Violents affrontements à l’école d’infanterie de l’armée à Alep, en Syrie

 

Plusieurs terroristes ont été tués ou blessés, dans des affrontements, survenus, aujourd’hui, avec l’armée syrienne, dans les provinces Alep et Deir ez-Zor.

Selon Fars News, l’armée syrienne a attaqué le rassemblement des hommes armés dans le village Adnan, près de l’école Jeyl ul-Ghad, dans la région Al-Mansoura, mais aussi, dans les régions Kfar Daal et Khan Touman, dans la banlieue d’Alep. Des dizaines d’hommes armés ont été tués ou blessés et leurs munitions ont été détruites. Les forces de l’armée syrienne ont également attaqué les cachettes des terroristes dans les régions Madinat al-Qadima, Bani Zeid, Yarmoun et Al-Naqarin et s’y sont affrontés aux terroristes. L’armée syrienne a fait preuve d’une avancée considérable dans les régions Zarba et Mouslemiya et s’est intervenue contre un rassemblement des hommes armés du front Jibhat ul-Nasra, affilié à Al-Qaïda, à l’école d’infanterie, sur la route de Mouslemiya.

Source: Irib

Syrie : suicide collectif, au sein de l’ASL?!!

IRIB – “Quasi lâchés, par leurs protecteurs arabo-occidentaux, les élements armés de l’ASL sont, désormais, pris de folie, et alors que l’armée nationale syrienne avance à Alep et s’empare de quartiers entiers, les terroristes de l’ASL incendient, massacrent et finissent par se tuer”, a affirmé Abdellah al-Manini, expert syrien, au micro d’Al Alam.

“Des rapports concordants et des fuites des pourparlers, en coulisse, à l’Assemblée générale de l’ONU, témoignent du fait que les puissances désirent, au plus vite, se débarasser de l’ASL et se rétracter de la responsabilité, qui est la leur, dans le massacre des Syriens et la destruction systématqiue de notre pays”. “L’ASl et le CNS sont déçus, face au refus des grandes puissances de tenir leur promesse d’intervenir, militairement, en Syrie, et ce qu’ils font, à présent, c’est de feindre la résistance”. “Israël a impliqué la Turquie, dans la crise syrienne, et Erdogan s’est fait avoir, quitte à plonger les régions frontalières de la Turquie, dans le chaos. Et ce n’est pas, uniquement, la Syrie, qui est en froid avec Ankara. Le refus du PM irakien de se rendre, en Turquie, est le signe d’une crise profonde, dans la diplomatie turque, qui est, désormais, en total échec”.

Les dirigeants occidentaux retombent en enfance

par Thierry Meyssan

Le slogan « Bachar doit partir ! » était destiné à être scandé par des foules manifestant à Damas et Alep. A défaut de telles manifestations, il est repris à leur compte par les leaders occidentaux bien qu’il ne ressorte pas du registre classique de la diplomatie. Pourquoi ?

Hillary Clinton manifeste avec son cabinet au département d’Etat : « Bashar al-Assad must go ! »

En 1985, un chercheur en sciences sociales, Gene Sharp, publiait une étude commandée par l’OTAN sur la manière de Rendre l’Europe impossible à conquérir. Il faisait remarquer qu’en définitive un gouvernement n’existe que parce que les gens acceptent de lui obéir. Jamais l’URSS ne pourrait contrôler l’Europe occidentale si les populations refusaient d’obéir à des gouvernements communistes.

Quelques années plus tard, en 1989, Sharp était chargé par la CIA d’expérimenter en Chine une application pratique de ses recherches théoriques. Les États-Unis voulaient renverser Deng Xiaoping au profit de Zhao Ziyang. L’idée était de légitimer un coup d’État en organisant des manifestations de rue, un peu à la manière dont la CIA avait donné une apparence populaire au renversement de Mohammad Mossadegh en payant des manifestants à Téhéran (Opération Ajax, 1953). La nouveauté, c’est que Gene Sharp devait s’appuyer sur une association de jeunes pro-Zhao et pro-US pour travestir le coup d’État en révolution. Mais Deng fit arrêter Sharp sur la place Tienanmen et le fit expulser. Le coup échoua, non sans que la CIA pousse les jeunes à une vaine attaque afin que la répression discrédite Deng. L’échec de l’opération a été imputée aux difficultés rencontrées pour mobiliser les jeunes militants dans la direction voulue. Continue reading

Syrie : La Bataille d’Alep stratégiquement différente de celle de Damas, mais significativement identique !

par Docteur Amin Hoteit

Désormais, il est certain que la bataille d’Alep ne se conclura pas en faveur de « l’Axe agresseur de la Syrie » et ce, en dépit de tous les moyens réunis, de toutes les énergies mobilisées, et de tous les objectifs invoqués… Mais avant de passer en revue les principales raisons qui ont conduit à cette certitude, nous nous devons de rappeler l’extraordinaire violence de l’attaque menée contre ce pays !

En termes de moyens,  nous savons que le « Haut commandement des agresseurs » a mobilisé plus de 12 000 combattants armés de diverses nationalités : des syriens certes, mais aussi des arabes musulmans venus de tous les horizons ! Nous savons aussi qu’il leur a alloué ses « Experts de l’OTAN » chargés d’exercer leurs talents dans deux domaines à la fois : celui de la  supervision directe des insurgés en tant que conseillers pour leurs opérations terroristes à l’intérieur des frontières syriennes, et celui de la centralisation de l’ensemble des plans d’attaque au niveau d’une « Salle des opérations » située non loin de la frontière syrienne, à Adana en Turquie, pour contrôler  le cours des événements et, le moment venu, exploiter le succès ou parer à l’échec ! De plus, ces « forces attaquantes » ont été dotées d’armes, de munitions, et de matériels ultrasophistiqués pour élever leur moral et leur niveau de combat, parallèlement à une intense guerre psychologique censée atteindre le peuple syrien, son armée, et son gouvernement. Continue reading