LA LICRA EN PLEIN TRAVAIL: CENSURE D’ÉTAT !

Extraits du film Fahrenheit 451 (1966) de François Truffaut.
Adaptation du livre éponyme de Ray Bradbury (1953).
Musique : Feuer du groupe allemand Forthcoming Fire.

Justice d’exception pour les éditions Kontre Kulture !

Égalité et Réconciliation

Le juge des référés de Bobigny a condamné ce mercredi 13 novembre 2013 Alain Soral et les éditions Kontre Kulture à retirer de la vente un livre et à en censurer quatre autres.

Anthologie des propos contre les Juifs, le judaïsme et le sionisme de Paul-Eric Blanrue est donc totalement interdit à la vente, alors que quatre ouvrages historiques du XIXe et XXe siècles : La France juive d’Edouard Drumont, Le Salut par les juifs de Léon Bloy, Le Juif international d’Henry Ford et La Controverse de Sion de Douglas Reed devront être amputés de nombreux passages jugés contraires au bon vouloir du plaignant, la LICRA.

Cette condamnation est une première en France quant à l’exceptionnalité de son étendue et la violation d’un certain nombre de principes pourtant bien établis concernant la liberté d’opinion et d’expression, la rétroactivité des lois ou bien la nécessaire transmission de la connaissance historique.

En imposant à tous les desiderata d’une association aux intérêts particuliers, cette condamnation d’exception accomplit dans les faits ce qu’Orwell préfigurait dans son ouvrage 1984 : la réécriture du passé pour mieux transformer le présent. Aussi la LICRA impose-t-elle désormais au monde son uchronie et n’hésite plus, lorsque s’oppose quelque résistance, à actionner son bras armé, la justice.

On n’aura donc pas vu une telle décision de caviardage massif et même de mise au pilon depuis l’époque des autodafés.

Cette condamnation aussi unique qu’inique va probablement faire trembler le landerneau de l’édition, même hostile, en ce qu’elle pourrait faire jurisprudence en matière de censure des ouvrages historiques et même contemporains.

Mais, beaucoup plus grave, ce jugement qui paraissait inconcevable dans un état de droit risque probablement de venir fortifier le vent de révolte qui déjà sourd de toute part en France.
La LICRA et les forces hostiles qui la soutiennent ou l’accompagnent jouent ici sans le savoir aux apprentis sorciers, rendant progressivement vains les appels répétés à l’apaisement et la réconciliation lancés par Alain Soral.

Les éditions Kontre Kulture annoncent qu’elles vont faire appel de cette décision.

Trouver les ouvrages incriminés chez d’autres éditeurs

Dans le cas où la censure de ces livres se verrait confirmée en appel, notez que Kontre Kulture ne participera pas à cette mascarade et vous invitera à vous les procurer chez les éditeurs qui semblent être autorisés par la LICRA à éditer ce qui serait interdit à la maison d’édition d’Alain Soral, et à elle seule, probablement en vue d’une élimination par la destruction de l’outil de travail

LE SALUT PAR LES JUIFS, Léon Bloy, Archives Karéline :
Editions L’Harmattan
Librairie FNAC
Librairie Decitre
Librairie Chapitre.com

LE SALUT PAR LES JUIFS, Léon Bloy, Part Commune :
Librairie Gallimard
Librairie FNAC
Librairie Decitre
Librairie Chapitre.com

LA FRANCE JUIVE, Edouard Drumont, La Bibliothèque Digitale :
Librairie FNAC

LA FRANCE JUIVE, Edouard Drumont, Hachette :
Librairie Decitre

LA FRANCE JUIVE, Edouard Drumont, Déterna :
Librairie Decitre

Réagir en signant la pétition demandant la dissolution de la LICRA !

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Se procurer sans attendre les ouvrages en question sur Kontre Kulture :

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“Anthologie des propos contre les Juifs, le judaïsme et le sionisme” de Paul-Éric Blanrue

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“La France juive” d’Édouard Drumont

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“Le Juif international” de Henry Ford

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“La controverse de Sion” de Douglas Reed

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Le Juif international par Henry Ford

Henry Ford (1863 -1947) est le fondateur des usines d’automobiles Ford. De 1920 à 1922, il écrit une série d’articles dans un journal local, The Dearborn Independent – d’où sera tiré le présent ouvrage – qui lui vaudra d’être accusé d’antisémitisme par l’Anti-Defamation League. Mais ainsi qu’il le dit lui-même : « Quiconque, aux États-Unis ou ailleurs, tente d’aborder la « Question juive » pour en discuter publiquement, doit s’attendre à être taxé d’« antisémite », de « croqueur de Juifs », afin de le disqualifier d’avance. […] Il y a comme un vague sentiment que prononcer le mot « juif » ouvertement ou l’écrire en toutes lettres, tout simplement, est quelque chose d’incorrect, d’indécent […] C’est ainsi qu’ils considéreront un écrit objectif comme « bourré de mensonges, d’insultes, d’insinuations, constituant une incitation au massacre ». 

Patriote, H. Ford oppose l’esprit laborieux et créatif de l’Américain à l’esprit vénal et sans scrupule du Juif, et fustige la mainmise de ce dernier sur tout ce qui fait l’essence d’une nation – éducation, sport, théâtre, cinéma, musique, journaux, religion même – pour mieux la pervertir et la dominer, créant ainsi lui-même les causes de son rejet : « […] quant à la cause réelle, authentique, de la persécution, à savoir l’oppression des peuples par les pratiques financières des Juifs, jamais il n’en sera fait mention ».  Continue reading