats russes. Aux groupes d’auto-défense de Crimée se sont joints des volontaires russes et serbes.

Réalité Economique

L’Union européenne maintient un flou artistique sur l’aide qui sera accordée. Les dates des premiers versements n’ont toujours pas été fixées, ainsi que l’étalement de l’aide dans le temps. L’Ukraine va, comme nous l’avions annoncé, passer sous le broyeur et sans doute dès le mois de mars. On parle désormais de diviser les retraites par deux. L’UE maintient également le flou concernant la signature de l’accord de coopération. Elle souhaiterait signer la « partie politique » avant les élections du 25 mai, c’est-à-dire du papier sans intérêt. La réalité est que l’UE n’a pas intérêt à signer cet accord dans sa totalité, car même les populations les plus naïves de l’ouest de l’Ukraine comprendraient que cela ne leur apporte rien et surtout pas de visas. Lors de son intervention devant la commission des Affaires étrangères de l’assemblée nationale, le ministre français, Laurent Fabius, avait d’ailleurs souligné avec sagesse, le côté néfaste de cet accord et la nécessité de le revoir (38:00). À l’est de l’Ukraine, en effet, l’installation de barrières douanières du côté russe aura des conséquences économiques et électorales incalculables.

La Russie dispose de nombreux leviers économiques. L’Ukraine doit toujours 2 milliards de dollars à Gazprom, qu’elle ne peut payer. En outre si l’endettement de l’Ukraine dépasse 60 % du PIB, la Russie peut exiger le remboursement anticipé de son prêt de décembre dernier, ce qui conduirait à une banqueroute immédiate. L’Ukraine doit donc continuer à maintenir sa monnaie pour éviter de franchir ce seuil. Rappelons en outre que 60 % de la dette ukrainienne a été négocié sur les marchés en euro et devra être remboursée dans cette monnaie. Une dévaluation ferait donc exploser la dette ukrainienne.

Réalité politique : le triomphe des oligarques

Le gouvernement auto-proclamé de Kiev est composé exclusivement de proches de Yulia Timochenko et de membres du parti Svoboda. C’est la présence de ce parti minoritaire à la tête des structures de forces et de la justice, qui explique le refus catégorique de la Russie de négocier avec ce gouvernement issu de la rue.

La nomination par le gouvernement de Kiev de deux oligarques, comme gouverneurs des régions de Dniepropetrovsk et de Donetsk, permet de mieux comprendre l’origine du coup d’État. Ce sont les oligarques qui ont décidé de se venger du clan Ianoukovitch, et du racket exercé contre eux systématiquement. Les deux oligarques en question sont liés au système Timochenko, qui a déjà sévi en Ukraine. Il s’agit d’Igor Kolomoiski (Privat Bank) et de Sergei Taruta. Ils ont reçu le soutien du plus riche d’entre eux, Rinat Akhmetov. La nomination de ces hommes d’affaires à la très mauvaise réputation et dont l’un est même soupçonné de meurtre, a un double objectif.

Premièrement, rassurer la communauté juive d’Ukraine, puisqu’Igor Kolomowski est président du congrès juif ukrainien et qu’il finance la plupart des organisations juives. Cela explique le soutien inattendu des représentants de cette communauté au nouveau gouvernement, pourtant composé de leurs pires ennemis.

Deuxièmement, convaincre par l’argent ou briser par la force si besoin est, les mouvements pro-russes fédéralistes ou séparatistes. Les oligarques peuvent compter notamment sur les clubs de supporters de football qu’ils contrôlent.

Ces nominations démontrent aux doux rêveurs occidentaux, que le mouvement de Maïdan n’aboutira pas à la fin de la corruption, mais correspond à un retour de l’oligarchie qui a régné pendant la Révolution orange. Désormais, le combat contre les oligarques est mené uniquement par les mouvements pro-russes, qui sont apparus dans les régions russophones. En Crimée, ils ont éconduit l’oligarque Poroshenko, tandis qu’à Donetsk, ils tentent d’imposer un candidat élu, Pavel Gubarev, contre l’oligarque choisi par Kiev.

Les moyens déployés contre les pro-russes dans l’Est sont colossaux et sans une intervention russe, leurs chances sont faibles. Les services de sécurité du gouvernement de Kiev ont enlevé Pavel Gubarev, jeudi à Donetsk. Il est à l’heure actuelle séquestré à Kiev et a été condamné par Svoboda à deux mois de prison. Les activistes de Donetsk ont pu libérer les autres prisonniers politiques, en s’emparant de l’autobus qui les emmenait. À Donetsk, toujours, le nouveau gouverneur-oligarque, Sergei Taruta, conscient de l’inquiétude des Russophones, a tenu un discours très dur contre « Pravy Sektor ». Il vise indirectement Svoboda, ce qui pourrait signifier la fin du « gouvernement fasciste de transition » et la mise en place d’un gouvernement « UE compatible ». La réaction des bandes armées à cette déclaration sera intéressante à suivre.

En investissant ces oligarques, en confiant le gouvernement aux équipes corrompues de Yulia Timochenko, le gouvernement de Kiev continue de se discréditer vis-à-vis de la population. Pour contenir le mécontentement, les autorités de Kiev ont fait tomber une véritable chape de plomb, sur le modèle du système français. Le scandale de la conversation de Catherine Ashton avec Urmas Paet est, comme en France, passé totalement sous silence. C. Ashton a pourtant décidé de lancer une commission d’enquête ce vendredi. Les chaines de télés russes ont été retirées des bouquets satellites. L’accès au portail Internet russe « yandex.ru » est impossible et est automatiquement renvoyé sur « yandex.ua », qui distribue sans discontinuer de la propagande antirusse. Le système médiatique ukrainien très libre jusque-là s’oriente vers un système monolithique « à la française ».

Situation en Crimée

Le changement de stratégie russe en Crimée, qui consiste désormais à annexer la presqu’île, est une réponse aux sanctions occidentales, toutes symboliques soient-elles. Moscou signifie aux Occidentaux que ces sanctions produiront l’effet exactement inverse sur sa politique. Les Russes prennent en compte également que la parole internationale des dirigeants américains n’a absolument aucune valeur.

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L’axe de l’espoir, de Pékin à Beyrouth, en passant par Moscou, Téhéran et Damas

La stratégie états-unienne, imaginée par Zbigniew Brzezinski, de soutenir l’obscurantisme islamiste pour lutter à la fois contre les politiques musulmanes progressistes et contre la Russie a suscité une alliance pour lui résister. Désormais, la Chine, la Russie, l’Iran, la Syrie et le Hezbollah sont contraints de faire bloc pour survivre. En définitive, observe André Chamy, le piège se retourne contre celui qui l’a posé.

Dokou Oumarov, émir d’Al-Qaïda au Caucase du Nord, était chargé de paralyser la Russie durant les Jeux Olympiques de Sotchi, pendant que l’Otan changeait le régime en Ukraine.

Islam contre islam…

L’Iran, la Syrie et le Liban grâce au Hezbollah et à ses alliés, considérés par les occidentaux depuis des années comme une source du Mal, en raison de leur soutien à ce que l’Occident appelle « le terrorisme », n’ont pas fini de faire parler d’eux. Après un traitement individuel pour chacun d’entre eux en fonction des clivages politiques dans la région, un axe s’est mis en place qui commence aux portes de la Russie et de la Chine pour finir à celles de Tel-Aviv.

Cet axe trouve ses racines dans la politique occidentale réservée à cette région du monde. Les États-Unis, suivis des principaux pays occidentaux, ont décrété la manière dont leurs intérêts économiques devaient être préservés coûte que coûte. Cette politique partiale a généré au fil des années des tensions, source de conflits armés et de combats de rue qui n’en finissent pas d’alimenter les journaux télévisés.

Cette politique, inscrite dans la durée, a été être mise en œuvre avec l’appui d’acteurs locaux. Toutefois, une accélération s’est opérée après la chute du Mur de Berlin, vécue comme un événement historique, ce qui est évidemment le cas, mais qui a marqué l’avènement d’une stratégie agressive et méprisante à l’égard du Proche-Orient.

L’URSS ayant disparu, les pays de la région ne pouvaient plus rien espérer comme autre salut que de s’en remettre à la volonté occidentale, et notamment à celle des États-Unis. Au lieu de tirer profit de cette position privilégiée d’arbitre, ces derniers et certains pays occidentaux allaient privilégier l’écrasement et la domination du « Proche-Orient élargi », à travers des interventions directes en Irak, en Afghanistan, mais également au Liban, au Yémen, dans le Maghreb avec l’intention déclarée d’intervenir en Syrie et en Iran.

Les États-Unis savent, depuis les années soixante dix, suite au choc pétrolier, qu’ils doivent contrôler les sources de matières premières, tout particulièrement celles du pétrole, ainsi que les voies d’acheminement de ces ressources, car ils ont fait l’amère expérience de découvrir cette nécessité vitale tant pour leur économie que pour le confort de leurs citoyens.

Les avis des experts divergent dans l’évaluation des réserves en gaz et d’hydrocarbures, mais une idée reste constante, celle du caractère épuisable de ces trésors qui se trouvent selon eux entre les mains de bédouins cupides qui n’ont que faire de l’utilisation qui sera faite de leur or, dès lors que leurs loisirs et plaisirs sont financés.

À l’heure où les « chocs de civilisation » de Samuel Huntington ont remplacé la Guerre froide, l’islamisme est devenu pour les États-Unis le nouvel ennemi utile, « allié » à eux, en quelque sorte, contre l’Europe. Pragmatiques et opportunistes, ils ont vu dans le mouvement islamique une « lame de fond », et ont choisi de jouer la carte musulmane pour mieux contrôler les artères de l’or noir. Cet allié dangereux qu’est l’islamisme, ils avaient pressenti son intérêt bien avant l’implosion du communisme.

À partir des mêmes années 1970, les États-Unis vont soutenir les extrémistes islamistes, des Frères musulmans syriens aux islamistes bosniaques et albanais, des Talibans à la Jamaa Islamyah égyptienne. L’on évoqua même leurs liens avec le FIS (Front islamique du salut, devenu le groupe violent « GIA ») en Algérie. Ils ont choyé les wahhabites à la tête de la monarchie pro-US d’Arabie Saoudite qui finance la quasi-totalité des réseaux islamistes dans le monde. Ils ont joué les apprentis sorciers, et les mouvements fondamentalistes qu’ils croyaient manipuler se seraient parfois retournés contre le « grand Satan » pour réaliser leurs propres objectifs.

En revanche, les USA ont abandonné ou voulu neutraliser les pays musulmans susceptibles d’acquérir une puissance politique et une relative autonomie. Songeons au président Jimmy Carter abandonnant le Shah, alors que l’Iran était en train de devenir maître de son pétrole. À cela se rajoute la volonté d’écraser toute velléité d’indépendance même intellectuelle des pays arabes laïques tels que la Syrie, l’Égypte ou l’Irak.

Jouer avec l’islamisme s’est fait au détriment des mouvements laïques pouvant représenter une alternative à l’islam politique radical, celui-ci redevenant une valeur refuge après chaque échec dans cette région. Cependant, cet « islamisme » n’est évidemment pas à confondre avec la République « islamique » d’Iran qui a un parcours atypique. D’ailleurs, plusieurs auteurs de travaux de qualité sur les mouvements islamistes font parfois l’erreur de confondre la République islamique d’Iran avec les islamistes, alors qu’ils n’ont rien de commun, si ce n’est le fait de revendiquer la référence à l’islam et à la charia. La différence fondamentale vient de la définition même de l’islam politique prôné par les uns et les autres.

Tout les sépare fondamentalement, et si effectivement les États-uniens n’ont pas fait grand chose pour sauver le Shah, cette attitude était justifiée selon eux par des raisons stratégiques, car l’Iran ne devait d’après eux en aucun cas devenir une grande puissance régionale. Ce qui expliquera que quelques temps après la chute du Shah, les États Unis aient initié la guerre menée par Saddam Hussein à l’encontre de son voisin, ce qui permettait de ruiner les deux seuls pays qui pouvaient exercer une influence déterminante dans la région du Golfe. Continue reading

US opens Pandora’s Box in Ukraine, releases more evil

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Fireworks were also extensively used against the police during the Ukraine unrest, January 22, 2014.

Paul Craig Roberts for PressTV

Reality on the ground in Ukraine contradicts the Obama regime’s portrait of Ukrainian democracy on the march.

To the extent that government exists in post-coup Ukraine, it is laws dictated by gun and threat wielding thugs of the neo-Nazi, Russophobic, ultra-nationalist, right-wing parties. Watch the video of the armed thug, Aleksandr Muzychko, who boosts of killing Russian soldiers in Chechnya, dictating to the Rovno regional parliament a grant of apartments to families of protesters.
Read about the neo-Nazis intimidating the Central Election Commission in order to secure rule and personnel changes in order to favor the ultra-right in the forthcoming elections. Thug Aleksandr Shevchenko informed the CEC that armed activists will remain in CEC offices in order to make certain that the election is not rigged against the neo-Nazis. What he means, of course, is the armed thugs will make sure the neo-Nazis win. If the neo-Nazis don’t win, the chances are high that they will take power regardless.

Members of President Yanukovich’s ruling party, the Party of Regions, have been shot, had arrest warrants issued for them, have experienced home invasions and physical threats, and are resigning in droves in hopes of saving the lives of themselves and their families. The prosecutor’s office in the Volyn region (western Ukraine) has been ordered by ultra-nationalists to resign en masse.

Jewish synagogues and Eastern Orthodox Christian churches are being attacked.

To toot my own horn, I might have been the first and only to predict that Washington’s organization of pro-EU Ukrainian politicians into a coup against the elected government of Ukraine would destroy democracy and establish the precedent that force prevails over elections, thereby empowering the organized and armed extreme right-wing.

This is precisely what has happened. Note that there was no one in the Obama regime who had enough sense to see the obvious result of their smug, self-satisfied interference in the internal affairs of Ukraine.

If a democratically elected president and ruling party are so easily driven from power by armed neo-Nazis, what chance do Washington’s paid stooges among the so-called “moderates” have of forming a government? These are the corrupt people who wanted President Yanukovich out of office so that they could take the money instead. The corruption charge against Yanukovich was cover for the disloyal, undemocratic “moderate” schemers to seize power and be paid millions of dollars by Washington for taking Ukraine into the EU and NATO.

The Washington-paid schemers are now reaping their just reward as they sit in craven silence while neo-Nazi Muzychko wielding an Ak-47 challenges government officials to their face: “I dare you take my gun!”

Only Obama, Susan Rice, Victoria Nuland, Washington’s European puppets, and the Western prostitute media can describe the brutal reality of post-coup Ukraine as “the forward march of democracy.”

The West now faces a real mess, and so does Russia. The presstitutes will keep the American public from ever knowing what has happened, and the Obama regime will never admit it. It is not always clear that even the Russians want to admit it. The intelligent, reasonable, and humane Russian Foreign Minister, a person 100 cuts above the despicable John Kerry, keeps speaking as if this is all a mistake and appealing to the Western governments to stand behind the agreement that they pressured President Yanukovich to sign.

Yanukovich is history, as are Washington’s “moderates.” The moderates are not only corrupt; they are stupid. The fools even disbanded the Riot Police, leaving themselves at the mercy of the armed right-wing Nazi thugs.

Ukraine is out of control. This is what happens when an arrogant, but stupid, Assistant Secretary of State (Victoria Nuland) plots with an equally arrogant and stupid US ambassador (Pyatt) to put their candidates in power once their coup against the elected president succeeds. The ignorant and deluded who deny any such plotting occurred must listen to the conversation between Nuland and Pyatt.

The situation will almost certainly lead to war. Only Putin’s diplomatic skills could prevent it. However, Putin has been demonized by Washington and the whores who comprise the US print and TV media. European and British politicians would have their Washington paychecks cut off if they aligned with Putin.

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Russian Navy Boosting Security in Crimea – Defense Minister

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RIA NOVOSTI

MOSCOW, February 26 (RIA Novosti) – Russia is taking additional steps to ensure security at its naval facilities on the Crimean Peninsula amid the growing political unrest in Ukraine, Russian Defense Minister Sergei Shoigu said Wednesday.

“We are carefully monitoring the situation in Ukraine and around the Black Sea Fleet,” Shoigu told reporters in Moscow.

“We are taking measures to ensure security of the fleet’s facilities, infrastructure and arsenals,” he said without specifying such measures.

A Russian military source said earlier on Wednesday that security check points at several Black Sea Fleet facilities had been strengthened with armored vehicles.

Shoigu’s statement follows reports of scuffles that broke out Wednesday in the southern Ukrainian city of Simferopol as large crowds of opponents of the newly installed national authorities faced off against representatives of the Crimean Tatar community outside the local parliament.

Until Soviet leader Nikita Khrushchev in 1954 transferred Crimea to what was then the Ukrainian Soviet Socialist Republic, the territory was officially a part of Russia.

The Black Sea Fleet maintains its main base in the port of Sevastopol and several auxiliary naval installations around the peninsula.

During the tenure of Ukrainian President Viktor Yanukovych, which began in early 2010 and ended with his ouster on Saturday, the country renewed Russia’s lease on the naval facilities in Crimea until 2042.

‘West plays with fire to drive the Russian naval base out of Crimea’

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An ethnic Russian Ukrainian holds a Russian flag as Crimean Tatars rally near the Crimean parliament building in Simferopol February 26, 2014. (Reuters / Baz Ratner)

Mark Almond, Oxford historian interview for RT

Crimea’s ethnic composition and Western policy towards Ukraine could create a Kosovo-like scenario where the majority of Russian speaking residents would claim independence which could lead to violence on the ground, Oxford historian Mark Almond told RT.

RT: If the EU and the US are concerned about doing what people on the Maidan want, why are they ignoring what people in Crimea want?

Mark Almond: Well one would have thought so if you’re going to listen to the crowd on the street on the square and there are many squares where there’re crowds including Simferopol and Sevastopol. The basic problem of course is what the Americans, particularly the lead military power in NATO want, is to eventually ease the Russian navy out of its base, out of its lease in Sevastopol in the Crimea. And so of course the fact that the great majority of people in Crimea not only 60 per cent that are actually Russian but many of the rest who speak Russian as their everyday language is something that the EU and NATO countries want to ignore. Of course if you have any kind of push to create a crisis, I’m afraid our democratic basis as in Kosovo where the great majority, where the great majority of Albanians wanted to be independent from Serbia, you would create a Kosovo crisis in Crimea. But of course strangely enough Washington and Brussels suddenly aren’t terribly interested in this. I myself think that creating a crisis is not a good idea, but nonetheless they seem to be bent on pushing to increase tension between people on the Peninsula. And of course there is a risk of violence against either ethnic Russians, civilians that are there or against the sailors and soldiers on the base.

RT: The Crimean Tatars have long been calling for the establishment of their own autonomy, why are they now siding with the pro-EU crowds in Kiev?

MA: I think this is a very incoherent position. The Tatars historically are seen as the traditional native inhabitants of the Crimea. Catherine the Great’s Russia took over 250 years ago and then of course Khrushchev, the communist dictator gave Crimea to Ukraine only 60 years ago. The Tatars feel that they have been neglected and eventually many of them who have been forced out of their territory have come back. But I think it is a great mistake to think that they are the supporters of the Ukrainian nationalism. My experience in the Crimea is that most Tatars speak Russian as their everyday language and of course they do learn Tatar as well. And they don’t have any great sympathy for Ukrainian nationalism and now of course the transitional government in Kiev has abolished the language rights, not only Russian but of Tatars and Hungarians in the West. So again we have this paradox. The EU is a great believer of minority rights, except when these minorities aren’t fully paid up supporters of its crowd on the streets of central Kiev. And I think again many Tatars in fact walked to the demonstration, I don’t think that we should overate the fact that a group of people, many of them have been beneficiaries of George Soros’s language schools and scholarships. We should not be overrating how many of the many thousands of Tatars who live in Crimea necessarily want trouble. I think this is an exaggeration.


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