US ‘supports neo-Nazis’ group Svoboda in Ukraine: Investigative journalist

US investigative journalist Wayne Madsen says American officials complimented the opposition party of Svoboda in Ukraine that is a “neo-Nazis organization.”

“The American government supports neo-Nazis, but I just find it absolutely ironic that those who are neoconservative and pro-Israel are also supporting neo-Nazis who made a large portion of Ukrainian illegal government,” he told Press TV on Tuesday.

The most controversial element of the anti-government alliance in Ukraine is Svoboda.

The group is an extreme right-wing political party that not only has representation in parliament, but has been dubbed by its critics as a neo-Nazi organization.

During a press conference on Monday, White House press secretary Jay Carney refused questions about whom Washington recognized as the leader of Ukraine.

Ukrainian protesters forced President Viktor Yanukovych from the capital and installed Oleksandr Turchinov as the “interim president.”

Opposition leaders issued an arrest warrant for President Yanukovych, who has fled Kiev.

Carney said Yanukovych’s actions had “undermined his legitimacy,” adding he was “not actively leading his country.”

“This is what the problem is in Ukraine today. We have a non-functioning government. Russia does not recognize the legitimacy of that government,” Madsen said.

“He [Carney] knows what the situation is with neo-Nazis and Ukraine. He was a former Time magazine correspondent in Moscow and he’s traveled to Kiev. He knows the full situation but why he doesn’t prevail on President Obama to not recognize this illegitimate government in Kiev is beyond me,” he added.

Source: PressTV

Trafic d’organes au Kosovo : les amis de Bernard Kouchner arrêtés les uns après les autres

Voir la vidéo ICI

L’enquête concernant le trafic d’organes au Kosovo progresse enfin, et l’étau se resserre progressivement autour des principaux responsables. Fin avril, la justice européenne a condamné cinq médecins kosovars, à des peines allant jusqu’à huit ans de prison, pour leur implication dans un réseau de trafic d’organes humains dont la plaque tournante était une clinique de la banlieue de Pristina (capitale de cette province). Deux mandats d’arrêt ont été émis à l’encontre de deux autres suspects, un chirurgien turc, et le cerveau présumé du réseau, l’Israélien Moshe Harel. La plupart des commandes provenant d’Israël.

Ministre français des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, en visite officielle au Kosovo le 1er Mars 2010, avait été interrogé par un journaliste sur ces trafics d’organes, alors qu’il était de 1999 à 2001 le chef de la Minuk, la mission de l’Onu au Kosovo. Tout comme il l’avait précédemment fait, il a simplement nié l’existence des « maisons jaunes », ces « cliniques » clandestines, ainsi que l’existence du trafic d’organes lui-même. Il avait également rejeté, dans une déclaration à la BBC, toutes les accusations qui pourraient peser sur lui, démentant qu’il aurait « fermé les yeux sur l’affaire du trafic d’organes au Kosovo au nom de la stabilité politique ». Chacun se souvient de son rire indécent, lorsque des journalistes serbes l’avaient questionné à ce sujet du temps de son mandat. Le French docteur, loin d’émettre même le plus petit doute, sur la culpabilité présumée de son ami Hachim Thaci (actuel Président du Kosovo et ancien dirigeant de l’UCK) a donc préféré balayer la question d’un simple et commode revers de main. Traitant les journalistes de « salauds » et de « fous qui croient n’importe quelle connerie ».

Interview de Bernard Kouchner du 1er mars 2010

Révélé par Carla Del Ponte au printemps 2008, ancien procureur au Tribunal Pénal International pour la Yougoslavie, ce trafic d’organes, prélevés sur des prisonniers serbes vivants, n’a longtemps été qu’une rumeur. Pourtant, selon Dick Marty, enquêteur pour le Conseil de l’Europe « Au Kosovo tout le monde est au courant de ce qui s’est passé et de ce qui se passe encore, mais les gens n’en parlent pas, sinon en privé » fin de citation. Son rapport confirme que la pègre kosovare serait dirigée et coordonnée, par plusieurs personnes occupant des postes clés dans l’actuel appareil d’État du Kosovo. Ces personnes très fortement soupçonnées d’exactions et de crimes contre l’humanité, de trafic de drogue et d’armes, mais aussi d’êtres humains, s’appuieraient sur des réseaux lourdement corrompus au sein de la police, du système judiciaire et même de l’Eulex, l’organisme de Justice européen. On se souvient que de nombreux témoins du procès de l’ancien Premier Ministre Ramush Haradinaj avaient été tués et que les autres s’étaient rétractés. De plus, comme le soutient Dick Marty, des enquêteurs du Tribunal Pénal International pour la Yougoslavie, avaient déjà rassemblé de nombreuses preuves en 2005, mais ces preuves auraient été détruites. En effet, selon un document de l’Onu, dès 2003, la Minuk avait en main des informations relatives à des meurtres commis au Kosovo dans le but de se livrer au trafic d’organes. Les dirigeants de l’UCK auraient touché jusqu’à 45.000 dollars pour les organes d’un seul individu capturé.

Toute tentative d’enquêter sur les dirigeants Albanais est dénoncée par Pristina comme étant dirigée par la Russie ou la Serbie. Et il ne faut pas trop compter sur les Etats-Unis pour poursuivre leurs amis et alliés Kosovars. Pour rappel, le Kosovo est cette province historique arrachée à la Serbie par une invasion de l’OTAN en 1999, sous le prétexte de protéger les communautés. Une imposante majorité exogène d’origine albanaise, revendiquait l’autonomie de la région et était à l’origine de heurts ethniques. Des combats meurtriers avaient vus le jour après qu’un groupe armé ait commis des attentats contre les populations et les autorités de Belgrade. Depuis l’intervention américaine, le territoire est sous la coupe réglée des anciens de l’UCK, l’armée dite de libération fondée par des mafias locales, dont les anciens dirigeants sont devenus les principaux personnages politiques du pays.
Pour Viktor Ivanov, directeur du Service fédéral russe de contrôle des stupéfiants , « Le Kosovo est devenu aujourd’hui une enclave où les trafiquants de drogue se sentent absolument libres. Chaque année, jusqu’à 60 tonnes d’héroïne transitent par son territoire, ce qui rapporte environ 3 milliards d’euros aux criminels » fin de citation. Ce trafic ne peut échapper aux autorités américaines qui disposent de l’immense base militaire de Bondsteel et qui dirigent en réalité la province.

Alors, Bernard Kouchner est-il vraiment le seul à ne pas être au courant de cet abominable trafic, ou a-t-il fermé les yeux sur les agissements de ses « amis », quitte à escamoter la vérité ? Depuis, le bon docteur a semble-t-il abandonné l’humanitaire et la médecine, pour se reconvertir dans le conseil onéreux auprès de chefs d’états africains. Certains « salauds » l’ayant traité naguère d’affairiste estimant qu’il aurait pu y avoir des conflits d’intérêts du temps de sa nomination en tant que Ministre des Affaires Etrangères. Remarques vite balayées par l’intéressé d’un énième revers de la main. Le silence protecteur des médias français sur ces affaires, comme son éventuelle responsabilité dans le trafic d’organes est étonnant. Bernard Kouchner et son épouse, la journaliste Christine Ockrent, seraient aujourd’hui à la tête d’un très confortable patrimoine immobilier. Comme quoi, l’humanitaire mène à tout, à condition cependant d’en sortir.

Source: Pro Russia

DES POLICIERS PASSENT DE LA PROTECTION DE L’ÉLYSÉE À CELLE DE BHL

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via E&R

BHL SOUS BONNE GARDE – Charlie Hebdo révèle, ce mercredi 13 février, que Bernard-Henri Lévy bénéficie désormais, après un cambriolage à son domicile parisien, samedi 9 février, de la protection de la compagnie de garde de l’Élysée.

[Editor’s Note: Le fait que BHL ait clairement une responsabilité dans la guerre de Libye qui a fait 40 000 victimes civiles, le soutien par la France aux Jihadistes qui tuent des civils en Syrie, ou encore la guerre du Mali a du susciter des velléités voir des vocations de Libyens, Syriens voire de Maliens qui aimeraient bien se venger de ce Triste personnage Sioniste dont les actions ne sont guidées que par les intérêts de l’Etat Criminel d’Israel. Il est scandaleux de constater que l’Etat Français dépense l’argent des contribuables afin de protéger la vie de Cet ENEMI de la France. Souhaitons que les patriotes au sein du SPHP, sauront “regarder ailleurs” si d’aventure un Syrien, ou un Libyen souhaitait se faire Justice soi-même ! ]

L’hebdomadaire satirique écrit dans un article intitulé “BHL se prend pour le président”, “protégé comme le président ou presque” :

Deux flics de la Compagnie de garde de l’Élysée – une unité de 220 fonctionnaires de la préfecture de police – ont été assignés à l’entrée de son immeuble, nuit et jour.

Et en gants blancs, s’il vous plaît.

Sollicité par Le Lab, l’Elysée ne dément pas la protection policière au domicile de BHL mais assure que ces agents ne dépendent en aucun cas de l’Elysée :

Aucun agent de l’Élysée ne protège monsieur Lévy.

Les agents de l’Élysée sont exclusivement affectés à la sécurité du chef de l’État.

Au delà des apparences, les deux versions ne sont pas contradictoires. Car, comme le précise Charlie Hebdo et comme son nom ne l’indique pas, la compagnie du garde de l’Élysée ne dépend pas de l’Élysée mais de la préfecture de police de Paris. Ses agents sont notamment chargés de veiller sur les abords du palais de l’Élysée.

Laurent Léger, l’auteur de l’article de Charlie Hebdo, précise sur Twitter que deux policiers de la CGE en garde statique, 24 heures sur 24 ainsi que deux gardes du corps du service de protection des hautes personnalités (SPHP) veillent à la sécurité du médiatique philosophe.

Gaza / israel / Iran : Réponse à Fabius (par Yahia Gouasmi)

Le ministre français des Affaires étrangères Laurent Fabius serre la main de son homologue israélien Avigdor Lieberman

Notre chef de la diplomatie française, Laurent Fabius a dénoncé mercredi 21 novembre, sur Radio France « la responsabilité extrêmement lourde » de l’Iran dans les conflits du Proche-Orient, et notamment à Gaza. Le fait nouveau est qu’il y a maintenant des armes de longues portées, jusqu’à 75 kilomètres ; il ajoute que ce sont des armes iraniennes.

Monsieur Fabius, que se passe t-il ? Vous voilà en justicier et donneur de leçon de morale à l’Iran ! Vous feignez d’oublier que pour donner des leçons de moral, il faut être crédible !

Je vous rappelle, Monsieur Fabius, que le peuple de France n’oubliera jamais l’affaire du sang contaminé qui a provoqué la diffusion de l’hépatite C et du SIDA, il y a quelques années, alors que vous étiez ministre de l’Industrie et de la Recherche… A cette époque, après bien des débats houleux, une révision constitutionnelle vous a évité une condamnation ! Rappelez-vous cette fameuse phrase prononcée dans votre entourage : «Responsable et non coupable » !

Je vous rappelle aussi l’implication, en 1985, de votre gouvernement (vous étiez Premier Ministre à l’époque) dans l’affaire du « Rainbow Warrior », cet attentat terroriste contre le navire de l’organisation écologiste Greenpeace avec mort d’homme! Quelle leçon voulez-vous donner à l’Iran alors que, par votre ingérence, vous vous obstinez à vouloir déstabiliser un pays souverain libre – la Syrie – en apportant un soutien logistique au terrorisme syrien !Mais il y a pire encore… Votre propre parti sioniste socialiste a donné une centrale nucléaire et l’arme nucléaire à Israël…Monsieur Fabius, notre pays est responsable de ce qui se passe à Gaza et au Moyen-Orient. C’est bien la France de droite comme de gauche, sioniste, qui participe et envoie des réservistes français binationaux en Palestine, semant la terreur et commettant des crimes envers le peuple palestinien.

Avant de parler de l’Iran et de son soutien au peuple palestinien, vous devez comprendre que le problème est le sionisme en Palestine, le sionisme français et son lobby ! Le monde n’est pas dupe des intentions cachées de telles déclarations contre l’Iran. En revanche, l’Iran islamique, depuis le commencement jusqu’à nos jours, n’a fait qu’être au service des déshérités…

Si votre pathologie et votre amnésie n’étaient pas irréversibles, vous auriez compris que le problème c’est vous, et non pas l’Iran ! Continue reading

François Hollande et la question Palestinienne: nouveau président, même politique

Richard Prasquier, Président du Crif et François Hollande, président de la République

Par Citizen K (co-fondateur de CounterPsyOps)

Le changement, c’est pas maintenant.

Le nouveau président de la république va encore plus loin que son prédécesseur. Dans un article publié sur le site du CRIF, on apprend que François Hollande, lors d’une rencontre avec une “forte délégation” du Crif, a assuré “de son engagement de fermeté contre les actes antisémites et antisionistes”.

La première question qui devrait être débattue est la suivante: que signifient les mots “Sémite” et “Sioniste” ?

Pourquoi, M. Hollande, comme l’ensemble de la classe politique française et mondiale, utilise le mot “antisémite” pour qualifier le racisme envers les juifs? C’est incorrect et trompeur. Selon la définition du Larousse, un sémite est une personne appartenant à un ensemble de peuples parlant ou ayant parlé dans l’Antiquité des langues sémitiques. Il ne s’agit donc pas du “peuple juif”. En effet, un polonais ou un américain, bien que juif, n’est pas et ne sera jamais un sémite. Par ailleurs un arabe de par sa langue (la 1ère des langues sémitiques est l’Arabe parlé par 450 millions de personnes) est Un Sémite.

En ce qui concerne la volonté du nouveau président de combattre les actes antisionnistes… Est ce que le sionisme est une religion Monsieur Hollande? Non, absolument pas. Le sionisme est un courant idéologique. Il s’agirait donc, en France, pays des droits de l’homme et des libertés individuelles, d’interdire au peuple d’exprimer son mépris pour le sionisme? Au nom de quoi?

Critiquer l’état d’israel et sa politique entre dans le cadre de la libre expression. Même si cela est devenu quasiment impossible dans notre pays à cause des lois mémorielles et d’une sacrée dose de mauvaise foi et de mensonges à répétition.

S’agirait-il de faire un pas de plus dans le mensonge et la tromperie? Ce qui, avant le 5 mai, consistait à inculper chaque personne osant critiquer l’état d’israël d’être antisémite, consisterait désormais, de faire également de l’antisionisme un crime passible de poursuites judiciaires? S’agirait-il d’un ultime coup d’épée pour museler les dissidents de la pensée commune qui, au fil du temps, ont appris à se défendre et à éviter les inculpations d’antisémitisme?

Les images de la Place de la Bastille, pleine de monde, célébrant l’avènement du Parti socialiste au pouvoir, ont dérangé un grand nombre de personnes. Parce que des drapeaux “maghrébins” (Algériens, Marocains et Tunisiens) flottaient pour célébrer le nouveau président de la République française. Ce raisonnement est aussi choquant que stupide. Tous ces drapeaux flottant au même endroit, au même moment et pour une même “cause” étaient un symbole d’unité et de fraternité qu’apparemment beaucoup n’ont pas su percevoir. Sans doute à cause d’oeillères inconscientes imposées insidieusement par une propagande médiatique massive et continuelle.

Ce qui m’a choqué devant ces images de la Bastille en liesse, c’est de voir ces mêmes drapeaux, ainsi que de voir le drapeau Palestinien, mais pour une toute autre raison: voir tout ce monde fêter l’arrivée au pouvoir d’un homme tel que M.Hollande, qui est en plusieurs points identique à Nicolas Sarkozy, et notamment sur la question Palestinienne. Comment est ce que les français peuvent penser un seul instant qu’il sera un bienfait pour la Palestine? Ne sont-ils pas au courant de ses nombreuses déclarations pro-israélienne? Ne l’ont-ils pas vu aller, comme une grande majorité de la classe politique française, prêter allégeance au diner du Crif en février dernier (le CRIF est un lobby sioniste ayant pour but principal la défense d’israël et de ses intérêts)? Ne se demandent ils pas pourquoi les diners du CRIF sont devenus un passage obligatoire aux élus de la république? Ne remarquent-ils pas que M.Hollande utilise les mêmes mots que son prédécesseur pour qualifier la Résistance de Terrorisme, et ainsi, en un tour de mots, légitimer les atrocités quotidiennes infligées aux palestiniens?

Dans l’article auquel je fais référence un peu plus haut, nous apprenons également que François Hollande a déclaré lors de sa rencontre avec le CRIF, que si Israël est l’objet de tant de critiques c’est qu’il constitue une grande démocratie. Ces mots semblent tout droit sortis de la bouche de Bernard Henri Levy (que je n’ai plus besoin de présenter tant sa réputation de faussaire et d’agent israélien est connue). En effet, en faisant quelques recherches supplémentaires, on peut apprendre que ces deux hommes, Hollande et Levy, ont déjeuné ensemble peu de temps avant cette rencontre.

Les français n’ont pas remarqué tout cela. Très souvent parce que les médias complaisants traitaient ces informations de manière trop peu approfondie. Les discours de Monsieur Hollande lui ont valu à plusieurs reprises d’être qualifié par la droite et l’extrême droite de “candidat des musulmans”. Ce qui bien entendu est faux! Mais qui a suffit, par une habileté médiatique déjà prouvée, à laisser penser aux musulmans de France et aux français sensibles à la question, que M.Hollande serait différent de son prédécesseur sur la question palestinienne.

L’histoire ne change pas. Le cirque des élections auquel les sujets sont invités à participer en votant, renforce l’illusion de la démocratie et permet de conserver un système corrompu et élitiste qui ne sert bien évidemment pas le peuple.