“Hollande, la gauche, une comédie d’enfants de bonnes familles !

Hilaire de Crémiers, directeur de Politique magazine, analyse en quoi la gauche et ses élus sont tous des fils et filles de bonnes familles et jouent la comédie en usant des mots comme peuple, pauvreté ou misère.

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Clientélisme : emplois fictifs et millions dilapidés pour Delanoë

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Bertrand Delanoë s’est fait épingler par le journal économique Capital [2010], qui a dénoncé, dans un article éloquent, l’utilisation abusive de l’argent public de la ville de Paris par son maire branché. Entre emplois fictifs et millions dépensés à tort et à travers, le point commun de tous ces abus et celui de distribuer l’argent du contribuable aux électeurs socialistes.

L’article de Capital n’épargne pas celui que Laurent Gerra appelait « Notre Dame de Paris ».

« À Paris, les emplois fictifs sont un peu comme les bateaux-mouches  : ils font partie du paysage », commence ainsi le journaliste, avant d’évoquer les 21 employés de la mairie de Paris utilisés par Jacques Chirac pour le RPR et de rappeler que l’ancien Président de la République a récemment été contraint de rembourser 2,2 millions d’euros à la mairie de Paris pour cette raison. On comprend mieux pourquoi Delanoë s’était montré particulièrement clément avec Chirac lors de cette affaire.

Car Capital précise que les abus du maire socialiste sont autrement plus extravagants que ceux de l’époque du RPR, en relatant l’existence d’une « bonne trentaine de permanents CGT, planqués dans l’une des mutuelles de la ville, la MCVAP » et payés par Paris. Et de citer un rapport de l’Inspection générale de Paris qui « chiffre à 1,2 million par an le coût de ce petit cadeau, consenti “sans aucun fondement juridique” à l’organisation de Bernard Thibault. On peut donc estimer que plus de 10 millions d’euros ont été consacrés depuis 2001 à cette œuvre charitable. Cinq fois plus que les frasques de Jacques Chirac. »

On attend avec impatience que la justice si droite de Christiane Taubira demande des comptes à l’actuel maire de Paris, comme elle l’a fait avec son prédécesseur…

Outre les emplois fictifs, l’article revient sur les nombreuses dépenses scandaleuses de la mairie de Paris sous Delanoë : une masse salariale qui a explosé de 42 % en moins de 9 ans, des primes pouvant aller jusqu’à 40 000 euros par an reversées aux hauts dirigeants de l’Hôtel de Ville, l’augmentation des effectifs de la mairie, qui sont passés de 40 000 à 50 000 salariés, un accord très défavorable à l’employeur signé par Delanoë avec les syndicats, qui leur accorde jusqu’à 58 jours de vacance par an et qui, selon capital, « aurait dû être annulé séance tenante pour illégalité par le préfet de l’époque, Jean-Pierre Duport », l’augmentation des charges de la ville de 24,5 %, des subventions aux associations de 48,5 % et même du budget timbre poste, que l’utilisation de l’Internet à fait diminuer partout ailleurs…

On le voit, il s’agit encore et toujours chez nos bons socialos de graisser la pattes aux fonctionnaires, aux syndicats et aux associations (on imagine lesquelles), terreau historique du vote de gôche.

On citera enfin un exemple qui symbolise si bien les méthodes du PS (et rappelle la gestion de Tulle et de la Corrèze par Hollande) : « La transformation du “104” rue d’Aubervilliers en espace culturel branché – et totalement déserté  ? Elle a coûté 108 millions d’euros, une somme démentielle, pour seulement 25 000 mètres carrés utiles. Et l’exploitation de cette cathédrale engloutit 8 millions d’euros par an. »

Delanoë et ses fidèles (on comprend mieux pourquoi il en a tant) essaieront de nous endormir en nous jurant que les finances de la ville sont saines et que Delanoë n’a pas endetté Paris. Ce à quoi Capital répond, sans concession, que « jusqu’en 2008, la municipalité s’en est sortie en dévorant discrètement une bonne partie des 600 millions d’euros de réserves, en s’endettant massivement (l’ardoise municipale a gonflé de 1 à 2,8 milliards d’euros) et en happant au passage les monstrueuses plus-values des droits de mutation (passés de 350 millions en 2001 à 939 millions en 2008, du fait de l’envol de l’immobilier) ».

Pas dit que Taubira ne jette en prison l’odieux islamhomophobe qui a osé mener cette enquête pour Capital, et surtout, qui s’est permis d’en révéler les conclusions à un peuple de France certainement pas prêt à comprendre les subtilités d’une gouvernance socialiste qui fait pourtant tout pour notre bonheur à tous.

Comble du cynisme sauce PS, la maxime qu’aime à répéter un Delanoë culotté : « Si l’argent public est gaspillé, ce sont les plus modestes qui en pâtissent les premiers. » No comment.

Lire aussi: Bertrand Delanoë pourrait être mis en examen

Lire aussi: 6 mois de prison avec sursis requis contre une ex-adjointe de Bertrand DELANOE

Paris : six mois avec sursis requis contre une ex-adjointe de Bertrand Delanoë

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Une peine de six mois de prison avec sursis et 5 000 euros d’amende ont été requis jeudi à Lyon contre Mireille Flam, ex-adjointe PS au maire de Paris, jugée depuis mercredi avec trois autres prévenus pour « favoritisme » notamment, dans un marché des encombrants de la ville de Paris remontant à 2005.

Le procès a été dépaysé devant le tribunal correctionnel de Lyon, l’époux de Mme Flam étant magistrat à Paris. Aux côtés de l’élue PS comparaissaient la société Derichebourg et l’une de ses dirigeantes, Pascale Jeannin, pour des chefs d’accusation plus graves : corruption active et recel de biens, des délits passibles de 10 ans d’emprisonnement et 150 000 euros d’amende.

Le procureur Pascal Guinot a réclamé un an d’emprisonnement avec sursis et 10 000 euros d’amende contre Mme Jeannin, et 150 000 euros d’amende contre la société Derichebourg, l’une des bénéficiaires de ce marché, estimant que la corruption était caractérisée.

Lire la suite de l’article sur leparisien.fr

Bertrand Delanoë pourrait être mis en examen

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Nouvel Obs

Le maire PS de Paris Bertrand Delanoë sera “prochainement entendu” par les juges chargés de l’instruction sur les conditions de réalisation du projet d’extension du stade Jean-Bouin, a indiqué jeudi 19 novembre la mairie de Paris, confirmant une information du Parisien. D’après le quotidien, les magistrats instructeurs Brigitte Brun et Sophie Clément envisagent la “mise en examen” de Bertrand Delanöe dans “une information ouverte pour favoritisme“.

Le maire de Paris est convoqué le 2 décembre. D’autres convocations pour recel de favoritisme “seraient également parties”, ajoute Le Parisien. Elles visent notamment Jacques Lelièvre, le président de l’Association Paris Jean-Bouin CASG, mais aussi Arnaud Lagardère, patron du groupe Lagadère partenaire de l’association depuis 2003. De son côté, Max Guazzini, patron du Stade Français de rugby sera convoqué comme “témoin assisté”.

“Favoritisme et prise illégale d’intérêts”

En 2004, la Ville de Paris renouvelle, pour vingt ans, a concession de l’enceinte sportive Jean-Bouin à l’association Paris Jean-Bouin, gestionnaire du site depuis 1927 mais contestée dans sa gestion financière. Face à cette décision, la société Paris Tennis d’Hervé Picard porte plainte pour “favoritisme et prise illégale d’intérêts”.

Les juges d’instruction ont décidé de poursuivre Bertrand Delanöe sur les conditions de passation de ce marché. “Cette audition permettra au maire de Paris d’apporter tous les éclaircissements souhaités sur les conditions dans lesquelles la Ville, à l’époque, a décidé de renouveler cette convention qui la lie à l’association CASG Jean-Bouin, occupant du site depuis 1925”, selon le communiqué de la mairie.
Contacté par Le Parisien, Jacques Lelièvre confirme avoir été “convoqué en vue d’une mise en examen pour recel de favoritisme”, mais précise qu’en tant que “bénévole [il n’a] pas tiré d’avantages financiers dans cette histoire”.

Le Juif international par Henry Ford

Henry Ford (1863 -1947) est le fondateur des usines d’automobiles Ford. De 1920 à 1922, il écrit une série d’articles dans un journal local, The Dearborn Independent – d’où sera tiré le présent ouvrage – qui lui vaudra d’être accusé d’antisémitisme par l’Anti-Defamation League. Mais ainsi qu’il le dit lui-même : « Quiconque, aux États-Unis ou ailleurs, tente d’aborder la « Question juive » pour en discuter publiquement, doit s’attendre à être taxé d’« antisémite », de « croqueur de Juifs », afin de le disqualifier d’avance. […] Il y a comme un vague sentiment que prononcer le mot « juif » ouvertement ou l’écrire en toutes lettres, tout simplement, est quelque chose d’incorrect, d’indécent […] C’est ainsi qu’ils considéreront un écrit objectif comme « bourré de mensonges, d’insultes, d’insinuations, constituant une incitation au massacre ». 

Patriote, H. Ford oppose l’esprit laborieux et créatif de l’Américain à l’esprit vénal et sans scrupule du Juif, et fustige la mainmise de ce dernier sur tout ce qui fait l’essence d’une nation – éducation, sport, théâtre, cinéma, musique, journaux, religion même – pour mieux la pervertir et la dominer, créant ainsi lui-même les causes de son rejet : « […] quant à la cause réelle, authentique, de la persécution, à savoir l’oppression des peuples par les pratiques financières des Juifs, jamais il n’en sera fait mention ».  Continue reading