Génocide au Rwanda, 20 ans après : l’histoire truquée

“Rwanda, 20 ans après : l’histoire truquée” — Un film de Julien Teil et Paul-Éric Blanrue. Une production Topdoc et Apocalypse France.


Vingt ans après le drame, le président du Rwanda Paul Kagame, les médias, les associations “humanitaires”, une grande partie de la classe politique et les réseaux pro-israéliens continuent d’accuser la France d’avoir participé au génocide rwandais. Pour la pensée unique, les Tustis sont les victimes de crimes contre l’humanité commis par les Hutus pro-Français ; jamais leur part de culpabilité n’est mise en évidence ; jamais on n’explique les raisons sordides qui se cachent derrière ce massacre ; jamais n’est mentionné le rôle néfaste des puissances étrangères ayant eu intérêt à provoquer la catastrophe. Il est temps de reprendre l’affaire à zéro et oser dire, preuves à l’appui, que l’histoire officielle a été truquée.

Ce film pose les questions interdites :

Quelle puissance étrangère a-t-elle formé les chefs des rebelles Tutsis, à commencer par l’actuel président du Rwanda Paul Kagame ?
Qui a abattu l’avion du président Juvénal Habyarimana, un assassinat qui a déclenché le plus grand massacre que l’Afrique ait connu depuis la Seconde Guerre mondiale ?
Pourquoi certaines ONG ont-elles entretenu d’étranges relations de proximité avec le FPR ? Sous la pression de qui les accords d’Arusha (1993) ont-ils ouvert la route à la victoire du FPR ?
Quel est l’objectif géostratégique poursuivi par les États-Unis, la Grande-Bretagne et Israël dans ces dramatiques événements ?

Avec les interventions des journalistes et auteurs Pierre Péan et Patrick Mbeko, de l’ancienne député américaine Cynthia McKinney, du colonel Robardey, assistant technique de police judicaire au Rwanda, et l’ultime interview de Michael Hourigan, chargé de l’enquête du TPIR auprès de l’ONU.

Les enjeux du Traité transatlantique

Ce documentaire réalisé par ERTV explique les origines, les objectifs, la mise en place et les conséquences du Traité transatlantique. Composé d’une série d’entretiens avec Pierre Hillard, Pierre-Yves Rougeyron, Jean-Claude Martinez et Maurice Gendre, cette vidéo à la fois pédagogique et complète vous permettra de découvrir qu’au-delà de son aspect parfois technique, le Traité transatlantique risque de modifier notre alimentation, notre santé, d’affaiblir encore davantage l’État, et même de remettre en cause nos libertés publiques.

Les enjeux du Traité transatlantique par ERTV

GMT : comment les USA vont continuer de dépecer l’Europe…(Alain de Benoist)

Alors que François Hollande vient tout juste d’annoncer, depuis les États-Unis, une accélération des négociations concernant le Grand marché transatlantique (GMT), Alain de Benoist revient pour Boulevard Voltaire sur les conséquences dramatiques d’un tel Traité…

20140218-074825.jpg

Prêchi-Prêcha

Le GMT, gigantesque zone de libre-échange entre l’Europe et les États-Unis, est le grand projet du moment. Mais les médias n’en parlent que fort peu. Pourquoi ?

Parce que l’opinion est tenue à l’écart, et que les négociations se déroulent à huis-clos. C’est pourtant une affaire énorme.

Il s’agit en effet de mettre en place, en procédant à une déréglementation généralisée, une immense zone de libre-échange, correspondant à un marché de plus de 800 millions de consommateurs, à la moitié du PIB mondial et à 40 % des échanges mondiaux. Le projet porte le nom de « Partenariat transatlantique de commerce et d’investissements ». S’ajoutant au « Partenariat transpacifique » également lancé en 2011 par les États-Unis, il vise à créer la plus grande zone de libre-échange du monde grâce à une vaste union économique et commerciale préludant à une « nouvelle gouvernance » commune aux deux continents.

En créant une sorte d’OTAN économique, l’objectif des Américains est d’enlever aux autres nations la maîtrise de leurs échanges commerciaux au bénéfice de multinationales largement contrôlées par leurs élites financières. Parallèlement, ils veulent contenir la montée en puissance de la Chine, aujourd’hui devenue la première puissance exportatrice mondiale. La création d’un grand marché transatlantique leur offrirait un partenaire stratégique susceptible de faire tomber les dernières places fortes industrielles européennes. Elle permettrait de démanteler l’Union européenne au profit d’une union économique intercontinentale, c’est-à-dire d’arrimer définitivement l’Europe à un grand ensemble « océanique » la coupant de sa partie orientale et de tout lien avec la Russie.

Ces négociations se font à haut niveau, sans que les gouvernements concernés aient leur mot à dire. Nouvelle défaite du personnel politique ?

Continue reading

Ces merveilleux traités qui transfèrent le pouvoir des Etats aux multinationales

20140127-074313.jpg
ACCORD DE LIBRE ÉCHANGE USA-UE

Alors que la Commission européenne poursuit en secret la négociation du traité transatlantique, dit Tafta, avec les Etats-Unis, il est utile d’examiner ce à quoi a servi le traité qui lui sert de modèle : l’Alena, entre les Etats-Unis, le Canada, et le Mexique. Le bilan est simple : il donne des pouvoirs exorbitants aux grandes entreprises.

Vingt ans après son entrée en vigueur, beaucoup a déjà été écrit sur les effets désastreux pour les travailleurs et les agriculteurs du Mexique, des États-Unis et du Canada, de l’accord de libre échange nord américain (Alena, en anglais NAFTA).

Mais l’Alena a également réécrit les règles de l’investissement international, et cela pourrait se révéler son legs le plus insidieux.

Les règles d’investissement de l’Alena étaient ostensiblement conçues pour donner aux investisseurs américains ou canadiens un moyen de régler les conflits avec le gouvernement du Mexique : les auteurs du pacte faisaient valoir que le système juridique mexicain était inefficace et corrompu.

La série de procès qui ont ensuite été intentés contre le Mexique et le Canada, en s’appuyant sur l’Alena, montre que le processus de règlement des différends relatifs aux investissements prévu par cet accord est un outil aux services des grandes entreprises pour faire chanter les États et empêcher des politiques sociales et respectueuses de l’environnement.

Une modification des règles au profit des multinationales

Le chapitre 11 de l’Alena a non seulement déréglementé la circulation des capitaux et facilité la délocalisation de la production à travers les frontières, mais il a également inclus un système de « règlement des différends » entre investisseur privé et État (Investor-State Dispute Settlement, ISDS, AGCS en français).

Cet arbitrage commercial international permet aux multinationales de contourner les tribunaux classiques respectueux de la souveraineté des États et de leurs droits nationaux, notamment sur la protection de l’environnement. Ce système permet aux multinationales d’appliquer directement des « protections » en vertu du contrat, en fait des normes minimales de traitement et l’interdiction de l’expropriation « indirecte » des investissements existants ou futurs.

Les recours selon l’AGCS sont des plaintes d’investisseurs nord-américains d’un pays contre une décision, la politique, le droit, la réglementation qui selon l’investisseur aurait violé les dispositions de l’Alena en matière de protection des investissements.

Par exemple, si un gouvernement met en œuvre une réglementation du travail ou de l’environnement qu’une multinationale n’aime pas, même si le règlement est légal et appliqué à toutes les entreprises qui travaillent dans le pays, cette société peut néanmoins poursuivre en dommages-intérêts ce pays à la Banque mondiale (Centre international de la Banque mondiale pour le règlement des différends relatifs aux investissements, dit Cirdi ou, en anglais, Icsid).

Continue reading

LA LISTE DES CHOMEURS SOUS LE SAPIN DE NOEL 2013

20131210-081624.jpg
HOLLANDE & SAPIN: ils ne peuvent pas croire ce qu’il y a écrit derrière eux !

Revue de Presse par Pierre Jovanovic © www.jovanovic.com 2008-2013

du 9 au 15 décembre 2013 :
Comme en décembre 2012, la cuvée de fin d’année 2013 s’annonce très bonne vu les annonces ci-dessous, jugez-en vous même. Attendez-vous à encore plus à partir du 15 et surtout du 20 décembre. Pourquoi? Pour que les infos soient noyées dans les vacances et la trève des confiseurs. A la reprise en janvier, les médias ne reviendront pas dessus, comme l’année dernière. Mes amitiés à Mr Sapin qui croit encore au Père Noël. PS: les ordinateurs d’Ikea Espagne ont explosé quand, écrit ZH: “20.000 People Apply For 400 Jobs…While the world revels in the “recovery” propaganda of Spain’s premier Mariano Rajoy, it is three time more difficult to get into Harvard than to get a minimum wage job at Ikea in Spain”

Deutsche Telekom sabre 6000 personnes, lire ici Ziff Davies Net

la compagnie aérienne australienne Qantas supprime 1000 postes, lire Arcinfo, merci à Mme Missé –

Forest Laboratories vire 500 salariés lire l’AP ici

Unilever a annoncé 2000 licenciements de plus lire Cnbc

Airbus Defense & Space: EADS va supprimer entre 5.000 et 6.000 postes Lire ici 45eNord

Sun Media au Canada vire 200 journalistes lire ici le Huff Post

Hewlett-Packard Angleterre sabre 1100 personnes (du plan de 27000 licenciements -déjà donnés) lire ici MSN

Assurances Achmea Hollande va sabrer 4000 assureurs, lire Bloomberg

Pharmaceuticals Optimer va sabrer 170 salariés lire ici New jersey.com

Angio Dynamics licencie 100 personnes, lire ici Cafe Pharma

Jansen paharmacie se débarasse de 176 personnes lire ici Usine Nouvelle, merci à Gisèle –

Ocwen Financial vire 800 financiers, lire Ceddar Valley Business

la Royal Bank of Canada a supprimé 1129 postes en 6 mois lire Bloomberg

la Banque de Montreal a viré 1000 personnes en 6 mois, lire ici le Huff Post

Home Vision Belgique a fermé lire ici Rtbf, merci à Damien –

l’usine Depalor de Phalsbourg ferme et les employés recoivent des propositons de mutations en Pologne ou Russie lire ici le Républicain Lorrain merci à André –

André nous dit aussi: “une amie à la Médecine du travail m’a dit qu’elle donnait 5 à 6 rendez-vous par semaine pour des contrats d’interim et que maintenant elle en donne juste 3 par mois, et les agences en decommandent 2, il n’y a plus de boulot”

Veolia eau va licencier 800 salariés lire Ouest France, merci à Damien –

les 200 fonctionnaires du SPF Finances manifestent à Namur, lire ici Rtbf, merci à Dimitri –

les salariés de Renault Trucks sont inquiets, lire ici FR3, merci à Mr Lazarri –

Chez UPM, 160 salariés seront sabrés lire ici Vosges Matin, merci à Dimitri –

Mr Colleu nous dit “A la lecture du plan de restructuration de l’Armée de l’air (ci-joint) il ne faut être grand gourou pour anticiper quelques mouvements de grogne en 2014 dans cette armée. La paupérisation de nos armées continue”

les stylos Waterman licencient à nouveau, cette fois 72 personnes lire ici 20 Min merci à mon lecteur –

Nice Matin vire 148 postes, merci à Rosselin, lire ici

Une maison de retraite de Castelsarrasinvire 14 personnes lire la Dépêche, merci à Dimitri

Hacker Explains the NSA Global Surveillance System to the European Parliament

Le hacker Jacob Appelbaum explique le système de surveillance au Parlement européen
Septembre 2013

Traduction : Simon Lapointe (dont le compte YouTube vient d’être supprimé).

Source: Égalité et Réconciliation

L’accord de libre-échange transatlantique touche à la sécurité alimentaire (Et sanitaire)

20131122-085650.jpg

Un accord censé dynamiser la croissance économique

Les négociations sur le futur “partenariat transatlantique sur le commerce et l’investissement” (PTCI) entre l’UE, le Canada et les États-Unis sont ouvertes depuis cet été. L’objectif de cet accord? Dynamiser la croissance économique en libéralisant les échanges (exportations, investissements, etc.) entre les deux plus grands marchés du monde.

Mais attention à ne pas se laisser avoir par ce charmant tableau, car le PTCI constitue en réalité une sérieuse menace pour l’environnement et la sécurité sanitaire et alimentaire des européens. C’est d’ailleurs ce qu’est venu confirmer un récent rapport commandité par le Parlement européen, qui met en garde contre les conséquences que cet éventuel accord pourrait avoir.

L’harmonisation des réglementations: une menace environnementale, sanitaire et alimentaire

Ce partenariat cache en réalité des risques considérables pour notre souveraineté écologique, sanitaire et alimentaire: la convergence des normes européennes, canadiennes et américaines, prévue par l’accord, menace les garanties que le droit de l’UE et celui de ses États membres assurent aux citoyens européens.

Car il serait illusoire de croire que cette harmonisation se fera par le haut, et ce sont bien nos normes sanitaires et environnementales, encore très insuffisantes mais pourtant jugées trop contraignantes outre-Atlantique, qui seront ainsi remises en cause, ce qui aura des conséquences désastreuses:

Continue reading