Un gouvernement libéral-libertaire

Communiqué de Laissez-les-Vivre SOS Futures mères

Le gouvernement VALLS 2 n’a pas beaucoup attendu pour dévoiler son vrai visage libéral-libertaire. En faut-il plus pour s’en convaincre ? La double annonce de ce lundi 1er septembre, soit seulement six jours après sa nomination, nous informe que le gouvernement ne renoncera pas à la réforme des rythmes scolaires et confirme que les bourses au mérite pour les étudiants, déjà boursiers et ayant obtenu mention très bien au baccalauréat, sont supprimées.

Tandis que dans le même temps, le tout nouveau ministre de l’Économie déclare que le gouvernement va procéder par ordonnance (article 38 de la Constitution) pour « libéraliser » l’économie en déréglementant l’exercice de certaines professions (notaires, huissiers, pharmaciens) et surtout autoriser beaucoup plus largement le travail le dimanche.

Il faut reconnaître que les deux « chouchous » des médias ont tout pour plaire au politiquement correct, ils en font même tant et tant qu’ils en arrivent à éclipser M. VALLS lui-même, qui a pourtant imposé l’un et propulsé l’autre. Tout laisse à penser que le respect de la Vie et les familles seront les grands perdants de ce nouveau tandem. Libéral, M. Emmanuel MACRON, l’inspecteur des Finances issu de la banque Rothschild, l’est assurément. Et bien que le chef du gouvernement (le 26 août, sur France 2) s’offusque que l’on ose le présenter comme tel : « Comment, on n’aurait pas le droit d’être un entrepreneur, un commerçant ou un artisan ! », il va donc appliquer sans état d’âme et très vraisemblablement sans financement alternatif le pacte de responsabilité qui scie les racines mêmes de la branche famille en prévoyant de supprimer le financement des cotisations familiales par les entreprises.

La pérennité de la politique familiale était garantie depuis 1945 par la participation obligatoire des entreprises à son financement (5,40 % du salaire brut), c’est bien à cela que le pacte de responsabilité a prévu de mettre fin et c’est bien pour cela que M. ATTALI, de même que le Medef, qui d’ailleurs ne se soucie guère plus ni de la production industrielle en France, ni même de la consommation de produits français, ont applaudi à deux mains à la nomination de M. MACRON au ministère de l’ Economie. Il est d’ailleurs flagrant de noter le contentement de l’Allemagne, qui ne se préoccupe guère non plus de sa politique familiale, ainsi que son empressement à suggérer, quasiment imposer, des réformes structurelles énergiques et s’ il y a une qui ne rencontre plus aucune opposition réelle c’est bien celle du financement de la politique familiale. Une fois ses racines coupées, d’ajustement en ajustement, la branche famille de la Sécurité sociale, par ailleurs artificiellement alourdie par des charges de retraites qui ne devraient pas lui incomber, s’écrasera d’elle-même. Continue reading

Judith Reisman apporte son soutien aux Journées de retrait de l’école

Les Journées de retrait de l’école ont eu l’immense honneur d’obtenir un entretien exclusif avec le Dr Judith Reisman.

Professeur de droit à la l’université de Lynchburg, elle a consacré sa vie à dénoncer les dangereux travaux d’Alfred Kinsey, père de l’éducation sexuelle à l’école, et grand-père de la théorie du genre. En effet, il ouvrit dans les années 50 un institut rebaptisé « Kinsey Institute for Research in Sex, GENDER and Reproduction ».
Elle adresse aux parents JRE un message de soutien et d’encouragement à poursuivre le combat.

Ces parents qui boycottent la théorie du genre à l’école…

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Par Gabrielle Cluzel, Boulevard Voltaire

« Théorie du genre : des élèves absents du fait d’une étrange rumeur », titrait mardi Le Figaro. Le phénomène toucherait les quatre coins de la France. Le 24 janvier, 86 élèves turcs, gitans et maghrébins sur 240 étaient ainsi absents de certaine école strasbourgeoise de zone prioritaire. La rumeur viendrait de Farida Belghoul, personnage haut en couleur et initiatrice en son temps de la Marche des beurs, qui a fait de la théorie du genre à l’école son cheval de bataille. Depuis le début de l’année, elle appelle les parents à montrer leur désaccord par un boycott de l’école une fois par mois.

Au gouvernement, dans les rectorats, chez les syndicats de professeurs, on ouvre de grands yeux indignés : Quooooiiii ? Mais quelle « étrange rumeur » ! Najat Belkacem affirme sans ciller que la théorie du genre n’existe pas, Vincent Peillon soutient, lui, qu’il la refuse (penser, à l’avenir, à accorder ses violons : elle n’existe pas ou on la refuse ?), et Anne-Marie Haller, secrétaire départementale de l’UNSA dans le Bas-Rhin, remarque quant à elle que « cette campagne a touché un public crédule et peu éduqué ». Ben merci pour lui, ça lui ira droit au cœur. Il faut le savoir, les Turcs, les Gitans, les Maghrébins deviennent « un public crédule et peu éduqué » dès lors qu’ils ne sont plus LA chose des socialistes et qu’ils ne gobent plus leur bonne parole.

Puis on sort la grosse artillerie : Vincent Peillon a demandé aux responsables d’établissement de convoquer les parents boycotteurs, parce que l’absentéisme à l’école, on veut bien le tolérer s’il est le fruit de la négligence, de l’indifférence ou du laxisme des parents, mais certainement pas de leur vigilance en matière d’éducation. On répand sur toutes les ondes que Farida Belghoul est une « proche » d’Alain Soral, désherbant très efficace qui évite en général toute repousse. Enfin, on explique à l’Assemblée, comme l’a fait Vincent Peillon, que cette rumeur vient de « ceux qui veulent semer la division et la haine dans les écoles », quand on ne fait que « promouvoir les valeurs de la République et l’égalité entre les hommes et les femmes », par ce dispositif « ABCD de l’égalité » mis en place dans plusieurs écoles depuis la rentrée. Le saint homme. Qui oublie, hélas, un détail : Internet. Cet outil, qui archive, conserve et permet de retrouver très vite tout document et rend le mensonge moins commode. C’est agaçant, je le conçois.

Cette « étrange rumeur » n’est pas tombée de la planète Mars, ni sortie du cerveau diabolique d’un clone d’Alain Soral. En août 2011, Najat Belkacem répondait à 20 Minutes qui lui demandait en quoi la « théorie du genre » pouvait aider à changer la société…

“La théorie du genre, qui explique “l’identité sexuelle” des individus autant par le contexte socio-culturel que par la biologie, a pour vertu d’aborder la question des inadmissibles inégalités persistantes entre les hommes et les femmes ou encore de l’homosexualité, et de faire œuvre de pédagogie sur ces sujets.”

Aujourd’hui, elle veut donc sans doute dire que la théorie du genre n’existe « plus » ? Plus en l’état, disons, depuis que l’on a pensé, eu égard aux remous provoqués par le mariage gay, qu’il valait mieux y aller mollo ? Step by step. D’abord, l’ABCD de l’égalité, puis après, on verra ?

Et quand, dans le rapport du Syndicat de profs SNUipp, commandé par Vincent Peillon et remis en mai dernier, intitulé Éduquer contre l’homophobie dès l’école primaire, on trouve, dans la bibliographie pour enfants, Mademoiselle Zazie a-t-elle un zizi ?, Mehdi met du rouge à lèvres ou encore, dans le chapitre « Chausser les lunettes du genre », Papa porte une robe…, on peut se demander, sans être exagérément paranoïaque, si l’étude du port de la robe par les petits garçons au XIXe prévue par l’« ABCD de l’égalité » est tout à fait innocente, et si l’enjeu de tout cela se borne au louable partage des tâches ménagères ou à la légitime accession des femmes au monde du travail…

Un pas de plus vers le progrès: « Papa porte une robe » dans le programme CP-CE1 !

Nous y voilà : le livre « Papa porte une robe » vient de faire son entrée dans les programmes de l’Éducation Nationale pour les classes de CP et CE1. Du mariage gay à l’indifférenciation, en passant par la théorie du genre : la décadence, c’est maintenant !

Que dire ? Il est compliqué de commenter ce nouvel affront du système socialiste au bon sens et à l’humanité.

Dans le système scolaire le plus cher du monde et l’un des plus inefficaces, où le taux d’enfants ne sachant pas lire et écrire en entrant en sixième est ridiculement élevé, il était nécessaire, que dis-je urgentissime, d’apprendre à nos enfants à aimer les travelos !

Donc, les enseignants devront s’appuyer sur l’histoire de cet homme qui décide de mettre des robes afin d’inculquer aux jeunesses socialistes qu’il faut « déconstruire les stéréotypes ». A 6 ans, avant même qu’on leur ait appris à construire quelque chose, les enseignants apprennent donc à nos enfants à « déconstruire ». Tout un programme nihiliste pour faire de nos têtes blondes de véritables machines à consommer perdus qu’ils seront dans un monde où il leur sera interdit de construire toute forme de schéma, toute hiérarchisation des valeurs, sous peine d’être considérés comme des « stigmatiseurs ».

Que notre belle éducation nationale dont l’actualité n’est pas florissante et où la pédophilie est bien plus fréquente que chez les curés tant décriés par les socialos, apprenne à nos enfant à lire et à écrire. Leurs parents s’occuperont de leur expliquer ce qu’est un travesti et de leur dire s’ils le souhaitent qu’il s’agit d’un modèle déviant à éviter ou bien qu’il s’agit de formidables exemples à suivre et que rien n’est plus souhaitable que de se faire enfiler dans les toilettes d’un bar de nuit de Pigalle avec sa robe et ses portes jarretelles.

Dire qu’on nous jurait que la loi orwellienne de Taubira condamnant l’homophobie de dame nature n’aurait aucune conséquence sur notre société…

Source: 24 heures Actu

Monsieur Vallaud-Belkacem, ministre de la Propagande…

C’est une de ces nouvelles qui, au mieux, défilent discrètement en bas d’écran sur les chaînes censées informer. On la lit distraitement, et puis on passe à autre chose, comme tout le reste.

Jeudi dernier, Brigitte Grésy et Philippe Georges – membres de l’Inspection générale des affaires sociales – remettaient au ministre de la Propagande Najat Vallaud-Belkacem leur rapport (PDF) sur « l’égalité entre les filles et les garçons dans les modes d’accueil de la petite enfance ». Rapport de 150 pages écrit dans une langue si lourde qu’aucun être ne saurait s’y frotter sans un gros fond de perversité.

L’astuce est bien pratique car, derrière son titre gentillet et son vague objectif avoué de « lutte contre les stéréotypes dès le plus jeune âge », on ne trouve rien d’autre dans ce rapport qu’une épouvantable entreprise de formatage d’un homme nouveau.

Tout le monde a entendu parler de la « théorie du genre », ce postulat né dans des cerveaux à l’évidence malades, qui prétend qu’un homme est potentiellement une femme qui s’ignore, et inversement.

Monsieur Najat Vallaud-Belkacem y croit fermement. Pour lui ou elle – difficile de faire la différence – une fillette est le produit d’une manipulation sociale qui, par de subtiles incitations, l’enferme dans un rôle prédéterminé de future mère, sur lequel la nature n’a aucune sorte d’influence.

Pour les libérer de ce qui ressemble bel et bien à un odieux complot millénaire contre la femme, il convient donc, dès le plus jeune âge, d’agir pour que filles et garçons puissent librement choisir de devenir ce que monsieur Vallaud-Belkacem a décidé qu’ils seraient. Ainsi, sous le regard émerveillé du ministre fantôme George Pau-Langevin (Video), les petits Kevin pourront plus tard s’épanouir en tant que puéricultrices, et les petites Jennifer comme dockers ou CRS. Le monde sera alors définitivement libéré du joug patriarcal, il n’y aura plus ni homme ni femme, ou plutôt, les hommes seront des femmes à part presque entière, et les femmes, des hommes.

L’histoire serait comique si ce chantier n’était déjà très concrètement lancé en France. Outre les élucubrations de monsieur Belkacem et ses commandes de rapports qu’on imagine aussi coûteux que farfelus, l’idéologie délirante du « gender » entre peu à peu dans la législation française. Par un amendement proposé par le député PS Julie Sommaruga, la loi Peillon de « refondation de l’école républicaine »prévoit effectivement l’enseignement obligatoire de la théorie du genre dès six ans.

Les suites données au rapport remis pour la forme au ministre Belkacem sont courues d’avance : des directives seront clairement données, et les personnels de crèches formés dans le but de « libérer » les enfants de leurs« stéréotypes sexués ». Continue reading