10 mille combattants du Hezbollah déployés à Damas!!

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IRIB- 10 mille effectifs des forces du Hezbollah sont  déployés à Damas pour empêcher la chute de l’Etat d’ Assad, lors de l’attaque éventuelle des Etats-Unis, ont fait part des sources concordantes  libanaises.

Le Hezbollah libanais s’apprête à 2 missions importantes en Syrie lors de l’attaque américaine contre ce pays, selon ces sources. La première mission consiste à  empêcher la chute de Damas par les opposants syriens. À cet effet environ 10 mille effectifs des forces du Hezbollah libanais sont déployés à Damas. La 2ème mission consiste à être disponible à répondre par missiles à Israël en cas où la situation s’aggrave en Syrie et simultanément à l’attaque éventuelle des Etats-Unis, ont précisé ces sources.

l’histoire des deux missiles tirés par la «Brigade de l’Islam»

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Pourquoi les Occidentaux et les Américains se sont-ils abstenus d’accuser le régime syrien d’avoir fait usage des armes chimiques dans la Ghouta de Damas ?

«La délégation russe a fourni aux missions occidentales et américaines lors de la réunion extraordinaire de l’Onu une version de l’attaque à l’arme chimique survenue le 21 août dans la banlieue est de Damas», rapporte le quotidien libanais Assafir dans son édition de vendredi 23 août citant des sources arabes.

Cette version, qui n’a pas été rendue publique, a été étayée par des documents et des images satellitaires des lieux de l’incident et de la région de Ghouta.

Selon les sources, les Américains n’ont avancé aucun document qui contredit la thèse russe vu que les images prises par les satellites US aboutissent au même résultat : C’est l’opposition syrienne qui a perpétré l’attaque à l’arme chimique. De ce fait, les Occidentaux n’ont pas pointé du doigt le régime et se sont contentés de demander un élargissement de la mission de la commission d’enquête internationale.

Une brigade relevant de l’opposition syrienne baptisée «Liwaa al-Islam» et dirigée par Zahran Allouche a tiré depuis la région de Douma le 21 août à 1h35 deux missiles de fabrication locale et contenant des produits chimiques.
Cette brigade est l’une des plus importantes bandes armées dans la Ghouta où environ 25 mille combattants sont déployés dans les villages de Arbin, Zamalka, Saqba, kafarnabt, Ein Tarme et Maazamiyeh. L’un des projectiles s’est abattu dans la région de Joubar alors que le second est tombé dans une zone située entre Arbin et Zamalka.
Le tir des missiles est une riposte à l’opération d’envergure baptisée «Bouclier de la ville» lancée par l’armée arabe syrienne aux entrées de Damas.
Mercredi, l’artillerie des forces gouvernementales avait commencé à 1h00 du matin à pilonner les bastions des miliciens alors que les chars et les forces d’infanterie avaient avancé à 6h00 vers Joubar pour attaquer les positions des groupes terroristes. Treize brigades extrémistes se sont mises à la disposition du Front al-Nosra pour combattre l’armée syrienne dans cette zone.

Selon des sources concordantes, les miliciens relevant du «Front de la conquête de la capitale» se sont retirés de Joubar à 1h00 quelques minutes avant la chute du missile sur la région. Ce qui justifie la présence de quelques dépouilles des combattants parmi les victimes du carnage, en comparaison avec le lourd bilan des citoyens morts.

Source : Assafir, traduit par l’équipe de Alahed

Les rebelles syriens utilisent des produits chimiques contre les troupes du gouvernement

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L’armée syrienne découvre des agents chimiques dans des tunnels rebelles près de Damas

Les rebelles syriens ont utilisé des armes chimiques contre les forces du régime dans la banlieue de Damas, à Jobar, où les soldats ont découvert des stocks d’antidotes d’empoisonnement toxiques, rapportent des médias d’état.

Les soldats de l’armée syrienne ont en effet trouvé des agents chimiques lorqu’ils sont entrés dans des tunnels rebelles dans la banlieue de Damas, à Jobar excactement, selon les télévisions syriennes, ajoutant que certains d’entre eux avaient commencé à suffoquer. Des ambulances ont été dépêchées sur place pour soigner les soldats qui étouffaient.

Cette même source a ajouté que les troupes de l’armée se préparaient à lancer un assaut dans la banlieue où les rebelles sont soupçonnés se trouver, rapporte Reuters.  

Ghisham Doyle pour WikiStrike

Source: RT

La Russie a la preuve que les rebelles syriens ont utilisé du gaz sarin

La Russie a la preuve que les rebelles syriens ont utilisé du gaz sarin le 19 mars près d’Alep, a indiqué à la presse l’ambassadeur russe auprès de l’ONU Vitali Tchourkine.

Des experts russes ont recueilli des échantillons sur le site de l’attaque, à Khan al-Assal, et les preuves ont été transmises au secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon, a-t-il ajouté.

Ces preuves seront aussi communiquées aux puissances occidentales (Etats-Unis, France, Royaume-Uni) qui ont de leur côté accusé l’armée syrienne d’avoir eu recours à plusieurs reprises à des armes chimiques contre l’opposition.

Selon l’ambassadeur, les rebelles syriens ont utilisé un projectile de type “Bachar 3″ et  les échantillons recueillis sur le site de Khan al-Assal après cette attaque ont été analysés par un laboratoire russe compétent en matière d’armes chimiques. “Les résultats indiquent clairement que le projectile était rempli de gaz sarin”, a-t-il affirmé.

Le projectile et son contenu étaient récents mais “pas de fabrication industrielle”, a précisé M. Tchourkine, qui a refusé de spéculer sur la manière dont l’opposition aurait pu se les procurer.

Source: Al Manar

Syrie : Washington envoie des armes aux rebelles

IRIB – Un nouveau rapport fait état de l’envoi d’armes par les Etats-Unis depuis la Jordanie aux rebelles syriens.

Selon PressTV citant l’édition de mercredi du Wall Street Journal qui citait pour sa part les responsables américains, la CIA a l’intention  d’armer les rebelles d’ici un mois et via le sol jordanien.  D’après ce rapport, les alliés régionaux des Etats-Unis dont l’Arabie saoudite participent à ce projet. Ces armes comprendront des roquettes antichars, des DCA, des armes légères et des munitions. D’après ce rapport, le premier groupe de rebelle formé par les forces américaines entrera fin juillet ou début août sur le territoire syrien.  D’après une autre information, l’armée syrienne s’est complètement emparée de la ville de Talkalkh. Selon Al-Alam citant les sources militaires, l’armée a découvert des tunnels, des dépôts d’armes et de munitions  et des hôpitaux ambulants.  Par ailleurs, des dizaines de rebelles ont été tués lors des attaques d’artillerie de l’armé e contre les zones sud de la capitale Damas.

Syrie. Laurent Fabius ment sur l’utilisation de gaz sarin (Mise à jour à 10H30)

Donc l’armée aurait utilisé du gaz sarin sans qu’on ne sache réellement par qui, pourtant, si l’on revient quelques semaines en arrière dans l’actualité, on peut apprendre que ce sont les rebelles avec le soutient des Etats-Unis qui ont utilisé le gaz sarin et non les partisans de Bachar Al Assad qui ont utilisé le gaz sarin, et cela suivant Carla del Ponté, enquêtrice des Nations-unies. En une vingtaine de jour cette information a été oubliée? Comme le disent si bien les américains: WTF (1)

La France a « la certitude que le gaz sarin a été utilisé en Syrie à plusieurs reprises et de façon localisée », a annoncé mardi le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius dans un communiqué, sans désigner de lieux ni qui a été responsable de son utilisation.

Les analyses effectuées par un laboratoire français sur des échantillons en possession de Paris « démontrent la présence de sarin » et « la France a désormais la certitude que le gaz sarin a été utilisé en Syrie à plusieurs reprises et de façon localisée », selon le communiqué.

Analyses réalisées par un laboratoire français

Selon une source diplomatique, les échantillons proviennent de Jobar, dans la banlieue de Damas, où deux envoyés spéciaux du journal Le Monde ont été témoins mi-avril de l’utilisation de gaz toxiques et ont rapporté des échantillons aux autorités françaises, et de Saraqeb, au sud de Homs (centre), où une attaque a été signalée fin avril.

Laurent Fabius précise qu’il a remis les résultats des analyses mardi matin au Professeur Ake Sellström, chef de la mission d’enquête mise en place par le Secrétaire général des Nations Unies et chargée d’établir les faits sur les allégations d’emplois d’armes chimiques en Syrie.

Les analyses ont été réalisées par un laboratoire français désigné par l’Organisation pour l’Interdiction des armes chimiques pour l’identification des toxiques de guerre.

Agents chimiques utilisés à au moins 4 occasions

« Nous avons décidé de communiquer aussitôt à la mission compétente des Nations unies et publiquement les éléments en notre possession. Il serait inacceptable que les coupables de ces crimes puissent bénéficier de l’impunité », selon le communiqué du ministre.

Par ailleurs, la Commission d’enquête de l’ONU sur la Syrie a, dans un rapport publié mardi, répertorié l’usage d’agents chimiques à au moins quatre occasions en Syrie, en mars et avril.

La nature des agents chimiques restent à déterminer

Les enquêteurs font état de 4 événements (à Khan Al-Assal près d’Alep le 19 mars ; à Uteibah près de Damas le 19 mars ; dans le quartier de Cheikh Maqsoud à Alep 13 avril ; et dans la ville de Saraqeb le 29 avril) lors desquels ces agents auraient été utilisés, mais leurs enquêtes n’ont pour l’instant« pas permis d’identifier la nature de ces agents chimiques, les systèmes d’armes employées ni qui les a utilisés».

Source: ouest-france.fr

La « France » a des certitudes, elle avait la certitude que le nuage de Tchernobyl s’était arrêté à la frontière, elle est maintenant persuadée que le gaz sarin a été utilisé par Bachar Al Assad, l’homme à abattre pour avoir la main-mise sur la Syrie, cette France des certitude qui n’est pas la mienne soit dit en passant…

Donc on oublie Carla del Ponté, enquêtrice des Nations-unies a dit que le gaz sarin utilisé en Syrie a été utilisé par l’opposition, soutenue par les Etats-Unis, et non par le régime du président Bashar al-Assad, Fabius sait mieux, la France sait mieux, et vu que l’on oublie très vite certaines déclarations qui ne vont pas dans le sens de « l’empire »…

« La France a la certitude que le gaz sarin a été utilisé en Syrie à plusieurs reprises et de façon localisée » a affirmé Laurent Fabius, le ministre des Affaires étrangères ce mardi 4 juin après avoir fait analyser des échantillons. Continue reading

Iran:”Nous ne permettrons pas que l’Etat syrien tombe”!

Hussein Amir Abdellahiyan

A l’issue de la conférence des Amis de la Syrie à Téhéran, le vice-ministre iranien des affaires étrangères, Hussein Amir Abdellahiyan a déclaré lors d’une conférence point de presse qu’il n’est pas question de parmettre à ce que la Syrie tombe.

” Nous ne permettrons pas que l’Etat syrien tombe! Le monde ne sera pas le témoin de la fin de l’Etat en Syrie car nous allons poursuivre notre soutien aux syriens” a-t-il martelé .

 Interrogé sur la position d’Ankara dans ce dossier, Amir Abdellahiyan a émis l’espoir de voir la Turquie adopter une position plus modérée dans ce dossier.

Le vice ministre iranien a fait état de la formation d’un groupe de contact composé des pays arabes, africains, asiatiques et du Moyen Orient en vue de déclencher le processus du dialogue entre le gouvernement syrien et l’opposition  aussi d’oeuvrer afin d’obtenir la fin des violences .

Pour sa part, le ministre iranien des Affaires étrangères Ali Akbar Salihi a affirmé que ce qui se déroule en Syrie aboutira à l’instabilité dans la région et le monde, précisant que le redoublement de la violence et le retard du règlement politique de la crise en Syrie ne versent dans l’intérêt d’aucun pays dans le monde.

Il a souligné que” la conférence de Téhéran  constitue un pas important sur la voie du règlement de la crise en Syrie” indiquant que” la précédente initiative iranienne concernant la crise en Syrie n’a pas été exécutée en raison des ingérences étrangères”.

M. Salihi a ajouté que Téhéran en tant qu’une partie de la solution en Syrie, avait soutenu les tentatives de Moscou de régler la crise, précisant que les initiatives de l’Iran pour le règlement de la crise entrent dans le cadre du respect de la souveraineté nationale syrienne.

Enfin le ministre iranien de la défense  Ahmad Vahidi a déclaré que “l’armée syrienne n’a pas besoin d’armements iraniens, c’est une armée puissante .

” Le fait que l’union européenne décide de livrer des armes aux terroristes qui détruisent les infrastructures de tout un pays, qui tuent les innocents, est un acte répréhensible” a-t-il souligné .

Il a noté:” L’extension du terrorisme n’est acceptable pour personne, c’est le signe du déclin et il semble que certains pays européens veuillent entrainer avec eux tout une région dans l’abime. Le fait d’acheminer des armes aux rebelles pourrait à la limite changer l’attitude  et la politique d’autres états de la région .”

Le général Vahidi a ensuite appelé à une vigilance extrême pour que la crise syrienne finisse au plus vite.

Le ministre a également fait état du dévoilement prochain de missiles air-air , un sous-marin et un centre de contrôle aérospatial.

Source: Al Manar

Raid en Syrie: l’armée israélienne déploie deux batteries “Dôme d’acier”

«L’armée de l’air israélienne a déployé deux batteries Dôme d’acier dans les villes de Haïfa et de Safad», révèle dimanche la chaine télévisée Russia Today.

Le bouclier antimissile israélien, «Dôme d’acier», est censé intercepter des missiles et des roquettes de moyenne portée (de 70 à 250 km).

Mars dernier, un professeur sioniste avait averti que la capacité du «Dôme d’acier» est limitée. «Il est prématuré de louer les avantages du système de défense anti-missiles le dôme d’acier, parce qu’il n’a aucunement renforcé la force de dissuasion israélienne», avait déclaré le professeur Avi Cooper dans une nouvelle étude publiée par l’institut d’études «Begin-Sadate».

Craintes de la réplique syrienne

La décision de déployer ces deux batteries est prise «par craintes de la réplique de la Syrie» au raid israélien mené la nuit de samedi à dimanche contre un centre de recherches près de Damas, précise Russia Today.

Quelques heures après le feu vert donné par le président américain à l’entité sioniste pour attaquer la Syria, l’aviation israélienne a bombardé le centre de recherches sur l’amélioration de la résistance et l’autodéfense dans la région de Jamraya, situé au nord de la capitale syrienne.

Un officiel israélien a confirmé dimanche le raid en Syrie, prétendant que «l’attaque ciblait des armes en provenance de l’Iran».

Selon diverses sources sécuritaires et médiatiques, les forces de défense aérienne de l’armée syrienne ont pu frapper l’un des drones israéliens lors de raid précité.

Fin janvier, «Israël» avait déjà revendiqué à demi-mot la responsabilité d’une opération aérienne, prétendant qu’elle a visé «des installations militaires en Syrie». Cependant, Damas avait souligné que «le raid aérien israélien a visé un centre de recherche scientifique situé dans la banlieue de Jamraya, au nord-ouest de Damas». L’attaque avait été menée en coopération avec les rebelles armés qui avaient pris le centre pour cible à maintes reprises , sans le réussir à le détruire.

Source: Divers, traduit par: moqawama.org

Washington intensifie l’intervention en Syrie

Les militaires américains et jordaniens ont renforcé un programme d’entraînement de milliers de combattants armés destinés à être envoyés en Syrie dans le but d’assurer une zone tampon dans le Sud du pays.

Citant des responsables américains et jordaniens sous couvert de l’anonymat, le Washington Post a rapporté mercredi que Washington a ordonné que la formation de quelque 3.000 officiers pour les soi-disant rebelles s’achève plus tôt qu’initialement prévu. L’objectif est de terminer le programme d’entraînement d’ici la fin du mois afin de profiter des avancées faites par les milices anti-gouvernementales le long de la frontière jordano-syrienne, longue de 375 km.

En octobre dernier, il avait été révélé que le Pentagone avait envoyé une force spéciale de 150 hommes en Jordanie. A l’époque le New York Timesavait rapporté que « l’idée d’établir une zone tampon entre la Syrie et la Jordanie – qui serait appliquée par des forces jordaniennes du côté de la frontière syrienne – avait été discutée dans le contexte de la mise en place d’un avant-poste de l’armée américaine situé près de la frontière syrienne. »

Mercredi, les forces anti-régime auraient capturé une base aérienne dans les environs de Daraa, ville du Sud-Ouest de la Syrie, située à à peine quelques kilomètres de la frontière jordanienne. Plus tôt, ces forces s’étaient emparées du principal passage frontalier entre les deux pays ainsi que de deux avant-postes militaires et d’un tronçon de route conduisant à Damas.

La monarchie jordanienne soutient une zone tampon principalement par instinct de conservation. Elle craint qu’une guerre civile syrienne ne se propage au-delà de la frontière, menaçant son propre régime. Il existe déjà quelque 470.000 réfugiés syriens dans le pays et l’inquiétude grandit au sein du régime jordanien que des éléments islamistes déchaînés contre le gouvernement de Bachar al-Assad cherchent aussi à obtenir un changement de régime en Jordanie.

Ceci fait partie d’un phénomène plus vaste où la guerre civile sectaire soutenue par l’Occident en Syrie est en train de franchir diverses frontières. Mercredi, des articles émanant du Liban ont signalé qu’un hélicoptère de combat syrien avait tiré un missile sur une région servant de base pour l’envoi, au-delà de la frontière, de combattants et d’armement destinés à la guerre civile. Des combats sectaires entre des factions sunnites et chiites ont également éclaté à Tripoli, deuxième ville du Liban.

En Irak, un porte-parole du gouvernement a rapporté que le conflit syrien avait transformé la frontière en un « nid de cellules terroristes. » L’intensification des combats par des éléments associés à al Qaïda en Syrie s’est accompagnée d’une vague de bombardements terroristes à Bagdad et dans d’autres villes irakiennes.

« La création d’une zone tampon viserait à convertir des zones actuellement entre les mains des rebelles, en abris sûrs permanents pour les milliers de déserteurs de l’armée et les personnes déplacées dans cette région, » a rapporté le Post. En d’autres termes, le régime jordanien chercherait à repousser les réfugiés au-delà de la frontière dans ces « abris sûrs. » Continue reading