Le projet secret d’un « deuxième Israël » en Ukraine

Le rôle joué par les personnalités juives et l’État d’Israël dans la crise ukrainienne n’est pas passé inaperçu, sachant que cette communauté représente moins d’un pour cent de l’ensemble de la population. Cependant, l’administration Netanyahou a en sa possession un rapport confidentiel confirmant que les juifs ashkénazes ne sont pas originaires du Levant, mais sont les descendants des Khazars, ce peuple mal connu fondateur d’un empire juif au dixième siècle sur les rives de la mer Noire. Ceci explique pourquoi certains sionistes voient en l’Ukraine un possible second Israël.

Le Premier ministre ukrainien Arseni Iatseniouk (Thetan opérant de niveau 6 au sein de l’Église de scientologie) en pleine discussion avec le mafieux Ihor Kolomoïsky, qu’il a nommé gouverneur de l’oblast de Dnipropetrovsk. Ce dernier est impliqué dans le massacre d’Odessa du 2 mai 2014 à la tête de sa propre armée, le bataillon Dnipro-1. Il s’est attaché les services de R. Hunter Biden (fils du vice-président états-unien Joe Biden) et de Devon Archer (président du Comité de soutien à la campagne présidentielle de l’actuel secrétaire d’État, John Kerry) en tant que membres du conseil d’administration de sa holding d’infrastructures gazières.

Times of Israel, journal israélien indépendant dont le comité de rédaction compte des anciens journalistes du quotidien Ha’aretz, a publié un papier passionnant qui n’a pourtant pas fait grand bruit. L’article en provenance de Jerusalem et Zhitomir, daté du 16 mars 2014 et écris par Hirsh Ostropoler et I. Z. Grosser-Spass, correspondants russes et ukrainiens du journal, fait mention d’un rapport confidentiel remis au gouvernement israélien [1]. Ce rapport, établi par un comité d’experts en histoire juive et reposant sur des sources universitaires, parvient à la conclusion que les juifs européens descendent en réalité des Khazars, peuple guerrier d’origine mongole et tatare ayant dominé l’Ukraine et la Russie méridionale et s’étant converti en masse au judaïsme au VIIIè siècle.

Les sionistes prétendent depuis longtemps que la terre revendiquée d’Israël revient de droit au peuple juif, que les conquêtes successives de différents empires ont évincé et dispersé, ce que l’on a appelé la diaspora. Apporter la preuve que les ashkénazes, qui forment l’essentiel de la population israélienne, ne sont pas historiquement liés à la Palestine remettrait en question le principe même d’Israël comme étant la patrie millénaire du peuple juif.

Les journalistes israéliens ont souligné que toute discussion entre Khazars et l’État d’Israël avait toujours été méprisée par les responsables israéliens. Ils citent ainsi le Premier ministre Golda Meir, qui aurait déclaré : « Khazar, Schmazar. Il n’y a pas de peuple khazar. Je ne connais pas de Khazars à Kiev. Ni à Milwaukee. Montrez-les moi, ces Khazars dont vous parlez. » Les preuves génétiques d’une population khazare migrante venue d’Europe et qui revendique aujourd’hui des origines ancestrales en Palestine disqualifient sérieusement les prétentions sionistes sur cette terre. Continue reading

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Le faux féminisme des Femen (les dégénérées islamophobes impérialistes)

Spécialisées dans les happenings provocateurs – et soigneusement calibrés – les Femen sont sous le feux des médias français depuis leur irruption dans les manifestations anti-mariage gay à l’automne 2012. Fondé en Ukraine en 2008, ce groupe contestataire, adepte d’un « féminisme radical » (le sextrémisme), veut attirer l’attention des médias par la nudité afin de protester contre « l’abus du corps féminin ». Leurs cibles officielles : « les valeurs patriarcales qui imprègnent les sociétés industrialisées » et les religions qui oppriment les femmes. Mais leur combat se fait parfois (souvent) plus politique. Ainsi, leur dernier exploit en date a consisté à uriner sur une photographie du président ukrainien, Viktor Ianoukovitch, devant l’ambassade d’Ukraine à Paris. Ce nouveau « coup d’éclat », relayé sur le compte Twitter des Femen (où l’on trouve plusieurs photos du président ukrainien accompagnées d’une invitation « à pisser sur les opinions de Ianoukovitch et à le sortir du monde politique ») rappelle que ce groupe est né des turbulences de la « Révolution orange » anti-russe. Quel projet politique cache le féminisme des Femen ?

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Les Femen se font connaître en France au moment de l’affaire Strauss-Kahn/Nafissatou Diallo où trois activistes de l’organisation déguisées en soubrettes s’étaient déplacées devant le domicile parisien de Dominique Strauss-Kahn en guise de protestation (voir ici). Moins anecdotique, leur engagement contre les opposants au mariage gay. En novembre 2012 des militantes des Femen France sont intervenues à plusieurs reprises dans des manifestations contre le projet de loi prévoyant le mariage pour tous. Dans celle organisée par l’institut Civitas, les slogans (peints sur le corps) étaient particulièrement provocateurs : « Saint esprit étroit », « Fuck God » (« Baise Dieu »), « Fuck religion » (« Baise la religion »), « Fuck church » (« Baise l’Église »), « In gay we trust » (« Nous croyons en l’homosexualité ») ou « Occupe-toi de ton cul ». Après avoir arrosés des manifestants avec des extincteurs portant l’inscription « See the sperm, the Holy sperm » (« Voyez le sperme, le saint sperme »), elles sont repoussées par le service d’ordre, et certaines se plaignent d’avoir été frappées par des individus répartis en petits groupes. La journaliste Caroline Fourest qui accompagnait les activistes afin de les filmer déclare également avoir été prise à partie. En réalité ces allégations se révèleront mensongères (voir ici) ce qui n’a pas empêché Caroline Fourest et plusieurs membres des Femen de porter plainte pour « violences en réunion ». Elles recevront le soutien de plusieurs membres du gouvernement, notamment Najat Vallaud-Belkacem, (ministre du droit des femmes) ainsi que Cécile Duflot (ministre du logement). La députée socialiste Anne-Yvonne Le Dain suivie par six de ses confrères demandera même à Manuel Valls, ministre de l’Intérieur, la dissolution de l’institut Civitas et cinq de leurs agresseurs présumés seront arrêtés et mis sous contrôle judiciaire. La manipulation, bien que grossière, se sera révélée payante.

Les Femen disent vouloir s’attaquer aux religions qui oppriment les femmes. Toutes les religions ? Curieusement le judaïsme, pourtant foncièrement misogyne (voir ici) et ses institutions sont totalement épargnés par le Femen, tandis que l’Islam concentre l’essentiel de leurs attaques. On ne compte plus leurs hapennings provocateurs devant les mosquées (voir ici). L’islamophobie des Femen, aux forts relents néocolonialistes, a notamment conduit au départ d’une jeune  militante tunisienne (voir ici). Comme l’association Ni Putes Ni Soumises en France (voir ici), les Femen instrumentalisent le féminisme contre l’Islam – l’un des derniers remparts contre le mondialisme – en bonnes théoriciennes du choc des civilisations. Ainsi, la fondatrice des Femen Anna Hutsol a déclaré que la société ukrainienne avait été incapable « d’éradiquer la mentalité arabe envers les femmes ». En réaction, le mouvement Muslim Women Against Femen (« Femmes musulmanes contre les Femen ») est créé en avril 2013 par des étudiantes de Birmingham qui considèrent à juste titre que les Femen sont islamophobes et impérialistes. Ce groupe lancera notamment une campagne sur Internet, avec comme slogan «Muslimah Pride » (« Fière d’être musulmane »), contre les féministes qui manifestent seins nus.

Mais leur cible privilégiée reste avant tout la Russie et son président. Les Femen dénoncent régulièrement « l’ingérence des dirigeants russes dans les affaires intérieures » de l’Ukraine. En octobre 2010, le mouvement organise ainsi une manifestation contre la visite du président russe Vladimir Poutine (voir ici). Six activistes l’accueillent aux cris de « Ukraïna ne Alina ! » (L’Ukraine n’est pas Alina), en allusion à la gymnaste Alina Kabaeva que la rumeur publique (ultérieurement démentie) présentait comme étant sa maîtresse, afin de lui signifier que Moscou n’est plus souverain en Ukraine. Lors d’une visite du patriarche Cyrille 1er de Moscou dans le pays, une militante de Femen, seins nus, s’est jetée sur lui avec l’inscription « Kill Kirill » (« Tuer Cyrille ») écrite dans son dos, l’accusant de « vouloir accroître l’influence de la Russie ». Des armes seront retrouvées dans le local des Femen (voir ici). On ne s’étonnera guère que les Femen soutiennent activement le coup d’État pro-européen actuellement en cours en Ukraine (voir ici).

Leur engagement indéfectible en faveur du camp occidental bénéficie des largesses des fonds privés et de certains représentants des milieux d’affaire européens et américains (voir ici). Le soutien est aussi parfois plus proprement politique :   la co-fondatrice des Femen, Inna Shevchenko, recherchée en Ukraine pour avoir tronçonné une croix du Christ, obtient sans peine le statut de réfugiée politique en France auprès de l’OFPRA (voir ici) avant d’être consacrée nouvelle Marianne des timbres-poste (voir ici). Comme pour la “Révolution orange” et l’actuel coup d’État en Ukraine, financés par les officines occidentales et américaines (voir ici), on ne peut que douter du caractère purement féministe et spontané des provocations post-situationnistes des Femen qui relèvent davantage des méthodes de communication modernes bien rodées que de l’agit-prop maoïste. Fausses rebelles mais vraies sionistes, les Femen sont au mieux des idiot(e)s utiles, au pire des agents conscients, de l’impérialisme occidental.

Source: Blog de Nicolas Bourgoin

Censure politique de Kontre Kulture !

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Faut vraiment croire qu’ils paniquent, là haut  !!! Cette décision sans queue ni tête prouve que le système n’a même pas l’intelligence de ne pas trop en faire ! Il s’écroule du fait même de sa profonde médiocrité.

Le juge des référés de Bobigny a condamné ce mercredi 13 novembre 2013 Alain Soral et les éditions Kontre Kulture à retirer de la vente un livre et à en censurer quatre autres.

Anthologie des propos contre les Juifs, le judaïsme et le sionisme de Paul-Eric Blanrue est donc totalement interdit à la vente, alors que quatre ouvrages historiques du XIXe et XXe siècles : La France juive d’Edouard Drumont, Le Salut par les juifs de Léon Bloy, Le Juif international d’Henry Ford et La Controverse de Sion de Douglas Reed devront être amputés de nombreux passages jugés contraires au bon vouloir du plaignant, la LICRA.

Cette condamnation est une première en France quant à l’exceptionnalité de son étendue et la violation d’un certain nombre de principes pourtant bien établis concernant la liberté d’opinion et d’expression, la rétroactivité des lois ou bien la nécessaire transmission de la connaissance historique.En imposant à tous les desiderata d’une association aux intérêts particuliers, cette condamnation d’exception accomplit dans les faits ce qu’Orwell préfigurait dans son ouvrage 1984 : la réécriture du passé pour mieux transformer le présent. Aussi la LICRA impose-t-elle désormais au monde son uchronie et n’hésite plus, lorsque s’oppose quelque résistance, à actionner son bras armé, la justice.

On n’aura donc pas vu une telle décision de caviardage massif et même de mise au pilon depuis l’époque des autodafés. Cette condamnation aussi unique qu’inique va probablement faire trembler le landerneau de l’édition, même hostile, en ce qu’elle pourrait faire jurisprudence en matière de censure des ouvrages historiques et même contemporains. Mais, beaucoup plus grave, ce jugement qui paraissait inconcevable dans un état de droit risque probablement de venir fortifier le vent de révolte qui déjà sourd de toute part en France.

La LICRA et les forces hostiles qui la soutiennent ou l’accompagnent jouent ici sans le savoir aux apprentis sorciers, rendant progressivement vains les appels répétés à l’apaisement et la réconciliation lancés par Alain Soral.

Les éditions Kontre Kulture annoncent qu’elles vont faire appel de cette décision.

Source :

http://www.lelibrepenseur.org/2013/11/13/censure/

Projet sioniste : La reconstruction du Troisième Temple de Jérusalem

Un projet méssianique en passe de s’accomplir ?

Des juifs ultra-religieux se preparent à reconstruire le troisième Temple de Jérusalem sur les décombres de la mosquée Al-Aqsa, pour la venue de leur « messie ».

Source: Joe Lecorbeau

Un rabbin tente d’étouffer une affaire d’agression sexuelle dans son collège

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Le rabbin a tenté de convaincre les parents de ne pas ébruiter l’affaire d’agression sexuelle qui aurait touché leurs fils.

24matins.fr via E&R

Un couple de parents d’élèves se rend compte que leur fils a été victime d’agression sexuelle. C’est un des surveillants de l’école qui est mis en cause. Il est accusé par plusieurs enfants qui ont également été des victimes.

Les parents décident d’avertir le rabbin âgé d’une cinquantaine d’années. Il dirige l’école juive Beth Hanna et enseigne également les mathématiques selon une information de RTL.

Les familles ont donc l’intention de porter plainte contre le surveillant qui a été mis à pied en novembre dernier. Le directeur tente d’étouffer l’affaire et souhaite convaincre les parents de ne pas en parler à la police.

Arrestation du surveillant

Le rabbin ne dénonce pas les faits, mais il ne veut pas que les parents ébruitent cette histoire. Selon le quotidien, cette affaire aurait sali l’honneur de la communauté, alors il leur a répété « Surtout pas un mot ». Cette situation est trop importante pour l’une des familles qui ne souhaitent pas étouffer cette affaire d’agression sexuelle.

Les parents d’un enfant victime de ce surveillant décident de parler de cette histoire. Les aveux entraînent l’ouverture d’une enquête dirigée par la Brigade de protection des mineurs de la PJ parisienne.

Le surveillant a été arrêté et le rabbin ne devrait pas sortir indemne puisqu’il est poursuivi pour non-dénonciation d’agression sexuelle. Le directeur est également accusé de n’avoir rien fait pour protéger les élèves selon le quotidien.

Des parents d’élèves qui étaient au courant de cette affaire ont respecté la volonté du rabbin, ils ont donc été placés en garde à vue, mais des poursuites judiciaires ne devraient pas être mises en place.