La France va emprunter 173 miliards d’euros en 2014

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La France doit financer un déficit budgétaire de 70,6 milliards d’euros et rembourser 103,8 milliards de dette arrivant à échéance en 2014.

La France va emprunter 173 milliards d’euros sur les marchés à moyen et long terme en 2014, anticipant une remontée de ses taux d’emprunt après une année 2013 au cours de laquelle ses coûts de financement sont tombés à un plus bas historique.

Ce montant, net des rachats de dette, est un peu plus faible que celui anticipé lors de la présentation du budget en septembre (174 milliards d’euros), mais plus élevé qu’en 2013 (169 milliards), selon un communiqué publié vendredi par l’Agence France Trésor (AFT).

[EDITOR’S NOTE: les 4 Milliards d’euros EN PLUS viennent du remboursement pour le CRÉDIT LYONNAIS (Affaire Giancarlo Parreti-rachat MGM-Jean-Yves Haberer)]

La France doit financer un déficit budgétaire de 70,6 milliards d’euros en 2014

La différence par rapport à septembre tient au fait que l’AFT a racheté depuis cette date un milliard d’euros de dette qui arrivait à échéance en 2014. En tout, l’AFT a racheté pour 23 milliards d’euros de dette en 2013, dont 13 arrivant à échéance en 2014 et 10 en 2015, ce qui lui permet d’alléger d’autant ses remboursements à venir.

Au total, les besoins de financement de la France s’élèvent à 176,4 milliards d’euros pour l’an prochain, couverts pour l’essentiel par les 173 milliards d’emprunts, complétés par des ressources annexes. La France doit financer un déficit budgétaire de 70,6 milliards d’euros et rembourser 103,8 milliards de dette arrivant à échéance en 2014.

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L’ÉTAT PS EFFACE LA DETTE DE “L’HUMANITÉ” (5 MILLIONS EUR) AVEC L’ARGENT DES CONTRIBUABLES

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Les socialistes kleptomanes viennent de faire passer un amendement qui prévoit l’effacement de la dette de 5 millions d’euros contractée par le journal communiste et de propagande de la CGT et du Front de gauche, l’Humanité. Depuis de nombreuses années ce journal est en faillite. Il est diffusé auprès d’à peine 40 000 personnes, et sa dette s’élève à 10 millions d’euros. L’État socialiste a donc décidé de fermer les yeux sur la moitié de la dette du journal.

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Encore une fois, la presse d’opinion, qui ne se vend plus, vit des subsides de l’État, donc de nos impôts. Un scandale ! Surtout quand on sait que les patrons de PME et PMI, ou les artisans croulent sous les taxes et ne bénéficient jamais de la même mansuétude de la part du fisc. Le PS est un parti de mafieux qui transforme notre pays en pétaudière néo-féodale.

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Nous savons maintenant quelle est la Main qui nourrit le Sénateur Franc Maçon Mélanchon: François HOLLANDE. “Allez viens ici mon Toutou”

voir et lire l’article additionnel sur le site de l’assemblée nationale

AMENDEMENT N°410

présenté par

le Gouvernement
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ARTICLE ADDITIONNEL

APRÈS L’ARTICLE 33, insérer l’article suivant:

Les créances détenues sur la Société nouvelle du journal L’Humanité au titre du prêt accordé le 28 mars 2002, réaménagé en 2009 et imputé sur le compte de prêts du Trésor n° 903‑05, sont abandonnées à hauteur de 4 086 710,31 euros en capital. Les intérêts contractuels courus et échus sont également abandonnés.

EXPOSÉ SOMMAIRE

L’article 24 de la loi organique relative aux lois de finances précise que « toute échéance qui n’est pas honorée à la date prévue doit faire l’objet, selon la situation du débiteur : – soit d’une décision de recouvrement immédiat, ou, à défaut de recouvrement, de poursuites effectives engagées dans un délai de six mois ; – soit d’une décision de rééchelonnement faisant l’objet d’une publication au Journal officiel ; – soit de la constatation d’une perte probable faisant l’objet d’une disposition particulière de loi de finances et imputée au résultat de l’exercice dans les conditions prévues à l’article 37. Les remboursements ultérieurement constatés sont portés en recettes au budget général. » Or, la Société nouvelle du journal L’Humanité ne peut faire face au remboursement de sa dette contractée auprès de l’État (prêt du fonds de développement économique et social – FDES), sur le capital et les intérêts, parce que ses résultats financiers sont très faibles et qu’elle ne possède plus d’actifs.

Par conséquent, il est nécessaire d’abandonner cette créance détenue par l’État sur cette société.

Ce prêt a été initialement accordé à partir du compte de Trésor n°903‑05 « Prêts du fonds de développement économique et social ». Les opérations portées sur ce compte ont été reprises sur le compte de concours financiers « Prêts et avances à des particuliers ou à des organismes privés » dans le cadre de la loi de finances pour 2006.

Signer la pétition : Moi contribuable, je ne veux pas payer la dette du journal l’humanité. Je signe et je fais signer cette pétition.

Source: Prêchi-Prêcha

France: Les 3.000 milliards de dette que nous cache l’Etat

La cour des comptes pointe dans son dernier rapport la forte progression des engagements hors bilan de la France. (JB Le Quere/ MaxPPP)

[ndlr: Merci la Loi du 3 janvier 1973]

Si l’on prend en compte les engagements de l’Etat comptabilisés “hors bilan”, la dette de la France atteindrait 242,2% du PIB, contre 90,2 % actuellement.

D’après l’INSEE, la dette de la France atteint 90,2 % du PIB au 4ème trimestre 2012, soit 1.833,8 milliards d’euros. Mais si l’on prend en compte les engagements de l’Etat comptabilisés dans ce que les experts appellent le hors-bilan, la dette de la France serait beaucoup plus élevée. Elle atteindrait 242,2 % du PIB (4923,8 milliards d’euros). C’est du moins ce que révèle le dernier rapport de la Cour des Comptes publié le 30 mai dernier.

Les engagements hors bilan retracent les obligations susceptibles d’avoir un impact significatif sur la soutenabilité financière d’un Etat sans avoir les caractéristiques obligeant une nation à les intégrer dans son bilan. On y intègre les retraites, les mécanismes européens de stabilité financières ou encore la garantie des épargnants.

D’après les sages de la rue Cambon, les engagements hors bilan, qui peuvent être associés à de la dette cachée puisqu’ils ne sont pas pris en compte dans le bilan des comptes publics, représentent 3.090 milliards d’euros à la fin 2012. Ils excèdent donc largement le passif de l’Etat et pourraient menacer la crédibilité des engagements financiers de la France.  

Doublement des engagements hors bilan

Les 3.090 milliards d’engagements hors bilan sont considérés comme un facteur de risque par la Cour des Comptes car ils sont normalement perçus comme un facteur d’appréciation de la crédibilité de la trajectoire budgétaire de l’Etat, et de sa capacité à rembourser sa dette. Dans son rapport, les sages s’inquiètent notamment de la forte augmentation entre 2006 et 2012 de cette dette hors bilan. Elle aurait doublé, même si une large part de cette hausse est due à un meilleur recensement de l’ensemble des engagements hors bilan de la France.

Avant 2006 et le vote de la LOLF (loi organique relative aux lois de finances), cette part cachée était largement sous-estimé car rien n’obligeait l’Etat à tenir une comptabilité de ses engagements hors bilan. En 2008 sont apparues les notions de régularité, sincérité et d’image fidèles des comptes publics. Ces deux lois permettent à la Cour des Comptes de reconnaître que l’appréciation du hors bilan français est de meilleurs qualité que celle des autres pays européens. Mais c’est là le seul satisfecit adressé à la France.

1.679 milliards d’euros pour les retraites

Ainsi, le rapport indique que les retraites forment le plus important volet des engagements hors bilan. Elles représentent 1.679 milliards d’euros, soit 54% du total. Certes en valeur relative, elles ont baissé depuis 2006. Mais en valeur absolue, les engagements liés aux retraites ont augmenté de 458 milliards d’euros, notamment à cause de la progression des pensions à verser aux fonctionnaires, militaires et agents de La Poste.

Autre raison qui explique le doublement du montant des engagements hors bilan de la France : les mécanismes européens mis en place suite à la crise grecque. La garantie française dans le FESF (Fonds européen de stabilité financière) a progressé de 50,8 milliards, à 58,1 milliards d’euros (+ 87%), quand celle pour le MES (Mécanisme européen de stabilité) atteint 126,4 milliards fin 2012. La garantie de protection des épargnants a également triplé pour représenter 394,4 milliards d’euros car celle-ci a augmenté après la crise financière.

Pas d’incidence sur le budget Continue reading

Selon Mediobanca, l’Italie pourrait avoir besoin de sauvetage de l’UE dans les six mois

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Par Charles SANNAT, Prêchi Prêcha

C’est comme d’habitude un excellent article écrit par l’un des meilleurs fouineurs actuels, toujours mon bien respecté Ambrose Evans-Pritchard du Telegraph de Londres.

Pour lui qui relate une étude confidentielle de la banque italienne Mediobanca, l’Italie est susceptible d’avoir besoin d’un sauvetage de l’UE dans les six mois puisque le pays est en profonde crise économique et fait face à un « crédit crunch » (contraction de l’accès au crédit en français) également pour les grandes entreprises dont plus de 160 sont désormais passées en mode « administration spéciale de crise ».

Comprenez par administration spéciale de crise que les entreprises (les grandes) réduisent la voilure vitesse grand V, licencient, ne paient plus fournisseurs, renégocient tous leurs contrats, et coupent toutes les dépenses non-indispensables… Évidemment, cela n’aide pas vraiment à relancer la crôassance, si vous voyez ce que je veux dire.

Inutile de vous préciser – mais je le fais quand même, c’est comme la formule « cela va sans dire », raison pour laquelle je suppose qu’il faut quand même le dire – que si l’Italie tombe, l’Europe tombe, ce qui pourrait pour certains s’apparenter finalement à une bonne nouvelle.

N’oubliez pas que les machins de secours européens fonctionnent toujours sur le principe où des pays surendettés empruntent de l’argent qu’ils n’ont pas, pour le donner à des pays complètement en faillite.

On y apprend également que la production industrielle de l’Italie a chuté de 25 % par rapport à son sommet de la dernière décennie, tandis que le revenu disponible a diminué de 9 % et les ventes de logements ont chuté aux niveaux de 1985 !

C’est donc à une véritable catastrophe économique à la grecque que fait face l’Italie. Pourtant, comme pour la France, l’Italie n’est pas la Grèce. Non, l’Italie est la troisième économie de la zone euro !

lire l’article du TELEGRAPH en VO

Que savait Mario Draghi de “l’arrangement” des comptes de l’Italie pour entrer dans la zone euro

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Prêchi Prêcha

L’Italie est exposée à une perte de 8 milliards € sur des dérivés, Mario Draghi impliqué. Maquillages, mensonges, détournements sont les mamelles de l’Union Européenne….. On coule, et nos élus bronzent sur la plage !

Des informations de presse indiquent que le Trésor italien, à l’époque dirigé par Mario Draghi, l’actuel président de la BCE, aurait contracté des produits financiers risqués dans les années 1990 pour faciliter l’entrée de l’Italie dans la zone euro. Le pays pourrait y perdre 8 milliards d’euros.

L’Italie a-t-elle précédé la Grèce dans le maquillage de ses comptes pour entrer dans la zone euro ? C’est ce que laisse entendre un rapport du Trésor italien que se sont procurés le Financial Times et la Repubblica. Selon ce rapport, l’Italie a restructuré au premier semestre 2012 huit contrats dérivés passés avec des banques étrangères pour un montant total notionnel de 31,7 milliards d’euros. Selon des experts interrogés par le FT, les pertes potentielles que le pays devrait assumer sur ces contrats seraient, au 20 juin, de 8,1 milliards d’euros. Mais le rapport ne donne aucun détail précis sur ces contrats.

Un montage désavantageux

Mais l’essentiel réside peut-être dans l’origine de ces contrats restructurés en 2012. Le Trésor italien aurait alors utilisé ces instruments pour obtenir des paiements immédiats des banques afin de faire entrer le déficit italien dans les clous des critères de Maastricht et permettre l’adhésion du pays à la zone euro dès 1999.

Selon la Repubblica, ces instruments seraient des « swap off market » qui prévoient un paiement en cash des banques au Trésor moyennant le versement d’un taux variable basé sur les taux du marché.

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“Si le Portugal ne peut plus payer ses dettes, il doit faire défaut”

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« Le Portugal ne pourra jamais payer ses dettes, au lieu de cela il s’appauvrit. Si vous ne pouvez pas payer, la seule solution, c’est de ne pas payer. Quand l’Argentine était en crise, elle n’a plus payé. Est-ce que quelque chose s’est produit ? Non, rien n’est arrivé », a déclaré Mario Soares, l’ex-Premier ministre socialiste portugais qui a dirigé les deux premiers gouvernements à la suite de la dictature de Salazar.

express.be via E&R

Estimant que le gouvernement portugais était devenu le serviteur servile de la Chancelière allemande Angela Merkel, il a exhorté les forces politiques du pays à s’unir pour « faire chuter le gouvernement » et à faire cesser la politique d’austérité imposée par la troïka composée du Fonds Monétaire International (FMI), de la Commission Européenne, et de la Banque Centrale Européenne (BCE).

« Dans leur avidité à obéir à Senhora Merkel, ils ont tout vendu et ruiné ce pays. En deux ans, ce gouvernement a détruit le Portugal », fulmine-t-il.

Ses déclarations ont été formulées alors que la cour constitutionnelle portugaise à jugé la semaine dernière que la suppression du 14ème mois des salaires des fonctionnaires et des pensionnés, proposée par l’actuel Premier ministre Pedro Passos Coelho, était illégale.

Par ailleurs, une fuite dans un rapport de la Troïka a indiqué que le pays menace d’entrer dans une spirale de la dette, et qu’il pourrait nécessiter à terme un second plan de sauvetage.

En effet, selon ce document, les besoins de financement du Portugal pourraient atteindre 15 milliards d’euros en 2015, c’est-à-dire plus que les montants dont il avait besoin avant la crise, et alors même que sa cote de crédit s’est dégradée. Précédemment, il ne nécessitait que 10 à 12 milliards d’euros annuels.

Cependant, vendredi, les ministres de l’Eurogroupe ont donné leur accord pour une extension de 7 ans des prêts que le Portugal a reçus dans le cadre de son plan de sauvetage.

Pour Dario Perkins de Lombard Street Research, un défaut du Portugal pourrait exclure le pays de la zone euro.

L’Allemagne pourrait s’inquiéter que d’autres pays adoptent la même attitude et elle pourrait choisir de se montrer inflexible. Il pense que les pays de la périphérie redoutent d’être exclus de la zone euro, car ils ressentent que leur économie pourrait être anéantie.

Mais il prédit qu’à la longue, les citoyens de ces pays voteront de plus en plus pour des politiciens opposés aux politiques d’austérité, à l’image de ce qui s’est passé en Italie, et que l’UE perdra son emprise.

Dette : quand Michel Rocard dévoile le pot aux roses…LOI DE 1973

Fin décembre, au micro d’Europe 1, dans l’émission « Médiapolis », Michel Rocard fut l’auteur de déclarations on ne peut plus intéressantes qui, malheureusement, ne furent pas l’objet de reprises dans les autres médias.

Égalité et Réconciliation, par Ronan

Le propos de Michel Rocard est le suivant : la réforme de la Banque de France de 1973 a interdit que celle-ci prête à l’État à taux zéro. L’État est donc allé emprunter avec intérêt sur les marchés privés. Si nous en étions restés au système précédant, qui permettait, répétons-le, à la Banque de France de prêter à l’État à taux zéro, notre dette serait de 16 ou 17 % du PIB, soit bénigne.

Les deux journalistes chargés de l’interviewer ne réagirent pas, comme si Rocard avait dit là une banalité. Pourtant, il venait de leur dire que tous les fameux « sacrifices », prétendument inéluctables, auxquels le peuple français devait consentir, ou encore la rigueur imposée par le Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG), n’étaient pas une fatalité mais la résultante d’un choix de politique de dette. Et d’ajouter que, contrairement à ce qui est véhiculé depuis des années dans les grands médias, la France n’avait pas vécu « au-dessus de ses moyens » mais qu’elle avait dû débourser, au titre d’un simple jeu d’écriture, alors qu’aucune nécessité économique ne l’exigeait, des centaines de milliards d’euros constants au profit des marchés financiers.

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