STERIA ET GOLDMAN SACHS PARTIES PRENANTES DANS LES PORTIQUES D’ECOTAXE !

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bastamagazine, via Pierre Jovanovic

QUIMPER
Sarkozy ou Hollande, peu importe, sachez seulement que la décision a été prise au pire de la crise économique et quand tout le monde connaissait le rôle néfaste de la Goldman Sachs. Cela n’a pas empêché les enarques de confier à la banque américaine Goldman Sachs le soin de gérer les rentrées de ces portiques!!! “Derrière cette taxe écologique se cache une autre question qui n’a jamais été soumise au débat public: c’est la première fois que la collecte de l’impôt est confiée à des entreprises privées. Un consortium emmené par Benetton, Goldman Sachs, Thalès et SFR empochera 20% des recettes de la taxe pour assurer son recouvrement … Le produit de la perception de la taxe, estimée à 1200 millions d’euros par an, sera reversé à l’administration des douanes. Une première en matière de fiscalité! Un système choisi sous Sarkozy et mis en œuvre par un gouvernement socialiste et écologiste… L’écotaxe “s’appuie sur un mode de recouvrement entièrement nouveau et automatisé. A bien des égards, c’est une taxe du XXIe siècle !”, s’enthousiasme la sénatrice UMP Marie-Hélène Des Esgaulx, dans un rapport remis à la Commission des finances en février dernier”. Et comme le contrat va être rompu, les Français vont quand même payer 1 milliard à ces entreprises pour les dédommager!

Mais il ya mieux, lisez bien, c’est totalement fou, on retrouve la Steria, auteur du logiciel bâclé Louvois qui ne paye pas les militaires:” Qui va toucher ces 280 millions par an (desquels sont déduits 50 millions de TVA)?

Un consortium d’entreprises baptisé Ecomouv, mené par le groupe italien Autostrade per l’Italia. Celui-ci est une filiale d’Atlantia, la société qui gère la plupart des autoroutes italiennes. Elle est détenue (à 48 %) par le fonds d’investissement Sintonia, propriété de la famille Benetton. La banque Goldman Sachs est entrée au capital de ce fonds en 2008. Autostrade, qui détient 70 % d’Ecomouv, s’est allié avec les groupes français Thales, SNCF, SFR et Steria … Visiblement, personne ne s’est demandé comment la SNCF appréhendera d’éventuels conflits d’intérêt, alors que les 3300 camions de sa filiale Geodis, spécialisée dans le transport de marchandises, seront concernés par l’écotaxe … Ecomouv prévoit des recettes de près de 2,8 milliards d’euros pour les 11,5 années d’exploitation du dispositif”…

A Portrait of False Activism and Deceptive Democracy: Aung San Suu Kyi Receives Fascist Seal of Approval

British FM William Hague awards her the “Chatham House Prize”

By Tony Cartalucci
Source: Land Destroyer

In the first visit to Myanmar by a British foreign minister in 56 years — since the British were expelled from the nation, then called Burma after its declaration of independence in 1956 — William Hague took it upon himself to present “democracy icon” Aung San Suu Kyi with the “Chatham House Prize.”

Hague hands Suu Kyi the “Chatham House Prize.” Nothing quite says “democracy promotion” like a prize from an organization consisting of Goldman Sachs, Morgan Stanley, BP, Exxon, Chevron, BAE, Boeing, Lockheed, and many more. This is just the latest in a long line of self-aggrandizing stunts the global elite pull to lend themselves otherwise non-existent legitimacy.

The “Chatham House Prize” is given annually to a “statesperson who is deemed by Chatham House members to have made the most significant contribution to the improvement of international relations in the previous year.” The decision process is conducted by research teams and the Chatham House’s presidents who are currently John MajorPatricia Scotland, and none other than Paddy Ashdown, who just finished defiling the spirit of innovation and pragmatism at the TED Talks with his sales pitch for global governance run by the corporate-financier elite.

The prize is given to those “deemed by Chatham House members” to have made contributions to the improvement of “international relations.” The Chatham House membership is described as “individuals, companies and organizations who share a deep interest in international affairs, independent thinking and debate.” Their membership includes, “academics, diplomats, the media, NGOs, politicians, policy-makers, researchers and business people.” Continue reading