Paris attack designed to shore up France’s vassal status: Roberts

A former White House official says the terrorist attack that killed 12 people on Wednesday in Paris was a false flag operation “designed to shore up France’s vassal status to Washington.”

Dr. Paul Craig Roberts, who was Assistant Secretary of the Treasury in the Reagan Administration and associate editor of the Wall Street Journal, made the remarks in an article published on Thursday.

“The suspects can be both guilty and patsies. Just remember all the terrorist plots created by the FBI that served to make the terrorism threat real to Americans,” he wrote.

He said that the French economy is suffering from the US-imposed sanctions against Russia. “Shipyards are impacted from being unable to deliver Russian orders due to France’s vassalage status to Washington, and other aspects of the French economy are being adversely impacted by sanctions that Washington forced its NATO puppet states to apply to Russia.”

Dr. Roberts stated that French President Francois Hollande this week said that the sanctions against Russia should end. “This is too much foreign policy independence on France’s part for Washington.”

He added that the CIA has apparently resurrected a policy that it followed against Europeans during the post-WW II era when the US spy agency would carry out attacks in European states and blame them on communist groups.

Dr. Roberts said now the US agencies have planned false flag operations in Europe to create hatred against Muslims and bring European countries under Washington’s sphere of influence.

He noted that “the attack on Charlie Hebdo was an inside job and that people identified by NSA as hostile to the Western wars against Muslims are going to be framed for an inside job designed to pull France firmly back under Washington’s thumb.”

The widely read columnist stated that the US “government tells Americans whatever story the government puts together and sits and laughs at the gullibility of the public.”

Source: Press TV

Lancement du Think Tank « Les éconoclastes »

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Halte aux commentaires – Place à l’analyse

Philippe Béchade, Olivier Berruyer, Olivier Delamarche, Nicolas Chéron, Pierre Sabatier, Thomas Veillet, Rodolphe Steffan, Loic Schmid et Stephane Dubois ont le plaisir de vous annoncer le lancement du Think tank « Les éconoclastes »

Nous nous croisons depuis plusieurs années, sur les plateaux de télévisions, dans les émissions de radios et lors de conférences, où l’anticonformisme de nos analyses factuelles et la fréquente réalisation de nos prospectives ont fini par susciter un fort intérêt du public.

Au regard de la profondeur de la crise, et de l’urgence et la gravité de la situation, les citoyens ne peuvent plus se satisfaire de grilles de lecture stéréotypées, bien-pensantes et inadaptées.

Pour proposer des analyses alternatives plus poussées, nous avons décidé de nous rassembler dans un think tank afin de confronter nos idées, analyses et visions, sans aprioris, sans pressions, sans dogmes ni tabous. Car nous pensons qu’il est fondamental que lu public dispose d’un large panel de visions et de faits pour se faire sa propre opinion.

Afin de donner plus de robustesse à nos scénarios, nous ne limiterons pas à la seule science économique, et tacherons d’embrasser de nombreuses disciplines : géopolitique, démographie, sociologie, environnement et énergie.

Au plaisir de vous retrouver très prochainement sur notre site.

http://leseconoclastes.fr/

Lancement des éconoclastes, Olivier Berruyer, Olivier Delamarche, Pierre Sabatier sur BFM BUSINESS.

LA LISTE DES LICENCIEMENTS DE LA SEMAINE DU TUEUR ISLAMISTE (PAYE POUR TIRER SUR LE MUSEE)

francois XVI

Revue de Presse par Pierre Jovanovic © www.jovanovic.com 2008-2014

du 2 au 6 juin 2014 : Ha: Il y a plus de chômeurs que d’électeurs socialistes, et c’est le Point qui nous le dit… A propos du suspect, aucun media n’explique qui lui a fourni les armes pour son crime et a payé ses billets d’avion, de train, hotels, etc. Le type est soi disant clochard, fauché, mais il arrive à acheter une caméra GoPro, une AK, un gilet pareballes, etc. Ben voyons. Cette affaire sent encore plus mauvais qu’avant, et elle tombe très bien pour ne pas parler du chômage qui détruit non seulement l’Europe mais aussi le reste du monde comme vous allez le voir dans la liste. Et puis cela détourne l’attention du peuple du résultat des élections européennes. Pendant ce temps, l’économie mondiale est en vrille… toutes les entreprises coulent, seuls les fonctionnaires du RSI et de la Sécurité Sociale n’ont pas de soucis à se faire…. Quoi que. Analysez bien les décisions de toutes ces PME et multinationales, une logique globable en sort, pas besoin d’avoir fait l’ENA (un grand merci à Mr Labranche pour son aide).

- Amazonva installer 10.000 robots qui remplaceront les magasiniers d’ici fin 2014… Donc 10.000 personnes iront pointer au chômage. – lire le BI

- Beaulieudélocalise en Roumanie, 34 postes supprimés – lire 7sur7 merci à Mr Nicholls

- Bausch et Lomb les lentilles de contact bien connues licencie 200 personnes dans son usine de Waterford, 800 autres emplois en danger et BL demande une baisse des salaires de 20 % – lire RTE merci à Mr Labranche

- Aer Lingus déménage aux US pour faire des économies de charges salariales et veut virer 300 personnes – lire Irish Times merci à Mr Labranche

- Gold Fields un minier sud africain va virer 500 mineurs en raison de la manipulation des cours de l’or – lire le Wall Street Journal merci à Mr Labranche

- Fuse TV medias une chaîne musicale américaine va virer 100 salariés sur 200 !!! – lire New York Post merci à Mr Labranche

- Mediahuis qui édite les journaux De Standaard, Het Nieuwsblad, Gazet van Antwerpen et Het Belang van Limburg, aura pour conséquence environ 65 licenciements secs, 15 départs volontaires et 60 de travailleurs en chômage avec complément d’entreprise (anciennement prépension), a-t-on appris mardi auprès du syndicat SETCa. – lire 7sur7 merci à Mr Nicholls

- Quantas ferme son call center à Brisbane !!!! 200 personnes au chômage – lire Courrier Mail merci à Mr Labranche

- La banque LCLSupprime 200 postes, 6 centres et extrnalise la fabrication de chéquiers – lire les Echos merci à Jordan

- La banque Syz en Suisse, va virer 40 banquiers – lire Romadie merci à Mr Labranche

- Royal Bank of Scotland va virer 400 de plus, encore, et encore – lire Wall Street journal

- La Columbia Savings Bank vient de faire faillite, mais il y a une reprise – lire Boursier merci à Mr Brugier

- Siemens va virer 11600 salariés de plus, c’est le 3e ou 4e grand nettoyage en 6 ans !!! – lire Le Figaro

- Oubli: Schneider va sabrer 200 ouvriers – lire Europe1 merci à Mme Mothe

- Hausse des chômeurs en Allemagne le nombre de chômeurs a augmenté de 24.000 sur un mois, selon les données de l’Agence pour l’emploi. Le taux de chômage est lui resté stable à 6,7%, toujours en données CVS. – lire AFP dans Romandie merci à Jordan

- Le chantier naval STX va être mis en vente, licenciements massifs à venir, 2200 employés actuellement – lire Ouest France merci à Mickael
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Qui est derrière le coup d’État en Ukraine

Par Nicolas BOURGOIN

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Acte 1

On se souvient sans doute de la « Révolution orange », largement médiatisée à l’Ouest. Viktor Ianoukovitch, le candidat proche de Vladimir Poutine, est élu président de l’Ukraine le 21 novembre 2004. Une série de manifestations suivent la proclamation des résultats. Organisées par le candidat malheureux, Viktor Iouchtchenko, financées par des milliardaires ukrainiens et des organisations américaines (voir ici), soutenues par de nombreux pays occidentaux dont les Etats-Unis (elles ont été financées à hauteur de 65 millions de dollars par l’administration Bush), elles prennent rapidement de l’ampleur et forcent le gouvernement à organiser un nouveau scrutin un mois plus tard. Entaché de nombreuses fraudes, il verra la victoire de Viktor Iouchtchenko et ouvre une période marquée par un rapprochement avec le camps occidental et l’OTAN mais aussi par une gouvernance calamiteuse gangrenée par la corruption. Les multiples malversations du « clan orange » (délits financiers, détournements de fonds, évasion fiscale, favoritisme) conduiront notamment Ioulia Timochenko, l’ex-Première ministre ukrainienne, derrière les barreaux. Le président sortant ne recueillera que 5,45 % des voix lors du scrutin de 2010. Rideau sur le premier acte de la « Révolution orange ».

Acte 2

Des milliers d’opposants pro-européens manifestent violemment suite au refus du président ukrainien en novembre dernier de signer un accord d’intégration avec l’UE, décision motivée par la lourdeur des “réformes structurelles” exigées en retour par les européens (privatisations massives, réduction drastique des dépenses de l’État et de l’emploi public, remise en cause de la protection sociale et du droit du travail) alors que le pays est économiquement affaibli, ainsi que par le souhait de donner la priorité aux relations économiques avec la Russie. Rappelons que c’est aussi sur la base de ce rapprochement avec la Russie que le président ukrainien a été élu. Loin d’être pacifiques, ces manifestations apparaissent comme des tentatives de déstabiliser le gouvernement, voire de le renverser (voir ici), des snipers israéliens sont même présents (voir ici). Elles sont soutenues par Ioulia Timochenko, égérie de la révolution orange, et par la quasi-totalité des classes politiques occidentales.

Certains manifestants sont affiliés à l’organisation d’extrême-droite Svoboda, violemment anti-russe, dont la plupart des membres sont armés (voir ici). Des saccages, de nombreuses déprédations sont commis dont la destruction d’une statue de Lénine (voir ici la déclaration à ce sujet du Parti Communiste d’Ukraine).

Des catapultes géantes sont même montées pour l’occasion et utilisées contre les forces de l’ordre qui comptent déjà de nombreuses victimes dans leurs rangs (voir ici).

L’opposition, qui n’a pas la majorité au parlement, ne peut en effet compter que sur la « pression » de la rue, autrement dit la violence, pour faire plier le gouvernement et tenter remettre sur les rails l’accord avec l’UE, d’autant plus que les ukrainiens dans leur majorité ne soutiennent pas les pro-européens, comme le montre un récent sondage (voir ici).

Cette stratégie de la tension semble être jusqu’ici payante puisque Viktor Ianoukovitch s’est entretenu une nouvelle fois avec les chefs de file des opposants et a demandé que le Parlement se réunisse en urgence pour discuter de la démission du gouvernement réclamée par l’opposition, et tenter de mettre un terme à la crise politique… sans succès toutefois, l’opposition exigeant purement et simplement la démission du Président, pourtant légitimement élu. Après cet échec de l’ultimatum fixé au Président (voir ici), les violences on repris de plus belle : nouvelles barricades, Ministère de l’Agriculture pris d’assaut par les manifestants en armes … (voir ici).

Ce 19 février, les forces de sécurité ukrainiennes ont repris une partie de la place de l’Indépendance à Kiev après une nuit d’affrontements avec les manifestants antigouvernementaux (voir ici). 

Les États-Unis et l’Union Européenne, qui appuient les revendications de l’opposition, continuent de maintenir la pression et envisagent des sanctions contre Kiev en réponse à la répression des manifestations. Le ministre allemand des Affaires étrangères, Frank-Walter Steinmeier, a brandi la menace de représailles contre les dirigeants ukrainiens, pourtant totalement légitimes. Le vice-président Joe Biden, pour sa part, a eu un entretien téléphonique avec le Président ukrainien et l’a averti que si les autorités ne calmaient pas la situation, cela aurait des “conséquences”.

Dans les coulisses

Comme au temps de la Révolution orange, les médias occidentaux présentent unanimement les manifestations anti-russes comme un mouvement spontané regroupant des « combattants de la liberté » épris d’Europe, en butte à un pouvoir autocratique (voir par exemple ici).

L’inénarable Bernard-Henri Lévy, de tous les mauvais coups contre les pouvoirs hostiles à l’atlantisme, n’a évidemment pas fait défection en appelant même l’UE à suspendre sa participation aux jeux de Sotchi (voir ici).

En réalité, il s’agit d’une manipulation bien rodée et qui a déjà fait ses preuves lors de la Révolution orange dont la logistique avait été assurée par les organisations pro-occidentales Pora et Znayuliées au mouvement Otpor. Celui-ci avait déjà joué un rôle actif dans la chute de l’ex-président Slobodan Milosevic en juillet 2000, dans la « Révolution des roses » georgienne de décembre 2002 ainsi que dans les tentatives de putsch contre le président biélorusse en 2001 et 2004.

Toutes ces organisations sont généreusement financées par des officines occidentales : le Konrad Adenauer Institute, proche de la CDU, l’Open Society Institute de Georges Soros, le National Democratic Institute et la Freedom House, proches du gouvernement américain, entre autres.

Les manifestants actuels semblent bénéficier à nouveau des mêmes largesses dans le financement de mouvements dont l’objectif est in fine de déstabiliser des pays souverains afin de les soumettre aux intérêts occidentaux (voir ici).

En réalité, cela fait déjà longtemps que les USA s’intéressent à l’Ukraine (voir ici). La volonté des américains de renverser le gouvernement ukrainien, pourtant totalement légitime, répond à trois objectifs, de nature économique et géostratégique : renforcer l’OTAN par l’intégration d’un nouveau pays (le plus grand d’Europe), affaiblir la Russie en l’isolant diplomatiquement et s’approprier un marché jugé trop protectionniste en créant un « climat d’investissement favorable aux entreprises étrangères» – en clair : en privatisant ce qui ne l’est pas encore et en faisant prévaloir les intérêts des investisseurs étrangers sur ceux de la population nationale. Ils justifient les financements faramineux investis dans l’aide logistique aux groupes anti-russes ainsi que l’effort déployé par les media occidentaux pour tenter de faire passer pour une révolution populaire et pacifique ce qui n’est ni plus ni moins qu’un coup d’État.

Source: Qui est derrière le coup d’État en Ukraine ? | Nicolas Bourgoin
http://bourgoinblog.wordpress.com/2014/02/19/qui-est-derriere-le-coup-detat-en-ukraine/

FONCTIONNEMENT DE L’U.E. EXPLIQUÉ: Sommes-nous en Démocratie ?

Conférence publique donnée à Bordeaux le 31 janvier 2014 par Régis Chamagne, ancien colonel de l’armée de l’air, chevalier de la Légion d’honneur, officier de l’Ordre national du Mérite et titulaire de la médaille de l’Aéronautique.

Il est l’auteur du seul ouvrage de stratégie aérienne en langue française, “L’art de la guerre aérienne” Un livre qui a été couronné par l’Académie des Sciences Morales et Politiques.
Régis Chamagne est également responsable national de l’UPR pour les questions de Défense.

Fichiers de la banque HSBC : les preuves de la manipulation

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Le rapport des autorités suisses est formel : les fichiers ont été falsifiés après que l’ordinateur d’Hervé Falciani (photo) a été saisi par les enquêteurs français Valéry Hache / AFP

C’est un rapport très technique de 17 pages, rédigé le 25 août 2010 par les divisions Enquêtes, forensique, informatique et Enquêtes, protection de l’État de la police judiciaire fédérale de Suisse. Resté jusqu’à présent dans les tiroirs du Département fédéral de justice et police à Berne, Le Point.fr a pu se le procurer. Un rapport explosif qui révèle noir sur blanc que les autorités françaises ont modifié les fameux listings dérobés à la banque HSBC à Genève et qu’il s’agit d'”une manipulation volontaire dont le mobile nous échappe”. (Cf. les fac-similés ci-dessous.)

Le Point

Pour mémoire, à la veille de Noël 2008, Hervé Falciani, informaticien à la banque HSBC à Genève, quitte précipitamment la Suisse et se réfugie sur les bords de la Méditerranée. Dans son ordinateur, 127 000 noms de fraudeurs du fisc. Dès le 9 janvier 2009, la justice suisse adresse une demande d’entraide judiciaire urgente au tribunal de grande instance de Nice. Le 20 janvier, la gendarmerie de Menton saisit chez Hervé Falciani deux ordinateurs et deux téléphones portables.

Des dizaines de milliers de comptes

Aussitôt, la Suisse réclame la restitution des listings dérobés. Ils ne reviennent à Berne qu’un an plus tard, le 21 janvier 2010. La police judiciaire constate alors que les disques durs “ne contiennent pas d’image forensique des disques durs originaux, mais qu’il s’agit bien de clones [copie bit à bit sans empreinte numérique permettant d’attester l’intégrité des données]”.

En clair, les listings contenant “des dizaines de milliers de numéros de compte, noms de détenteur, avoirs, détails des relations bancaires ainsi que de nombreuses autres informations” ont été trafiqués. Un exemple ? La dernière modification du fichier dénommé “code_pp_asset_200702.del” a eu lieu le 25 février 2009 alors que les ordinateurs d’Hervé Falciani ont été saisis le 20 janvier. De plus, “la taille dudit fichier diffère”.

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