Syrie – Identification des enfants morts dans la ghouta

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Suite à la diffusion des images, distribuées par l’Armée syrienne libre et reprises par les services états-uniens et français, du massacre de la ghouta, des familles alaouites de Lattaquié ont porté plainte pour assassinats.

Certaines des vidéos ont été réalisées et postées sur YouTube avant l’événement qu’elles décrivent [1].

On peut y voir des enfants étouffer d’une intoxication chimique qui ne peut être du gaz sarin (ce gaz provoque de la bave jaune et non pas blanche).

Les enfants ne correspondent pas à un échantillon de population : ils ont presque tous le même âge et ont les cheveux clairs. Ils ne sont pas accompagnés par leur famille en deuil.

Il s’agit en fait d’enfant enlevés par des jihadistes, deux semaines auparavant dans des villages alouites aux environs de Lattaquié, à 200 kms de la ghouta.

Contrairement aux affirmations de l’Armée syrienne libre et des services occidentaux, les seules victimes identifiées du massacre de la ghouta sont donc issues de familles soutenant le gouvernement syrien. Les personnes qui posent dans les vidéos en s’indignant des « crimes de Bachar el-Assad » sont en réalité leurs assassins.

[1] « À propos des vidéos du massacre du 21 août », Réseau Voltaire, 30 août 2013.

Source: réseau Voltaire

BHL Le Vampire des Carpettes qui aimerait bien que le sang coule en Syrie: Journal hebdomadaire de Voix de la Russie – 02/09/2013

Au sommaire de cette édition du 2 septembre 2013 :
BHL : histoire d’un vampire des carpettes qui aimerait bien que le sang coule en Syrie.
Hommage à Hélie Denoix de Saint Marc qui nous a quitté ce mois d’août.
Mariage pour tous : le maire de Bollène entre en résistance.
Syrie : M. Bricolage veut partir tout seul avec sa petite frégate et risque de revenir sans.
Russie : Les hydrocarbures sont la nouvelle arme de dissuasion et un nouvel outil de diplomatie.
Salon Aéronautique Russe : Maks 2013 rivalise sans rougir avec le Bourget et Farnborough.
Journée du Drapeau : ne soyez pas jaloux, c’est en Russie.
L’émission A bâton rompu reçoit Jacques von Polier de la célèbre marque de montre Raketa.

La Russie envoie son porte-avions vers le port syrien de Tartous

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Source: La Voie de la Russie

Le commandement de la Flotte de guerre russe n’a pas renoncé à envoyer le porte-avions Admiral Kouznetsovdans le port syrien de Tartous, selon une source au ministère de la Défense.

La source n’a pas précisé la date exacte du départ du croiseur, tout en soulignant que son transfert n’était pas lié à la situation en Syrie.

Des navires russes menés par le porte-avions Admiral Kouznetsov avaient accosté au port de Tartous pour la dernière fois en janvier 2012. Le port abrite l’unique base navale russe en Méditerranée.

Poutine a ordonné une frappe contre l’Arabie si la Syrie est attaquée

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Selon le quotidien The European Union Times ,  le président russe Vladimir Poutine a distribué Mardi aux forces armées russes, un “ordre  d’action urgente” autorisant ” une frappe militaire de grande envergure  contre l’Arabie Saoudite au cas où les menaces occidentales contre la Syrie seront exécutées”.

Le journal cite des sources de l’interieur du Kremlin, qui ont soulignées  que ” Poutine est trés   «en colère contre l’Arabie-Saoudite», surtout  après sa dernière rencontre avec le prince Bandar ben Sultan.

En effet,  selon ces sources, le prince Bandar  a mis en garde la Russie si elle s’oppose à la défaite de la Syrie, en brandissant la menace des  islamistes  tchétchénes de provoquer le chaos et d’exécuter des opérations terroristes  aux Jeux olympiques d’hiver de Février 2014 à Sotchi, en Russie.

De son côté, le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a averti qu’une solution militaire en Syrie déstabiliserait le pays et le Moyen-Orient, a indiqué mercredi dans un communiqué le ministère des Affaires
étrangères.

Lors d’une conversation téléphonique mardi avec l’envoyé spécial de la Ligue arabe et de l’ONU, Lakhdar Brahimi, “Sergueï Lavrov a insisté sur le fait qu’il n’y avait pas d’alternative à une solution politico-diplomatique en Syrie, en remarquant que les tentatives de solution militaire ne mèneraient qu’à une déstabilisation supplémentaire de la situation dans le pays et la région”.
Les deux hommes “sont convenus que dans ce moment critique, toutes les parties prenantes, y compris les +acteurs+ étrangers, devaient agir de manière extrêmement responsable et ne pas répéter les erreurs du passé”, selon le communiqué.

Dans un autre communiqué publié mardi soir, la diplomatie russe a indiqué que M. Lavrov avait, lors d’un entretien téléphonique avec son homologue américain John Kerry, rejeté les arguments de ce dernier selon lesquels le gouvernement syrien serait derrière l’attaque aux armes chimiques.

Lors de cette discussion, “M. Kerry a exposé des opinions prétendument fondées sur des informations de sources fiables, selon lesquelles la responsabilité des incidents au cours desquels ont probablement été utilisées des armes chimiques reposait sur le gouvernement syrien”.

“M. Lavrov a rejeté cette vision des choses, en exposant les arguments de la partie russe”, a indiqué le communiqué.

“Moscou est toujours particulièrement préoccupé par la ligne dangereuse et qui semble déjà évidente de plusieurs pays visant à torpiller consciemment les prémices d’un règlement politico-diplomatique du conflit”, a-t-il ajouté.

Source: Al Manar

Bassam Tahhan, Syrie vers la guerre mondiale?

BASSAM TAHHAN évoque les implications d’une possible décision de frappes aériennes par les forces occidentales de l’OTAN sur la Syrie. Selon lui, la Syrie, le Hezbollah et l’Iran pourraient très bien décider de frapper les premiers et en masse sur Israël qui ne pourrait pas résister à une première attaque sur son territoire, mais aussi sur les intérêts occidentaux dans la région.

“JE TE DÉVORE AU DÉJEUNER AVANT QUE TU NE ME DÉVORES AU DÎNER.”

l’histoire des deux missiles tirés par la «Brigade de l’Islam»

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Pourquoi les Occidentaux et les Américains se sont-ils abstenus d’accuser le régime syrien d’avoir fait usage des armes chimiques dans la Ghouta de Damas ?

«La délégation russe a fourni aux missions occidentales et américaines lors de la réunion extraordinaire de l’Onu une version de l’attaque à l’arme chimique survenue le 21 août dans la banlieue est de Damas», rapporte le quotidien libanais Assafir dans son édition de vendredi 23 août citant des sources arabes.

Cette version, qui n’a pas été rendue publique, a été étayée par des documents et des images satellitaires des lieux de l’incident et de la région de Ghouta.

Selon les sources, les Américains n’ont avancé aucun document qui contredit la thèse russe vu que les images prises par les satellites US aboutissent au même résultat : C’est l’opposition syrienne qui a perpétré l’attaque à l’arme chimique. De ce fait, les Occidentaux n’ont pas pointé du doigt le régime et se sont contentés de demander un élargissement de la mission de la commission d’enquête internationale.

Une brigade relevant de l’opposition syrienne baptisée «Liwaa al-Islam» et dirigée par Zahran Allouche a tiré depuis la région de Douma le 21 août à 1h35 deux missiles de fabrication locale et contenant des produits chimiques.
Cette brigade est l’une des plus importantes bandes armées dans la Ghouta où environ 25 mille combattants sont déployés dans les villages de Arbin, Zamalka, Saqba, kafarnabt, Ein Tarme et Maazamiyeh. L’un des projectiles s’est abattu dans la région de Joubar alors que le second est tombé dans une zone située entre Arbin et Zamalka.
Le tir des missiles est une riposte à l’opération d’envergure baptisée «Bouclier de la ville» lancée par l’armée arabe syrienne aux entrées de Damas.
Mercredi, l’artillerie des forces gouvernementales avait commencé à 1h00 du matin à pilonner les bastions des miliciens alors que les chars et les forces d’infanterie avaient avancé à 6h00 vers Joubar pour attaquer les positions des groupes terroristes. Treize brigades extrémistes se sont mises à la disposition du Front al-Nosra pour combattre l’armée syrienne dans cette zone.

Selon des sources concordantes, les miliciens relevant du «Front de la conquête de la capitale» se sont retirés de Joubar à 1h00 quelques minutes avant la chute du missile sur la région. Ce qui justifie la présence de quelques dépouilles des combattants parmi les victimes du carnage, en comparaison avec le lourd bilan des citoyens morts.

Source : Assafir, traduit par l’équipe de Alahed

Les rebelles syriens utilisent des produits chimiques contre les troupes du gouvernement

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L’armée syrienne découvre des agents chimiques dans des tunnels rebelles près de Damas

Les rebelles syriens ont utilisé des armes chimiques contre les forces du régime dans la banlieue de Damas, à Jobar, où les soldats ont découvert des stocks d’antidotes d’empoisonnement toxiques, rapportent des médias d’état.

Les soldats de l’armée syrienne ont en effet trouvé des agents chimiques lorqu’ils sont entrés dans des tunnels rebelles dans la banlieue de Damas, à Jobar excactement, selon les télévisions syriennes, ajoutant que certains d’entre eux avaient commencé à suffoquer. Des ambulances ont été dépêchées sur place pour soigner les soldats qui étouffaient.

Cette même source a ajouté que les troupes de l’armée se préparaient à lancer un assaut dans la banlieue où les rebelles sont soupçonnés se trouver, rapporte Reuters.  

Ghisham Doyle pour WikiStrike

Source: RT

Bandar veut brûler la région, de Bagdad à Beyrouth

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Des sources proches du Hezbollah sont convaincues que le déroulement des événements en Syrie, en Irak et au Liban prouve une seule chose: l’existence d’une décision saoudienne, inspirée par les Etats-Unis, pour faire exploser la région de Bagdad à Beyrouth.

Pourquoi l’Arabie saoudite a-t-elle pris cette nouvelle décision? Les mêmes sources expliquent que tous les moyens régionaux et internationaux, à l’exception de l’intervention militaire directe, ont été utilisés ces 28 derniers mois pour tenter, en vain, de renverser le régime syrien. Les rebelles ont même reçu, en grandes quantités, des armes antichars et antiaériennes, efficaces et modernes. Tout le contraire n’est que mensonge.

L’Arabie saoudite sait que le maintien du régime syrien et de ses alliés lui infligera, dans les années qui viennent, des défaites qui risquent de déstabiliser le royaume. Aussi, est-il impératif de bouger.

Le nouveau paysage politique en Egypte ne constitue pas une victoire concrète pour l’Arabie saoudite mais un succès moral susceptible de se transformer en défaite à n’importe quel moment si les réalités égyptiennes changent. Aussi, pour compenser la résistance du régime syrien, la seule solution reste d’allumer la scène interne libanaise.

L’Arabie, et derrière elle les Etats-Unis, ne sont donc plus attachés à la stabilité du Liban, croient savoir les sources précitées. Au début, le pays avait été mis à l’abri des conséquences sérieuses de la crise syrienne et les développements sécuritaires étaient déterminés par des lignes rouges. Mais ces lignes rouges sont tombées, aux yeux de Riyad.

L’embrasement du Liban est devenu une nécessité pour l’axe Riyad-Washington pour disperser les capacités du Hezbollah qui participe aux combats en Syrie et pour semer la confusion dans les rangs de la base populaire du parti, en lui faisant payer un lourd tribu.

Cela, espèrent ces deux capitales, poussera le Hezbollah à limiter son implication sur les fronts de Homs, et la province de Damas et détournera son attention vers la scène interne libanaise.

L’escalade initiée par le chef des services de renseignements saoudiens, le prince Bandar ben Sultan, ne se limite pas à l’aspect sécuritaire, affirment les mêmes sources. Les cercles de décision dans le royaume ont exercé d’énormes pressions sur le président Michel Sleiman et le Premier ministre désigné Tammam Salam pour former au Liban un gouvernement de fait accompli.

Ou du moins, en finir avec le gouvernement démissionnaire actuel en formant un cabinet qui n’obtiendrait pas la confiance du Parlement mais qui deviendra, de facto, un gouvernement d’expédition des affaires courantes, ce qui aboutirait à l’isolement du Hezbollah.

Mais Sleiman et Salam savent qu’il est difficile de former un tel gouvernement sans le soutien du député Walid Joumblatt, aussi les pressions ont-elles baissé, pour disparaitre totalement après l’attentat de Roueiss et les propos de sayyed Hassan Nasrallah sur son refus catégorique du Hezbollah d’accepter un cabinet de fait accompli.
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