Les facteurs géopolitiques de la guerre impérialiste contre la Syrie (Deuxième partie: L’Ancien ordre du Moyen-Orient )

par Fida Dakroub

Généralités

Beaucoup de malheur a surgi de ce monde par la confusion et les choses tues[1]. On publie ouvrage sur ouvrage, article sur article, la plupart même cinq ou six fois pour qu’ils ne se perdent pas au cours du long chemin de la prétendue « révolution » syrienne, dont les héros auraient assiégé, depuis un an et quelque, le « tyran de Damas » dans son Grand sérail de despotisme et de tyrannie. Analyses préalables, analyses incidentes, analyses, intérieures, analyses subsidiaires et autres essentielles sont, à chaque instant, soulevées en très grande prolifération.

À propos de chacune de ces grandes et petites analyses, les animateurs de télévision engagent régulièrement, sur les grands écrans, d’entretiens avec des professeurs en sciences politiques, des experts spécialistes des affaires syriennes, des présidents de centres de recherche sur le Proche-Orient, des charlatans orientalistes devenus experts en géostratégie proche-orientale après avoir lu « Tintin et les cigares du Pharaon ». Tout ce bruit, ce brouhaha, ce qu’en-dira-t-on, ce bâillement, ce ronflement, à la radio, à la télé, sur internet, dans les salles à manger, tous ceux-ci constituent des « grands débats » sur le « Printemps arabe » et la prétendue « révolution » syrienne, précisément. Ce sont surtout ces « docteurs » en shamanisme proche-oriental que les médias de l’ordre ont coutume de consulter chaque fois que l’on veut reproduire l’imagerie typique du « despotisme » arabe face à la « démocratie démocratique » de l’Occident.   Cependant cette fois-ci, nous voyons ces mêmes « docteurs », qu’on a tant consultés, se précipitent devant les caméras des médias de l’ordre, diffuseurs de la propagande impérialiste, non pour accuser les Arabes d’un « penchant inné au despotisme », mais au contraire, pour les glorifier et les féliciter de leur « printemps », considéré par les fanfarons de l’impérialisme comme l’« incarnation suprême » de l’achèvement total de la démocratie bourgeoise occidentale. Plaudite, acta est fabula ![2] Continue reading

Zionist Massacres .. Never to Forget, Never to Forgive

By Eslam al-Rihani

Over the history, the old aging Arab – Israeli conflict is not only considered the longest for exceeding sixty continuous years, but it is also featured by touching the strategic, political, military, economic and cultural aspects of the countries involved.

Starting from the First Zionist Congress in Basel, Switzerland in 1897, treachery and conspiracy were sparked to the peaceful people and the nation that were not have picked a breather after the first episodes of Sykes – Picot, which divided the Arab world and confiscated the decision of our people and the wealth of our nation.

Then came the British promise to create a homeland for the Jews in Palestine, the most serious and impudent promise at all in the political history of mankind, followed by facilitating migration of young Jews, along with armed and trained elements across the sea to Palestine, providing them with power and weapons, while chasing the Palestinian revolts should they fought in defense of themselves…

“Massacre” in the Zionist Ideology

Writing history of massacres differs from that of any other event, not only because the researcher at every stage discovers certain facts or faces specific obstacles, but because massacres have their known starts and unknown endings; Those who have lived or stayed alive do not live as others live, their life is always affected, evolved, changed, not as they want, but as the painful memories take them back toward that tragic experience. Continue reading