Trafic d’organes au Kosovo : les amis de Bernard Kouchner arrêtés les uns après les autres

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L’enquête concernant le trafic d’organes au Kosovo progresse enfin, et l’étau se resserre progressivement autour des principaux responsables. Fin avril, la justice européenne a condamné cinq médecins kosovars, à des peines allant jusqu’à huit ans de prison, pour leur implication dans un réseau de trafic d’organes humains dont la plaque tournante était une clinique de la banlieue de Pristina (capitale de cette province). Deux mandats d’arrêt ont été émis à l’encontre de deux autres suspects, un chirurgien turc, et le cerveau présumé du réseau, l’Israélien Moshe Harel. La plupart des commandes provenant d’Israël.

Ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, en visite officielle au Kosovo le 1er Mars 2010, avait été interrogé par un journaliste sur ces trafics d’organes, alors qu’il était de 1999 à 2001 le chef de la Minuk, la mission de l’Onu au Kosovo. Tout comme il l’avait précédemment fait, il a simplement nié l’existence des « maisons jaunes », ces « cliniques » clandestines, ainsi que l’existence du trafic d’organes lui-même. Il avait également rejeté, dans une déclaration à la BBC, toutes les accusations qui pourraient peser sur lui, démentant qu’il aurait « fermé les yeux sur l’affaire du trafic d’organes au Kosovo au nom de la stabilité politique ». Chacun se souvient de son rire indécent, lorsque des journalistes serbes l’avaient questionné à ce sujet du temps de son mandat. Le French docteur, loin d’émettre même le plus petit doute, sur la culpabilité présumée de son ami Hachim Thaci (actuel Président du Kosovo et ancien dirigeant de l’UCK) a donc préféré balayer la question d’un simple et commode revers de main. Traitant les journalistes de « salauds » et de « fous qui croient n’importe quelle connerie ».

Interview de Bernard Kouchner du 1er mars 2010

Révélé par Carla Del Ponte au printemps 2008, ancien procureur au Tribunal Pénal International pour la Yougoslavie, ce trafic d’organes, prélevés sur des prisonniers serbes vivants, n’a longtemps été qu’une rumeur. Pourtant, selon Dick Marty, enquêteur pour le Conseil de l’Europe « Au Kosovo tout le monde est au courant de ce qui s’est passé et de ce qui se passe encore, mais les gens n’en parlent pas, sinon en privé » fin de citation. Son rapport confirme que la pègre kosovare serait dirigée et coordonnée, par plusieurs personnes occupant des postes clés dans l’actuel appareil d’État du Kosovo. Ces personnes très fortement soupçonnées d’exactions et de crimes contre l’humanité, de trafic de drogue et d’armes, mais aussi d’êtres humains, s’appuieraient sur des réseaux lourdement corrompus au sein de la police, du système judiciaire et même de l’Eulex, l’organisme de Justice européen. On se souvient que de nombreux témoins du procès de l’ancien Premier Ministre Ramush Haradinaj avaient été tués et que les autres s’étaient rétractés. De plus, comme le soutient Dick Marty, des enquêteurs du Tribunal Pénal International pour la Yougoslavie, avaient déjà rassemblé de nombreuses preuves en 2005, mais ces preuves auraient été détruites. En effet, selon un document de l’Onu, dès 2003, la Minuk avait en main des informations relatives à des meurtres commis au Kosovo dans le but de se livrer au trafic d’organes. Les dirigeants de l’UCK auraient touché jusqu’à 45.000 dollars pour les organes d’un seul individu capturé.

Toute tentative d’enquêter sur les dirigeants Albanais est dénoncée par Pristina comme étant dirigée par la Russie ou la Serbie. Et il ne faut pas trop compter sur les Etats-Unis pour poursuivre leurs amis et alliés Kosovars. Pour rappel, le Kosovo est cette province historique arrachée à la Serbie par une invasion de l’OTAN en 1999, sous le prétexte de protéger les communautés. Une imposante majorité exogène d’origine albanaise, revendiquait l’autonomie de la région et était à l’origine de heurts ethniques. Des combats meurtriers avaient vus le jour après qu’un groupe armé ait commis des attentats contre les populations et les autorités de Belgrade. Depuis l’intervention américaine, le territoire est sous la coupe réglée des anciens de l’UCK, l’armée dite de libération fondée par des mafias locales, dont les anciens dirigeants sont devenus les principaux personnages politiques du pays.
Pour Viktor Ivanov, directeur du Service fédéral russe de contrôle des stupéfiants , « Le Kosovo est devenu aujourd’hui une enclave où les trafiquants de drogue se sentent absolument libres. Chaque année, jusqu’à 60 tonnes d’héroïne transitent par son territoire, ce qui rapporte environ 3 milliards d’euros aux criminels » fin de citation. Ce trafic ne peut échapper aux autorités américaines qui disposent de l’immense base militaire de Bondsteel et qui dirigent en réalité la province.

Alors, Bernard Kouchner est-il vraiment le seul à ne pas être au courant de cet abominable trafic, ou a-t-il fermé les yeux sur les agissements de ses « amis », quitte à escamoter la vérité ? Depuis, le bon docteur a semble-t-il abandonné l’humanitaire et la médecine, pour se reconvertir dans le conseil onéreux auprès de chefs d’états africains. Certains « salauds » l’ayant traité naguère d’affairiste estimant qu’il aurait pu y avoir des conflits d’intérêts du temps de sa nomination en tant que Ministre des Affaires Etrangères. Remarques vite balayées par l’intéressé d’un énième revers de la main. Le silence protecteur des médias français sur ces affaires, comme son éventuelle responsabilité dans le trafic d’organes est étonnant. Bernard Kouchner et son épouse, la journaliste Christine Ockrent, seraient aujourd’hui à la tête d’un très confortable patrimoine immobilier. Comme quoi, l’humanitaire mène à tout, à condition cependant d’en sortir.

Source: Pro Russia

Le CCIF en recherche de légitimité. Attention à la MANIPULATION

Par MKERone (co-fondateur du site CounterPsyOps)

En visitant le site internet du Collectif Contre l’Islamophobie en France (CCIF) on se rend très vite compte qu’il ne s’agit pas d’un collectif visant à faciliter une réconciliation nationale. Il ne s’agit pas non plus d’un collectif aidant à déjouer les manipulations médiatiques. Ni d’un site ayant pour but de défendre l’Islam en France malgré son nom et ses slogans.

En effet, une réaction normale et humaine face à l’actuel acharnement anti-musulmans du monde médiatico-politique est le replis communautaire. Etant attaqués en permanence, montrés du doigts, stigmatisés, et par conséquent sentant une défiance croissante de leurs concitoyens, les minorités tendent à se replier sur elles-mêmes. Et le CCIF l’a bien compris. Et semble en jouer à la perfection.

Cet article a pour but d’apporter un éclairage nouveau sur ce collectif et de démonter que le CCIF est un outil de plus qui sert les intérêts dits de ” l’empire”. Il en utilise les mêmes leviers – exacerber le communautarisme – qui aboutiront aux mêmes résultats c’est à dire empirer la situation et fragmenter davantage notre si fragile équilibre social et sociétal en oeuvrant à la destruction de quelconque chance de réconciliation nationale. Comprenez bien qu’une nation forte et unie est difficile à manipuler, et quasi-impossible à asservir. Une nation divisée dans la haine et l’incompréhension en revanche,… Pas besoin de vous faire de dessin.

Contrairement au but affiché, le CCIF ne défend pas les musulmans. Il n’agit pas en leur faveur.

Au travers de sa page internet, vidéos, articles, et autres supports, on se rend compte qu’il s’agit en réalité de cultiver et de renforcer le communautarisme (Ce qui n’est pas sans rappeler la mise en scène sioniste qu’était “S.O.S Racisme” avec l’infâme BHL, Bernard Kouchner et Harlem Désir et tête de cortège) en répertoriant toutes les attaques faites aux musulmans. Ce qui en soit est un exercice louable, à condition de l’accompagner de commentaires et d’analyses constructifs qui éviteraient de tomber si bêtement dans le piège communautariste tendu.

En se plongeant dans les pages de leur site, on retrouve “la carte des actes islamophobes” (copie conforme de la propagande de Amnesty International “Eyes On Syria“).

On y trouve également des articles de surenchère victimaire dépourvus d’honnêteté et courage. A l’image de cet article où le CCIF s’attaque au CRIF avec une virulence… inexistante. A la lecture de ce dernier, on croirait lire une plainte pour “non respect de l’équilibre dans l’exercice de la promotion victimaire”. Qu’est ce que le CCIF attend d’une organisation sioniste ayant des intérêts totalement différents des siens ? Pourquoi écrire un article qui, bien qu’en substance paraisse s’attaquer au CRIF, lui apporte une légitimité certaine? Comment est ce qui le CCIF, qui se revendique collectif contre l’islamophobie, peut accorder une quelconque légitimité à une organisation sioniste dont le principal rôle est de promouvoir la politique criminelle et raciste d’israël en France? Pourquoi est ce que le CCIF n’écrit pas plutôt un article pour dénoncer le CRIF, ses positions, et son incroyable influence sur le milieu politico-médiatique français?

Peu importe ce que l’on puisse penser de Eric Zemmour (vaste débat et ce n’est pas le sujet de cet article), on se rend compte qu’au sujet du CRIF son honnêteté et son courage sont bien supérieurs à ceux du CCIF (cliquez ICI pour voir la vidéo).

Dalil Boubakeur, recteur de la Grande mosquée de Paris et son ami Richard Prasquier, président du CRIF

A l’image des institutions musulmanes “sionisées” de France, comme la Grande Mosquée de Paris, le CCIF ne déroge pas à la règle et ne s’attaque pas au CRIF, bien au contraire, il sert ses intérêts.

A quand une photo du CCIF en invité d’honneur au dîner annuel du CRIF? Ou pourquoi pas Richard Prasquier au prochain diner du CCIF?

Aussi, pourquoi est ce que le CCIF s’affiche avec Tariq Ramadan? Pourquoi est ce que Tariq Ramadan a un rôle aussi central dans ce collectif? Est ce que le CCIF est à la recherche d’une légitimité en qualité de “porte parole” des musulmans oppressés de France? Il n’est pas nécessaire, quoique… de rappeler que Monsieur Ramadan est un employé du système éducatif britannique, un employé de la pétro-monarchie du Qatar, il fût un fervent partisan de la guerre illégale et criminelle de l’OTAN contre la Libye, et est favorable à la destruction de la Syrie par le financement, l’entraînement et l’armement de groupes terroristes. Un homme présenté comme “controversé” mais tout à fait admis dans le système médiatique et qui marche au même pas que l’Empire.

Une excellente vidéo de Alain Soral démontre qui est réellement Monsieur Ramadan. (Cliquez ICI pour voir la vidéo)

Que penser, donc, du CCIF ? Malgré les déclarations de son porte parole qui scandait lors du premier dîner du collectif “Nous ne sommes plus des victimes” la simple adresse du site web le contredit: islamophobie. Le contenu dudit site le contredit.

La défense des musulmans de France passe t-elle nécessairement par ce jeux malsain de victimisation? Ne serait-il pas plus utile et intéressant d’oeuvrer à la réconciliation nationale, en déjouant les pièges médiatiques et en calmant les tensions inter-communautaires et tendances communautaristes? Pourquoi continuer à cultiver une haine souvent exprimée contre la nation toute entière alors qu’il s’agit d’une manipulation de plus de la minorité agissante ? La “majorité silencieuse” est constituée du grand ensemble de la nation, toutes confessions confondues. Ne serait il pas plus judicieux de travailler dans ce sens là?

En conclusion, nous pouvons dire qu’il s’agit d’un collectif qui se veut représenter les musulmans de France – sous couvert de lutter contre l’islamophobie c’est pourtant bien de cela qu’il s’agit et c’est ainsi qu’il sera perçu, volontairement – en tirant sur la corde sensible et dangereuse du replis communautaire et qui donc ne fait que desservir la nation française dans son ensemble et dans toutes ses composantes. Un collectif totalement asservi au pouvoir sioniste en place, mais qui par quelques articles et/ou allocutions fait mine de s’y opposer, ce qui est comme prouvé précédemment, totalement faux. Un collectif qui désinforme et qui focalise l’énergie de ses sympathisants dans des causes inutiles et néfastes au lieu de prôner la réconciliation nationale et de concentrer tous ces efforts sur des causes justes et importantes. Un collectif utile à l’ennemi sioniste qui gangrène notre pays depuis des décennies et qui en prend chaque jour un peu plus le contrôle sans qu’aucune force réelle et significative d’union nationale ne s’y oppose.

Nous invitons également nos lecteurs à lire l’article suivant: “Quand la campagne contre l’islamophobie du CCIF est financée par des banksters”