Maroc-Syrie : c’est l’hôpital qui se moque de la charité!, par Philippe Tourel

Saâd Dine el-Othmani

IRIB – Passe d’armes entre le délégué syrien à l’Onu et le ministre marocain des Affaires étrangères.

Ce dernier venait de donner des leçons de démocratie et de droits de l’homme au régime syrien !

Pour plaire à ses « amis » français, Saâd Dine el-Othmani, ministre marocain des Affaires étrangères et de la Coopération, a cru opportun de sermonner le régime syrien sur le chapitre des droits de l’Homme, devant le Conseil de sécurité des Nations unies réuni sous la présidence de la France.

L’intervention du ministre marocain lors de cette séance était sur le fond très critique à l’égard du régime syrien. Dans ce discours, a déclaré : « Nous formons le vœu pour que cette réunion débouche sur une vision unifiée de la communauté internationale en vue de prêter assistance et soutien au peuple syrien et qu’elle marque le début de la cessation des violences qui ont fait des milliers de victimes innocentes et autant de réfugiés syriens. » Il a déploré que la crise syrienne se soit « transformée en un conflit armé avec usage d’armes lourdes et d’avions de combat ciblant des zones civiles, en plus d’enlèvements et d’exécutions extrajudiciaires avec tout ce que cela suppose comme violations flagrantes des droits de l’homme et du droit humanitaire international ». Continue reading

Advertisements

La Russie et la Chine sifflent (déjà) la fin de la récréation à François Hollande – et à d’autres…

Guennadi Gatilov : le vice-ministre russe des Affaires étrangères a laissé François Hollande faire le Mitterrand quelques dizaines de minutes

Eh bien, François Hollande va devoir trouver un nouveau sujet de conversation avec Vladimir Poutine, vendredi. Le nouveau président de gauche (formatée atlantiste) n’avait pas exclu, voici 24 heures, de faire participer la France à une intervention militaire contre la Syrie, « comme en Libye », pourvu que celle-ci soit autorisée par l’ONU. Mais le président français et BHL n’auront pas attendu longtemps la mise au point du meneur de jeu russe. Mardi soir, quelques dizaines de minutes après l’intervention de Hollande, comme pour calmer les excités occidentaux croyant leur heure revenue à la faveur du drame – toujours pas éclairci – de Houla, le vice-ministre russe des Affaires étrangères Guennadi Gatilov a averti que la Russie ne laisserait pas le Conseil de sécurité autoriser une telle intervention : Moscou « est catégoriquement opposée à toute intervention extérieure dans le conflit syrien qui ne ferait qu’aggraver la situation avec des conséquences incalculables pour la Syrie et le reste de la région« . Continue reading

Cynisme Génocidaire par Fidel Castro

Ecrit le 12 et 13 Novembre 2011

Source: Cuba Debate

Aucune personne sensée, surtout parmi celles qui ont eu accès aux connaissances élémentaires qu’on acquiert à l’école primaire, ne peut accepter que notre espèce, en particulier les enfants, les adolescents et les jeunes, soit privée aujourd’hui, demain et pour toujours, du droit à la vie. Les humains n’ont jamais vécu, tout au long de leur existence hasardeuse comme êtres intelligents, une telle expérience.

Je me sens le devoir de transmettre à ceux qui prendront la peine de lire ces Réflexions l’idée suivante : nous avons tous l’obligation, sans exception, de faire prendre conscience à l’humanité des risques de catastrophe définitive et totale qu’elle court à cause des décisions irresponsables de politiciens aux mains desquels le hasard, plus que les talents ou les mérites, a fait tomber son sort.

Qu’il soit croyant ou sceptique, aucun citoyen sensé d’aucun pays ne peut accepter que ses enfants ou ses proches périssent d’une façon instantanée ou victimes de souffrances et de tortures atroces.

Après avoir assisté aux crimes répugnants que l’Organisation du traité de l’Atlantique-Nord commet de plus en plus fréquemment sous l’égide des États-Unis et des pays les plus riches d’Europe, le monde a centré son attention sur le Sommet du G-20, réuni pour débattre de la profonde crise économique qui frappe maintenant toutes les nations et dont les graves retombées sociales, voire climatiques, menacent tous les habitants de la planète. Il était aussi en jeu à ce Sommet la possibilité que l’euro continue d’être la monnaie commune de la plupart des pays européens, voire que certains pays se maintiennent dans cette union. L’opinion internationale, en particulier européenne, attendait des réponses.

Ce Sommet n’a pourtant apporté ni réponse ni solution aux problèmes les plus sérieux de l’économie mondiale, malgré les efforts réalisés par la Chine, la Russie, l’Indonésie, l’Afrique du Sud, le Brésil, l’Argentine et d’autres pays à économie émergente pour coopérer avec le reste du monde à la recherche de solutions. Continue reading