Selon Mediobanca, l’Italie pourrait avoir besoin de sauvetage de l’UE dans les six mois

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Par Charles SANNAT, Prêchi Prêcha

C’est comme d’habitude un excellent article écrit par l’un des meilleurs fouineurs actuels, toujours mon bien respecté Ambrose Evans-Pritchard du Telegraph de Londres.

Pour lui qui relate une étude confidentielle de la banque italienne Mediobanca, l’Italie est susceptible d’avoir besoin d’un sauvetage de l’UE dans les six mois puisque le pays est en profonde crise économique et fait face à un « crédit crunch » (contraction de l’accès au crédit en français) également pour les grandes entreprises dont plus de 160 sont désormais passées en mode « administration spéciale de crise ».

Comprenez par administration spéciale de crise que les entreprises (les grandes) réduisent la voilure vitesse grand V, licencient, ne paient plus fournisseurs, renégocient tous leurs contrats, et coupent toutes les dépenses non-indispensables… Évidemment, cela n’aide pas vraiment à relancer la crôassance, si vous voyez ce que je veux dire.

Inutile de vous préciser – mais je le fais quand même, c’est comme la formule « cela va sans dire », raison pour laquelle je suppose qu’il faut quand même le dire – que si l’Italie tombe, l’Europe tombe, ce qui pourrait pour certains s’apparenter finalement à une bonne nouvelle.

N’oubliez pas que les machins de secours européens fonctionnent toujours sur le principe où des pays surendettés empruntent de l’argent qu’ils n’ont pas, pour le donner à des pays complètement en faillite.

On y apprend également que la production industrielle de l’Italie a chuté de 25 % par rapport à son sommet de la dernière décennie, tandis que le revenu disponible a diminué de 9 % et les ventes de logements ont chuté aux niveaux de 1985 !

C’est donc à une véritable catastrophe économique à la grecque que fait face l’Italie. Pourtant, comme pour la France, l’Italie n’est pas la Grèce. Non, l’Italie est la troisième économie de la zone euro !

lire l’article du TELEGRAPH en VO

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Que savait Mario Draghi de “l’arrangement” des comptes de l’Italie pour entrer dans la zone euro

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Prêchi Prêcha

L’Italie est exposée à une perte de 8 milliards € sur des dérivés, Mario Draghi impliqué. Maquillages, mensonges, détournements sont les mamelles de l’Union Européenne….. On coule, et nos élus bronzent sur la plage !

Des informations de presse indiquent que le Trésor italien, à l’époque dirigé par Mario Draghi, l’actuel président de la BCE, aurait contracté des produits financiers risqués dans les années 1990 pour faciliter l’entrée de l’Italie dans la zone euro. Le pays pourrait y perdre 8 milliards d’euros.

L’Italie a-t-elle précédé la Grèce dans le maquillage de ses comptes pour entrer dans la zone euro ? C’est ce que laisse entendre un rapport du Trésor italien que se sont procurés le Financial Times et la Repubblica. Selon ce rapport, l’Italie a restructuré au premier semestre 2012 huit contrats dérivés passés avec des banques étrangères pour un montant total notionnel de 31,7 milliards d’euros. Selon des experts interrogés par le FT, les pertes potentielles que le pays devrait assumer sur ces contrats seraient, au 20 juin, de 8,1 milliards d’euros. Mais le rapport ne donne aucun détail précis sur ces contrats.

Un montage désavantageux

Mais l’essentiel réside peut-être dans l’origine de ces contrats restructurés en 2012. Le Trésor italien aurait alors utilisé ces instruments pour obtenir des paiements immédiats des banques afin de faire entrer le déficit italien dans les clous des critères de Maastricht et permettre l’adhésion du pays à la zone euro dès 1999.

Selon la Repubblica, ces instruments seraient des « swap off market » qui prévoient un paiement en cash des banques au Trésor moyennant le versement d’un taux variable basé sur les taux du marché.

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European Central Bank Also Plots the End of the EU

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Mario Draghi new European Central Bank President. From 1984 to 1990 he was Executive Director of the World Bank. In 1991, he became director general of the Italian Treasury, and held this office until 2001. During his time at the Treasury, he chaired the committee that revised Italian corporate and financial legislation and drafted the law that governs Italian financial markets. He is also a former board member of several banks and corporations (Eni, IRI,BNL and IMI).

Draghi was then vice chairman and managing director of Goldman Sachs International and a member of the firm-wide management committee (2002–2005). A controversy existed on his duties while employed at Goldman Sachs. Pascal Canfin (MEP) asserted Draghi was involved in swaps for European governments, namely Greece, trying to disguise their countries’ economic status. Draghi responded that the deals were “undertaken before my joining Goldman Sachs [and] I had nothing to do with” them, in the 2011 European Parliament nomination hearings.

ECB President Mario Draghi cuts the euro’s last lifeline … Anyone thinking that the arrival of Mario Draghi as president of the European Central Bank might herald a change in approach to the eurozone debt crisis would have been sadly disappointed by his first public appearance in the new role on Thursday. True enough, he did cut interest rates, but this was already part of a pre-written script and can be easily justified by what Mr Draghi referred to as “slow growth, heading towards mild recession”. No, and a thousand times no, he said to those calling on the ECB to stem the crisis with massive purchases of periphery-nation debt. The ECB’s function, he reiterated, was to focus exclusively on price stability, not to act as lender of last resort to governments. Already, he seems like a clone of his predecessor, Jean-Claude Trichet, who famously had only “one needle in his compass” – inflation. Regrettably, it was this very same anti-inflationary zeal that is likely to have sealed the eurozone’s fate in slipping into “mild recession.” … The idea of a “mild recession” is also a contradiction in terms; recessions are never mild. – UK Telegraph

Dominant Social Theme: The European Central Bank will do what it needs to do. It is an inflation fighter.

Free-Market Analysis: This is a big dominant social theme of the power elite – that central banks fight inflation. Central banks CREATE inflation by printing money from nothing. But the elite promotion is orchestrated to avoid that reality.

Over and over, you’ll see good, gray central bankers dressed in expensive suits stepping up to a bank of microphones to enunciate their concern over “inflation.” They don’t mean inflation, of course, which is monetary. They mean PRICE inflation. Meanwhile the printing presses churn behind them.

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