TOUTE SOMME AU-DESSUS DE 100.000 EUROS EN BANQUE COURT UN RISQUE

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Par Pierre Jovanovic © www.jovanovic.com 2008-2013

du 13 au 17 mai 2013 : Le plan de la CEE sur Chypre va être sans doute appliquée en Irlande…”Bank deposits of over 100,000 euros ARE at risk” et c’est le quotidien Irish Times qui vous le dit ici, lisez bien car c’est de l’eau à mon moulin qui veut que les banques, via la Troïka, finiront par vous braquer vos économies d’une manière ou d’une autre… “Discussions on the controversial bank resolution regime, which is likely to see savers with deposits over 100,000 euros “bailed in” as part of future bank wind-downs, are due to intensify this week in Brussels, ahead of Tuesday’s meeting”… Soyez prêts car cela va arriver un jour ou l’autre ici.

LE PATRON DE L’EUROZONE PREPARE UN PLAN POUR RASER LES ESPAGNOLS, ITALIENS, ETC.
du 13 au 17 mai 2013 : Là aussi, on aura tout vu. Samedi, le Télégraph de Londres a demandé aux Anglais vivant en Espagne de retirer leur argent des banques, sous risque de tout perdre. Jeremy Warner écrit: “Spain is officially insolvent: get your money out while you still can … I don’t advise getting your money out lightly. Indeed, such advise is generally thought grossly irresponsible, for it risks inducing a self reinforcing panic. Yet looking at the IMF projections, it’s the only rational thing to do.”, lire ici l’article de Jeremy Warner.

Au même moment, un archevêque espagnol avertit les politiques d’une situation très très grave: “The Catholic Primate of Spain has called for a profound shift in Europe’s debt crisis policy to avert social collapse, warning that soaring unemployment in Spain and across southern Europe has become “very dangerous”" lire ici Ambrose qui relève lui aussi que les 27% de chômage espagnol (officiel) est désormais intenable… sans parler des 64% des jeunes espagnols au chômage! Je ne sais pas si vous imaginez, 64% !!! De quoi transformer toute ville espagnole en capitale du crime et du trafic de drogue parce que ce sera avant tout une question de survie.

Mais le plus fort se trouvait dans l’édition de la semaine passée, signé du correspondant du Telegraph à Bruxelles, Bruno Waterfield: “British savers could face losses in eurozone bank stress tests: Uninsured depositors and bondholders in eurozone banks could face imposed losses following stress tests carried out before a “single-supervisory mechanism” headed by the European Central Bank begins work next June”, comprenez que le fameux Diesel-Boom (il avait déclaré que Chypre est une répétition -ou test grandeur nature- de ce qui va se passer dans les autres pays) va appliquer le plan aux autres pays: “Jeroen Dijsselbloem, the chairman of eurozone finance ministers, warned that that the ECB checks on the quality of banking assets could lead to banks being shut down, highlighting the need for eurozone agreement on bank resolution rules this summer”… Comprenez ensuite que des stress-tests, les fameux, cette fois vont dire que les banques sont mourues, ce qui va déclencher le rasoir Troïka à trois lames qui va raser les comptes des Espagnols, Italiens, etc. Il faut toujours lire entre les lignes à Bruxelles. Et aussi les stats… Cela évite des déboires.

PS: Selon Elstat, le chômage des jeunes grecs est de 64,2% et celui des adultes de 27%, chiffres officiels. Rajoutez beaucoup pour avoir le vrai chiffre. Les jeunes grecs vont-ils finir par se révolter ?

LA SOCIETE GENERALE OBLIGEE DE FLIQUER SES CLIENTS POUR GARDER SES LIQUIDITES
du 13 au 17 mai 2013 : QUITTEZ CETTE BANQUE AU PLUS VITE…
Notre lecteur Kevin nous rapporte une fait que d’autre lecteurs m’ont signalé (l’une de mes amies a eu sa carte SG de bloquée parce qu’elle se trouvait d’Espagne, sans avertissement), et que j’ai déjà eu l’occasion de traiter ici, lisez bien: “Je sais que cela ne va pas vous étonner mais je vous met ci-dessous mes échanges avec mon banquier (SG bien sur). Discipliné, je lui ai envoyé la liste des pays dans lesquels des retraits/paiements pourraient être effectués, mais non, ça ne lui suffit pas! Dois-je millimétrer mon voyage à l’avance? Fini le temps où on pouvait partir avec son sac a dos et voguer au gré des envies! Rien que pour ça, je vais clore mon compte dés le 1er Juin! Au passage mon autre banque est beaucoup moins emmerdante (CIC), je n’ai pas a les prévenir et s’ils ont un doute c’est eux qui m’appellent. Quel est le problème avec la SG ?? Je ne comprends pas pourquoi cette banque est comme ça?”… Voici le mail de la banque:

Bonjour Monsieur (…) pour ce faire, merci de bien vouloir me préciser les lieux et dates correspondant à vos déplacements, afin de prévenir notre service carte et de ne pas être bloqué en conséquence. Cordialement, Julien XXX Conseiller de Clientèle, Agence Paris XXX

Encore une raison de rejoindre Bruno Boulefkhad le 18 mai devant la SG à la Défense… Bis: QUITTEZ CETTE BANQUE AU PLUS VITE (et tant qu’il est encore temps).

PS: dans un genre encore plus surréaliste, le Fisc a envoyé un accusé de récéption à un contribuable un peu particulier. “Le Trésor public a adressé un courrier à un contribuable mort, au cimetière d’Autheuil (Orne). Même le numéro de la tombe était précisé dans le libellé de l’adresse. Visiblement, l’administration fiscale était bien décidée à rentrer en contact avec ce contribuable, décédé il y a quelques mois”. Bercy devrait envoyer une lettre de redressement à tous les Français morts et enterrés, le déficit serait comblé assez rapidement. Cela vous montre à quel point ces gens sont déséspérés, envoyer une relance au cimetière…Lire ici Ouest-France avec la photo !!!

PS2: Selon Nathalie, “au distributeur du Crédit Agricole du Centre Ouest, ils ne délivrent que 40 euros par jour!”… Cela vous montre que le CA a aussi de graves problèmes de liquidités

US sinking down into Syria quicksand

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Israeli president Shimon Perez, US president Barack Obama, Israeli prime minister Benjamin Netanyahu

PressTV

America sank down another foot this week into the Syrian quicksand. Israel is putting the next stage of the conflict’s tactics on display, not only to the world but to the Syrian military with its last two strikes.

As the rebel assault has ground to a halt, and the superior manpower of the Syrian army having shown it can conduct search and clear operations, the Free Syrian army is in a war of attrition it cannot win. It is much easier to recruit when you are winning and casualties not too bad than when the tide turns to stalemate and losing ground.

The al-Nusra Front has been bleeding fighters away from the FSA. They are paying better and the AN brigades now have access to weapons the FSA does not. The al-Nusras had strategically focused on key infrastructure acquisition including some of the oil revenue prizes. Win or lose, Assad or no Assad, or even with a negotiated settlement, they aren’t leaving.

The West has been birthing another training ground in Syria for seasoned extremist Jihadis who will soon be looking for the next fight when Syria calms down. And it is just a matter of time before someone begins slipping them more powerful weaponry. But who will they using it on, next month, a year, or two years from now?

I fear that the West may now feel that the FSA could collapse if a stalemate continues and leave the al-Nusras the primary opposition force controlled by whom? Sure, the Saudis and Qatar warlords are supplying the payrolls and the weapons now, but new suppliers could always emerge, like Assad’s stockpiles if there were a collapse.

Libyan weapons and fighters are already in Syria with more said to be on the way. Is the CIA helping them hoping to kill two birds with one stone with two groups they want to get rid of fighting each other? And if Assad did fall and the FSA and al-Nusras began a civil war right away with the horrible civilian casualties that would be expected, who would carry that historical blood on their hands?

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DETTES, EURO, ÉTATS UNIS, ÉTHIQUE : ENTRETIEN B.Esambert, O.Delamarche, O.Berruyer

Débat à propos de la situation économique mondiale avec Bernard Esambert (grand patron, conseiller du président Pompidou), Olivier Delamarche et Olivier Berruyer.

Les intervenants proposent une analyse très intéressante et sans tabou sur la situation économique actuelle (dettes, euro, États-Unis, éthique et solutions) suivie d’une analyse approfondie du système politique et économique, en croisant leurs expériences.

COMMENT PROCÉDER À UNE DISSOLUTION DE LA ZONE EURO

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EURO: un changement significatif

Par Jacques SAPIR, économiste à l’EHESS

La déclaration d’Oskar Lafontaine du 30 avril dernier constitue un moment historique. C’est la première fois qu’un ancien acteur de premier plan dans la mise en place de l’Euro admet que ce dernier a constitué une erreur. Cette déclaration marque un tournant dans la position de l’élite européenne dont Oskar Lafontaine fait partie. Elle annonce d’autres déclarations du même ordre qui vont désormais se multiplier dans les mois à venir.

Les raisons d’un changement

Cette déclaration est particulièrement intéressante quant aux motifs de sa conversion à une sortie de l’Euro. Rappelons qu’Oskar Lafontaine, en tant que président du SPD, avait été un des fervents partisans de la monnaie unique dans les années 1990. Il dit d’ailleurs explicitement qu’il a cru en un mécanisme d’unification des salaires à l’échelle européenne, mais que ce mécanisme fut vidé de son contenu par l’action des divers gouvernements. La position d’Oskar Lafontaine n’est donc pas une position de refus de la monnaie unique par principe. Mais, il constate que dans la configuration actuelle du rapport des forces en Allemagne, il n’y a aucune chance que s’inverse la politique actuelle de dumping salarial. De ce point de vue, il convient de citer précisément le texte :

« La situation économique se dégrade de mois en mois, et le chômage a atteint un niveau qui sape de plus en plus les structures démocratiques.

Les Allemands n’ont pas encore pris conscience que les Européens du sud, y compris la France, seront du fait de la paupérisation économique, forcés de riposter, tôt ou tard, à l’hégémonie allemande. Ils sont plus particulièrement soumis à la pression du dumping salarial pratiqué par l’Allemagne en violation des traités européens depuis le début de l’union monétaire. Merkel se réveillera de son sommeil du juste quand les pays qui souffrent du dumping salarial allemand se mettront d’accord pour imposer un changement de politique de gestion de la crise aux dépens des exportations allemandes»

Ce passage est particulièrement instructif car il montre comment la politique actuelle, dont l’origine se trouve dans ce que Lafontaine appelle « l’hégémonie allemande » va aboutir à scinder l’Europe en deux et va unifier contre l’Allemagne les pays de l’Europe du Sud et la France. La préoccupation de Lafontaine est donc d’éviter un tel conflit qui ruinerait effectivement la construction européenne. C’est donc pour sauver l’Europe qu’il envisage la fin de l’euro, une position que j’avais défendue dans un document de travail datant de juillet 2012, document qui avait été transmis au Président de la République2. Dans ce document aussi étaient envisagées la possibilité de fortes hausses salariales en Allemagne ainsi qu’une forte bouffée inflationniste dans ce pays. On y montrait pourquoi ces mécanismes n’avaient aucune chance de se produire et l’on en déduisait la nécessité d’une forte dévaluation.

La conversion d’Oskar Lafontaine à une dissolution de la monnaie unique n’est donc pas si surprenante que cela. Oskar Lafontaine croit en l’Europe mais, lui, ne vit pas dans le monde enchanté des bisounours où se complaisent tant les socialistes de toutes tendances qu’une partie du Front de Gauche, organisation qui est pourtant l’équivalent français de Die Linke, le parti à la gauche du SPD dont Lafontaine fut l’un des fondateurs. C’est par réalisme que Lafontaine arrive donc à la solution d’une dissolution de la zone Euro.

Comment procéder à une dissolution de la zone Euro

Il part dès lors du constat que les dévaluations internes (les politiques de déflation comme on aurait dit dans les années 1930) seront incapables à elles seules de modifier la situation. Elles devraient être accompagnées d’une hausse volontariste de TOUS les salaires allemands d’au moins 20%, ce qui est impossible aujourd’hui en raison de l’état du rapport des forces en Allemagne. Il précise alors comment il conçoit cette dissolution de la zone Euro et envisage notamment la nécessité d’établir un contrôle des capitaux (et sans doute initialement un contrôle des changes) pour faire aboutir cette politique. Il est ici frappant de constater comment un homme politique peut rejoindre des positions exprimées par des économistes universitaires et comment il conçoit, encore une fois de manière très réaliste, un mécanisme dont l’Europe a déjà donné l’exemple avec la crise Chypriote. Une nouvelle fois, il convient de citer Oskar Lafontaine in extenso :

« Si des réajustements réels à la hausse ou à la baisse ne sont pas possibles de cette façon, il devient nécessaire d’abandonner la monnaie unique et de revenir à un système qui rende possible les dévaluations et les réévaluations, comme c’était le cas avec le prédécesseur de la monnaie unique, le Système Monétaire Européen (SME). Il s’agit fondamentalement de rendre de nouveau possibles des dévaluations et des réévaluations à travers un système de change contrôlé par l’Union Européenne. Dans ce but, de stricts contrôles des capitaux seraient l’inévitable première mesure, afin de contrôler les mouvements de capitaux. Après tout, l’Europe a déjà mis en place cette première mesure à Chypre. »

Tout cela est envisagé sans drames, loin des pronostics catastrophistes auxquels s’abandonnent des hommes politiques français, et y compris Jean-Luc Mélenchon, qui aurait été mieux inspiré de s’inspirer de la réflexion de son ami Lafontaine plutôt que d’abonder dans le sens d’un Attali sur ce point, dans l’émission Des Paroles et des Actes. À nouveau, le texte de Lafontaine fait un singulier écho aux propositions contenues dans le document de travail de juillet 2012 quand il évoque la nécessité de garantir un soutien aux pays d’Europe du Sud pour leur permettre de réussir au mieux leurs dévaluations3. Il en est de même quant au sentier à suivre. Sur ce point, je ne peux que reprendre ce que j’écrivais en juillet 2012 :

« Les dernières négociations européennes ont eu le mérite de faire prendre conscience des obstacles immenses qui existent sur la route d’une possible survie de la monnaie unique. Les institutions européennes pourraient cependant jouer un rôle non négligeable dans la mise en œuvre de cette dissolution de la zone Euro. Il importe en effet que cette dissolution soit présentée comme un élément de politique européenne, concerté et combiné, et non comme un retour au « chacun pour soi ». La population française pourrait être préparée à l’idée d’une dissolution de la zone Euro par la mise en valeur de l’alternative entre soit une période prolongée de récession, voire de dépression, soit un ajustement beaucoup plus rapide dans le cas d’une dévaluation avec des perspectives importantes de croissance à moyen terme. Cette dissolution impliquerait cependant :

(a) Une décision collective suite à un sommet européen. Il ne semble guère possible de pouvoir tenir secrète cette décision plus de 24h. Celle-ci pourrait être prise un samedi ou dans la nuit d’un samedi au dimanche. Il est donc important que le gouvernement ait déjà préparé comment il agirait en ce cas.

(b) La transformation du MES pour partie en fonds de stabilisation bancaire et pour partie en un « Fonds Monétaire Européen » dont la tache serait de résoudre les crises de balance de paiement des pays européens (ce qui était la tache originelle du FMI) qui pourraient survenir par la suite, et la transformation de la BCE en un organisme chargé du suivi des règles communes et des parités nouvellement annoncées par les États et validées en conseil européen (ECOFIN).
Ces parités devraient pouvoir être révisées tous les ans pour tenir compte des mouvements différents de l’inflation structurelle et des gains de productivité. La BCE pourrait de plus administrer l’Union bancaire visant à l’adoption de règles prudentielles communes pour la banque de détail en particulier.

(c) Le Système Monétaire Européen serait reconstitué à titre provisoire pour garantir des fluctuations communes aux parités. Il serait cependant différent du SME originel en ceci qu’il s’accompagnerait de mesures de contrôle des mouvements de capitaux pour prévenir toute attaque spéculative. Il est possible qu’un ou plusieurs pays refusent ces conditions, et le SME reconstitué pourrait ne commencer à fonctionner que sur un groupe plus restreint de pays que l’Euro aujourd’hui. Cependant, les avantages en matière de stabilité de ce SME reconstitué devraient être suffisant pour attirer vers lui progressivement plus de monnaies. »

On pourra comparer au texte de Lafontaine :

« Durant une période de transition, il sera nécessaire d’aider les pays dont la monnaie subira de façon certaine une dévaluation pour soutenir son cours, y compris au moyen d’une intervention de la Banque Centrale Européenne, afin d’éviter un effondrement. »

Cette déclaration constitue un moment politique extrêmement important dans la crise de l’Euro. Elle annonce d’autres conversions. La multiplication des partis et des hommes politiques prenant parti, en Europe, pour une « fin de l’Euro » est aujourd’hui un fait important. Il est clair, de ce point de vue, que les premiers à franchir le pas bénéficieront d’une certaine prime dans l’opinion publique et auprès de leurs électeurs quand le mouvement s’amplifiera d’ici les prochains mois.

OSKAR LAFONTAINE (ANCIEN PRÉSIDENT DU SPD ET FONDATEUR DE DIE LINKE) SOUHAITE LA DISSOLUTION DE L’EURO

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Par Jacques SAPIR, économiste à l’EHESS

Oskar Lafontaine est un dirigeant de gauche allemand de premier plan. Il a dirigé le SPD pendant des années, puis il a été un des fondateurs du parti de gauche Die Linke. Jusqu’à ce jour, il avait défendu l’Union Monétaire, soit l’Euro.

Oskar Lafontaine fut Président du SPD de 1995 à 1999, Ministre des Finances de 1998 à 1999 avant de démissionner en raison de divergences politiques avec le Chancelier (SPD) Schröder et il fut un des fondateurs de Die Linke dont il assuma la direction jusqu’en 2009 ou il se retira pour raisons de santé.

Dans la déclaration qui vient d’être publiée, il change radicalement de position et estime qu’il faut progressivement dissoudre l’Euro afin d’éviter une catastrophe économique et sociale en Europe du Sud. On trouvera ci-dessous le texte de sa déclaration du 30 avril 2013.

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Une traduction en français, établie par Stathis Kouvelakis, se trouve ici à la fin du billet.

Face à Marine Le Pen, Pierre Moscovici ment. (vidéo)

Pour se maintenir au pouvoir les membres de l’UMPS mentent. Et dans les débats leur tactique consiste à diaboliser l’adversaire, à dire des généralités, et à éviter d’aller des sujets de fond. Un bel exemple nous a été donné par Moscovici sur BFM TV face à Marine Le Pen.

Voir le débat dans lequel Moscovici se fait ridiculiser. Il en a même l’oeil qui suinte…

Mensonge n°1:

Marine Le Pen: « Monsieur Moscovici vous avez dit l’euro est trop fort, vous comptez faire quoi ? »

Moscovici: « L’euro est trop fort ? Moi? j’ai jamais dit ça ! »

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Source : Le Monde 03/02/2013

Mensonge n° 2 :

Moscovici dit à Marine Le Pen sur le chèque de 31 milliard au FMI:

« Je ne vois pas de quoi vous voulez parler… »

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Source : Le Figaro 12/10/2012

Mensonge n° 3. Le mensonge sentimental du petit juif immigré.

Moscovici déclare que ses parents sont venus en France pendant la guerre et qu’ ils y ont été protégés.

FAUX : Son père, Serge Moscovici a quitté la Roumanie en 1947 et est arrivé en France en 1948.

Sa mère, Marie Bromberg est née en France, en 1932, d’une famille juive venue de Pologne.

Source : Prêchi Prêcha