Le Conflit au Congo: La Vérité Dévoilée – Crisis In The Congo: Uncovering The Truth

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Syrie – Opérations d’envergure menées par les rebelles, 2 semaines avant le massacre d’Al-Ghouta et enlèvements massifs de femmes et d’enfants (Reportages + Articles)

Syrie – 2 Semaines avant le massacre d’Al-Ghouta.

Opérations d’envergure menées par les Takfiristes Rebelles à Latakié et dans les Cantons Kurdes.

Massacres et enlèvements massifs de femmes et d’enfants (Reportages + Articles)

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Source: Site du Sheikh Imran Hosein

INHFR – Les rebelles sont partis dans les montagnes de la Province Syrienne de Latakié et dans les Cantons peuplés par les Kurdes au Nord de la Syrie, chercher plusieurs groupes de femmes et d’enfants, après avoir massacré les hommes !

Les dernières prises datent des 4 et 5 août 2013, soit deux semaines avant l’attaque d’Al Ghouta, et font suite à des opérations d’offensives, menées par les groupes de Rebelles Takfiristes réunis pour l’opération dont Nosra d’Al Qaida, l’ASL et d’autres factions Takfiristes, sur deux régions Syriennes.

La première est la région montagneuse côtière de Latakié, et la deuxième se trouve au Nord de la Syrie dans les cantons habités par les kurdes syriens.

Le 5 août 2013, les Rebelles Takfiristes attaquent les villages kurdes au Nord de la Syrie dont le village de Tal Abyad, massacrant 450 kurdes, dont certains seront brulés vifs, et plusieurs femmes et enfants seront enlevés.

Un témoin a décrit ce qui s’était passé: «Les militants d’al-Nusra et d’autres forces rebelles ont encerclé le village,” déclare le 7 août à RT Yasin Tarbush, un parent de l’une des victimes kurdes attaquées. “Ils ont commencé à faire du porte-à-porte, pénétrant dans les maisons. S’il y avait des hommes, ils les tuaient, et prenaient en otages les femmes et les enfants. ” The Kurdistan Tribune – le 8 août 2013

Les 4 et 5 août 2013, plus d’une dizaine de villages seront attaqués dans la région montagneuse côtière de Latakié. Plus d’une centaine de femmes et d’enfants, seront kidnappés et retenus prisonniers par les rebelles, et les hommes massacrés ! Voilà ce que révèle le reportage non diffusé de la Chaine d’Al Jazeera, et dont la fuite de l’enregistrement permettra de voir le drame qui se jouait pour ce groupe de femmes et d’enfants kidnappés à Latakié, et écouter le message que ces femmes ont lancé à l’ensemble de la communauté internationale.

Ces informations ont été rapportées également par d’autres Presses internationales, dont nous citerons quelques unes dans notre article.

Entre la nuit du 4 au 5 aout 2013, soit une quinzaine de jours avant le massacre chimique des civiles d’Al-Ghouta, les militants Takfiristes de l’ASL, NOSRA-d’Al Qaida et d’autres factions Takfiristes, soutenus et armés par les Etats Unis, la France, l’Arabie Saoudite et le Qatar, ont attaqué plus d’une dizaine de villages dans les montagnes de la Province de Latakié, avant de les assaillir, de massacrer les hommes et d’enlever une centaine de leurs femmes et leurs enfants.

[Latakié est une province Syrienne qui a gardé à tort une appellation de Province Alaouite, et quand bien-même les habitants le seraient, rien ne justifie leur massacre, encore moins par le Coran ! Plusieurs communautés résident à Latakié, curieusement moins rappelée pour sa bataille, pourtant historique, la Bataille de Latakié du 7 octobre 1973 qui a opposé la Syrie contre Israel, dans la guerre de 6 jours ou la guerre du Kippour. Les habitants de Latakié comme 70% de l’ensemble des Syriens appuient leur Gouvernement et leur Armée Syriens contre l’insurrection et la révolution des Takfiristes Rebelles, 20% des Syriens sont neutres et 10% uniquement de Syriens qui supportent les Rebelles, venus des 4 coins du monde, dans cette insurrection orchestrée et soutenue par l’Occident et les Pétro-Monarchies du Golf! Telles sont les données statistiques officielles de l’ONU elle-même sur le peuple Syrien !]

Les Takfiristes Rebelles, ont ainsi massacré plusieurs villages de la Province de Latakié durant l’opération d’offensive, qui a eu lieu les 4 et 5 aout 2013, avant de, curieusement, emporter avec eux une centaine de femmes et d’enfants, et ce tout juste deux semaines avant le massacre chimique d’Al-Ghouta!

Les Groupes Islamistes de l’opposition syrienne ont saisi 11 villages alaouites dominant le long de la côte syrienne, ce lundi, ce qui a poussé les civils à fuir vers la ville de Lattaquié.

L’offensive a éclaté dans les environs de Lattaquié, dimanche, par un ensemble élargi de groupes de rebelles sunnites dont, le Front Al-Nusra, “l’Etat islamique d’Irak”, le groupe Syrie (ISIS), Harakat Ahrar, Al-Sham Al-Islami (Mouvement islamique des hommes libres du Levant), attaquant à l’aide de mortiers et de missiles Grad, plusieurs villages pro-Assad avant les assaillir…

Bien qu’il était pressenti que les avancées des rebelles dans les régions à majorité alaouite allaient provoquer un conflit sectaire, étant donné que la majorité des rebelles appartiennent aux radicaux islamistes du Front Al-Nusra et à l’ISIS, l’ambassadeur de la Coalition Nationale Syrienne (SNC) à Paris, Monzer Makhous, a insisté en disant que ” l’entrée de l’ASL dans la région côtière est quelque chose d’obligatoire pour empêcher le régime de s’établir sur un canton qui lui est favorable, et de rétablir [ainsi] l’équilibre avec les forces du régime dans [la Province de Lattaquié].” Hannah Lucinda Smith pour le Journal Asharq Al-Awsat – le 6 Août 2013.

Un Journaliste d’Al-Jazeera fera un reportage depuis le lieu du rapt des femmes et des enfants. Un reportage qui ne sera d’ailleurs pas médiatisé par la Chaine. Dans ce reportage, la parole sera donnée au porte parole des Takfiristes rebelles, ainsi qu’à l’une des femmes retenues dans le groupe enlevé, par les Takfiristes Rebelles.

Le Takfiriste rebelle fera part de la réjouissance des rebelles de l’attaque des villages et de la prise qu’ils ont faite des femmes et des enfants. A ce sujet, il affirmera devant la caméra d’Al Jazeera que ces femmes ont été kidnappées parce qu’elle seraient maltraitées par leurs maris, ainsi que les enfants qui les accompagnaient. Il ajoutera que les rebelles étaient les mieux placés pour prendre soin d’elles et des enfants !

L’une des femmes retenues prisonnières s’exprimera également et dira devant la caméra du journaliste, qu’ils sont un groupe de 105 femmes et enfants à avoir été kidnappés et retenus prisonniers par les Moujahidines. Elle lancera un appel à l’ensemble de la communauté internationale pour les délivrer !

Voilà le message de plus d’une centaine de femmes et d’enfants syriens, disparus deux semaines avant le massacre d’Al Ghouta !

Juste après le massacre des villages de Latakié, Press TV a réalisé un reportage lors des opérations menées par l’Armée Arabe Syrienne du pays pour libérer la région du joug des Takfirites rebelles, et rechercher activement les femmes et les enfants enlevés. Plusieurs kurdes s’étaient joints à l’opération de l’Armée Arabe Syrienne, après de nombreux massacres qu’ils ont subis avant la dernière attaque du 5 août, de la part des Djihadistes de Nosra d’Al Qaida, de l’ASL et des autres factions Takfiristes.

“la majorité des villageois de Latakié ont été massacrés par les rebelles, et une centaine de femmes et d’enfants ont été kidnappés”, rapporte Alaa Ibrahim, Reporter de Press TV.

Le11 aout 2013, soit un peu moins de dix jours avant le massacre chimique d’Al-Ghouta, le Journal The Telegraph rapportera également le signalement, fait par les habitants de la région de Latakié qui ont échappé au massacre, de l’enlèvement d’une centaine de civils par les rebelles, après l’offensive que ces derniers ont faite sur les villages de la région de Latakié.

“Tous les jours nous découvrons des gens qui ont été massacrés dans leurs maisons, et des corps abandonnés dans les buissons”, a déclaré le cheikh Mohammed Reda Hatem, un chef religieux de Latakié. A ce jour, ce sont 150 villageois alaouites qui ont été kidnappés. Il y a des femmes et des enfants parmi eux. Et nous avons perdu tout contact avec eux.”

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Massacres in Aleppo, Syria (by Western backed FSA Terrorists)

“Responsibility to Protect” crumbles as Western-armed terror front slaughters civilians while foreign sponsors attempt to tie hands of Syrian security forces.

By Tony Cartalucci, Land Destroyer

August 4, 2012 – For the people of Aleppo, their only hope is Syria’s security forces restoring order. In the pockets of Syria’s largest city the so-called “Free Syrian Army” (FSA) has dug into, a campaign of systematic detention, torture, and mass murder has been carried out against “enemies of the revolution.” Demonized as either “Shabiha” or “government supporters,” men have been rounded up, lined up against walls, and gunned down en mass. Others await barbaric “drumhead trials” where FSA warlords deal out arbitrary justice under the guise of “Sharia law.”

Image: The Western media is covering – or more accurately, “spinning” – an unfolding sectarian genocide in Syria’s largest city Aleppo. In the alleys of seized streets, FSA terrorists are detaining, torturing, and killing anyone suspected of supporting the government. Such suspicions coincidentally run along sectarian divisions. By using the label “Shabiha” for all of FSA’s victims, the Western press has given a carte blanche to genocidal sectarian extremists and by doing so, has become complicit in war crimes themselves.

Worst of all, all of this is being reported by the Western media, but carefully downplayed, excused, spun, and otherwise sneaked through news cycles and headlines.

Reuters presented just such a report titled, “Rebels fill Aleppo power vacuum, some disapprove.” Judging from the title, one might assume residents in the “liberated” alleys of select Aleppo neighborhoods are simply dissatisfied with late garbage collection and perhaps broken street lights. The title is far from the blood curdling hysteria accompanying Western accounts (and fabrications) of Syrian security operations over the last year and a half.

However, what Reuters actually reports is indeed growing basement-dungeons full of “suspected Shabiha,” clear evidence of torture and abuse, as well as a growing number of summary executions and mass murder carried out before cameras and Western media in the streets.

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Syria Massacres Orchestrated At Crucial Points In Conflict

UN meetings and Syrian massacres: Timing is everything

RT

The Syrian government and the rebels blame each other for an alleged massacre in the village of Tremseh. As with the previous mass murder news in Syria, reports of the bloodshed appear just in time of a crucial point in foreign diplomacy over Syria.

Initial opposition reports of some 200 people killed in the village in the central province of Hama emerged at the time when the international community represented by the United Nations remains paralyzed on whether to extend its observer mission, which expires on July 20. The number of those killed began to vary right away with different sources, AP reports, with local activists backing away from the previous figure of 200 people. One said he had confirmed 74 deaths, but had only 20 names. Another provided a list of 103 names.

One activist called Jaafar quoted by AFP said the majority of those killed were rebels, while seven were civilians. He said a Syrian military convoy was on its way to the region of Hama when it was attacked by the Free Syrian Army, and then government forces staged a counter-attack with the support of pro-regime reinforcements from nearby Alawite villages. The Syrian Observatory for Human Rights also reported that “several dozen rebel fighters were among those killed.” The official Damascus calculations’ on the victims in Tremseh operation amounted to 50 people on both sides. They described the event as a “deliberate provocation”, adding that government forces only entered the village after residents asked for their help.

On Saturday UN monitors in a convoy of 11 vehicles met residents of Tremseh and inspected sites that were targeted by Syrian army tanks and helicopter gunships. They have not yet officially reported on their findings.

Meanwhile, US Secretary of State Hillary Clinton was quick to say that the use of artillery, tanks, and helicopters by the Syrian military provide “indisputable evidence that the regime deliberately murdered innocent civilians.

UN Secretary-General Ban Ki-moon said that the attack on Tremseh puts President Assad’s commitment to a peace plan under “serious doubt“. He called on the UN member states “to take collective and decisive action to immediately and fully stop the tragedy unfolding in Syria,” adding that “inaction becomes a license for further massacres.

It comes as the UN Security Council is discussing two competing drafts of a resolution – introduced by Britain and Russia – aimed at breaking the diplomatic gridlock surrounding Syria.

‘Credible reports emerge about deliberate rebel atrocities’

Author and Middle East expert Tariq Ali says that the UN Security Council remains divided over Syria because there is no such thing as the “international community” in the first place.

“What you have is a divided Security Council, with Russia and China so far resisting attempts by the West to take Syria over,” he told RT. “These attempts are continuing, and we are now seeing a pattern.”

At the same time, Ali continued, new evidence destroying the official Western view on the Syrian events begins to come from trustworthy sources in the media.

“I have now seen evidence from journalists in the field I trust – [like] Charles Glass, who’ve been there – who insist that atrocities carried out by the Syrian National Council and their organization’s supporters are creating mayhem in some areas and they are deliberately carrying out these atrocities so that they can be blamed onto the regime,” he said.

“A journalist from Frankfurter Allgemeine Zeitung some weeks ago explained what happened in the Houla Massacre and was denounced. But we now have other reports coming from journalists. Charlie Skelton in The Guardian has written a very detailed text pointing out extremely ably as to who the people are, who we see on CNN, BBC, and who are promoted by the [US] State Department and the British Foreign Office, who control these networks or influence them,” Ali went on to explain.

He added that the West itself has unleashed the rebels, while Saudi Arabia and Qatar – “those beautiful examples of democracy” – are arming them, and the Turks are playing their part too – all in order to get rid of the regime.

A Middle East expert from the University of Mainz, Dr. Guenter Meyer, is even more direct in his assessment of the latest developments. He says the rebels are trying to drum up support for their cause.

“It’s quite obvious that the rebels were responsible for the Houla Massacre. Germans, just a few days ago, interviewed Bashar al-Assad, [and] he described this tragedy as a ‘massacre marketing,’ which means that rebels on purpose kill as many people as possible in order to incite worldwide public opinion and to promote the invasion from abroad into Syria in order to oust Bashar al-Assad,” he told RT.

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Syrian Opposition Officially Abandons UN Peace Plan

By Tony Cartalucci, LandDestroyerReport for Infowars.com

[Editor’s Note: It is curious that the West is so seemingly outraged by the “massacre” in Houla Syria when NATO has been committing such atrocities along the Afghanistan-Pakistan border for now well over a decade. Hundreds of civilians have been murdered by US drone attacks (here, here, here, and here) with the only difference seeming to be the manner in which these atrocities are reported – US mass-murder downplayed, obfuscated and buried under terms like “suspected militants” while any death in Syria, regardless of evidence is boldly pronounced as the work of the Syrian government.]

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One can only imagine the international outcry should the Syrian government have declared it was abandoning the UN-brokered “cease-fire” and was resolved to dealing with its opponents in the “only language they understand, violence.” However, the Syrian government has not abandoned the ceasefire, and has played host to hundreds of UN monitors. Instead, it is the opposition making such claims – claims that have gone unchallenged by the so-called “international community.”

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