Le faux féminisme des Femen (les dégénérées islamophobes impérialistes)

Spécialisées dans les happenings provocateurs – et soigneusement calibrés – les Femen sont sous le feux des médias français depuis leur irruption dans les manifestations anti-mariage gay à l’automne 2012. Fondé en Ukraine en 2008, ce groupe contestataire, adepte d’un « féminisme radical » (le sextrémisme), veut attirer l’attention des médias par la nudité afin de protester contre « l’abus du corps féminin ». Leurs cibles officielles : « les valeurs patriarcales qui imprègnent les sociétés industrialisées » et les religions qui oppriment les femmes. Mais leur combat se fait parfois (souvent) plus politique. Ainsi, leur dernier exploit en date a consisté à uriner sur une photographie du président ukrainien, Viktor Ianoukovitch, devant l’ambassade d’Ukraine à Paris. Ce nouveau « coup d’éclat », relayé sur le compte Twitter des Femen (où l’on trouve plusieurs photos du président ukrainien accompagnées d’une invitation « à pisser sur les opinions de Ianoukovitch et à le sortir du monde politique ») rappelle que ce groupe est né des turbulences de la « Révolution orange » anti-russe. Quel projet politique cache le féminisme des Femen ?

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Les Femen se font connaître en France au moment de l’affaire Strauss-Kahn/Nafissatou Diallo où trois activistes de l’organisation déguisées en soubrettes s’étaient déplacées devant le domicile parisien de Dominique Strauss-Kahn en guise de protestation (voir ici). Moins anecdotique, leur engagement contre les opposants au mariage gay. En novembre 2012 des militantes des Femen France sont intervenues à plusieurs reprises dans des manifestations contre le projet de loi prévoyant le mariage pour tous. Dans celle organisée par l’institut Civitas, les slogans (peints sur le corps) étaient particulièrement provocateurs : « Saint esprit étroit », « Fuck God » (« Baise Dieu »), « Fuck religion » (« Baise la religion »), « Fuck church » (« Baise l’Église »), « In gay we trust » (« Nous croyons en l’homosexualité ») ou « Occupe-toi de ton cul ». Après avoir arrosés des manifestants avec des extincteurs portant l’inscription « See the sperm, the Holy sperm » (« Voyez le sperme, le saint sperme »), elles sont repoussées par le service d’ordre, et certaines se plaignent d’avoir été frappées par des individus répartis en petits groupes. La journaliste Caroline Fourest qui accompagnait les activistes afin de les filmer déclare également avoir été prise à partie. En réalité ces allégations se révèleront mensongères (voir ici) ce qui n’a pas empêché Caroline Fourest et plusieurs membres des Femen de porter plainte pour « violences en réunion ». Elles recevront le soutien de plusieurs membres du gouvernement, notamment Najat Vallaud-Belkacem, (ministre du droit des femmes) ainsi que Cécile Duflot (ministre du logement). La députée socialiste Anne-Yvonne Le Dain suivie par six de ses confrères demandera même à Manuel Valls, ministre de l’Intérieur, la dissolution de l’institut Civitas et cinq de leurs agresseurs présumés seront arrêtés et mis sous contrôle judiciaire. La manipulation, bien que grossière, se sera révélée payante.

Les Femen disent vouloir s’attaquer aux religions qui oppriment les femmes. Toutes les religions ? Curieusement le judaïsme, pourtant foncièrement misogyne (voir ici) et ses institutions sont totalement épargnés par le Femen, tandis que l’Islam concentre l’essentiel de leurs attaques. On ne compte plus leurs hapennings provocateurs devant les mosquées (voir ici). L’islamophobie des Femen, aux forts relents néocolonialistes, a notamment conduit au départ d’une jeune  militante tunisienne (voir ici). Comme l’association Ni Putes Ni Soumises en France (voir ici), les Femen instrumentalisent le féminisme contre l’Islam – l’un des derniers remparts contre le mondialisme – en bonnes théoriciennes du choc des civilisations. Ainsi, la fondatrice des Femen Anna Hutsol a déclaré que la société ukrainienne avait été incapable « d’éradiquer la mentalité arabe envers les femmes ». En réaction, le mouvement Muslim Women Against Femen (« Femmes musulmanes contre les Femen ») est créé en avril 2013 par des étudiantes de Birmingham qui considèrent à juste titre que les Femen sont islamophobes et impérialistes. Ce groupe lancera notamment une campagne sur Internet, avec comme slogan «Muslimah Pride » (« Fière d’être musulmane »), contre les féministes qui manifestent seins nus.

Mais leur cible privilégiée reste avant tout la Russie et son président. Les Femen dénoncent régulièrement « l’ingérence des dirigeants russes dans les affaires intérieures » de l’Ukraine. En octobre 2010, le mouvement organise ainsi une manifestation contre la visite du président russe Vladimir Poutine (voir ici). Six activistes l’accueillent aux cris de « Ukraïna ne Alina ! » (L’Ukraine n’est pas Alina), en allusion à la gymnaste Alina Kabaeva que la rumeur publique (ultérieurement démentie) présentait comme étant sa maîtresse, afin de lui signifier que Moscou n’est plus souverain en Ukraine. Lors d’une visite du patriarche Cyrille 1er de Moscou dans le pays, une militante de Femen, seins nus, s’est jetée sur lui avec l’inscription « Kill Kirill » (« Tuer Cyrille ») écrite dans son dos, l’accusant de « vouloir accroître l’influence de la Russie ». Des armes seront retrouvées dans le local des Femen (voir ici). On ne s’étonnera guère que les Femen soutiennent activement le coup d’État pro-européen actuellement en cours en Ukraine (voir ici).

Leur engagement indéfectible en faveur du camp occidental bénéficie des largesses des fonds privés et de certains représentants des milieux d’affaire européens et américains (voir ici). Le soutien est aussi parfois plus proprement politique :   la co-fondatrice des Femen, Inna Shevchenko, recherchée en Ukraine pour avoir tronçonné une croix du Christ, obtient sans peine le statut de réfugiée politique en France auprès de l’OFPRA (voir ici) avant d’être consacrée nouvelle Marianne des timbres-poste (voir ici). Comme pour la “Révolution orange” et l’actuel coup d’État en Ukraine, financés par les officines occidentales et américaines (voir ici), on ne peut que douter du caractère purement féministe et spontané des provocations post-situationnistes des Femen qui relèvent davantage des méthodes de communication modernes bien rodées que de l’agit-prop maoïste. Fausses rebelles mais vraies sionistes, les Femen sont au mieux des idiot(e)s utiles, au pire des agents conscients, de l’impérialisme occidental.

Source: Blog de Nicolas Bourgoin

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Deux Poids Deux Mesures

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Le pouvoir s’attaque à Dieudonné plutôt qu’aux Femen, qui profanent des églises, ou à la CGT, qui séquestre des patrons. Manière de faire diversion face au fiasco socialiste.

Par Yves de Kerdrel, Valeurs Actuelles

Maintenant, cela commence à bien faire. Pendant que le pays s’enfonce dans les difficultés, le président — normal et irréprochable — s’ébroue dans une garçonnière avec une nouvelle madame du Barry. Bien entendu, la plupart des médias audiovisuels ne s’étonnent de rien. Bien sûr, l’omerta qui entoure les affaires de la “Hollandie” depuis vingt mois devient une chape de plomb. Naturellement, ce qui serait ailleurs une affaire d’État doit être enterré vite fait bien fait.

Il est temps d’en finir avec cette hypocrisie et cette “gauche forcément morale” qui ne cesse, aujourd’hui encore, de dénoncer le quinquennat précédent, qui utilise un cabinet noir à dessein avec des fonds publics et qui ne veut pas qu’on lui reproche ses turpitudes fiscales ou extraconjugales. Que n’aurait-on dit si Nicolas Sarkozy s’était promené à Disneyland avec Carla Bruni coiffé d’un casque de livreur de pizzas en compagnie d’un garde du corps portant des croissants ? Que n’aurait-on dit si l’ancien chef de l’État s’était livré à des escapades nocturnes au moment même où la crise financière battait son plein ? Toutes les bonnes consciences auraient immédiatement appelé à la démission du président, là où aujourd’hui elles réclament le respect de la vie privée.

Ce “deux poids, deux mesures” permanent est devenu insupportable aux Français. Parce qu’il ne concerne pas seulement la manière dont il faudrait parler de François Hollande, qui avait promis « un comportement exemplaire ». Mais parce qu’il se traduit à tous les étages de la société. Pendant des jours, alors que des plans sociaux frappaient des milliers de familles, le seul sujet important traité par les pouvoirs publics — et par les médias à leur botte — était celui de Dieudonné, personnage à l’humour plus que douteux, mais qui n’a jamais mis la République en danger. C’est tout juste si le ministre de l’Intérieur n’en a pas appelé aux mânes de Jean Moulin pour faire interdire son spectacle.

Curieusement, lorsque des Femen — subventionnées indirectement par la Ville de Paris — s’attaquent à l’église de la Madeleine pour y faire, à la veille de Noël, un simulacre d’avortement devant le maître-autel, quelques jours avant que l’église Sainte-Odile soit profanée, pas une voix ne s’élève. Et le ministre de l’Intérieur, si prompt à jouer les matamores face à Dieudonné, ne semble voir dans l’action de ces jeunes femmes, entrées en France dans des conditions suspectes, aucun trouble à l’ordre public. Jusqu’au jour où des chrétiens, atteints dans leur foi, feront justice eux-mêmes, faute de voir leurs lieux de culte protégés comme le sont les mosquées ou les synagogues.

Mais ce n’est pas tout : la semaine passée, deux dirigeants de l’usine Amiens-Nord de Goodyear ont été séquestrés dans des conditions humiliantes sans qu’à aucun moment les forces de l’ordre n’interviennent. Et à l’heure qu’il est, ce site de production est encore occupé en toute impunité par la CGT et ses preneurs d’otages, qui ont mis la main sur le stock de 240 000 pneus prêts à partir. Tout cela laisse Manuel Valls de marbre. Il faut dire que Jean-Claude Mailly, le secrétaire général de Force ouvrière, a affirmé qu’« il n’y a rien de grave » à séquestrer des patrons. En revanche, les plans sociaux, qui tombent comme les feuilles mortes de Jacques Prévert, sont systématiquement retoqués, parce qu’ils menacent les promesses présidentielles d’inversion de la courbe du chômage.

Le ministre de l’Intérieur est devenu le ministre de la Diversion. Il semble plus occupé à régler des comptes avec les défenseurs des valeurs traditionnelles, comme l’a montré la violence avec laquelle il a traité les manifestants pacifiques contre le mariage homosexuel, et à jouer les gros bras face à des tigres de papier pour éviter que l’on parle des aventures du président, du chômage qui enfle ou de la dette qui est entrée dans une zone dangereuse. Alors qu’en matière de délinquance, toute sa politique est un échec, comme l’ont encore montré les tristes assassinats de trois jeunes Français pendant la nuit de la Saint-Sylvestre. Trois meurtres commis par des personnes de couleur. Mais ce n’est évidemment qu’un pur hasard dont personne n’a le droit de parler dans cette France bien-pensante où la ministre de la Culture demande la fermeture d’un théâtre et où d’autres réclament la censure d’Internet comme dans les pays totalitaires.

Voilà pourquoi ceux qui croient que Manuel Valls est une solution doivent bien prendre conscience qu’il est aujourd’hui un problème dans cette République, dont tous les piliers de la sagesse s’effondrent en même temps. À force de n’avoir d’yeux que pour le Capitole, le “premier flic de France” pourrait finir par découvrir la roche Tarpéienne.

La fausse émancipation des Femen

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Par Simone Choule via E&R

Perpétuellement considéré dans les médias comme un groupe de femmes « émancipées » et « libérées » et ainsi montré en modèle pour l’opinion, le mouvement « Femen » recouvre pourtant des zones d’ombres quant à ses sponsors, ses financements et sa formation.

Femmes émancipées du Grand Capital ?

Au vu de leurs dernières apparitions sur la scène médiatique (arrivée impromptue au sein de Notre-Dame de Paris, dans le bureau de vote de Berlusconi), les journalistes ont pu constater que les Femen étaient équipées de cartes de presse afin d’infiltrer toutes sortes d’institutions [1]. Cartes de presse de l’Associated Press, agence montée en 1846 par six journaux new-yorkais, et qui a pu renchérir ses affaires en faisant les bons investissements juste au bon moment avant les différents krachs boursiers de l’histoire.

Une agence que l’on découvre financée par les Rockfeller, famille longtemps perçue aux États-Unis comme obsédée par les grands monopoles financiers et à l’origine de nombreuses officines mondialistes (Council on Foreign Relations, Commission Trilatérale, Club Bilderberg…).

Les différentes Femen participant au mouvement se voient recrutées et choisies dans des secteurs où l’argent est roi : de la pornographie [2] aux réseaux de prostitution estudiantine [3], il est difficile de voir en ces victimes du monde libéral les Spartacus du Grand Capital, tant elles ne mordent pas la main qui les nourrit mais en vivent, étant payées jusqu’à 1 000 dollars par mois. Il est évident qu’on les verra moins manifester devant les murs de Wall Street…[3Bis]

Femmes émancipées des hommes ?

Bien que les Femen apparaissent dans les médias comme un mouvement « subversif » et « spontané », se trouvent néanmoins à leur tête des « sextremistes » deux éminences grises discrètes et peu mises en avant dans les mass media : Anna Houtsol et Viktor Sviatski. Si l’une (une petite rousse de 27 ans au visage ferme) a grandi dans les années 90 où l’après-URSS a conduit beaucoup d’hommes au chômage, conduisant les femmes de son village d’origine à prendre les devants pour assurer la survie, l’autre est d’une opacité troublante.

Sviatski connaît parfaitement le fonctionnement des médias. Il est toujours présent au quartier général du mouvement en Ukraine, mais n’apparaît jamais au grand jour. 34 ans, créatif, c’est lui qui amène les idées pour les actions à mener par les « féministes » aux seins nus [4]. La pose au poing levé permet par exemple au spectateur de façonner à peu de frais dans son esprit un réflexe de pensée conditionné indiquant que les Femen sont le synonyme de liberté (poing levé) et de libertaire (seins nus). L’idéologie du Capitalisme de la séduction en somme, comme le confirmerait le philosophe Michel Clouscard.

Ceux qui ont rencontré Viktor Sviatski décrivent quelqu’un doté d’une personnalité dominante, qui n’hésite pas d’exiger à ses activistes de se mettre au régime. Anna Houtsol déclare quant à elle qu’il s’agit juste d’un ami et dédaigne en parler publiquement. Si la présence d’un homme aux côtés des Femen a quelque chose de contradictoire avec leur posture médiatique, le mutisme autour de lui vient renforcer les zones d’ombre qui entourent ce mouvement. Leurs sources de financement restent en effet assez floues. De plus, leurs actions tous azimuts rendent perplexe quant à leur véritable raison d’être (en plus de porter de graves atteintes médiatiques aux intérêts du puissant lobby des soutiens-gorge).

Malgré tout, les Femen s’exportent. Des activistes ukrainiennes forment maintenant des recrues en France, en Allemagne et bientôt au Brésil. Il alors devient évident que les Femen sont émancipées de tout, sauf du mondialisme patriarcal des banques.

Quand les Femen sont soutenues par les médias

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[Note de l’Editeur: Afin de ne pas faire plus de publicité à ces Putes ukrainiennes (financées par Soros et l’Oligarchie Mondialiste) qu’elles n’en méritent, nous avons volontairement choisi la photo des Femen détournée par Zeon. Quenellement Vôtre !]

Mercredi 6 mars, Charlie Hebdo sort un numéro spécial Femen qui propose (« en exclusivité en France ») le manifeste Femen, 4 pages rédigées par les Femen (Femen Hebdo), un entretien avec Inna Shevchenko, la fondatrice du groupuscule exilée en France, mais aussi un article de Jean-Yves Camus intitulé : « La France en retard sur la parité par rapport à l’Afrique » et un autre de Zineb, une « sociologue des religions franco-marocaine » dénonçant « l’escroquerie du féminisme islamique ».

Par ojim.fr via E&R

« Un numéro étendard à brandir dans les réunions de familles, au bureau ou dans la rue, habillé ou seins nus, pour comprendre l’esprit Femen et emmerder les machos ! » promet Charlie Hebdo qui ne révèle pas qui finance le mouvement.
Mardi soir à 22h45, France 2 diffuse un documentaire orienté et complaisant («militant ») sur les Femen réalisé par Caroline Fourest et Nadia El Fani, intitulé Nos seins, nos armes. L’organisation catholique traditionnaliste Civitas, qui diffuse sur son blog une photo du PDG de France Télévisions aux côtés d’Inna Shevchenko et de Caroline Fourest, appelle à faire pression sur la chaîne publique pour qu’elle renonce à le diffuser.

Tout ceci pose la question des relations entre les Femen et certains médias. Le 24 février dernier, quand elles ont tenté de sauter sur Silvio Berlusconi, les Femen ont pu approcher il Cavaliere… grâce à des cartes de journaliste Associated Press. L’OJIM a contacté le bureau italien d’AP qui a affirmé que les cartes étaient des fausses. L’AP n’envisagerait aucune action contre le groupe.