Al Assir, mort ou vivant?

IRIB – Le gourou salafiste donné pour mort par certaines sources, est bien vivant et il a juré de se venger de l’armé libanaise!!

Selon une dernière information citant les sources proches de l’armée libanaise, le terroriste Al Assir à l’origine des violences salafistes de la semaine dernière à Saïda se trouverait toujours dans cette localité .

Faz Chazker , un autre cheikh extrémiste et compagnon d’Al Assirt avait également érté donné mort mais il semblerait qu’il est lui aussi vivant. dimanche dernier les salafistes ont attaqué un poste de controle à Abra dans la ville côtière de Saîda provoquant plusieurs jours d’affrontemenst avant d’être maitrisés par les forces de l’armée nationale.

Les affrontement ont laissé 50 morts dont 17 militaires et plus de 100 blessés. le site libanais, Al Hadath affirme que le gourou se trouverait à l’intérieur du camp palestinien de Ayn al Halva . Chaker serait lui aussi blessé.

Les sources sécuritaires estiment que la nouvelle de la mort d’Al Assir n’est qu’une tactique destinée à tromper la vigilence de l’armé et à faciliter les opérations de vengeance qu’Al Assir prépare avec l’aide et l’argent qatarie.
 

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Liban : Al Assir, tué?

IRIB – Selon le journal koweitien, al Anbaa, le chef des salafistes libanais, Ahmad Al Assir  alias ” cheikh de la Fitna” aurait été tué .

Le journal cite les sources bien informées basées à Saïda : Fazl Chakern l’un des principaux opposants à Al Assad aurait été également éliminé au cours d’accrochages avec les forces de l’armée libanaise.

Selon cette information, ” il est difficile de localiser le corps d’Al Assir dans la mesure où il aurait perdu la vie dans une explosion “. Cette information n’a pas été confirmée par des sources indépendantes.

France : Une délégation de cinq imams israéliens reçue par Hassen Chalghoumi

IRIB –  Adoubé par le Crif, qui ne pouvait rêver imam plus rampant et carriériste, des qualités précieuses qui l’ont élevé au rang d’imam représentatif de l’islam de France en moins de temps qu’il ne lui en faudra pour maîtriser, (un jour, peut-être…), la langue de Molière, Hassen Chalghoumi, la piteuse figure folklorique de l’islam hexagonal, est devenu l’hôte obligé et incontournable d’Israël.

Héros du rapprochement interreligieux par la magie de l’ingérence néo-coloniale dans le culte musulman, le poulain du Crif, sur lequel aucun musulman n’aurait misé, transforme en «moment historique» toutes les chaleureuses accolades données aux autorités israéliennes et à ses mentors pro-israéliens.

Chacun de ses séjours en Terre promise nous est vendu comme un événement exceptionnel par des médias complices ou aveugles, et ce même lorsque la grande histoire en marche bombarde et ravage Gaza, comme ce fut le cas en novembre dernier, provoquant alors une terrible collision d’images qui briserait le mythe pour moins que cela…

Inoxydable, le pantin Chalghoumi est, lui, resté droit dans ses bottes, la conscience tranquille, grâce à l’influence de ceux qui le mettent en mouvement et lui dictent ses discours, et après sa poignée de main avec le président israélien Shimon Pérès, le 10 mars dernier, à Paris, il accueillera une délégation de cinq imams israéliens, le 6 avril, à la mosquée de Drancy, ainsi que l’a annoncé l’ambassade d’Israël, via un communiqué éloquent.
«Historique et symbolique, cette visite s’inscrit dans une volonté de rapprochement entre les communautés et cette délégation se veut être le témoin d’une coexistence qu’ils souhaitent pacifique», stipule l’ambassade. Cette délégation fera escale en France, demain, 3 avril, et y demeurera jusqu’au 10, pour un séjour ponctué de haltes à Paris, Drancy, Toulouse et Marseille.
Le Quai d’Orsay, l’ambassade d’Israël, sans oublier le grand metteur en scène du fabuleux conte du petit imam devenu grand, le Crif, recevront à tour de rôle les cinq imams que l’on suppose sélectionnés, ou pire encore abusés par Israël…