Holodomor: 7 millions de chrétiens exterminés par les “juifs de Staline”

80ème anniversaire du début du génocide des chrétiens ukrainiens par les juifs soviétiques. Lesquels juifs viennent donner des leçons de morale chaque jour aux Européens…

Nous reproduisons un article du journaliste politique Sever Plocker, qui  fit couler beaucoup d’encre lors de sa récente publication, car Plocker, qui travaille pour le journal hébreu Yediot Ahronot, déchaîna à la suite de ce texte un torrent de commentaires injurieux à son encontre,  déclenchant, bien que juif lui-même, un tombereau d’insultes diverses et variées.On le  félicitera cependant d’avoir courageusement brisé le silence…

« Les Juifs de Staline »

Quelques uns des pires meurtriers des temps modernes étaient Juifs

Par Sever Plocker

Un événement historique est particulièrement passé sous silence,  etpourtant nous ne devons pas oublier qu’il y a environ 90 ans, entre le 19 et le 20 décembre 1917, au cœur de la révolution bolchevique et de la guerre civile, Lénine signa un décret créant la Commission Panrusse pour la Répression de la Contre-révolution et du Sabotage, plus connue sous le nom de Tchéka.

Lire la suite en CLIQUANT ICI

La Russie a la preuve que les rebelles syriens ont utilisé du gaz sarin

La Russie a la preuve que les rebelles syriens ont utilisé du gaz sarin le 19 mars près d’Alep, a indiqué à la presse l’ambassadeur russe auprès de l’ONU Vitali Tchourkine.

Des experts russes ont recueilli des échantillons sur le site de l’attaque, à Khan al-Assal, et les preuves ont été transmises au secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon, a-t-il ajouté.

Ces preuves seront aussi communiquées aux puissances occidentales (Etats-Unis, France, Royaume-Uni) qui ont de leur côté accusé l’armée syrienne d’avoir eu recours à plusieurs reprises à des armes chimiques contre l’opposition.

Selon l’ambassadeur, les rebelles syriens ont utilisé un projectile de type “Bachar 3” et  les échantillons recueillis sur le site de Khan al-Assal après cette attaque ont été analysés par un laboratoire russe compétent en matière d’armes chimiques. “Les résultats indiquent clairement que le projectile était rempli de gaz sarin”, a-t-il affirmé.

Le projectile et son contenu étaient récents mais “pas de fabrication industrielle”, a précisé M. Tchourkine, qui a refusé de spéculer sur la manière dont l’opposition aurait pu se les procurer.

Source: Al Manar

Syrie: Moscou attend des explications sur les projets US

20130614-192351.jpg

RIA NOVOSTI

Suite à la déclaration de Washington sur une assistance militaire à l’opposition syrienne, la Russie attend que les Etats-Unis exposent leurs projets concernant la Syrie, a indiqué vendredi le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Mikhaïl Bogdanov.

“Nous n’avons pas encore eu de contacts directs officiels avec nos partenaires américains, dont nous attendons évidemment des explications, notamment l’information concernant leurs projets sur la Syrie. Nous estimons toutefois que notre décision commune de convoquer une conférence internationale sur la Syrie tient toujours”, a déclaré le diplomate dans une interview à la chaîne de télévision russe de langue anglaise Russia Today (RT).

Les médias occidentaux ont rapporté vendredi que le président américain Barack Obama avait inclus certains types d’armes dans la liste de l’aide militaire destinée à l’opposition syrienne.

La Maison Blanche a revu les paramètres de son soutien à l’opposition syrienne suite à la publication jeudi de données du renseignement américain attestant que les autorités syriennes auraient utilisé des armes chimiques contre leurs concitoyens.

S-300 pour l’Iran: la Russie souhaite un accord à l’amiable

La Russie a peu de chances de gagner le procès sur le non-respect du contrat portant sur la vente de missiles sol-air S-300 à l’Iran, elle aspire à un accord à l’amiable, a annoncé jeudi à Amman le président du holding russe de hautes technologies Rostec Sergueï Tchemezov.

“Un procès est en cours auprès d’un tribunal arbitral suisse. Malheureusement, nous avons peu de chances de le gagner. A présent, nous cherchons à régler l’affaire à l’amiable avec l’Iran, mais en vain”, a indiqué M.Tchemezov lors d’une cérémonie d’inauguration de l’usine d’assemblage de lance-roquettes RPG-32 en Jordanie.

La Russie a signé un contrat d’environ 800 millions de dollars sur la livraison de cinq unités complètes de missiles sol-air S-300 à l’Iran en 2007. En septembre 2010, Moscou a suspendu l’exécution du contrat avant de rompre le contrat en octobre de la même année en application de la résolution 1929 du Conseil de sécurité de l’ONU interdisant la livraison d’armes conventionnelles à Téhéran. Le ministère iranien de la Défense a porté plainte auprès de la Cour internationale d’arbitrage de Genève contre l’exportateur d’armes russe Rosoboronexport. La République islamique cherche à obtenir 4 milliards USD de réparations.

Après l’annulation du contrat, les Etats-Unis, qui critiquaient la Russie pour ses livraisons d’armes à l’Iran, ont changé de rhétorique. “A présent, les Américains disent que la Russie doit assumer la responsabilité de sa décision de rompre le contrat, la résolution 1929 du Conseil de sécurité de l’ONU ne concernant pas les missiles S-300 qui sont une arme défensive”, a ajouté M.Tchemezov.

Source: Ria Novosti

Les navires amphibies russes feront escale au port syrien de Tartous

 

Navires de guerre russes entreront dans le port syrien de Tartous, a déclaré ce vendredi un représentant de la Marine russe. Selon le représentant, les grands navires de débarquement de la flotte de la Baltique, Kaliningrad et Alexandre Chabaline, participent dans cette mission. Le plan de la mission prévoit l’entrée des navires dans les ports de Beyrouth (Liban) et de Tartous (Syrie).

Ce n’est pas la première visite de Tartous pour Kaliningrad etAlexandre Chabaline. En janvier de cette année, ils y ont amené plusieurs unités d’équipement militaire en vertu d’un contrat déjà signé avec la Syrie. Continue reading

Au lieu de nous autoflageller, préparons-nous à un renversement du monde

20130205-082618.jpg

realpolitik.tv via E&R

Alors que le chômage dépasse 26% en Espagne, que la Grèce est engloutie dans des aides financières abyssales sur fond de désastre social ; alors que l’Italie et l’Irlande sont officiellement en récession et que le Royaume-Uni et la France flirtent avec la croissance négative, les dirigeants européens défendent l’Euro coûte que coûte.

Cette ligne Maginot est censée protéger du pire…, mais encore faudrait-il se dépêcher de le définir et de le quantifier. Familièrement, l’on dit que « les pieds ont quitté le plongeoir » et la noyade collective n’est plus considérée comme un danger virtuel. Dans le même temps, certains économistes renommés – Paul Krugman, Jacques Sapir et autres – s’interrogent le plus sérieusement du monde sur la pérennité de la monnaie unique et constatent que le prix à payer pour conserver l’euro atteint la somme vertigineuse des 50 milliards d’euros par an, sans compter les 15 à 40 milliards de pertes engendrées par les fonds de sauvetage FESF (Fond Européen de Stabilité Financière) et MES (Mécanisme Européen de Stabilité). En d’autres termes, une situation intenable, particulièrement pour les pays du sud qui s’enfoncent dans une dépression structurelle.

Dans ce contexte, quid du grand voisin de l’Europe, la Russie ? Le supplément récent d’un grand quotidien anglo-saxon destiné à y encourager les investissements, affichait en couverture le Président Poutine volant en ULM accompagnant les cigognes dans leur migration et l’article assaisonnait le tout de mots clefs « corruption », « muscles et Harley Davidson », « Pussy Riots », « autoritarisme ». Après cette charge en règle, le lecteur décidant malgré tout d’y investir serait mieux tenté d’entamer une psychothérapie. Pourtant, l’homme malade de l’Europe ne se situe pas à l’Est.

La croissance de 4,5% ces deux dernières années en Russie ne sera pas atteinte mais les 3,6% attendus en 2012 seraient tout de même bons à prendre pour tout pays de l’OCDE. Le chômage est descendu à son plus bas niveau (5,2 % en août 2012). L’inflation s’est stabilisée à 6,5% et la productivité, après avoir connu un trou d’air en 2009, est revenue à un niveau acceptable dès 2010, particulièrement dans les industries de transformation ainsi que la construction. L’accès au crédit s’est nettement amélioré grâce à une politique intelligente de la banque centrale. Les entreprises restent taxées raisonnablement (30% en moyenne) et l’impôt sur le revenu est très loin d’être confiscatoire puisqu’il se limite à 13% « flat », quel que soit le montant de ces revenus. La Russie se maintient donc à un bon niveau dans la compétition mondiale, notamment grâce aux dévaluations régulières du rouble (ce que ne peuvent pas se permettre les membres de l’Eurozone).

Continue reading

Nouveau délire médiatique : Poutine contre les bébés

20130131-183537.jpg

Par Israël Adam Shamir via E&R

Après tellement d’autres crimes, voilà que Poutine a rempilé le mois dernier : il s’attaque aux innocents petits bébés, par pure méchanceté !

On nous a bassinés avec ça jusqu’au jour où Thomas Friedman en personne y a mis un point final dans le New York Times en ces termes : « Le premier réflexe de Poutine, confronté aux mauvaises manières de son régime, a été d’empêcher les parents américains d’adopter des orphelins russes, alors même qu’ils ont si cruellement besoin d’un foyer. » Curieusement, en Russie, les récriminations contre la nouvelle loi sont encore plus stridentes. Lorsque Poutine a donné une grande conférence de presse pour les media russes, pas moins de huit journalistes différents ont remis l’affaire sur le tapis, avec des insinuations malveillantes. L’opposition « blanche » a foncé sur les « gredins », comme ils appellent les partisans de la loi en question, et ont comparé Poutine au légendaire Hérode.

Le porte-parole anti-Poutine des oligarques, Constantin Eggert, dans leur quotidien Kommersant, a malaxé du Dickens avec de la mort aux rats pour compatir au malheur des orphelins russes privés de la chance unique de grandir à l’abri de la bannière étoilée : « et parmi eux il y en aura qui ne liront jamais Winnie l’Ourson, qui ne souffleront jamais leurs bougies sur le gâteau, qui n’iront ni à l’école, ni au collège, qui ne connaîtront jamais le chaud soutien de leur nouvelle famille au Texas ou en Californie… Leur destin hantera à jamais la conscience des députés de la Douma et du président qui les a privés de tout cela… ! »

C’était à prévoir, les grands media russes sont pro-occidentaux et propriété de l’oligarchie. Mais il faut bien dire cependant que la grande majorité des Russes soutient cette loi (76 %), selon un sondage indépendant financé par la société américaine WCIOM. Le parti communiste, dans l’opposition, l’a votée. La démocrate libérale et féministe célèbre Maria Arbatova, ex-dirigeante politique et écrivain, qui s’investit beaucoup dans les orphelinats et les problèmes d’adoption, à qui on demandait pourquoi l’opposition était si déchaînée, estime qu’il s’agit d’une position tactique : « il leur faut du carburant pour leurs manifestations. Les Pussy Riots c’est du passé, les orphelins, c’est de la chair fraîche. » Le poète radical Edouard Limonov, dirigeant du parti interdit NBP a également soutenu la loi et raillé l’opposition en soulignant qu’elle défend les intérêts US plutôt que les enfants russes.

Continue reading

Syrie: “l’Occident provoque le chaos” (Poutine)

Vladimir Poutine

Le président russe Vladimir Poutine a critiqué jeudi les démarches des pays occidentaux à l’encontre de la Syrie, secouée par une guerre civile.

“Nos partenaires [occidentaux] n’arrivent pas à s’arrêter. Après avoir semé le chaos dans de nombreuses régions, ils poursuivent la même politique dans d’autres pays, notamment en Syrie”, a déclaré le chef de l’Etat.

En visite dans la région de Riazan (200 km au sud-est de Moscou), M. Poutine a été prié de faire connaître sa position sur les événements au Proche-Orient, y compris en Syrie.

“Notre position consiste à encourager les changements pour le mieux dans tous les pays. Il ne s’agit pas d’imposer – surtout par la force – ce que nous croyons juste, mais de stimuler le développement de l’intérieur”, a indiqué le président.

“Nous avons prévenu qu’il fallait agir avec circonspection, sans rien imposer par la force pour ne pas provoquer le chaos. Et qu’est-ce que nous voyons aujourd’hui? Nous voyons une situation proche du chaos”, a conclu le chef de l’Etat russe.

Source: Ria Novosti

 

 

 

La Russie et la Chine sifflent (déjà) la fin de la récréation à François Hollande – et à d’autres…

Guennadi Gatilov : le vice-ministre russe des Affaires étrangères a laissé François Hollande faire le Mitterrand quelques dizaines de minutes

Eh bien, François Hollande va devoir trouver un nouveau sujet de conversation avec Vladimir Poutine, vendredi. Le nouveau président de gauche (formatée atlantiste) n’avait pas exclu, voici 24 heures, de faire participer la France à une intervention militaire contre la Syrie, « comme en Libye », pourvu que celle-ci soit autorisée par l’ONU. Mais le président français et BHL n’auront pas attendu longtemps la mise au point du meneur de jeu russe. Mardi soir, quelques dizaines de minutes après l’intervention de Hollande, comme pour calmer les excités occidentaux croyant leur heure revenue à la faveur du drame – toujours pas éclairci – de Houla, le vice-ministre russe des Affaires étrangères Guennadi Gatilov a averti que la Russie ne laisserait pas le Conseil de sécurité autoriser une telle intervention : Moscou « est catégoriquement opposée à toute intervention extérieure dans le conflit syrien qui ne ferait qu’aggraver la situation avec des conséquences incalculables pour la Syrie et le reste de la région« . Continue reading

Les sanctions contre l’Iran : Les grandes puissances ne voient pas que les temps changent (Al Akhbar)

L’image d’un Iran isolé au bord du désastre économique à cause des sanctions croissantes perd toute crédibilité à la lumière de la multiplication des liens politiques et commerciaux iraniens avec les puissances mondiales non occidentales.

Selon un reportage exclusif de Reuters, au début du mois, des acheteurs iraniens n’ont pas pu payer les 144 millions de dollars étasuniens qu’ils devaient pour une cargaison de 200 000 tonnes de riz en provenance d’Inde. D’autres rapports similaires de Reuters ont suivi, un affirmant que les commerçants asiatiques commençaient à prendre leurs distances avec la république islamique et un autre suggérant que des commerçants pakistanais “prenaient peur” de faire des affaires avec l’Iran. Un troisième rapport disait que l’Iran troquait de l’or et du pétrole contre des denrées de première nécessité, ce qui montrait les immenses difficultés que le pays traversait.

Cette série de reportages a suivi la mise en place par le président étasunien Barack Obama de nouvelles sanctions plus sévères contre le gouvernement iranien visant à geler les avoirs iraniens aux Etats-Unis et à pénaliser les transactions des banques et institutions financières iraniennes. La décision d’Obama a été accompagnée de sanctions unilatérales de l’Union Européenne contre le secteur pétrolier iranien qui constitue presque 90% des revenus de la république islamique. Pour les officiels iraniens, ces actions ne sont qu’une simple “guerre psychologique”.

Les commentateurs et les observateurs européens et nord-américains notamment, analysent les faits soulignés par Reuters comme le signe qu’il n’y a pas que les nations et les entreprises occidentales qui veulent isoler l’Iran et qui souhaitent que les sanctions soient efficaces. Les difficultés du marché de l’alimentation et la dévaluation du rial iranien qui ont causé une hausse exponentielle du prix des denrées de base sont salués comme les premiers résultats des pressions destinées à forcer l’Iran à arrêter sa course supposée vers la bombe nucléaire.

Mais la vision d’un Iran isolé et s’écroulant progressivement sous le poids d’une guerre économique pourrait fort bien n’être qu’une illusion.

L’Iran est-il isolé au plan international ?

L’article de Pepe Escobar, “l’Isolement de l’Iran est un mythe” qui a été publié sur plusieurs sites remet en question le mythe selon lequel l’Iran serait tout à fait isolé et même démontre le contraire. Continue reading