Syrie : Accord d’un montant de 50 MD entre Israel et l’Arabie Saoudite pour armer les terroristes

La radio israélienne a fait état de la signature d’un accord de 50 millions de dollars entre Israël et l’Arabie Saoudite pour armer les rebelles syriens.

Cet accord prévoit d’acheter des armements, tombés en désuète, de l’armée israélienne et de les envoyer aux rebelles syriens. Cet accord entre Riyad et Tel-Aviv intervient à un moment où le régime sioniste continue d’apporter son soutien logistique, militaire et propagandiste aux groupes rebelles syriens qui ne cessent de se livrer aux destructions des lieux publics et à massacrer les citoyens syriens.
Dans le cadre cet accord signé entre l’Arabie et le régime israélien, des mortiers anti-blindés, des mitrailleuses, des armes légères, des systèmes de communications et des lunettes de vision nocturne.

La Turquie et la Jordanie auraient donné leur aval au transit de ces armes vers la Syrie, a-t-on appris des sources bien informées.
 
source: News Of Tunisia
 

La Syrie dans le chaudron des projets gaziers géants !

IRIB -À la question «  Quelle est la vérité sur les ressources de nos eaux territoriales en pétrole et en gaz ? »

, le Président syrien Bachar Al-Assad a répondu : « C’est la vérité, que ce soit dans nos eaux territoriales ou dans notre sol. Les premières études ont fait état d’importants gisements de gaz dans nos eaux territoriales. Puis, nous avons su que d’autres gisements s’étendaient de l’Egypte, à la Palestine et sur tout le long de la côte ; ces ressources étant plus abondantes dans le nord. Certains disent que l’une des raisons de la crise syrienne est qu’il serait inacceptable qu’une telle fortune soit entre les mains d’un État opposant mais, évidemment, personne ne nous en a parlé de façon directe. C’est une analyse logique de la situation et nous ne pouvons ni la réfuter, ni la considérer comme une raison secondaire. C’est peut-être la raison principale de ce qui se passe en Syrie mais, pour le moment, elle reste du domaine de l’analyse »[1], [Ndt].

Le fond de l’air de la bataille russo-américaine empeste le gaz

Désormais la force des grandes puissances ne repose pas tant sur leur armement de plus en plus sophistiqué que sur leur mainmise sur les sources d’énergie, le pétrole et puis le gaz censé devenir le combustible numéro un à partir de 2030, selon les prévisions des experts en la matière. Il se pourrait donc que le fond de l’air de la bataille russo-américaine empeste le gaz !

Ce qui nous amène à tenter de voir clair dans  l’imbroglio des conflits d’intérêts contradictoires concernant l’exploitation et le transport du gaz entre la coalition Russie-Chine-Iran-Syrie d’une part, et la coalition USA-Europe-Turquie-Arabie saoudite-Qatar d’autre part, avant de nous pencher sur leur rôle dans le traficotage et l’ébullition de la « crise syrienne ».

La dépendance européenne pour le gaz

La consommation de l’Europe en gaz liquéfié serait de 500 milliards de m3 par an provenant principalement de la Russie et du Qatar. Actuellement le Qatar assurerait environ le quart de ces besoins et il est attendu que sa dépendance au gaz russe aille crescendo d’ici 2020, renforçant ainsi les relations d’intérêts entre l’Europe et la Russie ; ce à quoi les USA et l’UE s’opposent vigoureusement.

Cinq projets gaziers cherchent à gagner le marché européen

1. Les deux premiers sont russes et reposent sur les considérables ressources de la Russie elle-même. À travers la mer Baltique, une première ligne « Nord stream » relie directement la Russie à l’Allemagne considérée stratégiquement comme un important point de départ vers le continent européen. Partant de la mer Noire, la deuxième ligne du projet « South stream » passe par la Bulgarie avant de se diriger vers la Grèce, la Hongrie, l’Autriche et le nord de l’Italie, avec une capacité d’acheminement de 60 milliards de m3 par an.

2. Le troisième est le projet américain « Nabucco » qui repose sur les ressources du Turkménistan et de l’Azerbaïdjan. Il prévoit d’acheminer le gaz de la Turquie vers l’Europe en passant via la Bulgarie, la Roumanie, la Hongrie, la Tchéquie, la Slovaquie, et l’Italie, avec  une capacité de transport de 31 milliards de mpar an.Prévu pour 2014, repoussé à 2017 pour problèmes d’ordre technique, son coût est désormais estimé à 21 milliards de dollars, et la course semble gagnée d’avance par la Russie.

Ce troisième projet récupère les excédents du Turkménistan ; lequel est engagé dans un autre projet l’associant à la Chine, au Pakistan, à l’Azerbaïdjan et dont l’Iran s’est retiré au profit « du projet Iran-Iraq-Syrie ».

À savoir que la plupart des puits turkmènes sont contrôlés par des multinationales basées en Israël tel que le groupe Merhav dirigé par Yosef Maiman [3], l’un des hommes les plus influents en Israël ; et que la Turquie s’était précipitée pour réserver sa participation au projet, puisqu’elle devenait le carrefour du transit en plus de garantir la couverture de ses propres besoins. Elle a d’ores et déjà signé un contrat avec l’Azerbaïdjan pour l’achat de 6 milliards de m3 en 2017.

3. Le quatrième est donc « le projet Iran- Iraq- Syrie », les trois pays ayant signé en Juin 2011 un protocole d’accord pour l’acheminement du gaz iranien vers la Syrie en passant par l’Irak sur une ligne terrestre d’environ 1500 Kms [ 225 Kms en Iran, 500 Kms en Irak, 500 à 700 Kms en Syrie] qui traverserait ensuite la mer Méditerranée pour rejoindre la Grèce sans passer par la Turquie ! De plus, le projet faisait état de la possibilité pour l’Europe de s’approvisionner au niveau des ports syriens.

Le coût de construction de ce dernier projet est estimé à 10 milliards de dollars et doit être mis en route entre 2014 et 2016. Il est conçu pour transporter 110 millions de mpar jour, soit environ 40 milliards de m3 par an. Les pays participant au projet ont même annoncé leurs propres besoins par jour et jusqu’en 2020 [25 à 30 millions de m3pour l’Irak, 20 à 25 millions de m3 pour la Syrie, 7 à 5 millions de m3 pour le Liban, avec une extension de la ligne vers la Jordanie].

La part de l’Europe est estimée à 50 millions de m3 par jour, soit environ 20 milliards de m3 par an. Ce qui fait que ce projet est un concurrent sérieux du projet Nabucco, d’autant plus qu’il repose sur les énormes réserves iraniennes estimées à 16 000 milliards de m3, ce qui suffirait pour quelques siècles à venir.

4. Le cinquième est qualifié de « Projet qatari ». Selon le quotidien Al-Akhbar, il aurait reçu l’aval des USA et se propose de construire un gazoduc qui transporterait le gaz qatari jusqu’en Europe, avec la participation de la Turquie et d’Israël. Il partirait du Qatar pour justement arriver en Syrie dans la région de « Homs, Al-Qusayr » en traversant l’Arabie saoudite et la Jordanie, sans passer par l’Irak ! À partir de cette région du territoire syrien, il bifurquerait dans trois directions : le port de Lattaquié en Syrie, le port de Tripoli au Liban, et la Turquie.

La capacité de transport de ce cinquième gazoduc n’est pas clairement précisée, mais elle pourrait dépasser celle du projet Nabucco. Le projet en lui-même pourrait concurrencer la ligne « South stream » et repose là aussi sur des réserves considérables, celles du Qatar étant estimées à 13 800 milliards de m3.

Les gisements en Méditerranée et la bascule de l’équation géopolitique

 

Les dernières découvertes d’importants gisements de pétrole et de gaz en Méditerranée orientale [eaux territoriales concernées : Grèce, Turquie, Chypre, Syrie, Liban, Palestine, Israël, Égypte] ont radicalement changé la donne géopolitique et pourraient être à l’origine de rivalités [4] et de discordes épouvantables par leurs conséquences.

L’Institut des Études géologiques des États-Unis [USGC] parle de de 9700 milliards de m3 de réserves pour le gaz et de 3,4 milliards de barils pour le pétrole. Alors que ces chiffres sont loin d’être fiables, coups tordus et batailles juridiques pour la répartition des quotas battent leur plein entre les pays riverains.

Israël n’a pas attendu le verdict pour signer des contrats avec des sociétés américaines et européennes et commencer à exploiter les gisements Tamar et Léviathan à l’Ouest de Haïfa. Selon ses propres estimations, il devrait couvrir une grande part de ses besoins et, à son tour, exporter son excédent vers l’Occident. Des incertitudes demeurent vu le contexte actuel et les conflits d’intérêts régionaux et internationaux.

Quant au Qatar, il serait facile pour l’Iran d’empêcher le transit du gaz qatari par le Détroit d’Ormuz. C’est pourquoi, appuyé par l’Occident, le Qatar s’acharne à se libérer de cette éventualité en s’offrant « un couloir de passage terrestre » pour exporter son gaz vers l’Europe ; couloir qu’ils ont décidé de faire passer par la Syrie !

Tel est le projet béni et voulu par les dirigeants US, mais il se trouve que telle n’est pas la volonté de Damas, de Moscou et de Téhéran. Tant que les relations étroites entre ces trois capitales resteront telles qu’elles sont, ce projet n’aboutira pas. Continue reading

La Russie a la preuve que les rebelles syriens ont utilisé du gaz sarin

La Russie a la preuve que les rebelles syriens ont utilisé du gaz sarin le 19 mars près d’Alep, a indiqué à la presse l’ambassadeur russe auprès de l’ONU Vitali Tchourkine.

Des experts russes ont recueilli des échantillons sur le site de l’attaque, à Khan al-Assal, et les preuves ont été transmises au secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon, a-t-il ajouté.

Ces preuves seront aussi communiquées aux puissances occidentales (Etats-Unis, France, Royaume-Uni) qui ont de leur côté accusé l’armée syrienne d’avoir eu recours à plusieurs reprises à des armes chimiques contre l’opposition.

Selon l’ambassadeur, les rebelles syriens ont utilisé un projectile de type “Bachar 3” et  les échantillons recueillis sur le site de Khan al-Assal après cette attaque ont été analysés par un laboratoire russe compétent en matière d’armes chimiques. “Les résultats indiquent clairement que le projectile était rempli de gaz sarin”, a-t-il affirmé.

Le projectile et son contenu étaient récents mais “pas de fabrication industrielle”, a précisé M. Tchourkine, qui a refusé de spéculer sur la manière dont l’opposition aurait pu se les procurer.

Source: Al Manar

Syrie : Le Congrès US opposé à la livraison d’armes aux « rebelles » ?

IRIB – Les membres ad hoc du Congrès ont tenu une séance exceptionnelle à huis clos sur la Syrie avec le directeur de la CIA, John Brennan (photo), en présence du vice-président Joe Biden et du secrétaire d’État adjoint William Burns, jeudi 27 juin 2013.

La réunion, initialement prévue pour les seuls membres de la Commission sénatoriale du Renseignement, devait porter sur les techniques d’interrogatoire autorisées. Mais son ordre du jour et les participants furent modifiés au dernier moment, incluant les membres des Commissions des Affaires étrangères des deux chambres.

Si l’on ignore le détail des débats, il est clair que les parlementaires ont rejeté le plan de la CIA de livraison d’armes aux « rebelles » en Syrie. Ils ont estimé que rien ne permettait de considérer la victoire possible des « rebelles » comme une solution du problème actuel.

Ce brusque et inattendu renversement de position laisse Washington sans politique en Syrie.

La brigade Ahrar alCham reconnaît sa défaite cuisante à Idlib

Après le contrôle du camp Chabiba qui est considéré comme la porte d’entrée de la ville d’Idlib, le mouvement Ahrar alCham alIslamaya  a annoncé le déclenchement d’une nouvelle opération d’offensive baptisée « Fateh Moubin » .

Dans un communiqué,  alAhrar précise que l’opération  en question , à laquelle participe les brigades des Ahrar alCham et aussi la brigade des Soukour  alCham,  vise  les points de barrages de l’armée nationale syrienne dans la province d’Idlib à savoir : « les barrages de contrôle situés à l’ouest d’Aricha  dans le Bensqoul: comme les barrages Kahraba,  Qiyassat,  Assaad, Madajen  et le barrage Ormjoz.

Le communiqué ajoute: «Il s’agit à travers cette opération de contrôler la route Aricha – Lattaquié  afin d’empêcher les approvisionnements de parvenir aux  camps militaires à Idlib (camps alMastouma et alQarmid) et imposer un étau contre l’armée de Bachar ».

La bataille a commencé , accompagnée d’une couverture médiatique très optimiste. Ainsi, aux premières heures  des affrontements, les médias pro-miliciens de l’opposition syrienne ont annoncé  la victoire  contre   différents points de contrôle de l’armée mentionnés dans la déclaration voire les brigades des Soukours d’alCham semblaient être sur le point d’assiéger la ville d’Idlib».

Au deuxième jour de la bataille, soit jeudi dernier,  les sites internet et les chaînes satellitaires ont évoqué le contrôle total par l’ASL de certains points de barrage (sachant  que certaines chaînes satellites ignorent intentionnellement que la brigade d’alAhrar est indépendante de l’ASL) comme celui de Kharaba, d’Ormjoz voire que  des affrontements violents ont lieu au barrage Majbal et que les  rebelles ont réussi à détruire des véhicules blindés et des chars  de l’armée syrienne.

Or,  fait curieux : alors que ces mêmes  médias annonçaient des victoires de l’  ASL à différents endroits, l’un des cadres miliaires de la brigades alAhrar , Khaled Abou Anas, a reconnu  sur son compte  Twitter la perte tragique dans les rangs de ses troupes : « les caravanes des martyrs des Ahrar alCham affluent  sur les places de l’honneur,  près de cinquante martyrs sont tombés entre  hier et aujourd’hui ».

Information confirmée par des sources sécuritaires locales qui ont rapporté que l’opération Fateh Moubin s’est terminée par un échec cuisant,  voire que toutes les brigades des miliciens de l’opposition syrienne se sont retirées du  champ de bataille, et que les forces de l’armée syrienne ont réussi à rouvrir  l’autoroute Idlib – Lattaquié.

Toujours selon ces sources, l’intensité des affrontements a considérablement diminué et les pertes dans les rangs des milices armées se sont élevées à environ 200 morts et des dizaines de blessés.

A noter qu’un de ceux qui sont tombés dans cette bataille , un dénommé Ahmed Bakir,  surnommé Abou al-Walid, est le commandant militaire de l’une des brigades d’Ahrar alCham  . De plus, il est un ami personnel du commandant du Front islamique syrien  Aboud Hassan Abu Abdullah al-Hamwi : ils étaient ensemble à la prison de Sednaya accusés d’extrémisme et de terrorisme.

Hamwi a rapporté que lors des événements de Sidnaya il y a quelques années,  Bakir a joué un rôle important dans l’effusion de sang avec ses camarades quand ils ont piégé  trente gardiens de prison, sans évoquer de leur sort.

Aucune déclaration des Ahrar alCham n’a rapporté  l’échec de la bataille Fateh Moubin, mais il semble évident que cette bataille a échoué et a démoralisé les rebelles, surtout après  les défaites qu’ils ont subi à  Alep.

A noter les propos de Saad Abou Omar, le chef des Ahrar alCham qui a écrit sur son compte Twitter: «La bataille Fateh Moubin s’est retourné en une cimetière pour nos frères martyrs : nous avons perdu beaucoup de frères ».

Source: Al Manar

Syrie: Moscou attend des explications sur les projets US

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RIA NOVOSTI

Suite à la déclaration de Washington sur une assistance militaire à l’opposition syrienne, la Russie attend que les Etats-Unis exposent leurs projets concernant la Syrie, a indiqué vendredi le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Mikhaïl Bogdanov.

“Nous n’avons pas encore eu de contacts directs officiels avec nos partenaires américains, dont nous attendons évidemment des explications, notamment l’information concernant leurs projets sur la Syrie. Nous estimons toutefois que notre décision commune de convoquer une conférence internationale sur la Syrie tient toujours”, a déclaré le diplomate dans une interview à la chaîne de télévision russe de langue anglaise Russia Today (RT).

Les médias occidentaux ont rapporté vendredi que le président américain Barack Obama avait inclus certains types d’armes dans la liste de l’aide militaire destinée à l’opposition syrienne.

La Maison Blanche a revu les paramètres de son soutien à l’opposition syrienne suite à la publication jeudi de données du renseignement américain attestant que les autorités syriennes auraient utilisé des armes chimiques contre leurs concitoyens.