Brother Nathanael Loves Marine

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LLP – Les dessous scabreux de la décision historique du Conseil d’État

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Par Salim LAIBI

Le Conseil d’État, la plus haute juridiction administrative de la République, vient de rendre, à la suite de l’appel de Manuel Valls, une décision historique, en cassant la décision du juge administratif de Nantes qui venait de suspendre l’arrêté préfectoral interdisant le spectacle de Dieudonné.  Par cette décision, le spectacle a donc été annulé. Cette décision surprenante appelle les remarques suivantes :

  • L’affaire a été jugée par un juge unique,
  • Le juge choisi pour traiter ce dossier sensible est d’ascendance juive incontestée, ce qui ne garantit pas, loin s’en faut, la neutralité nécessaire pour un jugement devant être rendu dans la sérénité ; les accusations portées contre Dieudonné reposant sur son prétendu antisémitisme. Autant choisir Alain Jakubowicz ou A. Klarsfeld !

  • Le ministre de l’Intérieur, quelques minutes seulement après l’énoncé de l’ordonnance de référé du tribunal de Nantes, suspendant l’arrêté préfectoral, a fait savoir qu’il comptait saisir immédiatement le Conseil d’État en appel.

  • De fait, l’AFP annonce vers 15h10 que l’audience en référé devant le Conseil d’État se tiendra à 17 heures.

  • C’est donc dans la précipitation que cette audience sera programmée, en violation flagrante de la procédure. En effet, entre 14h20, heure à laquelle le tribunal de Nantes a rendu son ordonnance, et 17h00,  heure fixée pour l’audience devant le Conseil d’État à Paris, les parties ne disposeront que de 2 heures 40 minutes pour se préparer. Le ministre de l’Intérieur doit rédiger le mémoire d’appel et le communiquer à son adversaire, comme le prévoit le Code de procédure administrative. Quant à l’avocat attitré de Dieudonné et connu comme tel, Maître Verdier, il doit pour sa part être physiquement présent à Paris pour assurer la défense de son client, prouesse irréalisable, cela va de soi.

  • D’ailleurs, Anne Baux, présidente de l’Union syndicale des magistrats administratifs, exprimera sa surprise devant cet empressement du Conseil d’État. Elle déclarera : « Je n’ai jamais vu ça, ça ne s’est jamais fait, car pour qu’il y ait procédure contradictoire devant le Conseil d’État, la requête du ministre doit être communiquée au défendeur […] Même en droit électoral, on ne juge pas aussi vite. »Cette déclaration est d’autant plus pertinente que les avocats sont présentement à Nantes et que le Conseil d’État se réunit à Paris.

  • Arno Klarsfeld, avocat connu pour son soutien inconditionnel à l’entité sioniste et jouissant de la double nationalité israélienne et française, ayant délibérément choisi d’accomplir son service militaire dans les rangs de Tsahal, l’armée de son pays de cœur, est membre du Conseil d’État de la République française depuis le 27 octobre 2010.

  • La Ligue des droits de l’Homme estime, pour sa part, qu’en demandant aux préfets d’interdire le spectacle de Dieudonné, Manuel Valls a mis le gouvernement « dans une situation délicate ».

C’est précisément dans cette situation délicate que Manuel Valls a précipité le gouvernement de Jean-Marc Ayrault, en créant de toutes pièces cette affaire de la Quenelle qu’il a voulu à tout prix criminaliser, en en faisant une affaire personnelle. N’a-t-il pas lui-même reconnu qu’en plus d’une bataille administrative et juridique, il s’agissait aussi d’une bataille politique ?

Pour cela, il n’a pas hésité à fouler au pied la procédure et à exposer la plus haute juridiction administrative de notre pays à toutes les suspicions. L’avenir proche nous renseignera sur les manipulations qu’aurait eu à subir cette institution, pierre angulaire de la justice de notre pays.

Il est tout de même étrange que Manuel Valls ait fini par se soucier du respect de la dignité humaine, lui qui, en visitant le marché de sa commune d’Évry, avait estimé qu’il n’y avait pas assez de « White, de Blancos » ! Pensera-t-il dans la foulée de son humanisme surfait, à faire nommer quelques négros et quelques melons au Conseil d’État ?

De l’antiracisme à Égalité & Réconciliation : rencontre avec Farida Belghoul

À la fin de l’année 1983, suite aux incidents de l’été entre des jeunes de la banlieue lyonnaise et la police, se déroulait la « Marche pour l’égalité et contre le racisme », plus connue sous l’appellation « Marche des Beurs ». L’année suivante, une jeune femme du nom de Farida Belghoul organisait une seconde marche : « Convergence 84 ». Vingt-neuf ans plus tard, en exclusivité pour Égalité & Réconciliation, elle livre sa version de l’histoire, qui diffère radicalement du roman antiraciste officiel…

Farida Belghoul rencontre E&R (1/2)

Farida Belghoul rencontre E&R (2/2)

Le CCIF en recherche de légitimité. Attention à la MANIPULATION

Par MKERone (co-fondateur du site CounterPsyOps)

En visitant le site internet du Collectif Contre l’Islamophobie en France (CCIF) on se rend très vite compte qu’il ne s’agit pas d’un collectif visant à faciliter une réconciliation nationale. Il ne s’agit pas non plus d’un collectif aidant à déjouer les manipulations médiatiques. Ni d’un site ayant pour but de défendre l’Islam en France malgré son nom et ses slogans.

En effet, une réaction normale et humaine face à l’actuel acharnement anti-musulmans du monde médiatico-politique est le replis communautaire. Etant attaqués en permanence, montrés du doigts, stigmatisés, et par conséquent sentant une défiance croissante de leurs concitoyens, les minorités tendent à se replier sur elles-mêmes. Et le CCIF l’a bien compris. Et semble en jouer à la perfection.

Cet article a pour but d’apporter un éclairage nouveau sur ce collectif et de démonter que le CCIF est un outil de plus qui sert les intérêts dits de ” l’empire”. Il en utilise les mêmes leviers – exacerber le communautarisme – qui aboutiront aux mêmes résultats c’est à dire empirer la situation et fragmenter davantage notre si fragile équilibre social et sociétal en oeuvrant à la destruction de quelconque chance de réconciliation nationale. Comprenez bien qu’une nation forte et unie est difficile à manipuler, et quasi-impossible à asservir. Une nation divisée dans la haine et l’incompréhension en revanche,… Pas besoin de vous faire de dessin.

Contrairement au but affiché, le CCIF ne défend pas les musulmans. Il n’agit pas en leur faveur.

Au travers de sa page internet, vidéos, articles, et autres supports, on se rend compte qu’il s’agit en réalité de cultiver et de renforcer le communautarisme (Ce qui n’est pas sans rappeler la mise en scène sioniste qu’était “S.O.S Racisme” avec l’infâme BHL, Bernard Kouchner et Harlem Désir et tête de cortège) en répertoriant toutes les attaques faites aux musulmans. Ce qui en soit est un exercice louable, à condition de l’accompagner de commentaires et d’analyses constructifs qui éviteraient de tomber si bêtement dans le piège communautariste tendu.

En se plongeant dans les pages de leur site, on retrouve “la carte des actes islamophobes” (copie conforme de la propagande de Amnesty International “Eyes On Syria“).

On y trouve également des articles de surenchère victimaire dépourvus d’honnêteté et courage. A l’image de cet article où le CCIF s’attaque au CRIF avec une virulence… inexistante. A la lecture de ce dernier, on croirait lire une plainte pour “non respect de l’équilibre dans l’exercice de la promotion victimaire”. Qu’est ce que le CCIF attend d’une organisation sioniste ayant des intérêts totalement différents des siens ? Pourquoi écrire un article qui, bien qu’en substance paraisse s’attaquer au CRIF, lui apporte une légitimité certaine? Comment est ce qui le CCIF, qui se revendique collectif contre l’islamophobie, peut accorder une quelconque légitimité à une organisation sioniste dont le principal rôle est de promouvoir la politique criminelle et raciste d’israël en France? Pourquoi est ce que le CCIF n’écrit pas plutôt un article pour dénoncer le CRIF, ses positions, et son incroyable influence sur le milieu politico-médiatique français?

Peu importe ce que l’on puisse penser de Eric Zemmour (vaste débat et ce n’est pas le sujet de cet article), on se rend compte qu’au sujet du CRIF son honnêteté et son courage sont bien supérieurs à ceux du CCIF (cliquez ICI pour voir la vidéo).

Dalil Boubakeur, recteur de la Grande mosquée de Paris et son ami Richard Prasquier, président du CRIF

A l’image des institutions musulmanes “sionisées” de France, comme la Grande Mosquée de Paris, le CCIF ne déroge pas à la règle et ne s’attaque pas au CRIF, bien au contraire, il sert ses intérêts.

A quand une photo du CCIF en invité d’honneur au dîner annuel du CRIF? Ou pourquoi pas Richard Prasquier au prochain diner du CCIF?

Aussi, pourquoi est ce que le CCIF s’affiche avec Tariq Ramadan? Pourquoi est ce que Tariq Ramadan a un rôle aussi central dans ce collectif? Est ce que le CCIF est à la recherche d’une légitimité en qualité de “porte parole” des musulmans oppressés de France? Il n’est pas nécessaire, quoique… de rappeler que Monsieur Ramadan est un employé du système éducatif britannique, un employé de la pétro-monarchie du Qatar, il fût un fervent partisan de la guerre illégale et criminelle de l’OTAN contre la Libye, et est favorable à la destruction de la Syrie par le financement, l’entraînement et l’armement de groupes terroristes. Un homme présenté comme “controversé” mais tout à fait admis dans le système médiatique et qui marche au même pas que l’Empire.

Une excellente vidéo de Alain Soral démontre qui est réellement Monsieur Ramadan. (Cliquez ICI pour voir la vidéo)

Que penser, donc, du CCIF ? Malgré les déclarations de son porte parole qui scandait lors du premier dîner du collectif “Nous ne sommes plus des victimes” la simple adresse du site web le contredit: islamophobie. Le contenu dudit site le contredit.

La défense des musulmans de France passe t-elle nécessairement par ce jeux malsain de victimisation? Ne serait-il pas plus utile et intéressant d’oeuvrer à la réconciliation nationale, en déjouant les pièges médiatiques et en calmant les tensions inter-communautaires et tendances communautaristes? Pourquoi continuer à cultiver une haine souvent exprimée contre la nation toute entière alors qu’il s’agit d’une manipulation de plus de la minorité agissante ? La “majorité silencieuse” est constituée du grand ensemble de la nation, toutes confessions confondues. Ne serait il pas plus judicieux de travailler dans ce sens là?

En conclusion, nous pouvons dire qu’il s’agit d’un collectif qui se veut représenter les musulmans de France – sous couvert de lutter contre l’islamophobie c’est pourtant bien de cela qu’il s’agit et c’est ainsi qu’il sera perçu, volontairement – en tirant sur la corde sensible et dangereuse du replis communautaire et qui donc ne fait que desservir la nation française dans son ensemble et dans toutes ses composantes. Un collectif totalement asservi au pouvoir sioniste en place, mais qui par quelques articles et/ou allocutions fait mine de s’y opposer, ce qui est comme prouvé précédemment, totalement faux. Un collectif qui désinforme et qui focalise l’énergie de ses sympathisants dans des causes inutiles et néfastes au lieu de prôner la réconciliation nationale et de concentrer tous ces efforts sur des causes justes et importantes. Un collectif utile à l’ennemi sioniste qui gangrène notre pays depuis des décennies et qui en prend chaque jour un peu plus le contrôle sans qu’aucune force réelle et significative d’union nationale ne s’y oppose.

Nous invitons également nos lecteurs à lire l’article suivant: “Quand la campagne contre l’islamophobie du CCIF est financée par des banksters”

L’organisation sioniste, le Crif, fustige le clip de Zebda «Une vie de moins»

Arme redoutablement aiguisée, la propagande du Crif redouble de virulence dès qu’un grain de sable salvateur, source de lumière, parvient à enrayer sa mécanique pro-sioniste parfaitement huilée.

Sur des paroles de l’universitaire de renom Jean-Pierre Filiu, auteur de l’ouvrage historique « Une histoire de Gaza », et interprété par Zebda, le célèbre groupe toulousain qui en a composé la musique, le clip « Une vie de moins » est ce petit grain de sable musical qui égrène, depuis le 7 octobre, les notes de la vérité sur Gaza, et que le Crif a fustigées comme des fausses notes grinçantes semeuses de cacophonie.

Diffusé sur France Télévisions, le clip de Zebda appuie là où ça fait mal en laissant entendre une dissonance inaudible pour le président du Crif, Richard Prasquier, qui, lui, s’autorise des analogies nauséabondes à tous les micros en comparant “l’islamisme avec le nazisme”, mais exige que l’on censure “un produit de propagande anti-israélienne tout à fait hallucinant“, comme l’a condamné son avocat Bertrand Ramas-Muhlbach.

Comment discréditer la dernière composition engagée de Zebda si ce n’est en criant à “l’incitation à la haine” et à “l’irresponsabilité de France Télévisions qui se prête au jeu” ! La parade était toute trouvée pour Richard Prasquier, et le refrain lancinant de l’antisémitisme est une nouvelle fois entonné pour couvrir l’expression de la vérité sur  l’ultra-sionisme de l’Etat hébreu.

Dans cette vaste mystification, la petite musique entêtante de la recrudescence de l’antisémitisme a rythmé le pas de deux entre Benjamin Netanyahu (NDLR: de son vrai nom Mileikowsky), le stratège en chef d’un régime d’apartheid et de la barbarie de l’opération plomb durci en décembre 2008, et son hôte François Hollande, dont les ronds de jambe ont donné la très désagréable impression qu’il était invité dans son propre pays…

Un Premier ministre israélien, à droite de l’extrême droite, en pleine campagne électorale, qui est allé jusqu’à convier les juifs de France à s’installer en Israël, tandis que la République lui donnait une accolade chaleureuse.

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