Berlusconi : «Sarkozy a trompé tout le monde sur la Libye»

Dans une interview accordée à l’agence italienne Aki, l’ancien président du Conseil italien, Silvio Berlusconi, se dit absolument convaincu que ce qui s’est passé en Libye n’était pas une révolution mais une ingérence dans les affaires de ce pays, et il accuse la France d’en avoir été l’instigatrice.

En Libye, ce n’était ni un «printemps arabe» ni une «révolution populaire», a souligné Berlusconi qui a rappelé que Kadhafi était aimé de ses compatriotes. Certes, le peuple libyen manquait de libertés, mais il avait le pain et le logement gratuitement, a-t-il ajouté. Il estime que le gouvernement français a présenté de façon trompeuse à la communauté internationale sa décision d’intervenir dans le conflit interne en Libye comme se situant dans le cadre de la révolution dans ce pays.

Toutefois, cette déclaration de Berlusconi ne peut faire oublier que l’Italie a participé à l’agression contre la Libye alors qu’il était lui-même président du Conseil et promis qu’«en Libye, nous ne tirerons pas une balle». Il était revenu sur ses belles paroles convaincu, d’ailleurs, par Sarkozy. Il avait alors reconnu ne pas pouvoir se soustraire à une intervention italienne en Libye sous la forme de raids ciblés.

Aujourd’hui, Berlusconi se rappelle que Nicolas Sarkozy a donné l’ordre de bombarder la Libye par des avions français avant qu’une décision commune ne soit prise et avant, aussi, l’attaque aérienne supposée de Kadhafi sur Benghazi.

Voilà le résultat de ce qui a été appelé le printemps arabe, conclut Berlusconi qui fait observer l’inquiétude de tous face à cette situation qui rejette les pays concernés en arrière et cela, dit-il, n’a rien à voir avec la démocratie occidentale. Continue reading

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France to Fund/Arm Al Qaeda in Syria

Meanwhile, US-backed terror rips across Iraq, as Saudi-Qatari coddled Iraqi vice president is sentenced to death.
by Tony Cartalucci

September 10, 2012 –  The French government has ignored the will of voters who ousted warmonger Nicolas Sarkozy in recent elections, and is continuing its unpopular military adventurism abroad as well as its support for militant terrorism across the Arab World.

France has announced that it will be funding and arming terrorists operating along Syria’s boarders, offering them heavy weapons, just as they did in Libya last year. In fact, the US-British and UN-listed terrorists assisted into power in Libya, are now leading death squads currently ravaging Syria – disingenuously portrayed as “indigenous” “freedom fighters” by the Western press.

Hollande (right) after paying lip service to French voters, set out almost immediately betraying campaign promises to end foreign military adventurism and is in fact picking up right where ousted Nicholas Sarkozy left off, leading the West’s destabilization and destruction of Syria through funding the very Libyan terrorists his predecessor assisted into power in Tripoli.

The Hindu, in their article, “France to fund opposition in Syria,” reported:

“Reuters quoted a “diplomatic source” as saying France had started supporting parts of Syria that are apparently being controlled by the armed opposition. More alarmingly, the report pointed out that Paris was considering supplying heavy artillery to anti-government fighters — a move that would harden the possibility of a full-blown civil war in the country.”

International condemnation led by Russia, China, and Iran have pointed out that the so-called “armed opposition” constitutes sectarian extremists, many of which have direct ties to Al Qaeda, many of which are also not even Syrian, betraying the West’s unraveling narrative. France’s recent announcement Continue reading

Sarkozy urges Libyan scenario in Syria

Nicolas Sarkozy.(REUTERS / Yves Herman)

Former French president Nicolas Sarkozy, the spearhead of last year’s campaign to oust Muammar Gaddafi, has called for rapid international action on Syria, comparing the current crisis with the situation in Libya.

Sarkozy has spoken with the Syrian opposition leader, Abdulbaset Sieda, and both agreed there is a need for foreign intervention in Syria in order to stop the ongoing crisis, Reuters reports.

They noted a total convergence in their views on the seriousness of the Syrian crisis as well as the need for rapid action by the international community to avoid massacres,” said a statement signed by Sarkozy and Sieda, the president of the Istanbul-based Syrian National Council. “They agreed that there are great similarities with the Libyan crisis,” said the statement. Continue reading

François Hollande et la question Palestinienne: nouveau président, même politique

Richard Prasquier, Président du Crif et François Hollande, président de la République

Par Citizen K (co-fondateur de CounterPsyOps)

Le changement, c’est pas maintenant.

Le nouveau président de la république va encore plus loin que son prédécesseur. Dans un article publié sur le site du CRIF, on apprend que François Hollande, lors d’une rencontre avec une “forte délégation” du Crif, a assuré “de son engagement de fermeté contre les actes antisémites et antisionistes”.

La première question qui devrait être débattue est la suivante: que signifient les mots “Sémite” et “Sioniste” ?

Pourquoi, M. Hollande, comme l’ensemble de la classe politique française et mondiale, utilise le mot “antisémite” pour qualifier le racisme envers les juifs? C’est incorrect et trompeur. Selon la définition du Larousse, un sémite est une personne appartenant à un ensemble de peuples parlant ou ayant parlé dans l’Antiquité des langues sémitiques. Il ne s’agit donc pas du “peuple juif”. En effet, un polonais ou un américain, bien que juif, n’est pas et ne sera jamais un sémite. Par ailleurs un arabe de par sa langue (la 1ère des langues sémitiques est l’Arabe parlé par 450 millions de personnes) est Un Sémite.

En ce qui concerne la volonté du nouveau président de combattre les actes antisionnistes… Est ce que le sionisme est une religion Monsieur Hollande? Non, absolument pas. Le sionisme est un courant idéologique. Il s’agirait donc, en France, pays des droits de l’homme et des libertés individuelles, d’interdire au peuple d’exprimer son mépris pour le sionisme? Au nom de quoi?

Critiquer l’état d’israel et sa politique entre dans le cadre de la libre expression. Même si cela est devenu quasiment impossible dans notre pays à cause des lois mémorielles et d’une sacrée dose de mauvaise foi et de mensonges à répétition.

S’agirait-il de faire un pas de plus dans le mensonge et la tromperie? Ce qui, avant le 5 mai, consistait à inculper chaque personne osant critiquer l’état d’israël d’être antisémite, consisterait désormais, de faire également de l’antisionisme un crime passible de poursuites judiciaires? S’agirait-il d’un ultime coup d’épée pour museler les dissidents de la pensée commune qui, au fil du temps, ont appris à se défendre et à éviter les inculpations d’antisémitisme?

Les images de la Place de la Bastille, pleine de monde, célébrant l’avènement du Parti socialiste au pouvoir, ont dérangé un grand nombre de personnes. Parce que des drapeaux “maghrébins” (Algériens, Marocains et Tunisiens) flottaient pour célébrer le nouveau président de la République française. Ce raisonnement est aussi choquant que stupide. Tous ces drapeaux flottant au même endroit, au même moment et pour une même “cause” étaient un symbole d’unité et de fraternité qu’apparemment beaucoup n’ont pas su percevoir. Sans doute à cause d’oeillères inconscientes imposées insidieusement par une propagande médiatique massive et continuelle.

Ce qui m’a choqué devant ces images de la Bastille en liesse, c’est de voir ces mêmes drapeaux, ainsi que de voir le drapeau Palestinien, mais pour une toute autre raison: voir tout ce monde fêter l’arrivée au pouvoir d’un homme tel que M.Hollande, qui est en plusieurs points identique à Nicolas Sarkozy, et notamment sur la question Palestinienne. Comment est ce que les français peuvent penser un seul instant qu’il sera un bienfait pour la Palestine? Ne sont-ils pas au courant de ses nombreuses déclarations pro-israélienne? Ne l’ont-ils pas vu aller, comme une grande majorité de la classe politique française, prêter allégeance au diner du Crif en février dernier (le CRIF est un lobby sioniste ayant pour but principal la défense d’israël et de ses intérêts)? Ne se demandent ils pas pourquoi les diners du CRIF sont devenus un passage obligatoire aux élus de la république? Ne remarquent-ils pas que M.Hollande utilise les mêmes mots que son prédécesseur pour qualifier la Résistance de Terrorisme, et ainsi, en un tour de mots, légitimer les atrocités quotidiennes infligées aux palestiniens?

Dans l’article auquel je fais référence un peu plus haut, nous apprenons également que François Hollande a déclaré lors de sa rencontre avec le CRIF, que si Israël est l’objet de tant de critiques c’est qu’il constitue une grande démocratie. Ces mots semblent tout droit sortis de la bouche de Bernard Henri Levy (que je n’ai plus besoin de présenter tant sa réputation de faussaire et d’agent israélien est connue). En effet, en faisant quelques recherches supplémentaires, on peut apprendre que ces deux hommes, Hollande et Levy, ont déjeuné ensemble peu de temps avant cette rencontre.

Les français n’ont pas remarqué tout cela. Très souvent parce que les médias complaisants traitaient ces informations de manière trop peu approfondie. Les discours de Monsieur Hollande lui ont valu à plusieurs reprises d’être qualifié par la droite et l’extrême droite de “candidat des musulmans”. Ce qui bien entendu est faux! Mais qui a suffit, par une habileté médiatique déjà prouvée, à laisser penser aux musulmans de France et aux français sensibles à la question, que M.Hollande serait différent de son prédécesseur sur la question palestinienne.

L’histoire ne change pas. Le cirque des élections auquel les sujets sont invités à participer en votant, renforce l’illusion de la démocratie et permet de conserver un système corrompu et élitiste qui ne sert bien évidemment pas le peuple.

Pour Sarkozy, la perspective d’un troisième tour judiciaire

[Note de l’éditeur: Bizarrement la justice Française n’enquête apparemment pas sur le financement illégale de la campagne de Monsieur Sarkozy par Muammar Kadhafi. Ce dernier aurait contribué à hauteur de 50 millions d’euros  – article ICI ]

par Thierry Lévêque pour Le Nouvel Observateur

PARIS (Reuters) – En cas de défaite le 6 mai prochain, Nicolas Sarkozy risque d’être convoqué par les juges dans au moins deux dossiers visant de supposées malversations financières qui ont troublé l’exercice de son mandat et où les investigations progressent.

Le président sortant, qui a bénéficié durant cinq ans d’une immunité pénale liée à son statut, redeviendra un justiciable ordinaire un mois après la fin de ses fonctions, soit vers la mi-juin, s’il perd le second tour, stipule la Constitution.

Les deux dossiers dans lesquels il pourrait être mis en cause visent un éventuel abus de faiblesse sur l’héritière de L’Oréal Liliane Bettencourt et une supposée corruption en marge de la présidentielle de 1995 – l’affaire “Karachi”.

Fait plutôt rare en période électorale, les enquêtes n’ont pas été interrompues et les instructions arrivent même dans une phase cruciale.

Dans l’affaire Bettencourt, l’ex-gestionnaire de fortune de la milliardaire Patrice de Maistre, écroué depuis le 23 mars, a demandé mardi sa remise en liberté à Bordeaux.

Dans l’affaire Karachi, l’homme d’affaires franco-libanais Ziad Takieddine a été à nouveau interrogé par le juge Renaud Van Ruymbeke, sur fond de nouvelles découvertes. Il a mis en cause mardi Nicolas Sarkozy devant la presse. Continue reading

6 mai 2012 : une simple histoire de vaseline

Par Gerard Lucon pour Agora Vox

Les deux ténors de la continuité dans la crise et du changement dans les avantages sociaux sont devant. Et pas « juste un peu », à eux deux ils totalisent 55% des voix sur 80% d’électeurs qui ont voté.

Le calcul est simple, cela fait plus de 19.000.000 de français qui ont choisi, volontairement, de continuer a ses serrer la ceinture et a se faire enfler par les banques.

19 millions de personnes qui acceptent que la banque centrale prête aux banques privées à 1% et que ces banques privées nous prêtent à 4%, voire 6% (avec une exception, l’Allemagne emprunte à 1,5%, comme par hasard).

19 millions de personnes qui soutiennent notre politique étrangère néocoloniale, notre inféodation militaire totale aux USA et à l’Angleterre, via l’OTAN. Qui après avoir laissé massacrer des milliers de libyens vont laisser cette même OTAN tuer autant voire plus de syriens, mais ne disent rien à l’Arabie Saoudite quand elle envahit le Bahrein ou quand le Nord Soudan attaque le Sud. Continue reading