Dr Moussa Ibrahim’s first public address since Nato’s War on Libya in 2011

On Mon 12 Jan 2015 in Committee Room 15 in the Houses of Parliament Dr Moussa Ibrahim addresses the event ‘Libya: Nato’s Untold Story’ organised by the Tricontinental Anti-Imperialist Platform. This is the first time Dr Ibrahim has addressed the public and media in english since his advocacy for justice for Libya as Libyan Jamahiryan government spokesperson through the Nato war of aggression against Libya in 2011.

C’est arrivé en douce, sans fanfares ni clairons : l’UE vient d’autoriser les OGM avec 480 voix pour et 159 contre.

L’Europe a mis fin à des années de blocage sur le dossier OGM. Mardi 13 janvier, les eurodéputés ont adopté à une large majorité (480 voix contre 159), en deuxième lecture, un amendement à une directive datant de 2001 qui permettait à un pays de l’Union de s’opposer aux cultures d’organismes génétiquement modifiés sur son territoire, même si une autorisation a été délivrée au niveau de Bruxelles. Dans le même temps, cette législation, qui entrera en vigueur au printemps, devrait faciliter la culture de semences transgéniques sur un Vieux Continent hostile aux biotechnologies.

Jusqu’à présent, la Commission autorisait les OGM après avis de l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA), mais se retrouvait systématiquement confrontée à l’hostilité des États anti-OGM lors des conseils européens et ne parvenait pas à obtenir de majorité qualifiée lors des votes. De leur côté, les États « anti-OGM » (ils sont 19, dont la France, à s’opposer à ces cultures) ne pouvaient interdire les cultures transgéniques qu’en prenant sur leur territoire des clauses de sauvegarde ou des mesures d’urgence pour des motifs environnementaux et sanitaires. Une procédure très fragile juridiquement.

Désormais, les capitales pourront évoquer également des motifs de politique agricole, d’aménagement du territoire ou des conséquences socio-économiques. Dans le détail, les États qui souhaitent bannir les OGM devront négocier avec les semenciers, sous la houlette de la Commission, pour leur demander d’être retirés du périmètre de culture proposé par les entreprises. Si la firme refuse, l’État-membre pourra néanmoins interdire de manière unilatérale l’OGM. Ce qui devrait, en toute logique, empêcher les firmes de biotechnologie (Monsanto, etc.) de contester leurs décisions devant la Cour de justice de l’Union Européenne.

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Source: Quenel +

Paris attack designed to shore up France’s vassal status: Roberts

A former White House official says the terrorist attack that killed 12 people on Wednesday in Paris was a false flag operation “designed to shore up France’s vassal status to Washington.”

Dr. Paul Craig Roberts, who was Assistant Secretary of the Treasury in the Reagan Administration and associate editor of the Wall Street Journal, made the remarks in an article published on Thursday.

“The suspects can be both guilty and patsies. Just remember all the terrorist plots created by the FBI that served to make the terrorism threat real to Americans,” he wrote.

He said that the French economy is suffering from the US-imposed sanctions against Russia. “Shipyards are impacted from being unable to deliver Russian orders due to France’s vassalage status to Washington, and other aspects of the French economy are being adversely impacted by sanctions that Washington forced its NATO puppet states to apply to Russia.”

Dr. Roberts stated that French President Francois Hollande this week said that the sanctions against Russia should end. “This is too much foreign policy independence on France’s part for Washington.”

He added that the CIA has apparently resurrected a policy that it followed against Europeans during the post-WW II era when the US spy agency would carry out attacks in European states and blame them on communist groups.

Dr. Roberts said now the US agencies have planned false flag operations in Europe to create hatred against Muslims and bring European countries under Washington’s sphere of influence.

He noted that “the attack on Charlie Hebdo was an inside job and that people identified by NSA as hostile to the Western wars against Muslims are going to be framed for an inside job designed to pull France firmly back under Washington’s thumb.”

The widely read columnist stated that the US “government tells Americans whatever story the government puts together and sits and laughs at the gullibility of the public.”

Source: Press TV

Syria: Paris attack price of French politics

Syrian Ambassador to the United Nations Bashar al-Ja’afari (AFP photo)

Syria says the recent terror attack in Paris was carried out by terrorists who previously enjoyed the backing of Western and French officials.

Speaking to Press TV, Syrian Ambassador to the United Nations Bashar al-Ja’afari said the Western support for terrorism in Syria has backfired on France.

“France, today, is paying the price of its unprofessional politics with regard [to] the Syrian crisis,” the envoy said.

On Wednesday, masked gunmen stormed into Charlie Hebdo satirical magazine headquarters in Paris, gunning down a dozen people. Several prominent French imams and the Vatican have jointly issued a declaration, condemning the terrorist attack.

Ja’afari said, “We have repeatedly said and warned the French government about working with the terrorists, about manipulating the terrorists. And we told them ‘one day it will return to you.’”

He cited former French Interior Minister and current Prime Minister Manuel Valls as saying in 2013, “I cannot as a minister of interior prevent the French jihadists from going to Syria to fulfill their jihad.”

“The French Minister of Foreign Affairs [Laurent] Fabius said something worse in 2012. He said that the Islamist jihadists are doing well in Syria,” according to the Syrian official.

“Now they call them terrorists because today they are killing French people. But when they used to kill Syrian people, they were considered jihadist.”

Hundreds of French citizens have openly joined the ranks of Takfiri militant groups in Iraq and Syria. They have also even called for attacks on their homeland.

A video released by the ISIL terror group in mid-November, showed three armed Frenchmen burning their passports and calling on others to join them or stage attacks in France.

Another gruesome execution video emerged around the same time featuring at least one French citizen who was from a small village in Normandy.

According to reports, some 1,000 French nationals from a wide range of backgrounds are estimated to have left to join Takfiri militants in Iraq and Syria.

Source : Press TV

Syrie : « Les attentats de Paris sont le résultat de la politique étrangère française »

Bashar al-Ja’afari

La Syrie déclare que les attentats commis à Paris ont été commis par des terroristes qui bénéficiaient précédemment du soutien des dirigeants occidentaux et français.

Interviewé par Press TV, l’ambassadeur syrien aux Nations-Unies, Bashar al-Ja’afari, a déclaré que le soutien de l’Occident au terrorisme en Syrie a eu pour résultat un effet boomerang sur la France.

« La France paie aujourd’hui le prix de ses politiques irresponsables vis-à-vis de la crise syrienne », a déclaré al-Ja’afari.

Mercredi, des hommes armés et encagoulés ont pris d’assaut les bureaux de l’hebdomadaire satirique Charlie Hebdo, à Paris, assassinant douze personnes. Plusieurs éminents imams de France ainsi que le Vatican ont publié une déclaration conjointe pour condamner ces attaques.

Ja’afari a déclaré :

“À plusieurs reprises, nous avons mis en garde le gouvernement français concernant le fait de collaborer avec des terroristes, de s’en servir à des fins géopolitiques. Et nous les avions prévenus qu’un jour, cette politique se retournerait contre eux.”

Il a ainsi cité les déclarations de l’ancien ministre de l’Intérieur et actuel Premier ministre de France, qui déclarait en 2013 : « Je ne peux pas, en tant que ministre de l’Intérieur, empêcher des djihadistes français d’aller en Syrie et d’accomplir leur djihad ».

“Le ministre des Affaires étrangères français, Laurent Fabius, avait effectué des déclarations bien plus graves en 2012. Il avait alors déclaré que les djihadistes islamistes faisaient du bon boulot en Syrie. Désormais, ils les qualifient de terroristes car maintenant ils tuent des Français. Mais lorsqu’ils tuaient la population syrienne, l’État français les considérait comme de nobles djihadistes.”

Des centaines de citoyens français ont rejoint les rangs de groupes militants takfiristes en Irak et en Syrie. Ils ont également appelé à mener des attaques contre la France.

Une vidéo publiée par Daesh à la mi-novembre montrait trois Français pseudo-djihadistes brûler leurs passeports et appeler les autres Français à les rejoindre ou à mener des attaques sur le sol français.

Une autre vidéo montrait une exécution effroyable menée par un citoyen français provenant d’un petit village de Normandie.

Selon des rapports, près de 1 000 Français provenant de différents horizons ethniques et sociaux auraient quitté la France pour rejoindre les milices takfiristes en Irak et en Syrie.

Source: Quenel +

Ingénierie sociale du conflit identitaire

Article paru dans la revue Rébellion n°66 (septembre/octobre 2014).

L’ingénierie sociale est la modification planifiée, durable et furtive du comportement. Il s’agit de modifier définitivement la nature d’une chose, de manière irréversible, donc pour le long terme, et pas seulement à court terme. C’est ce qui distingue l’ingénierie sociale de la propagande et de la manipulation, dont les impacts sont ponctuels et réversibles.

Les deux concepts de l’ingénierie sociale sont le « hameçonnage » et le « conflit triangulé ». Leur application permet de produire le sentiment qu’un conflit est inévitable, alors qu’en réalité il pourrait très bien s’arrêter ou ne même pas commencer, ceci dans l’optique de naturaliser des structures conflictuelles qui ont été construites de manière artificielle. Il n’est pas excessif de parler ici de piratage de l’esprit et du comportement, comme on parle de pirater un ordinateur. Dans les deux cas, il s’agit de violer discrètement les défenses et l’intégrité d’un système de sécurité afin d’en prendre le contrôle, ni vu ni connu. L’intérêt de cette approche d’ingénierie sociale est de fournir une méthodologie compacte, avec des recettes et des mots-clés, une sorte de kit mental pour pirater tout système quel qu’il soit, c’est-à-dire le violer furtivement en se l’ouvrant par abus de confiance ou en suscitant l’indifférence (hameçonnage), puis le détruire indirectement en faisant monter les contradictions et la méfiance entre les parties, c’est-à-dire en instaurant un conflit triangulé.

Approche polémologique de la question identitaire

L’idée d’une ingénierie possible du conflit identitaire s’inscrit dans le cadre de la polémologie, ou science de la guerre, discipline fondée par le sociologue Gaston Bouthoul (1896-1980) après la Deuxième Guerre mondiale. Que ce soit en Intelligence économique ou dans le renseignement militaire, la science de la guerre se consacre à la modélisation des conflits, et en particulier des facteurs sources de conflits, ou facteurs polémogènes et dissolvants. C’est précisément à ce niveau que se situe notre étude, un peu en amont du conflit proprement dit, puisqu’il s’agit de modéliser la production stratégique de conflit. Modéliser l’action de « dissoudre pour régner ».

La méthode classique pour garder le contrôle d’un groupe consiste à augmenter la visibilité de ses différences internes, souligner ses contradictions, de sorte à amplifier ses clivages latents et à paralyser son organisation. Vieille comme le monde, appliquée par les Romains contre les tribus gauloises ou de nos jours dans ce qui s’appelle la « doctrine Kitson », cette méthode est plus que jamais d’actualité, à l’heure où des « minorités agissantes », services spéciaux d’État ou organisations diverses, travaillent à élaborer en France, en Syrie, en Irak, en Ukraine, des tensions diverses à visées dissolvantes (coups d’État, guerres, terrorisme, communautarismes) en jouant la carte des « identités ». Du point de vue identitaire, les identités ethniques ou culturelles sont considérées comme un référentiel authentique, une terre dans laquelle s’enraciner en toute confiance car elle ne ment jamais. Mais à y regarder de plus près, on voit que les identités, même les plus traditionnelles et enracinées, n’échappent pas aux manipulations et qu’il est possible, en appliquant certaines techniques, de les faire mentir après les avoir littéralement « piratées ».

La thèse ici défendue est que la production de conflit s’appuie sur l’exacerbation des rivalités identitaires. Le concept de « rivalité identitaire » est largement inspiré de celui de « rivalité mimétique » que René Girard, anthropologue et membre de l’Académie française, a mis à l’honneur. La nuance apportée par un autre adjectif sert simplement à préciser que toute rivalité mimétique est en fait une rivalité mimétique identitaire, en ce que le phénomène de la rivalité mobilise les processus d’identification des rivaux. En outre, nous souhaiterions faire fonctionner ce concept dans un champ un peu différent de celui de Girard. Trois catégories de personnes s’intéressent à la question identitaire :

1) les militants de l’identité, individus et groupes politiques ou associatifs,
2) les analystes de l’identité, chercheurs en sciences humaines, sociales et cognitives,
3) les ingénieurs de l’identité, dans le « consulting » et le renseignement politique, commercial ou militaire (guerre psychologique).

Ce que les analystes décrivent objectivement mais sans y toucher, les consultants n’hésitent pas à le pirater, pour le retravailler et le reconfigurer dans une optique stratégique de management des perceptions afin d’influencer les militants au moyen d’opérations psychologiques. Ainsi, ce que René Girard décrit comme une structure anthropologique universelle peut également faire l’objet d’un façonnage et d’une instrumentalisation à des fins d’ingénierie sociale. Voyons maintenant ce qu’est une rivalité identitaire et comment elle peut être utilisée en termes de production stratégique de conflit.

Distinguer les bonnes et les mauvaises raisons de se battre

Qui dit polémologie, dit approche scientifique du conflit. Dans l’histoire humaine, les épisodes de conflits à analyser sont innombrables. Il semble que le fait de se battre à intervalle régulier soit inévitable. Cependant, avec le recul, il est évident que certains conflits auraient pu, malgré tout, être évités facilement. De fait, il y a des bonnes raisons de se battre, mais il y a aussi des mauvaises raisons de se battre. Comment distinguer ces bonnes et ces mauvaises raisons de se battre ? En déployant une approche scientifique et rationnelle du conflit, et en quittant les approches passionnelles et émotionnelles où tout se confond. La méthode scientifique consiste 1) à recueillir des faits objectifs et 2) à proposer des modèles (ou modélisations), c’est-à-dire des représentations schématiques et hypothétiques de la façon dont les faits objectifs sont liés entre eux par la causalité, ou relation de cause à effet. Continue reading

Sommes-nous en pleine guerre de religion en Europe ou s’agit-il juste d’une énième opération sous faux drapeau ? Par Gilad Atzmon

Le massacre en France a été un crime dévastateur contre la liberté et le droit de rire.

Mais a-t-il réellement été exécuté par un groupe de musulmans irrationnels et lunatiques qui ont décidé de tuer sans pitié parce qu’on se moquait de leur prophète ?

Le peuple français devrait se demander ce qui a amené des membres de leur société à commettre un tel meurtre de sang froid à l’encontre de leurs concitoyens.

La France devrait se demander pourquoi elle a déversé des bombes sur les musulmans. Qui a préconisé avec ferveur ces guerres « interventionnistes » ? Quel fut par exemple le rôle de Bernard-Henri Lévy, l’avocat principal de la guerre contre la Libye ?

À quoi rimait cette agitation française contre la Burka ? Qui a mené cette guerre à l’encontre des musulmans au cœur de l’Europe ? Est-ce que c’était vraiment au nom de la tolérance ?

La liberté et le rire sont en effet précieux, mais n’est-ce pas le gouvernement socialiste français qui s’est acharné à harceler et à interdire le meilleur et le plus brillant comédien en France, Dieudonné M’bala M’bala, parce qu’il faisait de la satire à propos de la religion de l’Holocauste ? Qui a poussé le gouvernement français à prendre des mesures aussi sévères contre un artiste ; n’était-ce pas le groupe de pression juif du CRIF ?

Si l’Europe veut vivre en paix, elle devrait considérer le droit des autres nations à pouvoir vivre en paix. En cédant aux caprices du Lobby, nous avons lié le destin de Paris à celui d’Alep ; Dieu nous en préserve.

Mais il y a un récit alternatif qui retourne notre perception de ce désastreux massacre parisien. Continue reading