ANATOMIE DE L’OLIGARCHIE ET DES AUTRES

Advertisements

Europe : La gauche et la droite votent pour le rapport Lunacek (Pdte du Groupe LGBT) en faveur de la PMA pour les lesbiennes

Intervention de Bruno Gollnisch, Député européen, au Parlement européen en session plénière au Parlement européen le 4 février 2014.

À la suite du rapport de Mme Ulrike Lunacek, et afin d’en assurer l’adoption à coup sûr, les groupes politiques suivants se sont mis d’accord sur un texte commun : Communistes (GUE), Socialistes (S & D), Écologistes, Libéraux (ALDE), et…. « Parti populaire européen » (PPE), autrement dit les prétendus « démocrates chrétiens » dont font partie tous les députés UMP !

C’est donc explicitement en leur nom que ce texte a été proposé au vote.

C’est en leur nom que :

Sous couvert de non-discrimination, les paragraphes 1, 2 et 3 érigent en nouvelles valeurs de l’Europe l’homosexualité masculine, le lesbianisme, la bisexualité, la transsexualité, etc…

Le paragraphe 4 fixe les étapes d’un processus totalitaire à cet effet :

Mobilisation à cet effet de toutes les agences payées par les contribuables européens (au point A3) ;
Propagande auprès de la jeunesse dans l’éducation (au point D i)) ;
Imposition du mariage homosexuel à tous les États membres (au point H iv)) ;
Liberté de promotion de l’homosexualité, « gay pride » et autres (au point I) ;
Criminalisation de toute critique rebaptisée « discours de haine » (au point H) ;
Droit d’asile politique accordée aux LGBTI non-européens (au point K).

Cependant, au moment du vote, courageux mais pas téméraires, impressionnés par les courriels reçus, les députés UMP ont finalement voté contre le texte qu’ils avaient présenté.

Puisse ce cas de cynique duplicité ouvrir les yeux des électeurs, et spécialement de ceux qui ont défilé dimanche dernier par centaines de milliers pour défendre la famille.

Le rapport d’Ulrike Lunacek, vice-présidente de l’intergroupe-LGBT du Parlement européen, «invite les États membres à réfléchir à des moyens d’adapter leur droit de la famille aux changements que connaissent actuellement les structures et les modèles familiaux» et à «inclure la possibilité que les enfants aient plus de deux parents (tuteurs légaux), car cela ouvrirait la voie à une meilleure reconnaissance des familles arc-en-ciel».

20140206-081344.jpg

Il «demande aux États membres de garantir l’accès des femmes célibataires ou lesbiennes aux traitements de procréation médicalement assistée». Enfin, il agite le chiffon rouge du «genre» à l’école, en invitant les États membres à «favoriser un enseignement objectif des questions concernant l’orientation sexuelle, l’identité de genre et l’expression du genre».

Ces parents qui boycottent la théorie du genre à l’école…

20140131-083527.jpg

Par Gabrielle Cluzel, Boulevard Voltaire

« Théorie du genre : des élèves absents du fait d’une étrange rumeur », titrait mardi Le Figaro. Le phénomène toucherait les quatre coins de la France. Le 24 janvier, 86 élèves turcs, gitans et maghrébins sur 240 étaient ainsi absents de certaine école strasbourgeoise de zone prioritaire. La rumeur viendrait de Farida Belghoul, personnage haut en couleur et initiatrice en son temps de la Marche des beurs, qui a fait de la théorie du genre à l’école son cheval de bataille. Depuis le début de l’année, elle appelle les parents à montrer leur désaccord par un boycott de l’école une fois par mois.

Au gouvernement, dans les rectorats, chez les syndicats de professeurs, on ouvre de grands yeux indignés : Quooooiiii ? Mais quelle « étrange rumeur » ! Najat Belkacem affirme sans ciller que la théorie du genre n’existe pas, Vincent Peillon soutient, lui, qu’il la refuse (penser, à l’avenir, à accorder ses violons : elle n’existe pas ou on la refuse ?), et Anne-Marie Haller, secrétaire départementale de l’UNSA dans le Bas-Rhin, remarque quant à elle que « cette campagne a touché un public crédule et peu éduqué ». Ben merci pour lui, ça lui ira droit au cœur. Il faut le savoir, les Turcs, les Gitans, les Maghrébins deviennent « un public crédule et peu éduqué » dès lors qu’ils ne sont plus LA chose des socialistes et qu’ils ne gobent plus leur bonne parole.

Puis on sort la grosse artillerie : Vincent Peillon a demandé aux responsables d’établissement de convoquer les parents boycotteurs, parce que l’absentéisme à l’école, on veut bien le tolérer s’il est le fruit de la négligence, de l’indifférence ou du laxisme des parents, mais certainement pas de leur vigilance en matière d’éducation. On répand sur toutes les ondes que Farida Belghoul est une « proche » d’Alain Soral, désherbant très efficace qui évite en général toute repousse. Enfin, on explique à l’Assemblée, comme l’a fait Vincent Peillon, que cette rumeur vient de « ceux qui veulent semer la division et la haine dans les écoles », quand on ne fait que « promouvoir les valeurs de la République et l’égalité entre les hommes et les femmes », par ce dispositif « ABCD de l’égalité » mis en place dans plusieurs écoles depuis la rentrée. Le saint homme. Qui oublie, hélas, un détail : Internet. Cet outil, qui archive, conserve et permet de retrouver très vite tout document et rend le mensonge moins commode. C’est agaçant, je le conçois.

Cette « étrange rumeur » n’est pas tombée de la planète Mars, ni sortie du cerveau diabolique d’un clone d’Alain Soral. En août 2011, Najat Belkacem répondait à 20 Minutes qui lui demandait en quoi la « théorie du genre » pouvait aider à changer la société…

“La théorie du genre, qui explique “l’identité sexuelle” des individus autant par le contexte socio-culturel que par la biologie, a pour vertu d’aborder la question des inadmissibles inégalités persistantes entre les hommes et les femmes ou encore de l’homosexualité, et de faire œuvre de pédagogie sur ces sujets.”

Aujourd’hui, elle veut donc sans doute dire que la théorie du genre n’existe « plus » ? Plus en l’état, disons, depuis que l’on a pensé, eu égard aux remous provoqués par le mariage gay, qu’il valait mieux y aller mollo ? Step by step. D’abord, l’ABCD de l’égalité, puis après, on verra ?

Et quand, dans le rapport du Syndicat de profs SNUipp, commandé par Vincent Peillon et remis en mai dernier, intitulé Éduquer contre l’homophobie dès l’école primaire, on trouve, dans la bibliographie pour enfants, Mademoiselle Zazie a-t-elle un zizi ?, Mehdi met du rouge à lèvres ou encore, dans le chapitre « Chausser les lunettes du genre », Papa porte une robe…, on peut se demander, sans être exagérément paranoïaque, si l’étude du port de la robe par les petits garçons au XIXe prévue par l’« ABCD de l’égalité » est tout à fait innocente, et si l’enjeu de tout cela se borne au louable partage des tâches ménagères ou à la légitime accession des femmes au monde du travail…

L’ÉTAT PS EFFACE LA DETTE DE “L’HUMANITÉ” (5 MILLIONS EUR) AVEC L’ARGENT DES CONTRIBUABLES

20131206-060758.jpg

Les socialistes kleptomanes viennent de faire passer un amendement qui prévoit l’effacement de la dette de 5 millions d’euros contractée par le journal communiste et de propagande de la CGT et du Front de gauche, l’Humanité. Depuis de nombreuses années ce journal est en faillite. Il est diffusé auprès d’à peine 40 000 personnes, et sa dette s’élève à 10 millions d’euros. L’État socialiste a donc décidé de fermer les yeux sur la moitié de la dette du journal.

20131206-060816.jpg

Encore une fois, la presse d’opinion, qui ne se vend plus, vit des subsides de l’État, donc de nos impôts. Un scandale ! Surtout quand on sait que les patrons de PME et PMI, ou les artisans croulent sous les taxes et ne bénéficient jamais de la même mansuétude de la part du fisc. Le PS est un parti de mafieux qui transforme notre pays en pétaudière néo-féodale.

20131206-061024.jpg
Nous savons maintenant quelle est la Main qui nourrit le Sénateur Franc Maçon Mélanchon: François HOLLANDE. “Allez viens ici mon Toutou”

voir et lire l’article additionnel sur le site de l’assemblée nationale

AMENDEMENT N°410

présenté par

le Gouvernement
———-

ARTICLE ADDITIONNEL

APRÈS L’ARTICLE 33, insérer l’article suivant:

Les créances détenues sur la Société nouvelle du journal L’Humanité au titre du prêt accordé le 28 mars 2002, réaménagé en 2009 et imputé sur le compte de prêts du Trésor n° 903‑05, sont abandonnées à hauteur de 4 086 710,31 euros en capital. Les intérêts contractuels courus et échus sont également abandonnés.

EXPOSÉ SOMMAIRE

L’article 24 de la loi organique relative aux lois de finances précise que « toute échéance qui n’est pas honorée à la date prévue doit faire l’objet, selon la situation du débiteur : – soit d’une décision de recouvrement immédiat, ou, à défaut de recouvrement, de poursuites effectives engagées dans un délai de six mois ; – soit d’une décision de rééchelonnement faisant l’objet d’une publication au Journal officiel ; – soit de la constatation d’une perte probable faisant l’objet d’une disposition particulière de loi de finances et imputée au résultat de l’exercice dans les conditions prévues à l’article 37. Les remboursements ultérieurement constatés sont portés en recettes au budget général. » Or, la Société nouvelle du journal L’Humanité ne peut faire face au remboursement de sa dette contractée auprès de l’État (prêt du fonds de développement économique et social – FDES), sur le capital et les intérêts, parce que ses résultats financiers sont très faibles et qu’elle ne possède plus d’actifs.

Par conséquent, il est nécessaire d’abandonner cette créance détenue par l’État sur cette société.

Ce prêt a été initialement accordé à partir du compte de Trésor n°903‑05 « Prêts du fonds de développement économique et social ». Les opérations portées sur ce compte ont été reprises sur le compte de concours financiers « Prêts et avances à des particuliers ou à des organismes privés » dans le cadre de la loi de finances pour 2006.

Signer la pétition : Moi contribuable, je ne veux pas payer la dette du journal l’humanité. Je signe et je fais signer cette pétition.

Source: Prêchi-Prêcha

Quand Manuel Valls côtoyait l’ancien néo-nazi Terry Cooper

20131130-094928.jpg
Manuel Valls avec Terry Cooper ancien Neo-Nazi – 1992

Que vont faire les média de cette information ? Vont-ils la mettre à la Une comme ils l’auraient fait si cela avait été Marine Le Pen sur la photo ?

Vont-ils suspecter Manuel Valls de complaisance avec les idées Nationales socialistes ? N’est-il pas lui aussi poursuivit pour incitation à la haine raciale ? N’a-t-il pas dérapé il y a quelques années à l’occasion d’un reportage où on l’entend se plaindre d’une trop grande quantité de noirs sur le marché d’Ivry ?

Manuel Valls est-il aussi antiraciste qu’il le dit ?

Article lu sur Enquête et débat

Pour ce onzième JT intelligent, flash spécial sur une photo issue d’un livre paru en Angleterre en mai 2013, que nous venons de découvrir. Le ministre de l’intérieur socialiste, Manuel Valls, y côtoie tout sourire Terry Cooper, ancien néo-nazi et amant de Françoise Dior, néo-nazie elle aussi et qui fut mariée à Colin Jordan, “figure représentative du mouvement national-socialiste de la Grande-Bretagne d’après-guerre” (1).

Comment une telle photo a-t-elle pu passer inaperçue, alors que le livre a été commenté par de grands médias britanniques ? Pourquoi Terry Cooper est-il proche de Manuel Valls ?.

Terry Cooper à propos de son livre Death by… par enquete-debat

Les réponses dans la vidéo sur le site d’Enquête et débat.

Lire également l’article : Terence COOPER, une vie en DIOR

Source: Prêchi-Prêcha

Clientélisme : emplois fictifs et millions dilapidés pour Delanoë

20131125-074443.jpg

Bertrand Delanoë s’est fait épingler par le journal économique Capital [2010], qui a dénoncé, dans un article éloquent, l’utilisation abusive de l’argent public de la ville de Paris par son maire branché. Entre emplois fictifs et millions dépensés à tort et à travers, le point commun de tous ces abus et celui de distribuer l’argent du contribuable aux électeurs socialistes.

L’article de Capital n’épargne pas celui que Laurent Gerra appelait « Notre Dame de Paris ».

« À Paris, les emplois fictifs sont un peu comme les bateaux-mouches  : ils font partie du paysage », commence ainsi le journaliste, avant d’évoquer les 21 employés de la mairie de Paris utilisés par Jacques Chirac pour le RPR et de rappeler que l’ancien Président de la République a récemment été contraint de rembourser 2,2 millions d’euros à la mairie de Paris pour cette raison. On comprend mieux pourquoi Delanoë s’était montré particulièrement clément avec Chirac lors de cette affaire.

Car Capital précise que les abus du maire socialiste sont autrement plus extravagants que ceux de l’époque du RPR, en relatant l’existence d’une « bonne trentaine de permanents CGT, planqués dans l’une des mutuelles de la ville, la MCVAP » et payés par Paris. Et de citer un rapport de l’Inspection générale de Paris qui « chiffre à 1,2 million par an le coût de ce petit cadeau, consenti “sans aucun fondement juridique” à l’organisation de Bernard Thibault. On peut donc estimer que plus de 10 millions d’euros ont été consacrés depuis 2001 à cette œuvre charitable. Cinq fois plus que les frasques de Jacques Chirac. »

On attend avec impatience que la justice si droite de Christiane Taubira demande des comptes à l’actuel maire de Paris, comme elle l’a fait avec son prédécesseur…

Outre les emplois fictifs, l’article revient sur les nombreuses dépenses scandaleuses de la mairie de Paris sous Delanoë : une masse salariale qui a explosé de 42 % en moins de 9 ans, des primes pouvant aller jusqu’à 40 000 euros par an reversées aux hauts dirigeants de l’Hôtel de Ville, l’augmentation des effectifs de la mairie, qui sont passés de 40 000 à 50 000 salariés, un accord très défavorable à l’employeur signé par Delanoë avec les syndicats, qui leur accorde jusqu’à 58 jours de vacance par an et qui, selon capital, « aurait dû être annulé séance tenante pour illégalité par le préfet de l’époque, Jean-Pierre Duport », l’augmentation des charges de la ville de 24,5 %, des subventions aux associations de 48,5 % et même du budget timbre poste, que l’utilisation de l’Internet à fait diminuer partout ailleurs…

On le voit, il s’agit encore et toujours chez nos bons socialos de graisser la pattes aux fonctionnaires, aux syndicats et aux associations (on imagine lesquelles), terreau historique du vote de gôche.

On citera enfin un exemple qui symbolise si bien les méthodes du PS (et rappelle la gestion de Tulle et de la Corrèze par Hollande) : « La transformation du “104” rue d’Aubervilliers en espace culturel branché – et totalement déserté  ? Elle a coûté 108 millions d’euros, une somme démentielle, pour seulement 25 000 mètres carrés utiles. Et l’exploitation de cette cathédrale engloutit 8 millions d’euros par an. »

Delanoë et ses fidèles (on comprend mieux pourquoi il en a tant) essaieront de nous endormir en nous jurant que les finances de la ville sont saines et que Delanoë n’a pas endetté Paris. Ce à quoi Capital répond, sans concession, que « jusqu’en 2008, la municipalité s’en est sortie en dévorant discrètement une bonne partie des 600 millions d’euros de réserves, en s’endettant massivement (l’ardoise municipale a gonflé de 1 à 2,8 milliards d’euros) et en happant au passage les monstrueuses plus-values des droits de mutation (passés de 350 millions en 2001 à 939 millions en 2008, du fait de l’envol de l’immobilier) ».

Pas dit que Taubira ne jette en prison l’odieux islamhomophobe qui a osé mener cette enquête pour Capital, et surtout, qui s’est permis d’en révéler les conclusions à un peuple de France certainement pas prêt à comprendre les subtilités d’une gouvernance socialiste qui fait pourtant tout pour notre bonheur à tous.

Comble du cynisme sauce PS, la maxime qu’aime à répéter un Delanoë culotté : « Si l’argent public est gaspillé, ce sont les plus modestes qui en pâtissent les premiers. » No comment.

Lire aussi: Bertrand Delanoë pourrait être mis en examen

Lire aussi: 6 mois de prison avec sursis requis contre une ex-adjointe de Bertrand DELANOE

Paris : six mois avec sursis requis contre une ex-adjointe de Bertrand Delanoë

20131125-072932.jpg

Une peine de six mois de prison avec sursis et 5 000 euros d’amende ont été requis jeudi à Lyon contre Mireille Flam, ex-adjointe PS au maire de Paris, jugée depuis mercredi avec trois autres prévenus pour « favoritisme » notamment, dans un marché des encombrants de la ville de Paris remontant à 2005.

Le procès a été dépaysé devant le tribunal correctionnel de Lyon, l’époux de Mme Flam étant magistrat à Paris. Aux côtés de l’élue PS comparaissaient la société Derichebourg et l’une de ses dirigeantes, Pascale Jeannin, pour des chefs d’accusation plus graves : corruption active et recel de biens, des délits passibles de 10 ans d’emprisonnement et 150 000 euros d’amende.

Le procureur Pascal Guinot a réclamé un an d’emprisonnement avec sursis et 10 000 euros d’amende contre Mme Jeannin, et 150 000 euros d’amende contre la société Derichebourg, l’une des bénéficiaires de ce marché, estimant que la corruption était caractérisée.

Lire la suite de l’article sur leparisien.fr

Bertrand Delanoë pourrait être mis en examen

20131125-071609.jpg

Nouvel Obs

Le maire PS de Paris Bertrand Delanoë sera “prochainement entendu” par les juges chargés de l’instruction sur les conditions de réalisation du projet d’extension du stade Jean-Bouin, a indiqué jeudi 19 novembre la mairie de Paris, confirmant une information du Parisien. D’après le quotidien, les magistrats instructeurs Brigitte Brun et Sophie Clément envisagent la “mise en examen” de Bertrand Delanöe dans “une information ouverte pour favoritisme“.

Le maire de Paris est convoqué le 2 décembre. D’autres convocations pour recel de favoritisme “seraient également parties”, ajoute Le Parisien. Elles visent notamment Jacques Lelièvre, le président de l’Association Paris Jean-Bouin CASG, mais aussi Arnaud Lagardère, patron du groupe Lagadère partenaire de l’association depuis 2003. De son côté, Max Guazzini, patron du Stade Français de rugby sera convoqué comme “témoin assisté”.

“Favoritisme et prise illégale d’intérêts”

En 2004, la Ville de Paris renouvelle, pour vingt ans, a concession de l’enceinte sportive Jean-Bouin à l’association Paris Jean-Bouin, gestionnaire du site depuis 1927 mais contestée dans sa gestion financière. Face à cette décision, la société Paris Tennis d’Hervé Picard porte plainte pour “favoritisme et prise illégale d’intérêts”.

Les juges d’instruction ont décidé de poursuivre Bertrand Delanöe sur les conditions de passation de ce marché. “Cette audition permettra au maire de Paris d’apporter tous les éclaircissements souhaités sur les conditions dans lesquelles la Ville, à l’époque, a décidé de renouveler cette convention qui la lie à l’association CASG Jean-Bouin, occupant du site depuis 1925”, selon le communiqué de la mairie.
Contacté par Le Parisien, Jacques Lelièvre confirme avoir été “convoqué en vue d’une mise en examen pour recel de favoritisme”, mais précise qu’en tant que “bénévole [il n’a] pas tiré d’avantages financiers dans cette histoire”.