LES BANQUES QUI NE PASSENT PAS LES STRESS-TESTS dont DEXIA – ECB Fails 25 Banks

du 27 au 31 octobre 2014 : C’est curieux, j’aimerais bien savoir comment les tests ont été menés. Quand la Banque Postale stresse ses clients pour 30 euros, elle devrait figurer en tête de liste des “fails”… [Note de CounterPsyOps: au total le sauvetage de DEXIA par la Banque Postale et la Caisse des Dépôts et Consignations aura coûté plus de 12 Milliards d’euros au contribuable Français , 6 Milliards d’euros à l’époque de Sarkozy à l’automne 2008, et 6.6 Milliards en janvier 2014 grâce à François Hollande]

L’article de Bloomberg est ici, avec les commentaires complets. De son côté Zero Hedge a écrit: “40% des banques de l’Eurozone sont en mauvaise santé… 130 banks sont testées, de 12 à 18 échoueront, et pour couronner le tout un tiers des 130, soit 40%, passeront le test sur le fil du rasoir… Cela veut dire que 40 à 44% des banques de l’Eurozone banks sont en mauvaise santé… If 40% of your banks are either dead in the water or barely floating, I’d say you have a major problem“… Surtout si vous examinez les garanties postées dans les bilans. Par exemple en Bulgarie, avec la banque qui a fait faillite, seuls 13% des prêts avaient une hypothèque valide. Les 83% autres étaient bidons, inexistants ou totalement suévalués. Et c’était la 4e plus grosse banque bulgare.

 

Source: Bloomberg

Revue de Presse par Pierre Jovanovic © www.jovanovic.com 2008-2014

 

The Magic Number Is Revealed: It Costs Central Banks $200 Billion Per Quarter To Avoid A Market Crash

By Tyler Durden, ZeroHedge

We have all seen it countless times before: visual confirmation that without the Fed’s (and all other central banks’) liquidity pump, the S&P would be about 70% lower than were it is now.

Most recently, this was shown last Friday in “Another Reminder How Addicted Markets Still Are To Liquidity” in which Deutsche bank’s Jim Reid said:

The recovery from the lows after Bullard spoke yesterday is another reminder how addicted markets still are to liquidity. Indeed in today’s pdf we reprint and update a table from our 2014 Outlook showing the various phases of the Fed’s balance sheet expansion and pausing over the last 5-6 years and its impact on equities and credit. We have found that the relationship broadly works best with markets pricing in the Fed balance sheet move just under 3 months in advance. We’ve also included our oft-used chart of the Fed balance sheet vs the S&P 500 to help demonstrate this. So end July / early August 2014 was always the time that this relationship suggested markets should enter a new more difficult phase. So we still think central bankers hold the key to markets going forward and there seems to be a hint of change in the Fed.
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Another view was shown over the weekend, in “The Chart That Explains Why Fed’s Bullard Wants To Restart The QE Flow” which shows that when the Fed’s excess reserve firehose is turned on Max, stocks surge; when it isn’t – as has been the case recently – they tumble.
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So now that “best Keynesian practices” are out of the window, and everyone has once again turned Austrian, and only the “flow of money” (either inside or outside) matters, the question is how much do central banks need to inject to keep the stock market from crashing, let alone continuing to levitate. Luckily, Citi’s Matt King has just done the math, and the answer is…

Here is his answer:

We think the markets’ weakness owes more to an almost belated reaction to a temporary lull in central bank stimulus than it does to any reduction in the effect of that stimulus in propping up asset prices. Figure 5 shows the rolling 3m combined liquidity injection by the Fed, the ECB, the BoE and the BoJ, plotted against the rolling 3m change in spreads. While the relationship is not perfect – liquidity flows across asset classes and across borders, and there are announcement and confidence effects in addition to the straightforward impact on net supply – it is this, not fundamentals, which we would argue has been the major driver of markets for the past few years (Figure 6 shows the same series plotted against global equities).
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In case anyone missed it, and in case there is still any debate about this issue which we first explicitly stated nearly 6 years ago and were widely mocked by the all too serious intelligentsia, here is the key sentence again:

 “it’s the liquidity injections, not fundamentals, which we would argue has been the major driver of markets for the past few years.

And with that piece of New Normal trivia behind us, we continue:

For over a year now, central banks have quietly being reducing their support. As Figure 7 shows, much of this is down to the Fed, but the contraction in the ECB’s balance sheet has also been significant. Seen from this perspective, a negative reaction in markets was long overdue: very roughly, the charts suggest that zero stimulus would be consistent with 50bp widening in investment grade, or a little over a ten percent quarterly drop in equities.
Put differently, it takes around $200bn per quarter just to keep markets from selling off.
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If anyone ever needed any confirmation of what we said in June 2012, that “The Stock Is Dead, Long-Live The Flow: Perpetual QE Has Arrived“, now you have it, and only qualified but quantified. Because to translate what Matt King – Citi’s most respected strategist and the only person on Wall Street to warn about the Lehman collapse and its consequences before it happened, just said – if and when the global central bank liquidity tracker ever drops to $200 billion per quarter or less, the market will crash.

Débat macro-économique avec Olivier Delamarche, Philippe Béchade, Olivier Berruyer & Adrian Raymond

Premières apparitions des Econoclastes ensemble sur scène à la conférence semestrielle du broker FXCM dont voici les vidéos:

http://leseconoclastes.fr/

Selon Mediobanca, l’Italie pourrait avoir besoin de sauvetage de l’UE dans les six mois

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Par Charles SANNAT, Prêchi Prêcha

C’est comme d’habitude un excellent article écrit par l’un des meilleurs fouineurs actuels, toujours mon bien respecté Ambrose Evans-Pritchard du Telegraph de Londres.

Pour lui qui relate une étude confidentielle de la banque italienne Mediobanca, l’Italie est susceptible d’avoir besoin d’un sauvetage de l’UE dans les six mois puisque le pays est en profonde crise économique et fait face à un « crédit crunch » (contraction de l’accès au crédit en français) également pour les grandes entreprises dont plus de 160 sont désormais passées en mode « administration spéciale de crise ».

Comprenez par administration spéciale de crise que les entreprises (les grandes) réduisent la voilure vitesse grand V, licencient, ne paient plus fournisseurs, renégocient tous leurs contrats, et coupent toutes les dépenses non-indispensables… Évidemment, cela n’aide pas vraiment à relancer la crôassance, si vous voyez ce que je veux dire.

Inutile de vous préciser – mais je le fais quand même, c’est comme la formule « cela va sans dire », raison pour laquelle je suppose qu’il faut quand même le dire – que si l’Italie tombe, l’Europe tombe, ce qui pourrait pour certains s’apparenter finalement à une bonne nouvelle.

N’oubliez pas que les machins de secours européens fonctionnent toujours sur le principe où des pays surendettés empruntent de l’argent qu’ils n’ont pas, pour le donner à des pays complètement en faillite.

On y apprend également que la production industrielle de l’Italie a chuté de 25 % par rapport à son sommet de la dernière décennie, tandis que le revenu disponible a diminué de 9 % et les ventes de logements ont chuté aux niveaux de 1985 !

C’est donc à une véritable catastrophe économique à la grecque que fait face l’Italie. Pourtant, comme pour la France, l’Italie n’est pas la Grèce. Non, l’Italie est la troisième économie de la zone euro !

lire l’article du TELEGRAPH en VO

Que savait Mario Draghi de “l’arrangement” des comptes de l’Italie pour entrer dans la zone euro

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Prêchi Prêcha

L’Italie est exposée à une perte de 8 milliards € sur des dérivés, Mario Draghi impliqué. Maquillages, mensonges, détournements sont les mamelles de l’Union Européenne….. On coule, et nos élus bronzent sur la plage !

Des informations de presse indiquent que le Trésor italien, à l’époque dirigé par Mario Draghi, l’actuel président de la BCE, aurait contracté des produits financiers risqués dans les années 1990 pour faciliter l’entrée de l’Italie dans la zone euro. Le pays pourrait y perdre 8 milliards d’euros.

L’Italie a-t-elle précédé la Grèce dans le maquillage de ses comptes pour entrer dans la zone euro ? C’est ce que laisse entendre un rapport du Trésor italien que se sont procurés le Financial Times et la Repubblica. Selon ce rapport, l’Italie a restructuré au premier semestre 2012 huit contrats dérivés passés avec des banques étrangères pour un montant total notionnel de 31,7 milliards d’euros. Selon des experts interrogés par le FT, les pertes potentielles que le pays devrait assumer sur ces contrats seraient, au 20 juin, de 8,1 milliards d’euros. Mais le rapport ne donne aucun détail précis sur ces contrats.

Un montage désavantageux

Mais l’essentiel réside peut-être dans l’origine de ces contrats restructurés en 2012. Le Trésor italien aurait alors utilisé ces instruments pour obtenir des paiements immédiats des banques afin de faire entrer le déficit italien dans les clous des critères de Maastricht et permettre l’adhésion du pays à la zone euro dès 1999.

Selon la Repubblica, ces instruments seraient des « swap off market » qui prévoient un paiement en cash des banques au Trésor moyennant le versement d’un taux variable basé sur les taux du marché.

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LA FRANCE A L’AGONIE – BNP ET CREDIT AGRICOLE LES BANQUES LES PLUS DANGEREUSES D’EUROPE ?

Revue de Presse par Pierre Jovanovic © www.jovanovic.com 2008-2013

LA FRANCE A L’AGONIE
du 17 au 21 juin 2013 : Depuis l’effondrement de Wall Street le 29 septembre 2008, il suffit d’observer la hausse permanente des impôts, des cotisations, des licenciements et des prix pour comprendre que les politiques, payés par les banquiers ruinés, ne vivent plus que par la saignée de la classe moyenne. Pour la faire taire, ils contrôlent les médias et quand ça chauffe trop, divisent la population avec (par exemple) le mariage homosexuel. Une fois la Ne poussière médiatique retombée, inévitablement les vrais problèmes de la crise reviennent à la surface, plus vivaces que jamais. Seul problème: plus la classe politique cherche à les cacher, plus elles deviennent violentes. La violence des agressions qui s’est répandue à tout le pays ne vous a pas échappée, sans parler du fait que les Français continuent à s’immoler de plus belle.

Cela s’appelle l’Agonie d’un pays, en d’autres termes, vous assistez à l’Agonie de la France avant sa mort (guerre civile ou désordres civils, peu importe) en direct, chaque jour.

La prochaine étape pour tenter de faire disparaître la grande escroquerie des banquiers tout en hypnotisant le peuple sera celle de la guerre, en Syrie. Destination idéale pour effacer des écrans la crise économique pour un temps. Mais elle sera toujours là. Leur message est toujours le même: “Regardez: votre voisin n’est pas touché par la crise. Est ce que les métros ont cessé de rouler? Non… Alors taisez-vous”. Sous entendu c’est de votre faute si vous êtes au chômage ou si vous n’arrivez plus à payer vos factures. Mais Mr Hollande n’a certainement pas vu que la ville de Detroit vient de faire un defaut de paiement majeur sur sa dette municipalelire ici le Monde.

IBM a annoncé le licenciement de 6000 personnes de plus. “IBM layoffs: Shareholders are more important than the employees”, lire ici le Examiner. Et croyez ma bonne expérience de journaliste depuis 25 ans, quand IBM vire, tous les autres vont virer encore plus, simplement parce que IBM a dix longueurs d’avance dans l’analyse économique mondiale. Cela veut dire aussi que IBM voit 2014 comme une année encore plus exangue que les précédentes. En clair, le chômage va exploser encore plus en France en 2014 pour arriver à 4 ou 5 millions de chômeurs officiels, soit 10 à 12 millions officieux. Mettez cela en corrélation avec la déclaration de Mr Hollande à Tokyo, “la crise est terminée”, et vous comprenez que les politiques ne sont là que pour nous endormir et pour mieux vendre le pays aux Etats-Unis. En attendant ce moment historique (2015 ou 2017 ?), le pays agonisera chaque jour un peu plus, jusqu’à ce que la France ne soit plus qu’un immense cri de douleur et/ou de rage.

BNP ET CREDIT AGRICOLE LES BANQUES LES PLUS DANGEREUSES D’EUROPE ?
du 17 au 21 juin 2013 : Reggie nous avertit depuis longtemps sur la BNP simplement parce qu’il n’a pas examiné les comptes de la Banque Postale ou de la Société Générale que je considère, moi, encore plus dangereuses que la BNP. Voici ce qu’il nous dit: “all of the 2011 research … found the French banks to be the weakest link in pan-European banking contagion”, s’appuyant sur une nouvelle étude de HEC Lausanne. Celle-ci affirme “According to systemic risk measures for European financial institutions, developed by the Centre for Risk Management at Lausanne (CRML), French regulators would need to provide 300 billion euros, as of mid-May, to fulfil regulatory requirements in the event of a global financial crisis, defined as a 40% semi-annualized fall in global stock markets. … The dynamic index, updated on a monthly basis, reveals that, as of mid-May, Crédit Agricole has the greatest risk exposure of any bank in Europe, followed by Deutsche Bank and BNP Paribas”.

Pour résumer le tout, en cas de violent crash sur les places financières la BNP irait au tapis avec les autres… Lire ici son exposé sur ZH.

Cela veut dire que Crédit Agricole – Société Générale – Crédit du Nord iraient au tapis en même temps que la Banque Postale puisque celle-ci, ayant Dexia dans ses comptes, DEVRA PAYER DES MILLIARDS de swaps, et que ceux-ci ont été indirectement garantis par les gouvernements belge et français.

Moralité: vos comptes ne sont en sécurité nulle part en France, à l’exception de HSBC et surtout de la Banque de Chine (agence Avenue de la Grande Armée, pour ceux que cela intéresse, 01 49 70 13 95, et mail: fr_service@bank-of-china.com selon leur site ici)

Et dans la même logique, Mr Boumaza a vu que selon un officiel de la Fed, “la Deutsche Bank est horriblement sous-capitalisée…”. Le papier de Reuters a fait très très mal à la banque au point de déclencher une sortie de quelques gros clients: “A top U.S. banking regulator called Deutsche Bank’s capital levels horrible and said it is the worst on a list of global banks based on one measurement of leverage”, lire ici sur CNBC.
Si même les grosses banques allemandes sont mourues, où va-t-on ???

Greece Slides Into The “Fourth World” – The Full Photo Album

With Greek government bonds at multi-year highs (up 300% in the last year), the Athens Stock Index still up 100% in the last year, and leaders all over the Euro-zone proclaiming the crisis is over (and that Greece has “made big strides”); we thought it perhaps useful to look at the reality behind the propagandized talk and manipulation. The sad truth is Greece is rapidly dissolving into a ‘fourth world’ nation with unemployment rates (broad and youth) at unprecedented levels, poverty widespread, and homelessness rife. Perhaps, as Germany today stated that there will be no more debt reduction for Greece, it is ‘math’ in the first image that the TROIKA and the Greek representatives should pay special attention to…

By Tyler Durden zerohedge.com via Reuters

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40-year-old Yiorgos, who became homeless in 2010 after his grocery shop went out of business, sleeps outdoors in central Athens February 3, 2013.

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42-year-old Alexandros, from Serres in northern Greece, sits in the abandoned car he lives in, at the port of Piareus near Athens April 10, 2013. Alexandros owned a plant shop in Athens until 2010, when it was forced to close, he became homeless soon after.

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Homeless people sleep outdoors in central Athens April 14, 2013.

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A homeless scrap collector sleeps outside in central Athens May 26, 2013.

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Stephanos became homeless in late 2012 when the clothes shop, where he had worked for over a decade, closed down and he had no income to pay for his flat. He now lives next to a church in central Athens and eats in soup kitchens. Stephanos smokes a cigarette as he sits on a rug in central Athens May 16, 2013.

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36-year-old unemployed clerk Michael sits in the sun near a bridge in central Athens May 24, 2013. Michael worked as a hotel clerk for over fifteen years but when the hotel closed he was unable to find work and in late 2011 became homeless, two months later he was diagnosed with lymph node and thyroid cancer. He now lives outside a church.

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51-year-old Romanian truck driver Adrian, who lost his job in 2010 when the lorry company he was working for closed down, sits with his head in his hands in central Athens January 18, 2013. Adrian survives by collecting scrap and lives in an abandoned warehouse in Athens central vegetable market.

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50-year-old Giorgos sits with his belongings under a bridge, where he lives with a group of other homeless people, in central Athens May 25, 2013. Giorgos was forced to close down the billiard hall he owned in 2006, and spent time in prison for not paying his social security debts.

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