“Tempête du Sud”: Al-Nosra jette l’éponge !!!

IRIB- En plus du fiasco infligé à leur bataille, «Tempête du Sud», laquelle devait, en principe, conquérir la ville loyaliste de Deraa, au Sud-Est de la Syrie, les milices participant à cette bataille ont dû, aussi, perdre leurs dirigeants, dans un raid aérien contre le siège de la rencontre qui les réunissait.

Samedi, un avion de l’armée de l’air syrienne a bombardé le siège de direction de la “Tempête du Sud”, situé dans la prison Ghazer, à proximité des dépôts de céréales Al-Naimeh, au Sud-Est de Deraa. Cette prison centrale avait été prise par la milice de l’Armée syrienne libre, (ASL), en mars 2014.

Des chefs militaires de la coalition de Jaïsh al-Fateh s’y trouvaient, dont, entre autre, un dirigeant de la branche d’Al-Qaïda, en Syrie, le Front Al-Nosra, un autre du mouvement Al-Mouthanna, un troisième de l’Armée syrienne libre, (ASL). Selon le correspondant de notre chaîne Al-Manar, la plupart des tués sont, néanmoins, des chefs du Nosra. Dans un communiqué, le Front Al-Nosra a parlé de «5 martyrs», dans ses rangs, dont certains sont dans un état grave. L’attaque est, selon la milice d’Al-Qaïda, la preuve de l’existence d’agents du régime, à Deraa.

«L’emplacement de la réunion a été modifié, à trois reprises, avant d’être décidé, dans la prison Ghazer», argue-t-il. Le Nosra soupçonne l’une des milices participant à la bataille, Al-Jaïsh al-Awwal, (Première armée), d’être de mèche, dans l’attaque, pour la raison que son représentant à la réunion s’est retiré, 4 minutes avant l’attaque. «Ce qui s’est passé nous pousse à nous résoudre à nous retirer de tous les accords et de toutes les cellules d’opérations, et à nous contenter de défendre nos sièges», a conclu le Nosra.

150 tués, en trois jours

A noter que le nombre de tués est plutôt important, en l’espace de trois jours. Toujours, selon Al-Manar, qui expliquait, dans un rapport télévisé, les raisons du revers des milices, le nombre des tués, dans leurs rangs, s’élève à 150, et plus de 200 blessés, dont une quarantaine sont dans état critique et risque d’être mutilés à vie. Ce qui équivaut au tiers de l’ensemble des miliciens ayant participé à la bataille lancée à partir de 7 fronts.
1.500 miliciens de 33 factions de miliciens avaient été investis, dans cette bataille, préparée depuis bien longtemps. Samedi, la cellule Mok a dépêché 1.000 miliciens de plus, pour leur prêter main forte. Sans rien changer au statu quo sur place.

Dernière évolution, sur le terrain, selon le site d’information Syria Now, (proche du pouvoir), l’armée syrienne a pris le contrôle de l’un des siège des milices, dans la ferme Al-Bitar, située au Nord-Ouest de Deraa, et ce, après un raid aérien, qui a tué et blessé ses occupants
Après l’avoir investi, elle a déclaré y avoir trouvé des armes “made in Israël”

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Syrie : les Nations Unies confirment l’existence d’une coordination entre Jabhat al-Nusra et l’occupant israélien

Depuis le début de la crise syrienne, le régime syrien a régulièrement accusé Israël de jouer un rôle en second plan, depuis la bataille de Qusair à proximité de Homs en mai 2013 jusqu’au développement des combats sur le front sud en septembre 2014. Des rapports des Nations Unies publiés en décembre semblent confirmer les affirmations du régime selon quoi Israël est impliqué avec les rebelles du sud.

La ville de Raqqa, “administrée” par l’organisation Jabhat al-Nusra au nord de la Syrie, est aujourd’hui un champ de ruines

Selon un rapport des Nations Unies pour la période de mars à mai 2014, la Force de désengagement et d’observation des Nations Unies (FNUOD) a constaté de visu des contact entre les rebelles syriens et l’armée israélienne à travers la ligne de cesser-le-feu sur le Golan, en particulier au cours de violents affrontements entre l’armée syrienne et les rebelles.

Le rapport a également confirmé que les forces des Nations Unies ont vu les rebelles transportant 89 blessés dans la ligne de cessez-le-feu dans la zone occupée par Israël, où leur ont été remis 19 personnes qui avaient reçu un traitement médical, en plus de deux morts. Les forces des nations Unies ont également noté que l’armée israélienne a remis deux caisses aux rebelles sur le côté syrien du plateau du Golan.

Les communications se sont multipliées entre les rebelles et l’armée israélienne avant l’explosion des combats sur le front sud à Daraa et Quneitra en septembre, selon Mohammad Qasim militant de l’opposition à Quneitra – utilisant un pseudonyme en raison de la sensibilité du sujet.

Qasim, qui était actif dans un réseau de soutien aux rebelles pendant l’offensive de septembre, a déclaré à Al-Monitor via Skype : « La bataille pour capturer Quneitra le 27 septembre a été précédée par la coordination et la communication entre Abu Darda, un chef de file de Jabhat al-Nusra, et l’armée israélienne pour ouvrir la voie à l’attaque. Et selon un commandant de l’opposition qui a participé à cette bataille, l’armée israélienne a fourni à Abu Darda des cartes de la zone frontalière avec indiqués les postes stratégiques de l’armée syrienne dans la zone sud ».

La bataille lancée par les rebelles et dirigée par la filiale d’Al-Qaïda Jabhat al-Nusra, pour contrôler le passage de Quneitra, a eu lieu en coordination avec l’armée israélienne par l’intermédiaire d’Abu Darda, selon Qasim. Il a ajouté : « Au cours des affrontements, les Israéliens ont lourdement bombardé plusieurs des postes avancés du régime, abattu un avion de guerre qui essayait d’empêcher la progression des rebelles et pris pour cible 5 autres avions. »

Les médias ont rapporté que le 23 septembre, Israël a abattu un avion militaire MiG-21 de l’aviation syrienne sur le plateau occupé du Golan pendant l’intensification des combats entre les rebelles dirigés par Jabhat al-Nusra et l’armée syrienne.

Avant cette bataille, Israël a fourni aux combattants rebelles des dispositifs de communication et du matériel médical, selon Qasim. Il a également déclaré que les dispositifs ont amélioré la communication entre les combattants rebelles, tandis que l’assistance médicale a permis d’équiper quatre nouveaux hôpitaux de fortune dans le sud et au sud-ouest de la Syrie.

Qasim a ajouté qu’Israël avait autorisé la mise en place d’un petit camp de réfugiés syriens à la frontière dans le Golan occupé, en disant : « Le camp abrite des dizaines de familles syriennes – comme cela a été confirmé par les rapports des Nations Unies – et Israël fourni l’assistance humanitaire nécessaire. Les combattants rebelles vont souvent dans la zone israélienne – certains traversant la frontière plus de trois fois par jour – pour se rendre à [ce camp] ».

À propos du transfert des blessés vers les hauteurs du Golan occupé, Qasim a expliqué que « n’importe quel combattant ou civil avec des blessures graves qui ne peut pas être traité dans nos hôpitaux sur le terrain, est immédiatement transféré à la partie israélienne du Golan occupé, et là, il sera être transféré dans une ambulance civile accompagnée par une patrouille de l’armée israélienne jusqu’à l’hôpital pour y être soigné. Plus tard, l’armée israélienne sera contactée par les rebelles pour avoir des nouvelles des blessés ».

L’armée syrienne dans la région a également pris note de l’assistance d’Israël aux rebelles. Les forces du général Rami al-Hasan sont stationnées à l’entrée de la ville de Madinat al-Baath dans le gouvernorat de Quneitra. Des véhicules blindés, des chars et des dizaines de postes de contrôle sont dispersés autour de la ville, qui se trouve à proximité de zones contrôlées par les rebelles.

Selon al-Hasan, « les premiers résultats de la coopération entre l’armée israélienne et les rebelles armés ont eu lieu à Quneitra, quand ils ont pris le contrôle de la frontière. À l’époque, Israël appuyait les hommes armés en leur offrant une couverture sous le prétexte de ’riposter’, entravant toute tentative par l’armée de l’air syrienne d’intervenir et de faire tomber l’un de nos avions. Il a également fourni aux rebelles l’équipement militaire nécessaire pour faire face aux fortifications de l’armée syrienne. »

Al-Hasan a ajouté : « Israël veut exercer un contrôle sur l’ensemble du Golan, et il a contribué de manière significative aux pressions sur les observateurs des nations Unies pour les pousser à se retirer de la plupart de leurs positions. »

Le 4 octobre, les combattants rebelles et Jabhat al-Nusra ont capturé Tal al-Hara au nord-ouest de Daraa, limitrophe de Quneitra. Cette importante victoire n’aurait pas pu se produire sans le soutien israélien, selon le militant de l’opposition Ghazwan al-Hourani – également un pseudonyme – qui a été le témoin de la communication entre Jabhat al-Nusra et Israël.

« Le soutien israélien à la bataille de Tal al-Hara était à un niveau élevé, et l’armée israélienne était le cerveau de cette bataille en termes de plans, tactiques et de suivi. Les dispositifs de communication fournissaient des instructions précises en arabe sur ce qui devrait être fait par les combattants, moment par moment », a déclaré al-Hasan à Al-Monitor.

Des dizaines d’appareils de surveillance, de diffusion et de brouillage ainsi que des équipements radar sophistiqués ont été récupérés dans le centre de communication de l’armée syrienne à Tal al-Hara, selon Hourani, qui a ajouté que les documents, les cartes et les appareils portables trouvés dans le centre ont été placés dans des camions et emmenés vers une destination inconnue par les combattants de Jabhat al-Nusra.

La station de reconnaissance aérienne à Tal al-Hara, le dernier centre de reconnaissance du gouvernement opérant dans le sud de la Syrie, a été bombardée par l’aviation israélienne le 5 septembre, un mois avant que les rebelles ne l’a capturent le 7 octobre. Cela ne peut pas être considéré comme une coïncidence, selon al-Hasan.

« Ce qui a poussé Israël à attaquer Tal al-Hara et à ordonner plus tard aux rebelles d’attaquer, c’est que cette station de radar a été mise à jour en 2012 et 2013 et de nouveau au début de 2014, avec une nouvelle technologie pour élargir le champ de détection de la station jusqu’au sud de la Palestine occupée, au nord de l’Arabie saoudite et de Chypre dans la mer Méditerranée. Le ministère syrien de la Défense avait pour cela travaillé en coopération avec son homologue russe. Israël veut empêcher l’armée syrienne de suivre ses mouvements dans le Golan occupé, et interdire toute tentative d’intercepter ses avions », a-t-il dit.

Le général syrien a déclaré qu’Israël ne fait pas que soutenir les rebelles avec des armes et de la logistique et soigner leurs blessés, mais qu’ils leur assure une formation dans le Golan occupé. « Nous avons déposé une plainte à ce sujet [le camp de formation militaire] à la direction de la UNDOF, et nous avons menacé de le bombarder. Mais les observateurs ne nous ont pas répondu et le camp est toujours là ».

Qasim et Hourani hésitaient à discuter de ce sujet sensible avec Al-Monitor. Leurs interruptions dans la conversation, leurs voix tremblantes et les pauses soudaines chaque fois que quelqu’un s’approchait, mettaient en évidence le danger auquel ils font face s’ils sont trouvés en train de révéler ces détails. Ils sont dans le même bateau que de nombreux militants de l’opposition, qui agissent avec les groupes rebelles mais considèrent toute coopération avec Israël comme une trahison des objectifs de la révolution.

« Cette coordination est une trahison. Il y a des milliers de gens qui sont morts, et ils ne sont pas morts pour que quelques dizaines de personnes aillent conspirer avec l’ennemi », a déclaré Qasim, ajoutant : « Nous avons commencé la révolution et nous finirons sans l’aide de personne, surtout pas de ceux qui ont tué et continuent de tuer, qui déplacent et continuer à déplacer des milliers de personnes sur une base quotidienne en Palestine tout en occupant une partie de notre pays. »

14 janvier 2015 – Al-Monitor – Vous pouvez consulter cet article à :
http://www.al-monitor.com/pulse/originals/2015/01/syria-opposition-daraa-israel-communication-nusra.html
Traduction : Info-Palestine.eu

libération d’un employé de l’ONU enlevé par les groupes armés

Les autorités syriennes ont annoncé avoir remis à l’ONU un employé des Nations unies enlevé en février par les groupes armés.

«Le ministère des Affaires étrangères a remis au représentant de l’ONU en Syrie le Canadien Carl Campeau, un employé de la Force de l’ONU pour l’observation du désengagement (Fnuod), enlevé par les terroristes en février à Khan el-Chih dans la province de Damas», a indiqué jeudi 17 octobre la télévision d’Etat.

Source : Alahed

Les rebelles syriens utilisent des produits chimiques contre les troupes du gouvernement

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L’armée syrienne découvre des agents chimiques dans des tunnels rebelles près de Damas

Les rebelles syriens ont utilisé des armes chimiques contre les forces du régime dans la banlieue de Damas, à Jobar, où les soldats ont découvert des stocks d’antidotes d’empoisonnement toxiques, rapportent des médias d’état.

Les soldats de l’armée syrienne ont en effet trouvé des agents chimiques lorqu’ils sont entrés dans des tunnels rebelles dans la banlieue de Damas, à Jobar excactement, selon les télévisions syriennes, ajoutant que certains d’entre eux avaient commencé à suffoquer. Des ambulances ont été dépêchées sur place pour soigner les soldats qui étouffaient.

Cette même source a ajouté que les troupes de l’armée se préparaient à lancer un assaut dans la banlieue où les rebelles sont soupçonnés se trouver, rapporte Reuters.  

Ghisham Doyle pour WikiStrike

Source: RT

La brigade Ahrar alCham reconnaît sa défaite cuisante à Idlib

Après le contrôle du camp Chabiba qui est considéré comme la porte d’entrée de la ville d’Idlib, le mouvement Ahrar alCham alIslamaya  a annoncé le déclenchement d’une nouvelle opération d’offensive baptisée « Fateh Moubin » .

Dans un communiqué,  alAhrar précise que l’opération  en question , à laquelle participe les brigades des Ahrar alCham et aussi la brigade des Soukour  alCham,  vise  les points de barrages de l’armée nationale syrienne dans la province d’Idlib à savoir : « les barrages de contrôle situés à l’ouest d’Aricha  dans le Bensqoul: comme les barrages Kahraba,  Qiyassat,  Assaad, Madajen  et le barrage Ormjoz.

Le communiqué ajoute: «Il s’agit à travers cette opération de contrôler la route Aricha – Lattaquié  afin d’empêcher les approvisionnements de parvenir aux  camps militaires à Idlib (camps alMastouma et alQarmid) et imposer un étau contre l’armée de Bachar ».

La bataille a commencé , accompagnée d’une couverture médiatique très optimiste. Ainsi, aux premières heures  des affrontements, les médias pro-miliciens de l’opposition syrienne ont annoncé  la victoire  contre   différents points de contrôle de l’armée mentionnés dans la déclaration voire les brigades des Soukours d’alCham semblaient être sur le point d’assiéger la ville d’Idlib».

Au deuxième jour de la bataille, soit jeudi dernier,  les sites internet et les chaînes satellitaires ont évoqué le contrôle total par l’ASL de certains points de barrage (sachant  que certaines chaînes satellites ignorent intentionnellement que la brigade d’alAhrar est indépendante de l’ASL) comme celui de Kharaba, d’Ormjoz voire que  des affrontements violents ont lieu au barrage Majbal et que les  rebelles ont réussi à détruire des véhicules blindés et des chars  de l’armée syrienne.

Or,  fait curieux : alors que ces mêmes  médias annonçaient des victoires de l’  ASL à différents endroits, l’un des cadres miliaires de la brigades alAhrar , Khaled Abou Anas, a reconnu  sur son compte  Twitter la perte tragique dans les rangs de ses troupes : « les caravanes des martyrs des Ahrar alCham affluent  sur les places de l’honneur,  près de cinquante martyrs sont tombés entre  hier et aujourd’hui ».

Information confirmée par des sources sécuritaires locales qui ont rapporté que l’opération Fateh Moubin s’est terminée par un échec cuisant,  voire que toutes les brigades des miliciens de l’opposition syrienne se sont retirées du  champ de bataille, et que les forces de l’armée syrienne ont réussi à rouvrir  l’autoroute Idlib – Lattaquié.

Toujours selon ces sources, l’intensité des affrontements a considérablement diminué et les pertes dans les rangs des milices armées se sont élevées à environ 200 morts et des dizaines de blessés.

A noter qu’un de ceux qui sont tombés dans cette bataille , un dénommé Ahmed Bakir,  surnommé Abou al-Walid, est le commandant militaire de l’une des brigades d’Ahrar alCham  . De plus, il est un ami personnel du commandant du Front islamique syrien  Aboud Hassan Abu Abdullah al-Hamwi : ils étaient ensemble à la prison de Sednaya accusés d’extrémisme et de terrorisme.

Hamwi a rapporté que lors des événements de Sidnaya il y a quelques années,  Bakir a joué un rôle important dans l’effusion de sang avec ses camarades quand ils ont piégé  trente gardiens de prison, sans évoquer de leur sort.

Aucune déclaration des Ahrar alCham n’a rapporté  l’échec de la bataille Fateh Moubin, mais il semble évident que cette bataille a échoué et a démoralisé les rebelles, surtout après  les défaites qu’ils ont subi à  Alep.

A noter les propos de Saad Abou Omar, le chef des Ahrar alCham qui a écrit sur son compte Twitter: «La bataille Fateh Moubin s’est retourné en une cimetière pour nos frères martyrs : nous avons perdu beaucoup de frères ».

Source: Al Manar

[EXCLUSIF] Syrie (Incroyable mais vrai): Israël et le…Hamas combattent le Gouvernement syrien

J’essaie de me pincer pour ne pas croire à cette information. Je refuse même de croire à celle-ci mais, c’est prouvée, irréfragable, vérifiée et donc réelle et authentique. Depuis que le Qatar a réussi à retourner le Hamas contre le seul pays arabe qui le protégeait à savoir la Syrie, rien d’étonnant. Khaled Mechaal coule désormais des jours heureux à Doha, au Qatar, en jouant au ping-pong, tout en acceptant la fin de la Palestine instituée par le Qatar, allié d’Israël.

Lors du passage de l’émir du Qatar à Gaza, aussi bizarre que ça puisse paraître, Israël n’avait pas réagi. Les prémices d’un accord ? Mahmoud Abbas avait raison de douter de la sincérité de ce voyage. Les Etats-Unis n’avaient pas fait de commentaire. L’émir avait apporté de l’argent et…recruté des mercenaires pour la Syrie. Un fait assez étonnant cette coalition Israël-Hamas pour détruire la Syrie mais, plus rien de surprenant dans ce bas monde…

Venons en au fait. Lors d’un ratissage de l’armée arabe syrienne dans les domaines de Arjun et Daba, à Homs, elle est tombée sur des  soldats du Hamas qui combattaient auprès des terroristes qui sévissent en Syrie. Spécialistes en guérilla, y compris la mise en œuvre d’embuscades antichars, de constructions de tunnels et fortifications qu’ils ont expérimenté pour lutter contre Tsahal, lutte abandonnée pour combattre Bachar al-Assad, on comprend enfin beaucoup de choses.

Les guerriers du Hamas capturés étaient en possession d’un matériel de communication très sophistiqué. Finalement, la Syrie a nourri un serpent qui est prêt, aujourd’hui, à le mordre, parce les pétro-dollars du Qatar sont passés par là… Mammon est-il plus fort que tout, même la rectitude morale ? Triste monde !

Source: Allain Jules