“Hollande, la gauche, une comédie d’enfants de bonnes familles !

Hilaire de Crémiers, directeur de Politique magazine, analyse en quoi la gauche et ses élus sont tous des fils et filles de bonnes familles et jouent la comédie en usant des mots comme peuple, pauvreté ou misère.

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QUENELLE GRATINÉE

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Nous ne sonderons pas les cœurs et les reins. Quand un humoriste utilise la technique de la provocation, il n’est jamais possible de déterminer le fond de sa pensée en fonction de ses propos.

Par Michel DRAC et Maurice GENDRE

Pierre Desproges était-il antisémite quand il entamait un sketch par ces mots : « On m’a dit que des juifs se sont glissés dans la salle » ? Dieudonné l’est-il quand il lance, avec un sourire malicieux : « Des juifs ou des nazis, je ne sais pas qui a commencé » ? Allez savoir. Mais là n’est de toute façon pas notre propos. En elle-même, la risible « affaire de la quenelle » n’a aucune importance. Tout au plus peut-on la voir comme la mise en évidence d’un ras-le-bol des jeunes générations, ras-le-bol qui menace de dégénérer en une vaste crise de nerfs collective.

Le danger représenté par les « quenellistes » pour nos compatriotes juifs nous paraît tout à fait insignifiant. Pourquoi nous préoccuper de telles questions, à l’heure où la France va épouvantablement mal ? Nous avons autre chose à faire. En revanche, ce qui mérite d’être analysé, c’est le véritable délire qui semble avoir saisi la classe médiatico-politique.

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GESTAPO SIONISTE !

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Une enquête administrative a été ouverte au service d’incendie et de secours de Meurthe-et-Moselle, après la parution sur internet d’une photo de trois pompiers faisant un geste réputé antisémite, a-t-on appris aujourd’hui auprès d’un élu du département.

Le Figaro

La photo litigieuse a été postée par l’un des trois pompiers sur le site de l’humoriste controversé Dieudonné, inventeur de ce signe baptisé “quenelle”, sorte de salut nazi déguisé.

Or, le site de Dieudonné a fait l’objet d’un piratage informatique la semaine dernière par des hackers qui ont révélé les coordonnées, et notamment les adresses mail, des quelque 2000 internautes qui ont posté leurs photos de “quenelles”, permettant l’identification du pompier. Ces mêmes hackers ont prévenu le service départemental d’incendie et de secours (SDIS), en leur affirmant que la photo avait été prise dans une caserne de pompiers du département.

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“Une enquête administrative a été ouverte. Le jeune pompier a reconnu les faits. S’il a fait une erreur, il sera sanctionné”, a déclaré le vice-président du conseil général de Meurthe-et-Moselle chargé du SDIS, Jean-Paul Vinchelin.

En septembre, deux militaires du 13e bataillon de chasseurs alpins qui avaient été photographiés en train de faire ce même geste antisémite devant une synagogue lors d’une mission Vigipirate à Paris, avaient été sanctionnés par un rappel au règlement du chef d’état-major de l’armée de Terre.

La première utilisation politique de la “quenelle” remonte à 2009, sur les affiches de la “liste antisioniste” menée par Dieudonné aux élections européennes, aux côtés notamment de l’idéologue d’extrême droite Alain Soral.

[EDITOR’S NOTE: rappelons que Le Figaro, bien qu’il soit la propriété du marchand d’armes milliardaire Dassault est le 2ème quotidien Français à recevoir une subvention de l’Etat à hauteur de 18,2 Millions d’euros.]

Pour en savoir plus sur LA QUENELLE:

THE QUENELLE THE NEW SIGN OF RESISTANCE

Subventions : Le Monde et Le Figaro sont les journaux les plus aidés par l’État

Les deux titres reçoivent respectivement 18,6 et 18,2 millions d’euros, selon le tableau publié ce jeudi sur le site internet du ministère de la Culture.

On a vu dernièrement que le gouvernement avait fait passer un amendement pour effacer la moitié de la dette du journal communiste l’Humanité.
Ces subventions qui sont contraires à l’indépendance de la presse augmentent d’année en année! ( voir le petit tableau:

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Ces médias papier sont la propriété de grands groupes tels que Rothschild, Pierre Bergé, Mathieu Pigasse, Xavier Niel, Dassault. Par rapport au reste de l’Europe, le prix de vente moyen de la presse française est élevé. A titre de comparaison, “The Sun”, le quotidien le plus populaire de Grande-Bretagne, coûte 40 pence (50 centimes), le “Daily Mail” 55 pence et “The Times” une livre.
L’État qui vient en aide à ces journaux en faillites obéit à la règle néo-libérale : privatisation des profits et socialisation des pertes.

Qui a dit que la presse est indépendante en France ?

Source: Prêchi-Prêcha

Des journalistes (New York Times) payés par des rabbins dans des synagogues aux USA

Point de complot, juste des politesses…

Images surnaturelles de journalistes américains (New York Times etc.) venant chercher leur petit billet à la synagogue, remis par le rabbin en personne qui réclame « des bonnes nouvelles tous les jours ».
Paranoïa antisémite ? Délires ? Complotisme ? Rien de tout cela, les images parlent d’elles mêmes.

Voici comment – entre autre – les juifs achètent l’information aux États-Unis :

Clientélisme : emplois fictifs et millions dilapidés pour Delanoë

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Bertrand Delanoë s’est fait épingler par le journal économique Capital [2010], qui a dénoncé, dans un article éloquent, l’utilisation abusive de l’argent public de la ville de Paris par son maire branché. Entre emplois fictifs et millions dépensés à tort et à travers, le point commun de tous ces abus et celui de distribuer l’argent du contribuable aux électeurs socialistes.

L’article de Capital n’épargne pas celui que Laurent Gerra appelait « Notre Dame de Paris ».

« À Paris, les emplois fictifs sont un peu comme les bateaux-mouches  : ils font partie du paysage », commence ainsi le journaliste, avant d’évoquer les 21 employés de la mairie de Paris utilisés par Jacques Chirac pour le RPR et de rappeler que l’ancien Président de la République a récemment été contraint de rembourser 2,2 millions d’euros à la mairie de Paris pour cette raison. On comprend mieux pourquoi Delanoë s’était montré particulièrement clément avec Chirac lors de cette affaire.

Car Capital précise que les abus du maire socialiste sont autrement plus extravagants que ceux de l’époque du RPR, en relatant l’existence d’une « bonne trentaine de permanents CGT, planqués dans l’une des mutuelles de la ville, la MCVAP » et payés par Paris. Et de citer un rapport de l’Inspection générale de Paris qui « chiffre à 1,2 million par an le coût de ce petit cadeau, consenti “sans aucun fondement juridique” à l’organisation de Bernard Thibault. On peut donc estimer que plus de 10 millions d’euros ont été consacrés depuis 2001 à cette œuvre charitable. Cinq fois plus que les frasques de Jacques Chirac. »

On attend avec impatience que la justice si droite de Christiane Taubira demande des comptes à l’actuel maire de Paris, comme elle l’a fait avec son prédécesseur…

Outre les emplois fictifs, l’article revient sur les nombreuses dépenses scandaleuses de la mairie de Paris sous Delanoë : une masse salariale qui a explosé de 42 % en moins de 9 ans, des primes pouvant aller jusqu’à 40 000 euros par an reversées aux hauts dirigeants de l’Hôtel de Ville, l’augmentation des effectifs de la mairie, qui sont passés de 40 000 à 50 000 salariés, un accord très défavorable à l’employeur signé par Delanoë avec les syndicats, qui leur accorde jusqu’à 58 jours de vacance par an et qui, selon capital, « aurait dû être annulé séance tenante pour illégalité par le préfet de l’époque, Jean-Pierre Duport », l’augmentation des charges de la ville de 24,5 %, des subventions aux associations de 48,5 % et même du budget timbre poste, que l’utilisation de l’Internet à fait diminuer partout ailleurs…

On le voit, il s’agit encore et toujours chez nos bons socialos de graisser la pattes aux fonctionnaires, aux syndicats et aux associations (on imagine lesquelles), terreau historique du vote de gôche.

On citera enfin un exemple qui symbolise si bien les méthodes du PS (et rappelle la gestion de Tulle et de la Corrèze par Hollande) : « La transformation du “104” rue d’Aubervilliers en espace culturel branché – et totalement déserté  ? Elle a coûté 108 millions d’euros, une somme démentielle, pour seulement 25 000 mètres carrés utiles. Et l’exploitation de cette cathédrale engloutit 8 millions d’euros par an. »

Delanoë et ses fidèles (on comprend mieux pourquoi il en a tant) essaieront de nous endormir en nous jurant que les finances de la ville sont saines et que Delanoë n’a pas endetté Paris. Ce à quoi Capital répond, sans concession, que « jusqu’en 2008, la municipalité s’en est sortie en dévorant discrètement une bonne partie des 600 millions d’euros de réserves, en s’endettant massivement (l’ardoise municipale a gonflé de 1 à 2,8 milliards d’euros) et en happant au passage les monstrueuses plus-values des droits de mutation (passés de 350 millions en 2001 à 939 millions en 2008, du fait de l’envol de l’immobilier) ».

Pas dit que Taubira ne jette en prison l’odieux islamhomophobe qui a osé mener cette enquête pour Capital, et surtout, qui s’est permis d’en révéler les conclusions à un peuple de France certainement pas prêt à comprendre les subtilités d’une gouvernance socialiste qui fait pourtant tout pour notre bonheur à tous.

Comble du cynisme sauce PS, la maxime qu’aime à répéter un Delanoë culotté : « Si l’argent public est gaspillé, ce sont les plus modestes qui en pâtissent les premiers. » No comment.

Lire aussi: Bertrand Delanoë pourrait être mis en examen

Lire aussi: 6 mois de prison avec sursis requis contre une ex-adjointe de Bertrand DELANOE

Paris : six mois avec sursis requis contre une ex-adjointe de Bertrand Delanoë

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Une peine de six mois de prison avec sursis et 5 000 euros d’amende ont été requis jeudi à Lyon contre Mireille Flam, ex-adjointe PS au maire de Paris, jugée depuis mercredi avec trois autres prévenus pour « favoritisme » notamment, dans un marché des encombrants de la ville de Paris remontant à 2005.

Le procès a été dépaysé devant le tribunal correctionnel de Lyon, l’époux de Mme Flam étant magistrat à Paris. Aux côtés de l’élue PS comparaissaient la société Derichebourg et l’une de ses dirigeantes, Pascale Jeannin, pour des chefs d’accusation plus graves : corruption active et recel de biens, des délits passibles de 10 ans d’emprisonnement et 150 000 euros d’amende.

Le procureur Pascal Guinot a réclamé un an d’emprisonnement avec sursis et 10 000 euros d’amende contre Mme Jeannin, et 150 000 euros d’amende contre la société Derichebourg, l’une des bénéficiaires de ce marché, estimant que la corruption était caractérisée.

Lire la suite de l’article sur leparisien.fr

Bertrand Delanoë pourrait être mis en examen

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Nouvel Obs

Le maire PS de Paris Bertrand Delanoë sera “prochainement entendu” par les juges chargés de l’instruction sur les conditions de réalisation du projet d’extension du stade Jean-Bouin, a indiqué jeudi 19 novembre la mairie de Paris, confirmant une information du Parisien. D’après le quotidien, les magistrats instructeurs Brigitte Brun et Sophie Clément envisagent la “mise en examen” de Bertrand Delanöe dans “une information ouverte pour favoritisme“.

Le maire de Paris est convoqué le 2 décembre. D’autres convocations pour recel de favoritisme “seraient également parties”, ajoute Le Parisien. Elles visent notamment Jacques Lelièvre, le président de l’Association Paris Jean-Bouin CASG, mais aussi Arnaud Lagardère, patron du groupe Lagadère partenaire de l’association depuis 2003. De son côté, Max Guazzini, patron du Stade Français de rugby sera convoqué comme “témoin assisté”.

“Favoritisme et prise illégale d’intérêts”

En 2004, la Ville de Paris renouvelle, pour vingt ans, a concession de l’enceinte sportive Jean-Bouin à l’association Paris Jean-Bouin, gestionnaire du site depuis 1927 mais contestée dans sa gestion financière. Face à cette décision, la société Paris Tennis d’Hervé Picard porte plainte pour “favoritisme et prise illégale d’intérêts”.

Les juges d’instruction ont décidé de poursuivre Bertrand Delanöe sur les conditions de passation de ce marché. “Cette audition permettra au maire de Paris d’apporter tous les éclaircissements souhaités sur les conditions dans lesquelles la Ville, à l’époque, a décidé de renouveler cette convention qui la lie à l’association CASG Jean-Bouin, occupant du site depuis 1925”, selon le communiqué de la mairie.
Contacté par Le Parisien, Jacques Lelièvre confirme avoir été “convoqué en vue d’une mise en examen pour recel de favoritisme”, mais précise qu’en tant que “bénévole [il n’a] pas tiré d’avantages financiers dans cette histoire”.