Quand les Femen sont soutenues par les médias

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[Note de l’Editeur: Afin de ne pas faire plus de publicité à ces Putes ukrainiennes (financées par Soros et l’Oligarchie Mondialiste) qu’elles n’en méritent, nous avons volontairement choisi la photo des Femen détournée par Zeon. Quenellement Vôtre !]

Mercredi 6 mars, Charlie Hebdo sort un numéro spécial Femen qui propose (« en exclusivité en France ») le manifeste Femen, 4 pages rédigées par les Femen (Femen Hebdo), un entretien avec Inna Shevchenko, la fondatrice du groupuscule exilée en France, mais aussi un article de Jean-Yves Camus intitulé : « La France en retard sur la parité par rapport à l’Afrique » et un autre de Zineb, une « sociologue des religions franco-marocaine » dénonçant « l’escroquerie du féminisme islamique ».

Par ojim.fr via E&R

« Un numéro étendard à brandir dans les réunions de familles, au bureau ou dans la rue, habillé ou seins nus, pour comprendre l’esprit Femen et emmerder les machos ! » promet Charlie Hebdo qui ne révèle pas qui finance le mouvement.
Mardi soir à 22h45, France 2 diffuse un documentaire orienté et complaisant («militant ») sur les Femen réalisé par Caroline Fourest et Nadia El Fani, intitulé Nos seins, nos armes. L’organisation catholique traditionnaliste Civitas, qui diffuse sur son blog une photo du PDG de France Télévisions aux côtés d’Inna Shevchenko et de Caroline Fourest, appelle à faire pression sur la chaîne publique pour qu’elle renonce à le diffuser.

Tout ceci pose la question des relations entre les Femen et certains médias. Le 24 février dernier, quand elles ont tenté de sauter sur Silvio Berlusconi, les Femen ont pu approcher il Cavaliere… grâce à des cartes de journaliste Associated Press. L’OJIM a contacté le bureau italien d’AP qui a affirmé que les cartes étaient des fausses. L’AP n’envisagerait aucune action contre le groupe.

Dommages Collatéraux : la face cachée d’un terrorisme d’État

Par Guillaume de Rouville

La démocratie ambiguë – de Guillaume de Rouville

Lors des guerres menées par les États-Unis depuis la chute du mur de Berlin au nom d’une certaine idée de leur puissance, est apparue une notion, celle de « dommages collatéraux », qui a été utilisée par les organes des relations publiques du Pentagone pour justifier et faire accepter aux opinions occidentales des actes de guerre provocant des victimes civiles. Ces dommages collatéraux ne seraient pas souhaités par la puissance militaire qui déplore ces tragiques erreurs, fruits de renseignements erronés ou d’une technologie défaillante.

Or, a y regarder de plus près, on s’aperçoit que la plupart de ces actes de guerre ayant détruit la vie de milliers de civils en Afghanistan, en Irak, en Libye ces dernières années [1], ne sont pas des erreurs, des dommages collatéraux d’une entreprise militaire qui ne prendrait pour cible que des soldats en uniforme appartenant à la partie adverse, mais bien des actes délibérés visant à tuer des femmes, des enfants et des hommes sans défense.

On pourrait se demander dans quels buts de telles horreurs seraient entreprises. La doctrine militaire répond : pour imposer la terreur source de toute obéissance. Continue reading

Homs : tout ce qui est raconté est à l’envers

UN ANCIEN KIDNAPPÉ PAR LES OPPOSANTS SYRIENS TÉMOIGNE

Par Silvia Cattori

En nous entretenant avec un habitant de Homs qui observe ce qui se passe au jour le jour dans son pays – (*Entretien réalisé le 22 juin 2012 et traduit simultanément de l’arabe en français par Mme Rima ATASSI. Pour des raisons évidentes nous ne révélons pas le nom de notre témoin, un cadre indépendant, âgé de 61 ans, qui réside à Homs) – nous avons appris que les forces gouvernementales n’ont pas bombardé la ville de Homs, ces dix derniers jours, comme rapporté par la presse internationale.

Homs – Une “image-document” publiée par Shaam News de l’opposition syrienne.

Ainsi, tout ce qui nous est raconté par les médias est à l’envers. Il n’est pas vrai que Homs est pilonnée par l’armée gouvernementale depuis dix jours. Il n’est pas vrai que les autorités syriennes empêchent le CICR d’accéder aux blessés et aux malades. Il n’est pas vrai que Homs est une ville assiégée par les forces gouvernementales. Ce sont quelques centaines de rebelles qui pilonnent, qui massacrent, qui maintiennent une partie de la ville de Homs et de sa population, sous siège. Continue reading