Échec du coup d’État US en Macédoine

La Macédoine vient de placer hors d’état de nuire un groupe armé dont elle surveillait les commanditaires depuis au moins huit mois. Elle a prévenu ainsi une nouvelle tentative de coup d’État, planifiée par Washington pour le 17 mai. Il s’agissait d’élargir à la Macédoine le chaos déjà installé en Ukraine de manière à prévenir le passage d’un gazoduc russe vers l’Union européenne.

Le Premier ministre macédonien, Nikola Gruevski, annonce la fin de l’assaut contre les terroristes.

L’affaire de Kumanavo

La police macédonienne a lancé, le 9 mai 2015, à l’aube, une opération pour arrêter un groupe armé qui s’était infiltré dans le pays et qu’elle soupçonnait de préparer divers attentats.

La police avait évacué la population civile avant de donner l’assaut.

Les suspects ayant ouvert le feu, il s’ensuivit une dure bataille qui fit 14 morts du côté des terroristes et 8 du côté des forces de l’ordre. 30 personnes ont été faites prisonnières. On dénombre quantité de blessés.

Pas une action terroriste, mais une tentative de coup d’État

La police macédonienne était manifestement bien renseignée avant de lancer son opération. Selon le ministre de l’Intérieur, Ivo Kotevski, le groupe préparait une très importante opération pour le 17 mai (c’est-à-dire lors de la manifestation convoquée par l’opposition albanophone à Skopje).
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Le projet secret d’un « deuxième Israël » en Ukraine

Le rôle joué par les personnalités juives et l’État d’Israël dans la crise ukrainienne n’est pas passé inaperçu, sachant que cette communauté représente moins d’un pour cent de l’ensemble de la population. Cependant, l’administration Netanyahou a en sa possession un rapport confidentiel confirmant que les juifs ashkénazes ne sont pas originaires du Levant, mais sont les descendants des Khazars, ce peuple mal connu fondateur d’un empire juif au dixième siècle sur les rives de la mer Noire. Ceci explique pourquoi certains sionistes voient en l’Ukraine un possible second Israël.

Le Premier ministre ukrainien Arseni Iatseniouk (Thetan opérant de niveau 6 au sein de l’Église de scientologie) en pleine discussion avec le mafieux Ihor Kolomoïsky, qu’il a nommé gouverneur de l’oblast de Dnipropetrovsk. Ce dernier est impliqué dans le massacre d’Odessa du 2 mai 2014 à la tête de sa propre armée, le bataillon Dnipro-1. Il s’est attaché les services de R. Hunter Biden (fils du vice-président états-unien Joe Biden) et de Devon Archer (président du Comité de soutien à la campagne présidentielle de l’actuel secrétaire d’État, John Kerry) en tant que membres du conseil d’administration de sa holding d’infrastructures gazières.

Times of Israel, journal israélien indépendant dont le comité de rédaction compte des anciens journalistes du quotidien Ha’aretz, a publié un papier passionnant qui n’a pourtant pas fait grand bruit. L’article en provenance de Jerusalem et Zhitomir, daté du 16 mars 2014 et écris par Hirsh Ostropoler et I. Z. Grosser-Spass, correspondants russes et ukrainiens du journal, fait mention d’un rapport confidentiel remis au gouvernement israélien [1]. Ce rapport, établi par un comité d’experts en histoire juive et reposant sur des sources universitaires, parvient à la conclusion que les juifs européens descendent en réalité des Khazars, peuple guerrier d’origine mongole et tatare ayant dominé l’Ukraine et la Russie méridionale et s’étant converti en masse au judaïsme au VIIIè siècle.

Les sionistes prétendent depuis longtemps que la terre revendiquée d’Israël revient de droit au peuple juif, que les conquêtes successives de différents empires ont évincé et dispersé, ce que l’on a appelé la diaspora. Apporter la preuve que les ashkénazes, qui forment l’essentiel de la population israélienne, ne sont pas historiquement liés à la Palestine remettrait en question le principe même d’Israël comme étant la patrie millénaire du peuple juif.

Les journalistes israéliens ont souligné que toute discussion entre Khazars et l’État d’Israël avait toujours été méprisée par les responsables israéliens. Ils citent ainsi le Premier ministre Golda Meir, qui aurait déclaré : « Khazar, Schmazar. Il n’y a pas de peuple khazar. Je ne connais pas de Khazars à Kiev. Ni à Milwaukee. Montrez-les moi, ces Khazars dont vous parlez. » Les preuves génétiques d’une population khazare migrante venue d’Europe et qui revendique aujourd’hui des origines ancestrales en Palestine disqualifient sérieusement les prétentions sionistes sur cette terre. Continue reading

Irak/Sukhoï : le coup de maitre anti US de Vladimir Poutine !!!

 

Alors que les Etats Unis ont très clairement affirmé ne pas avoir l’intention de stopper l’avancée des terroristes de l’ vers , la Russie s’invite au jeu en livrant le premier lot de ses chasseurs « sukhoï 25″ à l’armée irakienne. Il s’agirait de neuf appareils qui viennent de débarquer dans un aéroport  de Bagdad  attendant de partir en mission sous peu.

Ces chasseurs mono ou bicoque SU-25 ont été conçus dans les années 70 et mis au service début des années 80. L’Armée de l’air russe utilise ces appareils qu’elle surnomme « Corbeau noir » tandis que l’ leur attribue le nom de Frogfoot. C’est à partir des années 97 que ces mêmes avions ont servi de base à la fabrication des avions de combat ultra sophistiqués Sukhoï-39.

Quelles sont les particularités de ces bombardiers qui les rendent si aptes aux combats contre les hordes takfiris passés maitres en combats asymétriques ? Les Sukhoï 25 sont conçus pour mener des missions sur de courts trajets, ce qui ne les empêche pas d’avoir une puissance de  extrêmement élargie. Ces chasseurs sont capables de détruire les cibles terrestres avec une très haute précision et ce quelles que soient les conditions climatiques, de jour ou de nuit. Leur spécialité consiste à détruire des véhicules blindés de l’ennemi, ses équipements de télécommunication, ses retranchements, ses unités de commandement et de surveillance, ainsi que les routes, les autoroutes, les voies ferrées, ou encore les hélicoptères de l’ennemi !!

Quels sont leurs équipements?  Les sukhoï sont munis d’équipements électroniques ainsi que de la possibilité d’être équipés par une gamme variée de munitions. L’appareil est entre autre doté d’un canon bitube 30 mm d’une capacité de tir de 3000 balles par minute. des lances roquettes, des roquettes téléguidées, des missiles Air-Sol, Air-Air , des bombes laser, des bombes anti personnelle, des bombes à fragmentation, des bombes incendiaires pourront également être installées à bord de ces avions.

Mais ceci n’est qu’un aspect de la chose : l’aide militaire urgente que la Russie vient d’octroyer en ces temps difficiles à Maliki comporte aussi des attachés militaires russes qui sont arrivés dimanche à Bagdad pour entrainer les pilotes irakiens et les rendre capables d’attaquer les positions ennemis d’ici trois ou quatre jours … Obama a encore perdu la manche face à Poutine, l’homme qui va ancrer définitivement les assises russes au Moyen Orient !!

Source: Réseau International

PSEUDO RÉVOLUTION en UKRAINE: L’OTAN et les USA sont derrière

Roman Halauniov est le rédacteur du site « Observateur du monde russe ». Pour ERTV, il revient sur la crise ukrainienne : les négociations qui ont précédé et provoqué les violentes manifestations, les émeutes de Kiev, ainsi que la nature et les agissements des émeutiers partisans de l’Union européenne.

Roman Halauniov sur la crise ukrainienne – Partie 1/2

Roman Halauniov sur la crise ukrainienne – Partie 2/2

Poutine a ordonné une frappe contre l’Arabie si la Syrie est attaquée

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Selon le quotidien The European Union Times ,  le président russe Vladimir Poutine a distribué Mardi aux forces armées russes, un “ordre  d’action urgente” autorisant ” une frappe militaire de grande envergure  contre l’Arabie Saoudite au cas où les menaces occidentales contre la Syrie seront exécutées”.

Le journal cite des sources de l’interieur du Kremlin, qui ont soulignées  que ” Poutine est trés   «en colère contre l’Arabie-Saoudite», surtout  après sa dernière rencontre avec le prince Bandar ben Sultan.

En effet,  selon ces sources, le prince Bandar  a mis en garde la Russie si elle s’oppose à la défaite de la Syrie, en brandissant la menace des  islamistes  tchétchénes de provoquer le chaos et d’exécuter des opérations terroristes  aux Jeux olympiques d’hiver de Février 2014 à Sotchi, en Russie.

De son côté, le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a averti qu’une solution militaire en Syrie déstabiliserait le pays et le Moyen-Orient, a indiqué mercredi dans un communiqué le ministère des Affaires
étrangères.

Lors d’une conversation téléphonique mardi avec l’envoyé spécial de la Ligue arabe et de l’ONU, Lakhdar Brahimi, “Sergueï Lavrov a insisté sur le fait qu’il n’y avait pas d’alternative à une solution politico-diplomatique en Syrie, en remarquant que les tentatives de solution militaire ne mèneraient qu’à une déstabilisation supplémentaire de la situation dans le pays et la région”.
Les deux hommes “sont convenus que dans ce moment critique, toutes les parties prenantes, y compris les +acteurs+ étrangers, devaient agir de manière extrêmement responsable et ne pas répéter les erreurs du passé”, selon le communiqué.

Dans un autre communiqué publié mardi soir, la diplomatie russe a indiqué que M. Lavrov avait, lors d’un entretien téléphonique avec son homologue américain John Kerry, rejeté les arguments de ce dernier selon lesquels le gouvernement syrien serait derrière l’attaque aux armes chimiques.

Lors de cette discussion, “M. Kerry a exposé des opinions prétendument fondées sur des informations de sources fiables, selon lesquelles la responsabilité des incidents au cours desquels ont probablement été utilisées des armes chimiques reposait sur le gouvernement syrien”.

“M. Lavrov a rejeté cette vision des choses, en exposant les arguments de la partie russe”, a indiqué le communiqué.

“Moscou est toujours particulièrement préoccupé par la ligne dangereuse et qui semble déjà évidente de plusieurs pays visant à torpiller consciemment les prémices d’un règlement politico-diplomatique du conflit”, a-t-il ajouté.

Source: Al Manar

Syrie. Laurent Fabius ment sur l’utilisation de gaz sarin (Mise à jour à 10H30)

Donc l’armée aurait utilisé du gaz sarin sans qu’on ne sache réellement par qui, pourtant, si l’on revient quelques semaines en arrière dans l’actualité, on peut apprendre que ce sont les rebelles avec le soutient des Etats-Unis qui ont utilisé le gaz sarin et non les partisans de Bachar Al Assad qui ont utilisé le gaz sarin, et cela suivant Carla del Ponté, enquêtrice des Nations-unies. En une vingtaine de jour cette information a été oubliée? Comme le disent si bien les américains: WTF (1)

La France a « la certitude que le gaz sarin a été utilisé en Syrie à plusieurs reprises et de façon localisée », a annoncé mardi le ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius dans un communiqué, sans désigner de lieux ni qui a été responsable de son utilisation.

Les analyses effectuées par un laboratoire français sur des échantillons en possession de Paris « démontrent la présence de sarin » et « la France a désormais la certitude que le gaz sarin a été utilisé en Syrie à plusieurs reprises et de façon localisée », selon le communiqué.

Analyses réalisées par un laboratoire français

Selon une source diplomatique, les échantillons proviennent de Jobar, dans la banlieue de Damas, où deux envoyés spéciaux du journal Le Monde ont été témoins mi-avril de l’utilisation de gaz toxiques et ont rapporté des échantillons aux autorités françaises, et de Saraqeb, au sud de Homs (centre), où une attaque a été signalée fin avril.

Laurent Fabius précise qu’il a remis les résultats des analyses mardi matin au Professeur Ake Sellström, chef de la mission d’enquête mise en place par le Secrétaire général des Nations Unies et chargée d’établir les faits sur les allégations d’emplois d’armes chimiques en Syrie.

Les analyses ont été réalisées par un laboratoire français désigné par l’Organisation pour l’Interdiction des armes chimiques pour l’identification des toxiques de guerre.

Agents chimiques utilisés à au moins 4 occasions

« Nous avons décidé de communiquer aussitôt à la mission compétente des Nations unies et publiquement les éléments en notre possession. Il serait inacceptable que les coupables de ces crimes puissent bénéficier de l’impunité », selon le communiqué du ministre.

Par ailleurs, la Commission d’enquête de l’ONU sur la Syrie a, dans un rapport publié mardi, répertorié l’usage d’agents chimiques à au moins quatre occasions en Syrie, en mars et avril.

La nature des agents chimiques restent à déterminer

Les enquêteurs font état de 4 événements (à Khan Al-Assal près d’Alep le 19 mars ; à Uteibah près de Damas le 19 mars ; dans le quartier de Cheikh Maqsoud à Alep 13 avril ; et dans la ville de Saraqeb le 29 avril) lors desquels ces agents auraient été utilisés, mais leurs enquêtes n’ont pour l’instant« pas permis d’identifier la nature de ces agents chimiques, les systèmes d’armes employées ni qui les a utilisés».

Source: ouest-france.fr

La « France » a des certitudes, elle avait la certitude que le nuage de Tchernobyl s’était arrêté à la frontière, elle est maintenant persuadée que le gaz sarin a été utilisé par Bachar Al Assad, l’homme à abattre pour avoir la main-mise sur la Syrie, cette France des certitude qui n’est pas la mienne soit dit en passant…

Donc on oublie Carla del Ponté, enquêtrice des Nations-unies a dit que le gaz sarin utilisé en Syrie a été utilisé par l’opposition, soutenue par les Etats-Unis, et non par le régime du président Bashar al-Assad, Fabius sait mieux, la France sait mieux, et vu que l’on oublie très vite certaines déclarations qui ne vont pas dans le sens de « l’empire »…

« La France a la certitude que le gaz sarin a été utilisé en Syrie à plusieurs reprises et de façon localisée » a affirmé Laurent Fabius, le ministre des Affaires étrangères ce mardi 4 juin après avoir fait analyser des échantillons. Continue reading

Au lieu de nous autoflageller, préparons-nous à un renversement du monde

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realpolitik.tv via E&R

Alors que le chômage dépasse 26% en Espagne, que la Grèce est engloutie dans des aides financières abyssales sur fond de désastre social ; alors que l’Italie et l’Irlande sont officiellement en récession et que le Royaume-Uni et la France flirtent avec la croissance négative, les dirigeants européens défendent l’Euro coûte que coûte.

Cette ligne Maginot est censée protéger du pire…, mais encore faudrait-il se dépêcher de le définir et de le quantifier. Familièrement, l’on dit que « les pieds ont quitté le plongeoir » et la noyade collective n’est plus considérée comme un danger virtuel. Dans le même temps, certains économistes renommés – Paul Krugman, Jacques Sapir et autres – s’interrogent le plus sérieusement du monde sur la pérennité de la monnaie unique et constatent que le prix à payer pour conserver l’euro atteint la somme vertigineuse des 50 milliards d’euros par an, sans compter les 15 à 40 milliards de pertes engendrées par les fonds de sauvetage FESF (Fond Européen de Stabilité Financière) et MES (Mécanisme Européen de Stabilité). En d’autres termes, une situation intenable, particulièrement pour les pays du sud qui s’enfoncent dans une dépression structurelle.

Dans ce contexte, quid du grand voisin de l’Europe, la Russie ? Le supplément récent d’un grand quotidien anglo-saxon destiné à y encourager les investissements, affichait en couverture le Président Poutine volant en ULM accompagnant les cigognes dans leur migration et l’article assaisonnait le tout de mots clefs « corruption », « muscles et Harley Davidson », « Pussy Riots », « autoritarisme ». Après cette charge en règle, le lecteur décidant malgré tout d’y investir serait mieux tenté d’entamer une psychothérapie. Pourtant, l’homme malade de l’Europe ne se situe pas à l’Est.

La croissance de 4,5% ces deux dernières années en Russie ne sera pas atteinte mais les 3,6% attendus en 2012 seraient tout de même bons à prendre pour tout pays de l’OCDE. Le chômage est descendu à son plus bas niveau (5,2 % en août 2012). L’inflation s’est stabilisée à 6,5% et la productivité, après avoir connu un trou d’air en 2009, est revenue à un niveau acceptable dès 2010, particulièrement dans les industries de transformation ainsi que la construction. L’accès au crédit s’est nettement amélioré grâce à une politique intelligente de la banque centrale. Les entreprises restent taxées raisonnablement (30% en moyenne) et l’impôt sur le revenu est très loin d’être confiscatoire puisqu’il se limite à 13% « flat », quel que soit le montant de ces revenus. La Russie se maintient donc à un bon niveau dans la compétition mondiale, notamment grâce aux dévaluations régulières du rouble (ce que ne peuvent pas se permettre les membres de l’Eurozone).

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