L’Union européenne renonce à la traçabilité alimentaire…pour ne pas fâcher les États-Unis

L’atlantisme de l’Union européenne n’est plus à démontrer tant la classe politique est plus zélée à protéger les intérêts de Washington que ceux des citoyens européens dont ils sont (même s’ils ne s’en souviennent plus) les représentants.

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Theatrum-Belli

Voilà une situation (avec l’espionnage de masse de la NSA, et sa position vis-à-vis de l’Ukraine) qui en dit long sur la mise en place d’un accord de libre échange entre les USA et l’Union européenne où l’avis des peuples d’Europe, qui pourrait se faire via un réferendum, est complètement évacué.

La Commission européenne a proposé mercredi d’interdire le clonage animal à but alimentaire dans l’Union européenne. Mais elle a renoncé à bannir la vente de viande ou de lait des descendants des animaux clonés pour ne pas indisposer ses partenaires commerciaux, notamment américains.

« Cela ne veut pas dire que nous n’en avons pas parlé pendant la réunion » de la Commission. « Nous avons discuté de toutes les possibilités, y compris de l’étiquetage de la viande de bovins descendants d’animaux clones, et jugé qu’il fallait procéder à une analyse approfondie », a annoncé le commissaire européen chargé de la Santé, Tonio Borg, au cours d’une conférence de presse.

Au sein de l’Union européenne, le clonage animal à but alimentaire ne se pratique qu’au Danemark. La viande de clones ne se mange pas en raison du prix très élevé de ces spécimens. Mais leurs embryons et semences sont commercialisés et exportés, et leurs descendants sont élevés en particulier aux Etats-Unis, en Argentine, au Brésil et en Uruguay.

L’UE importe chaque année entre 300 000 et 500 000 tonnes de viande bovine des États-Unis et d’Argentine, pays qui ont autorisé le clonage à des fins commerciales, mais n’ont aucun système de traçabilité.

La Commission, le Parlement européen et les gouvernements avaient échoué une première fois, en 2011, à s’entendre sur un encadrement, après trois ans de négociations infructueuses. Les Etats jugeaient exagérées les exigences de traçabilité des eurodéputés.

Le Parlement demandait une traçabilité très poussée pour informer les consommateurs de toute trace de viande issue de bête clonée, en remontant à plusieurs générations.

Cela aurait imposé aux États-Unis et à l’Argentine de mener des contrôles qu’ils ne veulent pas réaliser. L’Union européenne aurait été obligée de bloquer les importations, au risque d’une nouvelle guerre commerciale similaire à celle provoquée jadis par l’interdiction du boeuf aux hormones américain.

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Un danger mortel nommé E 951 (l’aspartame)

Vous connaissez tous cet additif, peut-être même en consommez vous : il s’agit de l’Aspartame. Chaque nouvelle étude menée au sujet de cet édulcorant de synthèse apporte des preuves de sa toxicité (la dernière en date indique que les boissons light – donc contenant de l’Aspartame – favorisent le diabète…) et pourtant il n’est toujours pas interdit.

Sinistre rappel

En 1980, après un second refus de mise sur le marché, le laboratoire Searle, inventeur de ce produit, soumettait de nouvelles études à la FDA (Food and Drug Administration). Sur 196 animaux soumis à l’aspartame, 96 moururent d’une tumeur cérébrale. Pourtant, sous les pressions politiques et grâce au commissaire Arthur Hayes, la FDA finit par autoriser quand même le produit en 1994, alors que près de 7 000 plaintes avaient déjà été déposées pour effets indésirables liés à la consommation d’aspartame.

Rappelons que l’aspartame se décompose dans les liquides chauds en méthanol qui se décompose lui-même en formaldéhyde, en acide formique et en dikétopipérazine, trois produits vecteurs des tumeurs cérébrales.

Alors que le Pentagone aurait répertorié l’aspartame dans l’inventaire des armes chimiques, plus de 4 200 produits alimentaires, boissons et même médicaments, se baladent en toute légalité dans 90 pays du monde. Même les pastilles Vichy vendues en pharmacie sont à l’aspartame et l’on a du mal à en obtenir au sucre naturel (jusqu’à épuisement des stocks ?).

Voici sa composition diabolique :

50 % de PHENYLALANINE : 2 % de la population y seraient allergiques
40 % D’ACIDE ASPARTIQUE : produit hautement dangereux pour le cerveau. L’espèce humaine est 5 fois plus sensible à cet acide.
10 % de METHANOL (alcool à brûler) : un poison mortel qui est graduellement libéré par l’intestin grêle à partir d’une température de 30 degrés lors du stockage, de la cuisson, ou tout simplement dans le corps humain. Ce poison s’accumule petit à petit et provoque en général : troubles de la vue tels que vision embrumée, voilée ou obscurcie, double vision, rétrécissement du champ visuel, dommages rétiniens, cécité… Les autres symptômes d’un empoisonnement au méthanol sont généralement : maux de tête, bourdonnements d’oreille, troubles gastro-intestinaux, faiblesses, vertiges, frissons, trous de mémoire, douleurs fulgurantes aux extrémités, troubles du comportement, névrites…
Quels sont les effets secondaires de l’Aspartame

Voici quelques uns des 92 effets secondaires dus à l’Aspartame :

Manque de concentration, crampes, fatigue chronique, insomnies, pertes de mémoire, saignements de nez, vertiges, forte sensibilité aux bruits, sensation d’avoir froid même en plein été, problèmes menstruels, impuissance, problèmes sexuels, hyper ventilation, attaques et convulsions, épilepsie, nausées, vomissements, hypo et hyperglycémies, baisse de l’intelligence, douleurs dans la poitrine, problèmes de thyroïde, tremblements, douleurs en avalant ou aussi en urinant, sensibilité aux infections, hypertension, asthme…

Mais aussi troubles de la personnalité comme :
Soudaines crises d’agressivité parfois avec violences physiques, paranoïa, agoraphobie, phobies, paniques, sensations de « déjà vu », irritabilité, crises de démence, altération du caractère, difficulté de concentration, confusion, hyperactivité…

De plus, l’aspartame provoque des symptômes semblables aux maladies suivantes ou les aggrave :
Fibromyalgie, arthrite, sclérose en plaques, maladie de Parkinson, lupus, diabète et complications diabétiques, épilepsie, maladie d’Alzheimer, lymphome, malformations congénitales, syndrome de fatigue chronique.

Où se cache l’Aspartame E 951 ?

Dans tous les paquets de chewing-gum avec ou sans sucre, tous les produits light, soda, coca, sucrettes … plus de 1000 produits en contiennent.
Pour s’en débarrasser, ce qui n’est pas une mince affaire car il créé une forte accoutumance, il va falloir prendre de bonnes habitudes et lire les étiquettes des produits…..

et bannir à tout jamais le E 951 !

SVP JETEZ VOS CHEWING-GUM A LA POUBELLE,
ARRETEZ LES BOISSONS LIGHT
ET PRENEZ 20 SECONDES POUR LIRE LES ETIQUETTES.

Source: alternative santé