General Mattis: “It’s Fun to Shoot Some People”

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By Mantiq al-Tayr, Not just for the Birds

Please consider this quote. I posted about it a couple of years ago. Red highlighting is mine.

“You go into Afghanistan, you got guys who slap women around for five years because they didn’t wear a veil. You know, guys like that ain’t got no manhood left anyway. So it’s a hell of a lot of fun to shoot them. Actually, it’s a lot of fun to fight. You know, it’s a hell of a hoot. It’s fun to shoot some people. I’ll be right upfront with you, I like brawling.”

That’s General Mattis, the dick head of the US (read Israel’s) Central Command. He was promoted after saying this.

He’s giving the Israeli line on Iran. Guess he is so blood thirsty he now wants to shoot some more Mooooooooselims. After all, “It’s fun to shoot some people.” He is a psycho.

“The Obama administration program of sanctions and diplomatic efforts to stop Iran from gaining nuclear capabilities is not working, the top U.S. commander in the Middle East told a Senate committee Tuesday, adding that Tehran has a history of denial and deceit and is “enriching uranium beyond any plausible peaceful purpose.”

Now get a load of this quote in the same article. Mattis admits that he is paid to be a war monger and to advocate killing Iranians. After all, as he says “It is fun to shoot some people.”

“That should not be in any way construed as we should not try to negotiate. I still support the direction we’re taking,” Mattis told the Senate Armed Services Committee. “I’m just — I’m paid to take a rather dim view of the Iranians, frankly.”

Paid by whom?

Americans have exactly the leadership they deserve.

2. Hagel meets his master.

All of this shit is happening the day after AIPAC’s annual traitors conference. It’s not a coincidence. The Lobby is so emboldened now that its movers and shakers do not care how ostentatious they are as they stick the nose of the US into a huge pile of Zionist Bullshit. They don’t even try to hide it.

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Armes de destructions massives : 5 guerres, 3 continents et les mêmes mensonges

« Je ne comprends pas les réticences en ce qui concerne l’utilisation de gaz. Nous avons définitivement adopté à la Conférence de paix la position de retenir le gaz comme méthode permanente de guerre… Je suis fortement en faveur de l’usage de gaz toxiques contre des tribus qui ne sont pas civilisées » (Winston Churchill, War Office Minute, 12 mai 1919).

Alors que les roulements de tambour contre la Syrie deviennent de plus en plus forts, les allégations de plus en plus folles, et le double jeu de fomenter, comploter et financer les terroristes (pardon, aider l’opposition légitime) de plus en plus évident, il est intéressant de jeter un coup d’oeil aux justifications présentées par les gouvernants US pour leurs incursions meurtrières de l’histoire récente.

Panama

 

Ce mois de décembre 2012 est le 23e anniversaire de l’invasion de Panama le 20 décembre 1989, au moment où les Panaméens préparaient leurs fêtes de Noël. Un bref rappel nous remet en mémoire Philip Agee évoquant le président George H. W. Bush lorsqu’il disait au peuple américain que la menace de Panama (3.571.185 habitants en 2011) était telle qu’elle « compromettait notre mode de vie ». La référence figure dans la conférence bien nommée d’Agee, “Produire la crise appropriée” (1). Aussi éloquente aujourd’hui qu’hier. Rien n’a changé.

Le but de l’invasion était de s’emparer du leader du pays, le général Manuel Noriega, et bien entendu “d’établir un gouvernement démocratique”. Un changement de régime. Avec la proximité de la remise au Panama du contrôle du canal (prévue à l’origine pour le 1er janvier 1990) après un siècle de gestion coloniale US, l’Amérique voulait s’assurer que ce contrôle reste dans les mains d’alliés malléables.

Noriega, un pion de la CIA depuis 1967 (2), qui était passé par la célèbre Ecole des Amériques à Fort Benning (Georgie), était arrivé au pouvoir avec l’aide des Etats-Unis, mais apparemment son soutien US avait faibli. En un mot, les USA le kidnappèrent et le condamnèrent à 40 ans de prison.

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Hypocrisy: US Arms Al Qaeda in Syria, Mass-Slaughters Civilians in Afghanistan

February 13, 2013 (LD) – AFP has reported that a recent NATO airstrike in Afghanistan has killed over 10 civilians in an all-too-familiar headline glossed over by the Western media in an exercise of both depravity and hypocrisy. RT’s article, “NATO airstrike kills 10 Afghan civilians, mostly women and children – officials,” notes in particular that up to 11,864 civilians were killed in Afghanistan between 2007 and 2011, and that civilian deaths before 2007 were not even tracked by the UN.

By Tony Cartalucci, LAND DESTROYER

Such facts reveal alarming hypocrisy as the UN keeps almost daily, inflated tallies of civilian deaths elsewhere, in particular, in nations like Libya and Syria where Western interests have been heavily involved in regime change and in dire need of manipulating public perception worldwide. The United Nations had in fact pieced together a dubious report crafted from “witness accounts” compiled not in Syria, or even beyond its borders in a refugee camp, but instead, in Geneva by “witnesses” supplied by the so-called Syrian “opposition.”

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Image: Just some of the corporate members of the US-Qatar Business Council, whose president just so happens to sit on the same board of directors of the Middle East Policy Center as Karen AbuZayd, co-author of one of many conveniently timed UN Human Rights Council reports on Syria.

Worse yet, that UN report was co-authored by Karen Koning AbuZayd, a director of the US Washington-based corporate think-tank, Middle East Policy Council. Its board of directors includes Exxon men, CIA agents, representatives of the Saudi Binladin Group (Osama Bin Laden’s family business), former ambassadors to Kuwait, Oman, and Qatar, US military and government representatives, and even the president of the US-Qatar Business Council, which includes amongst its membership, Al Jazeera, Chevron, Exxon, munitions manufacturer Raytheon (who supplied the opening salvos during NATO’s operations against Libya), and Boeing.

In other words, the very underwriters of the armed militancy that is consuming Syria are sitting along side the head of the UN commission producing reports portraying the Syrian government as guilty of “war crimes and crimes against humanity.

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Libye: Feu ambassadeur Stevens, un gros trafiquant d’armes ?!!

IRIB – La révélation vient de Randy Short, membre de l’Association “Dignité, Droits de l’homme et Paix” qui siège à Washington:  “selon certains documents et rapports, l’ex ambassadeur américain, tué à Benghazi était impliqué dans un vaste réseau de trafic d’armes à destination de la Syrie” !! ”
 
Ces armes étaient trafiquées  d’abord vers la Turquie pour ensuite gagner la Syrie”  Short dénonce l’équivocité de la politique occidentale face aux terroristes , politique ” qui soutient certains terroristes et  combat les autres” pour cet activiste politique, “l’ambassadeur a payé de son sang son implication dans le trafic d’armes et la guerre que la France mène actuellement au Mali n’est absolument étrangère à cette histoire.
 
Al Qaida est désormais le meilleur allié des Etats Unis dans le monde pour conquérir des Etats et s’emparer de leurs richesses”.
 

Crise du Mali, réalités géopolitiques (première partie)

Par Aymeric Chauprade, realpolitik.tv via E&R

L’intervention du Mali, comme toutes les interventions occidentales depuis la fin de la Guerre froide (de l’Irak jusqu’à la Libye en passant par l’ingérence en Syrie) ne saurait être analysée de manière angélique, sous prétexte qu’elle serait une opération française. Inversement, elle ne saurait être assimilée à toutes les autres opérations parce qu’elle admet en effet ses propres déterminants.

La guerre au Mali est la confrontation d’une multiplicité d’acteurs :

• l’État central malien (Bamako)
les Touaregs indépendantistes de l’Azawad
• les groupes jihadistes
l’État français et sa compagnie pétrolière Total (qui est certes une multinationale sur le plan capitalistique mais dont l’action politique reste coordonnée à celle de la France),
• l’État algérien avec d’une part son État profond (le puissant DRS, la sécurité militaire, coeur du régime) d’autre part sa société pétrolière étatique Sonatrach
• les États-Unis d’Amérique et leur État profond (composé d’éléments de la CIA, du Pentagone, de l’armée)
• l’État qatarien et ses intérêts pétroliers et gaziers
• deux États voisins, la Mauritanie et la Libye qui ont toujours joué un rôle crucial dans la question touareg.

Ce sont là les principaux protagonistes de l’affaire malienne. Au second plan, d’autres acteurs chargés d’apporter aux acteurs de premier plan une légitimité en terme de droit international : les autres États africains (la CEDEAO), l’Union européenne…

Voyons les intérêts et les motivations des premiers rôles qui s’affrontent sur la scène malienne, et pas forcément de manière visible.

Cette analyse étant longue, j’ai décidé de la découper en deux parties. La première partie tentera d’y voir clair sur les motivations de l’État malien, des Touaregs indépendantistes et des groupes islamistes.

La seconde partie abordera la question complexe des enjeux pétroliers et gaziers dans la zone (avec notamment les intérêts pétroliers français, qataris et algériens).

Nous pourrons alors proposer une lecture de la crise qui s’articulera autour d’un bras de fer entre Paris, Alger et Doha pour l’essentiel, avec bien entendu aussi les États-Unis en « embuscade » et qui montrera, une fois de plus, que le terrorisme islamiste est largement instrumentalisé pour consolider ou restaurer les intérêts des principaux acteurs.

1) L’État malien

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Afin de présenter l’État malien dans ses caractéristiques géopolitiques je m’appuie sur l’article « Mali » du Dictionnaire de géopolitique (Chauprade/ Thual) lequel date de 1999 dans sa deuxième édition. L’exercice consistant à revenir à ses anciens textes est peu pratiqué en France, et pour cause : s’il l’était, il abîmerait fortement la légitimité de la quasi-totalité de nos commentateurs médiatiques, surtout Olivier Roy, le génial visionnaire de la « fin de l’islam politique » (titre de son essai de 1992) lequel fanfaronnait encore sur les plateaux au début des printemps arabes, en 2011, en expliquant que sa thèse de la disparition de l’islamisme était la bonne et que la masse arabe ne rêvait que de démocratie occidentale… Cela fait penser à Francis Fukuyama s’excusant que la Fin de l’Histoire soit autant retardée depuis 1990 et nous demandant de patienter encore un peu (pour avoir raison)…

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Berlusconi : «Sarkozy a trompé tout le monde sur la Libye»

Dans une interview accordée à l’agence italienne Aki, l’ancien président du Conseil italien, Silvio Berlusconi, se dit absolument convaincu que ce qui s’est passé en Libye n’était pas une révolution mais une ingérence dans les affaires de ce pays, et il accuse la France d’en avoir été l’instigatrice.

En Libye, ce n’était ni un «printemps arabe» ni une «révolution populaire», a souligné Berlusconi qui a rappelé que Kadhafi était aimé de ses compatriotes. Certes, le peuple libyen manquait de libertés, mais il avait le pain et le logement gratuitement, a-t-il ajouté. Il estime que le gouvernement français a présenté de façon trompeuse à la communauté internationale sa décision d’intervenir dans le conflit interne en Libye comme se situant dans le cadre de la révolution dans ce pays.

Toutefois, cette déclaration de Berlusconi ne peut faire oublier que l’Italie a participé à l’agression contre la Libye alors qu’il était lui-même président du Conseil et promis qu’«en Libye, nous ne tirerons pas une balle». Il était revenu sur ses belles paroles convaincu, d’ailleurs, par Sarkozy. Il avait alors reconnu ne pas pouvoir se soustraire à une intervention italienne en Libye sous la forme de raids ciblés.

Aujourd’hui, Berlusconi se rappelle que Nicolas Sarkozy a donné l’ordre de bombarder la Libye par des avions français avant qu’une décision commune ne soit prise et avant, aussi, l’attaque aérienne supposée de Kadhafi sur Benghazi.

Voilà le résultat de ce qui a été appelé le printemps arabe, conclut Berlusconi qui fait observer l’inquiétude de tous face à cette situation qui rejette les pays concernés en arrière et cela, dit-il, n’a rien à voir avec la démocratie occidentale. Continue reading

The West wants Muslim Brotherhood to rule Arab Countries: Homs Professor

By 108morris108

Intellectuals are targeted by sophisticated snipers – using computers and cameras

Travelling from Homs is difficult – it is not known who is manning the road blocks

This is the first part of a multi part interview by Professor Mohammad Al-Ahmad.

Syria Just a Part of the West’s Battle – Homs Professor

The West Is Creating And Supporting Extremism

The West needs an enemy so it can enslave its own people

This is the second part (in the order I am uploading) of a three part interview.

Supporting the Muslim Brotherhood will result in them turning into factories for terrorists.

The Assad government will never be overthrown by weapons

As the weapons pour into Syria it is inevitable that it will grow into a regional war

This is the final part of a three part interview.

US-Created “Syrian Opposition” Led by Big Oil Rep

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By Tony Cartalucci, Land Destroyer for Activist Post

A year ago, it was reported that Libya’s new NATO-installed prime minister, Abdurrahim el-Keib, was in fact a long-time US resident, having taught at the University of Alabama and was formally employed by the Petroleum Institute, based in Abu Dhabi, UAE and sponsored by British Petroleum (BP), Shell, France’s Total, the Japan Oil Development Company, and the Abu Dhabi National Oil Company. El-Keib is listed as a “Professor and Chairman” in his Petroleum Institute profile which also describes extensive research conducted by him sponsored by various US government agencies and departments over the years.

His long history of serving and working in coordination with Western governments and corporations made him and his collaborators the ideal candidates to prepare Libya for its place within the Wall Street-London international order.

Now it is revealed that the US-handpicked opposition, announced in Doha, Qatar earlier this month, is led by a similarly compromised figure, Moaz al-Khatib. The corporate-financier-funded Carnegie Endowment for International Peace reported of al-Khatib that:

Moaz al-Khatib, an oil sector engineer and former imam of the Umayyad Mosque in Damascus, has garnered substantial praise since his designation, while Riad Seif and Suhair al-Atassi bring their own credibility to the coalition. They have now set up shop in Cairo and have received the full endorsement of France, Italy, the United Kingdom, Turkey, and the members of the Gulf Cooperation Council as the ‘sole representative’ of the Syrian opposition. The European Union and the United States have endorsed the group in a more general fashion.

Even more importantly, from Syrian citizens of various affiliations with whom I have met recently, it is clear that al-Khatib and his associates seem to draw praise for their opposition to the regime—as an imam, al-Khatib refused to follow the speeches imposed by the regime and was imprisoned—their resistance, and their tolerance. These endorsements are a first achievement, but a number of steps are necessary before Moaz al-Khatib becomes the real head of the Syrian opposition and enters into a substantive relationship with EU leaders.

However, this resounding praise should be kept in the context that among the Carnegie Endowment’s sponsors are in fact many “oil sector” giants including British Petroleum (BP), Chevron, Exxon, and Shell.

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BENGHAZI-GATE – RICE: ‘I LIED TO THE AMERICAN PEOPLE BECAUSE OF INTEL.’ (REALLY?)

[Editor’s Note: The Narrative about Benghazi were Edited to remove the fact mentioning a planned Terrorist attack in order to follow the White House and Secretary of State version : The ‘story about the spontaneous riots’ due to the youtube anti-muslim film. This False version, this LIE was sustained by the Secretary of State, the Defense Secretary and the President until after the U.S. elections. CIA Director David Petraeus confirmed during House Hearings that it was not the CIA who edited The Narrative. It could only have been done by DHS NAPOLITANO under order of OBAMA.]

Susan Rice Lays All Blame on Intel Community for Her Misleading the American People

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BY DANIEL HALPER, The Weekly Standard

Ambassador Susan Rice has finally explained, in her opinion, why she misled the country about what happened during the September 11 terror attack against Americans in Benghazi, Libya. According to Rice, all the blame should be given to the intelligence community for her misleading comments made five days after the attack, since she was just repeating what they had told her.

A reporter asked, the American ambassador to the United Nations, “Ambassador Rice, would you explain your view of the controversy concerning your comments about Benghazi? And have—is Senator McCain fair in what he has said?”

“As a senior US diplomat, I agreed to a White House request to appear on the Sunday shows to talk about the full range of national security issues of the day, which at that time were primarily and particularly the protests that were enveloping and threatening many diplomatic facilities—American diplomatic facilities—around the world and Iran’s nuclear program. The attack on Benghazi—on our facilities in Benghazi—was obviously a significant piece of this,” Rice explains.

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