Subventions : Le Monde et Le Figaro sont les journaux les plus aidés par l’État

Les deux titres reçoivent respectivement 18,6 et 18,2 millions d’euros, selon le tableau publié ce jeudi sur le site internet du ministère de la Culture.

On a vu dernièrement que le gouvernement avait fait passer un amendement pour effacer la moitié de la dette du journal communiste l’Humanité.
Ces subventions qui sont contraires à l’indépendance de la presse augmentent d’année en année! ( voir le petit tableau:

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Ces médias papier sont la propriété de grands groupes tels que Rothschild, Pierre Bergé, Mathieu Pigasse, Xavier Niel, Dassault. Par rapport au reste de l’Europe, le prix de vente moyen de la presse française est élevé. A titre de comparaison, “The Sun”, le quotidien le plus populaire de Grande-Bretagne, coûte 40 pence (50 centimes), le “Daily Mail” 55 pence et “The Times” une livre.
L’État qui vient en aide à ces journaux en faillites obéit à la règle néo-libérale : privatisation des profits et socialisation des pertes.

Qui a dit que la presse est indépendante en France ?

Source: Prêchi-Prêcha

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Presse qui roule n’amasse pas mousse

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Par Simone Choule, ATELIERS E&R

L’heure du Mercato de la presse écrite sonne plus tôt que prévu sur l’agenda de la Médiacratie. Ce ne sont pas seulement les usines qui ferment toutes les semaines en France, ou bien les grandes enseignes (tel Virgin tout récemment) mais la « presse à annonceurs » subit aussi une crise patente. Pas de chance, c’est cette même presse qui nous informe de l’actualité économique de ses maîtres.

En effet, Jean-François Kahn quitte le capital de Marianne, tout comme Philippe Cohen qui en quitte la rédaction, Alexandre Adler devient « trop cher » pour la rédaction du Figaro… Ces éditocrates dominants depuis les années 70 seraient ils en train de chercher une reconversion ? Bernard-Henri Lévy ne peut-il plus subvenir aux besoins de ses protégés ? Ou de nouveaux viennent-ils les remplacer à des coûts défiant toute concurrence ? Tous les échelons de la profession se voient-ils touchés par la crise ?

En matière de gestion financière, une des réalités est que les journaux sont incapables de payer les plans sociaux mais aussi de gérer les imprimeries. Aujourd’hui, il faut cinquante ouvriers pour sortir un journal en France alors qu’en Belgique seulement dix sont nécessaires. Le Frankfurter Allgemeine Zeitung à Francfort se fabrique 50 % moins cher que Le Figaro ou Le Monde. Mais au-delà des restructurations techniques et structurelles, le même problème d’argent revient encore et toujours. La presse sortira-t-elle un jour de cette tutelle de plus en plus étouffante ? Papier-buvard dirait Gainsbourg…

Les Hommes du Président

Pour comprendre les racines du financement des journaux, et de leur management il faut remonter à l’après-guerre : les gaullistes prenaient position dans les rédactions et les communistes dans les ateliers et les imprimeries. Ils donnent à la presse un statut hasardeux avec en prime l’héritage d’un syndicat du livre collabo qu’il fallait blanchir. À la Libération, les problèmes financiers de la presse doivent être évités : Albert Camus écrit dans Combat le 31 août 1944 : « L’appétit de l’argent et l’indifférence aux choses de la grandeur avaient opéré en même temps pour donner à la France une presse qui, à de rares exceptions près, n’avait d’autre but que de grandir la puissance de quelques uns et d’autre effet que d’avilir la morale de tous. »

La loi sur la presse de 1881 avait été abolie par Vichy, elle est rétablie par le CNR (Conseil national de la résistance) en 1944. Mais c’est une loi d’essence libérale : elle offre la liberté à la presse mais la soumet à la loi de l’offre et de la demande. Dès 1947, deux titres, Combat et France-soir, vont tomber dans les mains de patrons tout à fait traditionnels, un millionnaire et la librairie Hachette.

Grâce à ses amis d’avant-guerre François Salle et André Bettencourt, tous deux chez L’Oréal, François Mitterrand est nommé en 1945 à la tête du magazine féminin Votre Beauté qui appartient depuis 1933 à L’Oréal. Il sera le pionnier du retour au mélange des genres entre affaires, politique et presse, tissant des réseaux qui vont servir ses ambitions. L’âge d’or correspond aux années 80-90, où la presse vit des revenus de la publicité, qui représentent un chiffre d’affaires faisant près de 70 % pour des journaux comme Elle ou Le Figaro.

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Une presse qui reflète notre société: manipulée et déshumanisée. Maya Nasser, repose en paix

By MKERone

Un journaliste Syrien, Maya Nasser (voir ICI – ICI – ICI ), est assassiné par un sniper et les medias “sionistes” occidentaux (notamment l’Express) en profitent pour distiller leur propagande habituelle sans même condamner l’assassinat.

Ce qui prouve le manque de déontologie, d’indépendance et d’objectivité des médias Français.

Quels que soient les points de vues exprimés par un journaliste, les supposées liberté de la presse et liberté d’opinion, à quoi s’ajoutent le code déontologique du journalisme, ainsi que la nécessaire foi en la profession par lesquels les journalistes devraient être habités (ils nous prouvent au quotidien qu’ils ne le sont pas…), nous laissent attendre une condamnation unanime de cet assassinat.

Hors… voilà à ce quoi nous avons droit… Des journalistes complaisants (et qui deviennent de fait des complices) n’accordant plus aucune importance à la vie humaine. Même pas à celle d’un confrère. Car ce dernier ne partageait pas les mêmes opinions qu’eux.

Une infinitésimale partie de la population s’en rendra compte. Triste constat. Il s’agit là de rien d’autre que d’un reflet de notre société: manipulée et déshumanisée. Où tout ce qui ne nous ressemble pas incarne le mal. L’inconnu est effrayant, alors lynchons-le, que les esprits des masses populaires dociles et bien dressés le rejettent avant qu’il ne faille l’expliquer. Car nous ne pouvons pas expliquer l’inconnu, ce qui ne nous ressemble pas. Ne mettons pas en péril notre chère “pensée unique”. Qui ne doit son existence qu’à l’ignorance et la totale acceptation des cerveaux formatés.

Nous appelons, comme nous l’avons toujours fait, au boycott des grands groupes de presse et de leurs journaux biaisés. Le peuple Français doit se rendre compte des manipulations auxquelles il est sans cesse soumis. Et desquels la première victime est la vérité.