Qui est derrière le coup d’État en Ukraine

Par Nicolas BOURGOIN

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Acte 1

On se souvient sans doute de la « Révolution orange », largement médiatisée à l’Ouest. Viktor Ianoukovitch, le candidat proche de Vladimir Poutine, est élu président de l’Ukraine le 21 novembre 2004. Une série de manifestations suivent la proclamation des résultats. Organisées par le candidat malheureux, Viktor Iouchtchenko, financées par des milliardaires ukrainiens et des organisations américaines (voir ici), soutenues par de nombreux pays occidentaux dont les Etats-Unis (elles ont été financées à hauteur de 65 millions de dollars par l’administration Bush), elles prennent rapidement de l’ampleur et forcent le gouvernement à organiser un nouveau scrutin un mois plus tard. Entaché de nombreuses fraudes, il verra la victoire de Viktor Iouchtchenko et ouvre une période marquée par un rapprochement avec le camps occidental et l’OTAN mais aussi par une gouvernance calamiteuse gangrenée par la corruption. Les multiples malversations du « clan orange » (délits financiers, détournements de fonds, évasion fiscale, favoritisme) conduiront notamment Ioulia Timochenko, l’ex-Première ministre ukrainienne, derrière les barreaux. Le président sortant ne recueillera que 5,45 % des voix lors du scrutin de 2010. Rideau sur le premier acte de la « Révolution orange ».

Acte 2

Des milliers d’opposants pro-européens manifestent violemment suite au refus du président ukrainien en novembre dernier de signer un accord d’intégration avec l’UE, décision motivée par la lourdeur des “réformes structurelles” exigées en retour par les européens (privatisations massives, réduction drastique des dépenses de l’État et de l’emploi public, remise en cause de la protection sociale et du droit du travail) alors que le pays est économiquement affaibli, ainsi que par le souhait de donner la priorité aux relations économiques avec la Russie. Rappelons que c’est aussi sur la base de ce rapprochement avec la Russie que le président ukrainien a été élu. Loin d’être pacifiques, ces manifestations apparaissent comme des tentatives de déstabiliser le gouvernement, voire de le renverser (voir ici), des snipers israéliens sont même présents (voir ici). Elles sont soutenues par Ioulia Timochenko, égérie de la révolution orange, et par la quasi-totalité des classes politiques occidentales.

Certains manifestants sont affiliés à l’organisation d’extrême-droite Svoboda, violemment anti-russe, dont la plupart des membres sont armés (voir ici). Des saccages, de nombreuses déprédations sont commis dont la destruction d’une statue de Lénine (voir ici la déclaration à ce sujet du Parti Communiste d’Ukraine).

Des catapultes géantes sont même montées pour l’occasion et utilisées contre les forces de l’ordre qui comptent déjà de nombreuses victimes dans leurs rangs (voir ici).

L’opposition, qui n’a pas la majorité au parlement, ne peut en effet compter que sur la « pression » de la rue, autrement dit la violence, pour faire plier le gouvernement et tenter remettre sur les rails l’accord avec l’UE, d’autant plus que les ukrainiens dans leur majorité ne soutiennent pas les pro-européens, comme le montre un récent sondage (voir ici).

Cette stratégie de la tension semble être jusqu’ici payante puisque Viktor Ianoukovitch s’est entretenu une nouvelle fois avec les chefs de file des opposants et a demandé que le Parlement se réunisse en urgence pour discuter de la démission du gouvernement réclamée par l’opposition, et tenter de mettre un terme à la crise politique… sans succès toutefois, l’opposition exigeant purement et simplement la démission du Président, pourtant légitimement élu. Après cet échec de l’ultimatum fixé au Président (voir ici), les violences on repris de plus belle : nouvelles barricades, Ministère de l’Agriculture pris d’assaut par les manifestants en armes … (voir ici).

Ce 19 février, les forces de sécurité ukrainiennes ont repris une partie de la place de l’Indépendance à Kiev après une nuit d’affrontements avec les manifestants antigouvernementaux (voir ici). 

Les États-Unis et l’Union Européenne, qui appuient les revendications de l’opposition, continuent de maintenir la pression et envisagent des sanctions contre Kiev en réponse à la répression des manifestations. Le ministre allemand des Affaires étrangères, Frank-Walter Steinmeier, a brandi la menace de représailles contre les dirigeants ukrainiens, pourtant totalement légitimes. Le vice-président Joe Biden, pour sa part, a eu un entretien téléphonique avec le Président ukrainien et l’a averti que si les autorités ne calmaient pas la situation, cela aurait des “conséquences”.

Dans les coulisses

Comme au temps de la Révolution orange, les médias occidentaux présentent unanimement les manifestations anti-russes comme un mouvement spontané regroupant des « combattants de la liberté » épris d’Europe, en butte à un pouvoir autocratique (voir par exemple ici).

L’inénarable Bernard-Henri Lévy, de tous les mauvais coups contre les pouvoirs hostiles à l’atlantisme, n’a évidemment pas fait défection en appelant même l’UE à suspendre sa participation aux jeux de Sotchi (voir ici).

En réalité, il s’agit d’une manipulation bien rodée et qui a déjà fait ses preuves lors de la Révolution orange dont la logistique avait été assurée par les organisations pro-occidentales Pora et Znayuliées au mouvement Otpor. Celui-ci avait déjà joué un rôle actif dans la chute de l’ex-président Slobodan Milosevic en juillet 2000, dans la « Révolution des roses » georgienne de décembre 2002 ainsi que dans les tentatives de putsch contre le président biélorusse en 2001 et 2004.

Toutes ces organisations sont généreusement financées par des officines occidentales : le Konrad Adenauer Institute, proche de la CDU, l’Open Society Institute de Georges Soros, le National Democratic Institute et la Freedom House, proches du gouvernement américain, entre autres.

Les manifestants actuels semblent bénéficier à nouveau des mêmes largesses dans le financement de mouvements dont l’objectif est in fine de déstabiliser des pays souverains afin de les soumettre aux intérêts occidentaux (voir ici).

En réalité, cela fait déjà longtemps que les USA s’intéressent à l’Ukraine (voir ici). La volonté des américains de renverser le gouvernement ukrainien, pourtant totalement légitime, répond à trois objectifs, de nature économique et géostratégique : renforcer l’OTAN par l’intégration d’un nouveau pays (le plus grand d’Europe), affaiblir la Russie en l’isolant diplomatiquement et s’approprier un marché jugé trop protectionniste en créant un « climat d’investissement favorable aux entreprises étrangères» – en clair : en privatisant ce qui ne l’est pas encore et en faisant prévaloir les intérêts des investisseurs étrangers sur ceux de la population nationale. Ils justifient les financements faramineux investis dans l’aide logistique aux groupes anti-russes ainsi que l’effort déployé par les media occidentaux pour tenter de faire passer pour une révolution populaire et pacifique ce qui n’est ni plus ni moins qu’un coup d’État.

Source: Qui est derrière le coup d’État en Ukraine ? | Nicolas Bourgoin
http://bourgoinblog.wordpress.com/2014/02/19/qui-est-derriere-le-coup-detat-en-ukraine/

Hacker Explains the NSA Global Surveillance System to the European Parliament

Le hacker Jacob Appelbaum explique le système de surveillance au Parlement européen
Septembre 2013

Traduction : Simon Lapointe (dont le compte YouTube vient d’être supprimé).

Source: Égalité et Réconciliation

Quand Manuel Valls côtoyait l’ancien néo-nazi Terry Cooper

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Manuel Valls avec Terry Cooper ancien Neo-Nazi – 1992

Que vont faire les média de cette information ? Vont-ils la mettre à la Une comme ils l’auraient fait si cela avait été Marine Le Pen sur la photo ?

Vont-ils suspecter Manuel Valls de complaisance avec les idées Nationales socialistes ? N’est-il pas lui aussi poursuivit pour incitation à la haine raciale ? N’a-t-il pas dérapé il y a quelques années à l’occasion d’un reportage où on l’entend se plaindre d’une trop grande quantité de noirs sur le marché d’Ivry ?

Manuel Valls est-il aussi antiraciste qu’il le dit ?

Article lu sur Enquête et débat

Pour ce onzième JT intelligent, flash spécial sur une photo issue d’un livre paru en Angleterre en mai 2013, que nous venons de découvrir. Le ministre de l’intérieur socialiste, Manuel Valls, y côtoie tout sourire Terry Cooper, ancien néo-nazi et amant de Françoise Dior, néo-nazie elle aussi et qui fut mariée à Colin Jordan, “figure représentative du mouvement national-socialiste de la Grande-Bretagne d’après-guerre” (1).

Comment une telle photo a-t-elle pu passer inaperçue, alors que le livre a été commenté par de grands médias britanniques ? Pourquoi Terry Cooper est-il proche de Manuel Valls ?.

Terry Cooper à propos de son livre Death by… par enquete-debat

Les réponses dans la vidéo sur le site d’Enquête et débat.

Lire également l’article : Terence COOPER, une vie en DIOR

Source: Prêchi-Prêcha

Rothschilds’ Bank of America

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By Dean HENDERSON, LEFT HOOK

(Excerpted from Chapter 6: Bank of Crooks & Criminals International: Big Oil & Their Bankers…)

The NSC was funneling arms to the Nicaraguan contras before Oliver North’s resupply network was operational. US aid to Saudi Arabia was being forwarded to the contras via the Karachi, Pakistan-based Bank of Credit & Commerce International (BCCI). [1]

While House of Saud-bound money was being diverted towards the contras, one of BCCI’s biggest initial depositors was the Shah of Iran, whose Swiss BCCI accounts were bulging.

With the ruling families of the Nixon’s “Twin Pillars” on board, BCCI would become the mixing bowl into which Persian Gulf petrodollars were stirred with generous helpings of drug money to finance worldwide covert operations for the CIA and its Israeli Mossad and British MI6 partners.

BCCI was the bank of choice for the world’s most notorious dictators, including the Somoza family, Saddam Hussein, Philippine strongman Ferdinand Marcos and Haiti’s Jean-Claude “Papa Doc” Duvalier. The South African apartheid regime used BCCI, as did Manuel Noriega, who strode into BCCI’s Panama branch regularly to collect his $200,000/year CIA paycheck.

BCCI was favorite laundry mat for the Medellin Cartel and for the world’s newest heroin kingpins, the leaders of the CIA-controlled factions of the Afghan mujahadeen. BCCI financed Reagan’s secret arms sales to Iran and worked with Robert Calvi’s Banco Amrosiano. It was the conduit for dirty money generated by Mossad fugitive financier Marc Rich and washed the funny money emanating from the now bankrupt Enron in its reincarnated state as Chicago-based Pinnacle Banc Group. [2]

Frequenting the Karachi headquarters of BCCI was valued account-holder Osama bin Laden.

With branches in 76 countries, BCCI dealt in conventional and nuclear weapons, gold, drugs, mercenary armies, intelligence and counter-intelligence. These interests were often shielded behind more legitimate fronts such as the shipping of Honduran coffee or Vietnamese beans. The bank had close relations with the CIA, Pakistan’s ISI, the Israeli Mossad and Saudi intelligence agencies. It was the financial glue that bonded numerous seemingly disparate public scandals together.

BCCI’s main stockholders were monarchs and wealthy oil sheiks from the Reagan-manufactured Gulf Cooperation Council (GCC) nations.

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