Holodomor: 7 millions de chrétiens exterminés par les “juifs de Staline”

80ème anniversaire du début du génocide des chrétiens ukrainiens par les juifs soviétiques. Lesquels juifs viennent donner des leçons de morale chaque jour aux Européens…

Nous reproduisons un article du journaliste politique Sever Plocker, qui  fit couler beaucoup d’encre lors de sa récente publication, car Plocker, qui travaille pour le journal hébreu Yediot Ahronot, déchaîna à la suite de ce texte un torrent de commentaires injurieux à son encontre,  déclenchant, bien que juif lui-même, un tombereau d’insultes diverses et variées.On le  félicitera cependant d’avoir courageusement brisé le silence…

« Les Juifs de Staline »

Quelques uns des pires meurtriers des temps modernes étaient Juifs

Par Sever Plocker

Un événement historique est particulièrement passé sous silence,  etpourtant nous ne devons pas oublier qu’il y a environ 90 ans, entre le 19 et le 20 décembre 1917, au cœur de la révolution bolchevique et de la guerre civile, Lénine signa un décret créant la Commission Panrusse pour la Répression de la Contre-révolution et du Sabotage, plus connue sous le nom de Tchéka.

Lire la suite en CLIQUANT ICI

Les documents secrets qui dévoilent les liens souterrains entre les Etats-Unis, Israël et les Frères musulmans

La conseillère de Clinton Huma Abedin et son mari, le pro-sioniste Weiner. D. R.

A la lumière d’une investigation très poussée et de recoupements de documents dont nous disposons, et en nous basant sur des sources multiples et fiables, ce travail d’investigation dévoile le lien souterrain entre l’administration américaine, le sionisme et les Frères musulmans.

La pierre angulaire de cette connexion stratégique n’est autre que Huma Abedin, bras droit d’Hillary Clinton, épouse d’un sioniste notoire candidat à la mairie de New York, Anthony Weiner, et fille de Saleha Mahmood Abedin, membre des Frères Musulmans, précisément de sa branche féminine «les Sœurs musulmanes», et qui siège au sein du bureau avec la femme du président égyptien déchu Mohamed Morsi, dont elle est l’amie personnelle

Algeriepatriotique avance les preuves matérielles de ces recherches pour la construction d’un article documenté qui a pou but d’éclaircir la situation actuelle ou postérieure à ce qui se passe dans le monde arabe sous le règne de la secte assassine des Frères musulmans et de ses ramifications tentaculaires. Le chaos que vit le monde arabe actuellement n’est autre que la résultante de tous ces éléments bien combinés.
Huma Abedin et les détails de son rôle central dans la grande machination
Huma Abedin est née en 1976 à Kalamazoo, Michigan. Son père, Syed Abedin (1928-1993), était un érudit d’origine indienne, qui avait travaillé en tant que professeur invité à l’université King Abdulaziz d’Arabie Saoudite au début des années soixante-dix. La mère de Huma, Saleha Mahmood Abedin, est une sociologue ayant des liens avec de nombreuses organisations islamistes, y compris les Frères musulmans, et est connue pour son plaidoyer en faveur de la charia. Quand Huma a eu deux ans, la famille Abedin a déménagé du Michigan à Jeddah, en Arabie Saoudite.

Ce déménagement a eu lieu lorsque Abdullah Omar Naseef, alors vice-président de l’université Abdulaziz, a recruté son ancien collègue Zyed Abedin pour travailler à l’Institut des affaires des minorités musulmanes (IMMA), un think tank islamique basé en Arabie Saoudite que Naseef se préparait à lancer. Un certain nombre d’années plus tard, Naseef a développé des liens étroits avec Oussama ben Laden et Al-Qaïda. Il est essentiel de noter que pour l’IMMA, l’ordre du jour était et demeure à ce jour une politique étrangère calculée du ministère des Affaires religieuses de l’Arabie Saoudite, comme le journaliste Andrew C. McCarthy l’explique, consistant à «fortifier une population agressive non assimilée vers la suprématie islamique qui va progressivement mais radicalement modifier le caractère de l’Occident.
A 18 ans, Huma Abedin retourne aux États-Unis pour suivre des cours à l’université George Washington. En 1996, elle a commencé à travailler en tant que stagiaire dans l’équipe de Bill Clinton à la Maison Blanche, où elle a été affectée dans l’entourage de la première dame, Hillary Rodham Clinton. Abedin a été finalement embauchée comme assistante de Mme Clinton et a travaillé pour elle depuis, dans son parcours au Sénat (en 2000 et 2006) et dans sa candidature à la présidence qui a échoué en 2008. De 1997 jusqu’à peu avant le début de 1999, et toujours en stage à la Maison Blanche (http://www.shoebat.com/2012/08/18/successors-at-msa-board-huma-served-on-at-gwu-include-al-qaeda-terrorist-iiro-leader/) , Abedin était membre du conseil exécutif de l’Association des étudiants musulmans (MSA) de l’université George Washington (GWU). Il est à noter qu’en 2001-2002, peu de temps après qu’Abedin a quitté ce conseil exécutif , le «guide sprituel» de l’association de l’université était Anwar al-Awlaki, membre influent d’Al-Qaïda.

Un autre aumônier de MSA de l’université (depuis au moins octobre 1999 à avril 2002) était Mohamed Omeish, qui a dirigé l’Organisation internationale islamique de secours, liée au financement d’Al-Qaïda. Le frère d’Omeish, Esam, a dirigé la Muslim american society, branche quasi officielle des Frères musulmans aux États-Unis. Les deux frères Omeish ont été étroitement associés à Abdurahman Alamoudi, qui sera plus tard condamné et incarcéré sur des accusations de terrorisme. Dans les années 1996-2008, Abedin a été employée par l’Institut des affaires des minorités musulmanes (IMMA) comme rédactrice en chef de sa publication en interne, dans le Journal des affaires des minorités musulmanes (JMMA ).

Durant sept ans, Abedin a travaillé en même temps que la présence active à l’IMMA de l’affilié à Al-Qaïda, Abdullah Omar Naseef, et les six dernières années de Huma Abedin au sein du comité de rédaction du JMMA (2002-2008), elle a collaboré avec lui dans le conseil. Cependant, tout au long de ses années à l’IMMA, Abedin est restée une proche collaboratrice d’Hillary Clinton. En 2008, lors de la campagne de Mme Clinton pour les primaires à la présidentielle, le New York Observer a décrit Huma Abedin, fraîchement nommée directrice du cabinet de la candidate, comme étant «un conseiller de confiance de Mme Clinton, en particulier sur les questions relatives au Moyen-Orient». Selon un certain nombre de personnes de l’entourage de Clinton, «lors des réunions sur la région, le point de vue de Mme Abedin était toujours recherché». Quand Mme Clinton a été nommée secrétaire d ‘Etat par le président Barack Obama en 2009, Abedin est devenue son chef adjoint personnel, et c’est approximativement à ce même moment que le nom de Huma Abedin a été retiré du Journal des affaires des minorités musulmanes. «En dehors de leur relation de travail, Abedin et Mme Clinton ont également développé un lien personnel étroit pendant leurs années de vie commune», comme en témoignent les proches d’Hillary Clinton. En 2010, celle-ci a affirmé : «J’ai une fille, mais si j’en avais une deuxième, ce serait Huma.» En 2011, Mme Clinton a effectué une visite amicale à la mère de Huma Abedin, Saleha Mahmood Abedin, en Arabie Saoudite. A cette occasion, Mme Clinton a décrit publiquement son aide comme «très importante et sensible». Continue reading

Le virus du sida a été crée artificiellement. Confirmation documentée

La vérité n’est pas toujours agréable, mais dans chaque cas elle nous rend libres.

Dans le cas,présent, la vérité nous libère de la peur.
La fausse épidémie de sida dans les années 80 a déclenché une peur mondiale, la peur d’avoir tout contact physique avec des personnes inconnues, mais aussi avec les plus proches. 

Souvenez-vous de ce qu’on nous disait? Quand tu fais l’amour, tu ne le fais pas seulement avec cette personne, mais avec toutes celles avec qui cette personne a eu des rapports physiques.
C’était le vrai but de cette “épidémie”.
Le but était de nous faire vivre dans la peur. (En dehors de gagner de l’argent, conséquence secondaire de la peur).
 
Document officiel des archives de la Librairie du Sénat des États-Unis. (Image en haut de page)

Le document atteste que le virus du sida a été artificiellement créé par le Département de la Défense des États-Unis d’Amérique

Traduction:

Le programme Feasibility a été complété en 1974-1975 et le virus entre 1974 et 1979. L’AIDS-laced amallpox vaccine a été commencée à être injecté chez plus de 100 millions d’africains en 1977. A plus de 2.000 homosexuels de race blanche (Operation Trojan Horse) il a été injecté avec le vaccin contre l’hépatite A “modifié” en 1978 au Centre de contrôle des maladies infectieuses et au centre de collecte de sang à New York.

Le développement du virus avait apparemment deux objectifs: (1) Arme politique / ethnique à utiliser contre les gens de couleur et (2) la réduction programmatique de la population.
Le 29 juillet 1969, quelques jours après que le Département de la Défense ait demandé au Congrès 10 millions de dollars de financement pour la recherche “d’un agent pathogène biologique synthétique, une substance qui n’existe pas dans la nature et contre laquelle il n’est pas possible de développer une immunité naturelle”, le Président de la Task Force républicaine sur Earth Resources and Population (Population et ressources terrestres), l’honorable George H.W. Bush a souligné le besoin urgent d’actions destinées au contrôle de la population pour faire face à la “crise croissante dans le Tiers Monde”.

La programmation de l’épidémie de sida.
En 1972, sous les auspices de l’Organisation Mondiale de la Santé, un programme de vaccination de masse des populations africaines contre la variole fût porté en avant. Ce vaccin infecté avec le virus du sida a été administré à des millions de Noirs africains indigents et dont le nombre croissait rapidement, problème qui préoccupait GHW Bush, parmi les autres membres de l’élite, les Rockefeller, le Club de Rome et les membres du Bilderberg depuis 1969.

Le virus du sida a été intentionnellement ajouté au vaccin contre l’hépatite-B.

Les études sur le vaccin contre l’hépatite B sont désormais sous clé et sous la garde du Département de la Justice à Washington et personne ne peut y accéder.
Le vih a été créé en laboratoire.

Avec une certitude bien-fondée, il y a quelques années, on risquait sa vie en racontant certains passages de la vérité … maintenant il se dit que cela peut se faire, et que c’est même nécessaire. Cela fait peut-être un peu mal, mais on pense que cela peut servir à concilier une prise de conscience plus douce. Tellement de choses se sont passées que maintenant cela ne ferait pas de mal d’être un peu humain ….
 
Source: Seroposition

Nouvelle étude: les “conspirationnistes” sont sains; les suiveurs des gouvernements sont fous, hostiles

Par Kevin Barrett et HSN, le 12 juillet 2013

De récentes études de la part de psychologues et sociologues aux USA et au Royaume-Uni suggèrent qu’à l’inverse des stéréotypes des médias mainstream, ceux qui sont étiquetés “conspirationnistes” apparaissent plus sains que ceux qui acceptent les versions officielles des événements.

L’étude la plus récente a été publiée le 8 juillet par les psychologues Michael J. Wood et Karen M. Douglas de l’Université de Kent (Royaume-Uni). Intitulée “What about Building 7? A social psychological study of online discussion of 9/11 conspiracy theories” (Et pour le Bâtiment 7? Une étude socio-psychologique de discussions en ligne sur les théories de la conspiration autour des attentats du 11 septembre 2001, ndt), l’étude faisait la comparaison entre les commentaires “conspirationnistes” (pro-théorie de la conspiration) et “conventionnalistes” (anti-conspiration) sur des sites web d’information.
Les auteurs ont été surpris de découvrir qu’il est maintenant plus conventionnel de laisser des commentaires soi-disant conspirationnistes que conventionnalistes: “Sur les 2174 commentaires recueillis, 1459 furent définis comme conspirationnistes et 715 comme conventionnalistes.” En d’autres termes, parmi les gens qui commentent les articles d’information, ceux qui ne croient pas aux explications gouvernementales d’événements tels que le 11 septembre ou l’assassinat de JFK dépassent en nombre ceux qui y croient par un facteur de plus de deux contre un. Ceci veut dire que ce sont les commentateurs pro-théorie de la conspiration qui expriment ce qui est reconnu comme la sagesse populaire conventionnelle, tandis que les commentateurs anti-conspiration deviennent une minorité isolée.

Peut-être parce que leurs opinions soi-disant mainstream ne représentent plus la majorité, les commentateurs anti-conspiration ont souvent témoigné de la colère et de l’hostilité: “L’étude… a démontré que les gens qui favorisaient la version officielle du 11 septembre étaient en général plus hostiles quand ils essayaient de convaincre leurs opposants.”

De plus, il s’est avéré que les gens anti-conspiration étaient non seulement plus hostiles, mais fanatiquement attachés à leurs propres théories de la conspiration. Selon eux, leur propre théorie pour le 11 septembre – une théorie de la conspiration affirmant que 19 Arabes, aucun d’entre eux ne sachant piloter un avion efficacement, ont perpétré le crime du siècle sous la direction d’un mec sous dialyse dans une caverne en Afghanistan – était indiscutablement vraie. Les soi-disants conspirationnistes, par contre, ne prétendaient pas avoir de théorie expliquant complètement les événements du 11 septembre: “Pour ceux qui pensent que le 11 septembre était une conspiration du gouvernement, l’attention ne se porte pas sur la promotion d’une théorie en particulier, mais sur le démontage de la version officielle.”

Bref, cette nouvelle étude par Wood et Douglas suggère que le stéréotype négatif du conspirationniste – un fanatique hostile scotché à la vérité de sa propre théorie personnelle marginale – décrit avec précision les gens qui défendent la version officielle du 11 septembre, pas ceux qui la contestent.

De plus, l’étude a démontré que les soi-disants conspirationnistes discutent du contexte historique (tel que voir l’assassinat de JFK comme précurseur du 11 septembre) plus que les conventionnalistes. Elle a également découvert que les soi-disants conspirationnistes n’aiment pas se faire appeler ainsi, ou “théoriciens de la conspiration”.

Ces deux découvertes sont amplifiées par le nouveau livre “Conspiracy Theory in America” (La Théorie de la Conspiration aux USA, ndt) écrit par le politologue Lance DeHaven-Smith, publié plus tôt cette année par University of Texas Press. Le Professeur DeHaven-Smith explique pourquoi les gens n’aiment pas se faire traiter de “conspirationnistes”: le terme fut inventé et fait circuler par la CIA pour critiquer et railler les gens qui demandaient des comptes sur l’assassinat de J.F. Kennedy! “La campagne de la CIA pour rendre populaire le terme “théorie de la conspiration” et l’adhésion à de telles théories la cible de railleries et d’hostilité doit, hélas, recevoir le crédit d’avoir été l’une des initiatives de propagande les plus réussies de tous les temps.”

En d’autres mots, les gens qui se servent des termes “théorie de la conspiration” et “conspirationniste” comme insulte le font comme résultante d’une conspiration réelle, largement documentée et incontestée par la CIA pour étouffer l’enquête sur l’assassinat de JFK. Cette campagne, au fait, était totalement illégale, et les agents de la CIA impliqués sont des criminels; la CIA n’a pas le droit de mener des opérations domestiques, mais enfreint régulièrement la loi pour ce faire dans des opérations domestiques allant de la propagande aux assassinats.

DeHaven-Smith explique aussi pourquoi ceux qui doutent des explications officielles de “crimes importants” sont enthousiastes pour discuter du contexte historique. Il souligne qu’un grand nombre d’affirmations de conspirations se sont avérées être fondées, et qu’il semble y avoir des liens forts entre beaucoup de “crimes de l’état contre la démocratie” encore irrésolus. Un exemple évident est le lien entre les assassinats de John F. Kennedy et son frère Robert F. Kennedy, qui ont toutes deux pavé le chemin de présidences qui ont continué la guerre du Vietnam. Selon DeHaven-Smith, nous devrions toujours discuter des “assassinats Kennedy” au pluriel, parce que les deux meurtres semblent être des aspects du même crime plus large.

La psychologue Laurie Manwell de l’Université de Guelph est d’accord pour dire que l’étiquette “théorie de la conspiration” conçue par la CIA dérange les fonctions cognitives. Elle souligne, dans un article publié dans American Behavioral Scientist (2010) que les gens qui sont anti-conspiration ne peuvent pas penser clairement à propos de tels crimes apparents contre la démocratie que le 11 septembre à cause de leur incapacité à gérer des informations en conflit avec une croyance pré-établie.
Dans le même numéro de ABS, le Professeur de l’Université de Buffalo Steven Hoffman ajoute que les gens anti-conspiration sont typiquement la proie d’une “forte tendance à la confirmation” – c’est-à-dire, ils recherchent des informations qui confirment leurs croyances pré-établies, tout en se servant de mécanismes irrationnels (tel le label “théorie de la conspiration”) pour éviter des informations conflictuelles.

L’irrationalité extrême de ceux qui s’attaquent aux “théories de la conspiration” a été aptement exposée par les Professeurs en communication Gina Husting et Martin Orr de Boise State University. Dans un article de 2007, lu par la communauté scientifique et intitulé “Dangerous Machinery: ‘Conspiracy Theorist’ as a Transpersonal Strategy of Exclusion” (Machinerie Dangereuse: ‘Conspirationniste’ comme Stratégie Transpersonnelle d’Exclusion, ndt), ils ont écrit:
“Si je vous appelle conspirationniste, cela importe peu que vous ayez réellement affirmé qu’une conspiration existe ou que vous ayez simplement soulevé un sujet que je préfèrerais éviter… En vous étiquetant ainsi, je vous exclus stratégiquement de la sphère où la parole, le débat et les conflits publics prennent place.”

Mais maintenant, grâce à l’Internet, les gens qui doutent des histoires officielles ne sont plus exclus de la conversation publique; la campagne de la CIA vieille de 44 ans pour étouffer le débat en utilisant la raillerie “conspirationniste” est usée jusqu’à la corde. Dans les études académiques, comme dans les commentaires des articles d’informations, les voix pro-théorie de la conspiration sont désormais plus nombreuses – et plus rationnelles – que celles qui sont anti-conspiration.

Pas étonnant que les gens anti-conspiration ressemblent de plus en plus à des cinglés hostiles et paranoïaques.

Source: Globale Presse

GOOGLE AND THE NSA CONNECTION

20130531-080630.jpg

By James HALL

“Google is an NSA tool” DE-CLASSIFIED DOCUMENT.

The data mining technology that is integral to the Google AdWords experience is a power tool in creating an individual profile for anyone who surfs the web. The amazing capacity to target specific ads to personal search topics, geographic locations and web history is the harbinger of a total recall on your personality. If the benefits of getting relevant advertisement that maximize sales opportunities were the only purpose of the process, the relatively benign intrusion of a materialistic message might be tolerable to most internet users. However, the bull in the china shop is not merely in the business of making a commercial profit. Google is a wonder creation of the calculate surveillance society.

Research at Google acknowledges:

“When data mining systems are placed at the core of interactive services in a rapidly changing and sometimes adversarial environment, statistical models need to be combined with ideas from control and game theory; for example, when using learning in auction algorithms.

Research at Google is at the forefront of innovation in machine learning and data mining – we have one of the most active groups working on virtually all aspects of data mining.”

OK, so the dominant internet technology company is in business to harvest information on the inner recesses of each unique login. Should a cyber sleuth be concerned? Well, according to the scholarly paper, The Google-NSA Alliance: Developing Cybersecurity Policy at Internet Speed by Stephanie A. DeVos:

“On February 4, 2010, the Washington Post reported that Google and the National Security Agency had partnered to analyze the cyberattacks, with the objective of better defending Google and its users from future attack. Though neither organization commented on the partnership, sources told the Washington Post that the alliance allows for the sharing of critical information without violating Google’s policies or laws that protect Americans’ privacy of online communications. Under the terms of the alliance, Google will not be sharing proprietary data and the NSA will not be viewing users’ searches or e-mail accounts. The article stated that Google approached the NSA shortly after the attacks, but due to the sensitivity of the alliance, the deal took time to be formulated. Any agreement would be the first instance where Google had entered a “formal information-sharing relationship” with the NSA.”

PC World in the article, The Google-NSA Alliance Questions and Answers: lists the following concerns and would have you believe there is nothing ominous behind any alleged relationship.

1) Is the Google-NSA alliance really happening?

2) What would be the point of a Google-NSA partnership?

3) Would the government gain access to my personal information?

4) Why would Google work with the NSA instead of the Department of Homeland Security?

5) Has the NSA worked with Google before?

Continue reading

15-year-old girl learns the truth about the holohoax, submits a report and gets an A (Plus French Trad)

English Introduction

A 15-year-old girl from Southern California who attends a public high school tells the story of how she recently became aware of questions concerning the holocaust. After hearing the establishment’s version of the ‘shoah’ in her history class for weeks along with persistent rumors that Obamacare included provisions formicrochipping all Americans, she was very upset at all the frightening and traumatizing details. But then she had an encounter which led her to question what she had been taught, and decided to conduct her own investigation.

Upon completion of her research, she decided tosubmit a report for a school project in an elective class she was taking for extra credit. She titled it ‘Holohoax,’ and got an A on the report! Unfortunately for the regime, the widely accepted version of the ‘holocaust’ which has been passed down for generationsand constantly promoted through Hollywood propaganda films is not enough to brainwash the youth, who are increasingly thinking for themselves, outside the box.

Here is Jazzy’s report as well as a brief video introduction.

Introduction en Français

“Une fille de 15 ans, originaire de Californie du sud, qui étudie à l’école supérieure publique, raconte comment elle a récemment pris connaissance de certaines questions concernant l’holocauste.
Après avoir entendu la version de l’establishment de la “Shoah” en cours d’histoire pendant des semaines et parallèlement à des rumeurs persistantes qu’Obamacare incluait des approvisionnement de micropuces (=RFID ndt) pour tous les américains, elle fut très remontée envers toutes ces choses effrayantes et ces traumatisants détails. Mais elle fît alors une rencontre qui la mena à remettre en question ce qui lui avait été appris, et décida alors de mener sa propre enquête.

Une fois ses recherches achevées, elle décida de soumettre un rapport pour un projet scolaire dans une classe élective (?) qu’elle suivait pour gagner des crédits en plus. (langage universitaire à corriger) Elle l’intitula “Holohoax”, et eût un A pour son rapport! Malheureusement pour le “régime”, la version largement acceptée de l’holocauste qui a été transmise de génération en génération et constamment promue par la propagande des films hollywoodiens ne suffit pas pour laver le cerveau de la jeunesse, qui de plus en plus pensent d’eux-même, “outside the box”.

The Report (Scroll down fro French Translation)

A lie known worldwide, spreading to clueless people and creating disaster everywhere, has caused Continue reading

Campagne de propagande de “Reporters sans frontières”: manipulation et subjectivité

Par MKERone (co-fondateur de Counterpsyops)

Capture d’écran 2013-05-04 à 13.34.10

Voici la nouvelle campagne de propagande des “mercenaires et presse-titués sans frontières”.

Il s’agit là d’une tentative supplémentaire de diabolisation des chefs d’Etat qui resistent à l’oligarchie mondialiste occidentale en refusant de céder aux pressions sionistes dites “d’ouvertures”. “Ouverture” voulant dire, dans le “novlangue” universalo-mondialiste: perte de souveraineté et soumission aux diktats financiers de Wall Street et de la City.

Nous n’épilogueront pas sur les tentatives de pillage des ressources, précarisation des travailleurs par la “libéralisation” de l’économie, paupérisation extrême,  etc que tente d’imposer l’occident en déclin à ces pays dits résistants.

Nous remarquons l’absence de nombreux chefs d’Etat sur ces affiches… Où sont les leaders du Qatar, de Bahrein, de l’Arabie Saoudite, d’israel, de France, des Etats-Unis, de la Turquie? Et la liste des absents est longue…

Par une telle campagne, en plus de diaboliser les pays “non alignés”, presse-titués sans frontières accomplit une seconde mission. Celle de conforter le peuple dans l’illusion de la liberté d’expression et de la presse. Qui est, comme nous le savons tous, inexistante en Occident.

Vous trouverez ci-dessous quelques excellents détournements de cette campagne de propagande

Capture d’écran 2013-05-04 à 14.33.33 Capture d’écran 2013-05-04 à 14.33.09

Capture d’écran 2013-05-04 à 13.36.49

Capture d’écran 2013-05-04 à 14.20.30 Capture d’écran 2013-05-04 à 14.18.32 Capture d’écran 2013-05-04 à 14.19.22 Capture d’écran 2013-05-04 à 14.19.31

Cohn-Bendit planqué dans son hôtel, dénoncé en public

 

Cohn-Bendit, le Vert ou der Grüne selon la nationalité qu’on lui donne, a navigué durant plus de trente ans entre la France et l’Allemagne surfant sur la vague rebelle de l’homme libre à tous les niveaux et attaquant à souhait des personnalités. Cette fois, l’homme n’a plus la même aura auprès des masses. Ce qui reste du pourfendeur de l’ordre public est l’image d’un homme politique qui inspire le dégoût auprès des gens et des jeunes générations

Aujourd’hui Daniel Cohn-Bendit ne peut plus sortir ni à Berlin, ni en Pologne sans être rappelé à son passé avec son livre le Grand Bazar. Le célèbre réalisateur polonais, Grzegors Braun, ayant tout récemment appris les dires et les allusions sexuelles de Daniel Cohn-Bendit envers les enfants a porté une plainte en Pologne pour pédophilie contre l’eurodéputé franco-allemand. A Berlin dans deux conférences, où Daniel Cohn-Bendit participait, un homme a interrompu le bon déroulement de ces dernières et montré du doigt Daniel Cohn-Bendit avant de dire « cet homme est un pédophile » avant de lire le passage incriminé du Grand Bazarou d’interpeller l’assemblée sur le passé de l’eurodéputé.

Prix Theodor Heuss.Tout commence avec la remise du prix Theodor-Heuss à Daniel Cohn Bendit qui a bien eu lieu ce 20 avril. Ce prix, qui récompense une personnalité politique, est donné à des personnalités qui ont œuvré pour la société et la politique. Le président de la Cour constitutionnelle fédérale allemande, Andreas Voßkuhle,avait refusé de participer à la cérémonie et de remettre le prix à Daniel Cohn-Bendit car « Le Président ne pouvait pas associer la Cour avec des écrits parlant de la sexualité entre les adultes et les enfants », avait, alors au mois de mars, expliqué son service de presse. De nombreuses personnalités politiques d’outre-Rhin trouvent des excuses pour cet homme politique issu de la génération des années 68 où « il faut comprendre que cette génération a un certain passé. » Mais le jour de la remise du prix à Daniel Cohn-Bendit, ce-dernier a été accueilli par une foule en colère. Continue reading